La ministre sud-africaine des Transports, Barbara Creecy, a annoncé le 12 octobre le lancement d'un projet de rénovation de la ligne ferroviaire Sishen-Saldanha, longue de 861 km, qui relie les mines de fer du Cap-Nord au port de Saldanha. Cette infrastructure, baptisée Ore Export Line, est dédiée à l'exportation du minerai de fer, dont l'Afrique du Sud est un producteur mondial majeur. Les compagnies minières dénoncent depuis des années la vétusté du réseau, qui les empêche de répondre pleinement à la demande internationale. La rénovation devrait accroître les volumes exportés et réduire les coûts logistiques, avec des retombées attendues sur les recettes fiscales et les investissements dans le secteur minier.
Thor Explorations, opérateur canadien de Segilola, la plus grande mine d'or du Nigeria, a revu à la baisse son objectif de production pour 2026, désormais fixé entre 70 000 et 72 000 onces, contre un maximum de 85 000 onces initialement prévu. Cette révision intervient après un exercice 2025 en hausse de 8 %, dans un contexte de prix de l'or historiquement élevés en début d'année. L'annonce, dévoilée le 14 octobre, signale des difficultés opérationnelles sur le site nigérian et pourrait peser sur les flux d'exportation aurifère du pays, alors que le secteur minier attire des investissements croissants en Afrique de l'Ouest.
Harena Rare Earths a annoncé le 12 octobre la formalisation du permis d'exploitation de son projet de terres rares Ampasindava, à Madagascar, une étape réglementaire clé qui ouvre la voie à la construction de la future mine. Le projet s'inscrit dans la stratégie de diversification minière de la Grande Île, déjà premier producteur africain de graphite, vers les minerais critiques recherchés par les industries de la transition énergétique et de la défense. Aucun montant d'investissement ni calendrier de production n'a été précisé. Le développement d'Ampasindava renforce l'attractivité du secteur extractif malgache face à la demande mondiale croissante en terres rares, dominée aujourd'hui par la Chine.
Le groupe australien Aurum Resources a annoncé la découverte d'un gisement aurifère majeur dans le nord de la Côte d'Ivoire, près de Boundiali, à plus de 700 kilomètres d'Abidjan. Les ressources estimées atteignent 115 tonnes d'or, un volume significatif à l'échelle de la filière aurifère ouest-africaine. Titulaire du permis d'exploration, l'opérateur australien prévoit de lancer l'exploitation en 2028, ce qui implique des investissements en infrastructures minières, énergie et logistique dans une zone enclavée. Cette découverte renforce l'attractivité du secteur minier ivoirien, déjà dynamique, et pourrait générer des retombées fiscales et des emplois locaux à moyen terme.
Le gouvernement béninois a adopté un décret portant création de la Société béninoise des mines (SoBeMines) S.A., une société publique chargée de développer et de structurer le secteur minier national. Cette initiative vise à formaliser l'exploitation des ressources minières, encore largement artisanale, et à attirer des investissements dans un pays dont les revenus miniers restent marginaux comparés à ses voisins sahéliens producteurs d'or. La nouvelle entité devrait servir de véhicule pour les prises de participation de l'État, la délivrance de titres et la négociation de partenariats avec des opérateurs privés. Les modalités de capital et de gouvernance restent à préciser dans les textes d'application.
Le gouvernement ivoirien estime à 4 200 le nombre d'emplois directs et indirects générés par la construction de la future mine d'or de Boundiali, dans le nord du pays. Le projet est développé par la société australienne Aurum Resources, qui prévoit de lancer prochainement les travaux. Cette annonce confirme la montée en puissance de la filière aurifère dans l'économie ivoirienne, portée par une série de nouveaux projets miniers. La Côte d'Ivoire renforce ainsi sa position de premier producteur d'or d'Afrique de l'Ouest francophone, avec des retombées attendues sur l'emploi local et les recettes budgétaires.
La compagnie canadienne Galiano Gold a obtenu le 8 octobre la prolongation des permis miniers d'Abirem et de Miradani, qui composent une partie de la mine d'or Asanko au Ghana. Cette décision réglementaire soutient directement les plans d'expansion de la production de l'actif, portés par des cours de l'or à des niveaux historiquement élevés. Le projet vise à accroître la capacité de traitement et la durée de vie de la mine, l'un des principaux actifs aurifères du pays. Pour les investisseurs, ce feu vert sécurise les réserves exploitables et renforce la visibilité sur les flux de production futurs de Galiano Gold, dans un contexte de forte demande mondiale pour l'or ghanéen.
L'opérateur canadien Fortuna Mining maintient sa cible de production 2026 pour la mine d'or de Séguéla, en Côte d'Ivoire, malgré un troisième trimestre en retrait avec 33 744 onces extraites, nettement en dessous des niveaux des trimestres précédents. Mise en service en 2023, Séguéla figure parmi les dernières mines aurifères entrées en production dans le pays, après Lafigué en 2024. Fortuna Mining étudie toujours les options techniques et financières pour porter la capacité au-delà de 200 000 onces par an dès 2028, un objectif qui conditionne la contribution du secteur aurifère aux recettes d'exportation ivoiriennes.
Le capitaine Ibrahim Traoré a inauguré le 28 septembre la première raffinerie d'or du Burkina Faso, une étape clé dans la stratégie de transformation locale des ressources minières. L'objectif affiché est de capter toute la chaîne de valeur sur le territoire, de réduire les trafics d'or artisanal et d'intégrer davantage de quantités dans le circuit formel. Le Burkina Faso, l'un des principaux producteurs aurifères d'Afrique de l'Ouest, cherche ainsi à accroître ses recettes fiscales et à réduire sa dépendance aux exportations de métal brut. Cette initiative pourrait inspirer d'autres pays de la zone UEMOA, notamment le Mali, le Sénégal et la Côte d'Ivoire, où le raffinage local reste embryonnaire. Les opérateurs miniers et les investisseurs suivront de près la montée en puissance de cette infrastructure.
Barrick Mining a confirmé lundi 5 octobre que la mine d'or North Mara, en Tanzanie, dispose d'un potentiel d'exploitation supplémentaire de 15 ans, plus de 24 ans après sa mise en production commerciale. Reprise par le groupe canadien il y a environ sept ans, l'opération génère des recettes fiscales pour l'État tanzanien, emploie des travailleurs locaux et finance des investissements communautaires. Cette prolongation conforte la position de la Tanzanie comme producteur aurifère majeur d'Afrique de l'Est et sécurise les flux d'exportation d'or du pays.
PDI Gold a vendu 61 149 onces d'or issues de la mine Kiniero au troisième trimestre 2026, selon son rapport de production publié le 5 octobre. Cette accélération des exportations intervient avant l'entrée en vigueur du nouveau cadre guinéen imposant l'affinage local de l'or, une mesure destinée à accroître les recettes publiques. Les modalités permettant aux mines industrielles de poursuivre leurs exportations dans ce régime restent toutefois à préciser, créant une incertitude réglementaire pour les opérateurs du secteur aurifère guinéen, dont la production constitue un pilier des exportations du pays.
La mine d'or Koné, portée par le canadien Montage Gold, est entrée en production fin septembre 2026, en avance sur son calendrier initial, quelques jours après le premier or coulé. Son directeur général Martino De Ciccio a annoncé, lors du Mining Forum Americas 2026, une production cible de 350 000 à 400 000 onces d'or par an. Ce projet renforce la position de la Côte d'Ivoire comme hub aurifère ouest-africain et devrait générer des recettes fiscales, des devises et des emplois, tout en stimulant les investissements miniers étrangers dans la zone UEMOA.
Aura Energy avance sur le projet Tiris, destiné à devenir la première mine d'uranium de Mauritanie, avec une production moyenne visée de 2 millions de livres par an et un potentiel d'extension à 3,5 millions sur 25 ans. La construction doit démarrer fin 2026, sous réserve de la sécurisation du financement, alors que l'entrée en production, initialement prévue dès 2027, reste conditionnée à plusieurs étapes. Le projet positionne le pays comme futur acteur du marché mondial de l'uranium, porté par la demande nucléaire civile.
Huit ans après la promulgation du code minier de 2018, la RDC envisage une nouvelle réforme pour accroître la captation des recettes fiscales minières. Malgré une production record en 2025 — plus de 3 millions de tonnes de cuivre et 220 000 tonnes de cobalt — l'État juge les retombées budgétaires en deçà du potentiel du secteur. À Lubumbashi et Kolwezi, la société civile plaide pour un mécanisme fiscal plus efficace. La RDC, premier producteur mondial de cobalt, reste un acteur clé des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques pour la transition énergétique. Cette réforme pourrait redéfinir le partage de la valeur entre l'État et les opérateurs miniers étrangers, notamment chinois, dans un contexte de pression croissante sur les ressources stratégiques.
Le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motaze, a lancé le 29 septembre une nouvelle opération de recensement des comptes publics ouverts dans les banques commerciales, quatre ans après une première identification de près de 450 milliards FCFA (778 millions $) de dépôts. L'objectif est d'actualiser les montants détenus par les administrations et de renforcer la traçabilité des ressources publiques. Cette initiative s'inscrit dans la volonté de l'État de mieux piloter sa trésorerie et d'optimiser la gestion de la dette intérieure. Elle pourrait aussi peser sur la liquidité bancaire et la rémunération des dépôts publics.
Réuni le 24 septembre à Lomé, le conseil d'administration de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a approuvé cinq nouvelles lignes de ressources pour un montant cumulé de 655,982 milliards de FCFA, soit environ 1,1 milliard de dollars, complétées par une subvention de 885,5 millions de FCFA. Ces financements ciblent prioritairement l'agriculture, les PME, le climat et l'énergie, dans le cadre du nouveau cycle stratégique de l'institution. Ce renforcement capacitaire élargit la marge de manœuvre de la banque pour soutenir les projets structurants des huit pays de l'UEMOA et devrait accélérer le cofinancement avec les partenaires internationaux.
La mine d'or de Koné, dans le nord-ouest de la Côte d'Ivoire, a réalisé sa première coulée d'or, marquant l'entrée en production d'un nouveau site aurifère dans le pays. Ce projet, porté par un opérateur minier international, renforce la position de la Côte d'Ivoire comme producteur d'or croissant en Afrique de l'Ouest, aux côtés du Ghana, du Mali et du Burkina Faso. Le démarrage effectif de la production devrait générer des recettes d'exportation, des redevances minières et des emplois locaux, tout en stimulant l'activité économique régionale. Aucun chiffre de production ni montant d'investissement n'a été communiqué dans l'immédiat.
La compagnie canadienne Montage Gold a annoncé dimanche 27 septembre la première coulée d'or de sa mine Koné, en Côte d'Ivoire, marquant l'entrée en production de l'actif moins de deux ans après le début des travaux fin 2024. Ce projet s'inscrit dans l'ambition ivoirienne de devenir premier producteur africain d'or d'ici 2035, statut détenu par le Ghana. L'événement renforce l'attractivité du secteur aurifère ivoirien, déjà porté par des cours élevés, et ouvre des perspectives pour les investisseurs miniers et les fournisseurs locaux.
Le Nigéria et les États-Unis ont conclu un accord-cadre destiné à mobiliser les investissements américains dans le secteur minier nigérian, dont le potentiel est évalué à 700 milliards de dollars. L'accord vise à structurer le financement, le transfert de technologies et l'exploitation des ressources minérales, dans un contexte où Abuja cherche à diversifier son économie au-delà des hydrocarbures. Les détails opérationnels restent à préciser, mais ce partenariat pourrait redessiner les flux d'investissements directs étrangers vers l'Afrique de l'Ouest, au bénéfice des opérateurs miniers et des banques de financement de projets.
Bannerman Energy, opérateur australien du projet d'uranium Etango en Namibie, a confirmé vendredi 25 septembre l'entrée officielle de la Chine au capital de la future mine. L'opération intervient près de sept mois après un premier accord, dans un contexte de relance mondiale du nucléaire civil qui pousse Pékin à sécuriser ses approvisionnements en uranium. La capacité installée du parc nucléaire chinois progresse rapidement, faisant de la Namibie, quatrième producteur mondial d'uranium, un maillon stratégique. Le montant de l'investissement chinois n'a pas été précisé, mais le projet Etango figure parmi les plus importants gisements non développés du pays. Cette entrée confirme la stratégie chinoise d'acquisition d'actifs miniers critiques en Afrique australe.
Rainbow Rare Earths a annoncé le 24 septembre la signature d'un protocole d'accord avec Neo Performance Materials, producteur d'aimants aux terres rares, pour son projet sud-africain de Phalaborwa. Le partenariat prévoit un contrat d'enlèvement portant sur une partie de la production, sécurisant un débouché commercial avant la décision finale d'investissement. Rainbow travaille depuis plusieurs mois à réadapter le modèle technique du projet autour d'un nouveau procédé d'exploitation, visant une meilleure compétitivité en coûts. Ce jalon rapproche le projet de la phase de construction et positionne l'Afrique du Sud sur la chaîne de valeur mondiale des terres rares, segment stratégique dominé par la Chine.
La société canadienne Global Atomic annonce vouloir lever 50 millions de dollars canadiens, soit environ 35,4 millions USD, sur les marchés afin de financer la construction de son projet d'uranium Dasa au Niger. L'opération, annoncée le 23 septembre, intervient dans un contexte de filière uranifère nigérienne en perte de vitesse, où Dasa demeure l'un des rares projets capables de soutenir la production nationale. La mise en exploitation du gisement reste conditionnée à la mobilisation effective de ces financements. Ce levée de fonds constitue un signal pour le secteur minier sahélien, alors que le Niger cherche à maintenir ses volumes d'exportation d'uranium malgré les tensions politiques et logistiques régionales.
La Banque Nationale d'Investissement (BNI) de Côte d'Ivoire annonce son intention de renforcer son exposition au secteur minier ivoirien, porté par l'expansion de la filière aurifère et des projets d'extraction. L'établissement public entend toutefois encadrer strictement les risques liés à cette activité cyclique, entre volatilité des cours de l'or et garanties de financement. Cette stratégie intervient alors que le pays consolide sa place de premier producteur d'or d'Afrique de l'Ouest et que plusieurs banques locales cherchent à capter la valeur ajoutée du secteur. Les modalités précises et les montants engagés n'ont pas été détaillés.
La junior minière australienne Aurum Resources a annoncé le 23 septembre avoir obtenu des engagements fermes d'investisseurs pour une levée de fonds de 52,5 millions de dollars australiens, soit environ 37 millions USD. Cette enveloppe financera les premières étapes de développement de son projet aurifère de Boundiali, dans le nord de la Côte d'Ivoire, en vue d'une transition vers une exploitation industrielle. L'opération s'inscrit dans un secteur aurifère ivoirien en pleine expansion, porté par des investissements soutenus, plusieurs nouvelles mines en préparation et les ambitions affichées de l'État de renforcer la filière or comme pilier des exportations et des recettes budgétaires.
L'offre de rachat de Canyon Resources par A2MP Investments, société liée à la famille indienne Gupta, est devenue caduque, confirmant l'échec de la reprise du projet de bauxite de Minim Martap au Cameroun. Cette issue, révélée par une note du 23 septembre, repousse une nouvelle fois la mise en service de ce qui devait être la première mine de bauxite du pays, initialement prévue en 2026. Le calendrier est désormais incertain et les interrogations persistent sur le modèle financier du projet, alors que le Cameroun comptait sur Minim Martap pour renforcer son secteur minier et diversifier ses exportations au-delà du pétrole et du cacao.
Resolute Mining a révisé à la baisse, le 21 septembre, ses prévisions de production 2026 pour la mine d'or de Syama au Mali, désormais fixées entre 150 000 et 160 000 onces, contre un objectif initial pouvant atteindre 210 000 onces. Ce nouvel ajustement, le deuxième en quelques mois, confirme une tendance baissière pluriannuelle sur cet actif stratégique, alors que le groupe australien diversifie ses opérations vers la Côte d'Ivoire et la Guinée. L'enjeu est double : Syama demeure le principal contributeur de la production de Resolute, et le Mali reste l'un des premiers producteurs aurifères d'Afrique de l'Ouest, secteur clé des recettes budgétaires et des exportations de la zone UEMOA.
La compagnie canadienne Global Atomic annonce avoir obtenu le feu vert de la Development Finance Corporation (DFC), institution américaine de financement du développement, pour un financement pouvant atteindre 414 millions de dollars destiné au projet de mine d'uranium de Dasa, au Niger, situé entre Agadez et Arlit. Ce déblocage constituerait une bouffée d'oxygène majeure pour un projet retardé par l'instabilité politique et les sanctions régionales consécutives au coup d'État de juillet 2023. Le Niger figure parmi les premiers producteurs mondiaux d'uranium et ce financement confirmerait le retour des capitaux occidentaux dans le secteur minier nigérien, avec des retombées attendues sur l'emploi local, les recettes fiscales et l'approvisionnement énergétique régional.
La National Railways of Zimbabwe (NRZ) négocie avec la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) un financement de 115 millions USD pour acquérir dix locomotives et renforcer le transport du lithium et du chrome. Le rebond des cours de ces minerais accroît les besoins logistiques du pays, dont le rail a perdu une large part des flux au profit du camionnage. Ce prêt, s'il est bouclé, soutiendrait la reprise minière zimbabwéenne et le corridor d'exportation vers les ports régionaux. Il illustre le rôle croissant d'Afreximbank dans le financement des infrastructures africaines.
Neuf mois après le rachat de la mine d'or Tongon par Atlantic Group pour 305 millions USD, Empress Royalty Corp., société de streaming cotée à la TSX Venture Exchange au Canada, annonce un accord pour acquérir les droits sur une partie des flux aurifères du site ivoirien. L'actif, historiquement détenu par Barrick, était attendu à maturité dès 2027, ce qui rend cette opération de monétisation stratégique pour Atlantic Group. Elle confirme l'intérêt des investisseurs internationaux pour l'or ivoirien, alors que la Côte d'Ivoire vise le premier rang aurifère africain en 2035.
Le conseil d'administration de la DFC, agence fédérale américaine de financement du développement, a approuvé une facilité de dette pouvant atteindre 414,2 millions USD en faveur du projet d'uranium Dasa au Niger, porté par la canadienne Global Atomic. Le montage était bloqué depuis plusieurs années faute de financement pour la phase de construction, entraînant des reports successifs du calendrier. L'opérateur vise désormais 2028 pour le lancement des exportations depuis le site. Ce soutien américain sécurise un actif stratégique dans un contexte de tensions autour de l'uranium nigérien et de concurrence accrue pour les approvisionnements hors Russie.