La Compagnie Ivoirienne d'Electricité (CIE) annoncera le paiement d'un dividende total de 13,104 milliards de FCFA le 28 juillet 2026, correspondant à 234 FCFA par action. Après impôt, le dividende net sera de 205,92 FCFA pour les personnes physiques et 210,6 FCFA pour les personnes morales. La date de fermeture des registres est fixée au 28 juillet, avec une cotation ex-dividende à partir du 27 juillet. En 2025, la CIE a enregistré un résultat net en hausse de 30%, atteignant 13,127 milliards de FCFA, et un chiffre d'affaires de 302,320 milliards de FCFA.
Le gouvernement ivoirien a annoncé des engagements financiers de 47 820 milliards FCFA (83,3 milliards $) pour le Plan national de développement (PND) 2026-2030, dépassant l'objectif initial de 20 milliards $. Cette annonce a été faite lors du Groupe consultatif sur le financement du PND, soulignant l'importance des investissements prioritaires pour le pays. Les partenaires au développement jouent un rôle clé dans cette mobilisation de fonds, ce qui pourrait stimuler la croissance économique et les infrastructures en Côte d'Ivoire.
Le Togo a adopté le 8 juillet 2026 un projet de loi créant une Caisse des dépôts et consignations, visant à transformer l'épargne interne en investissements à long terme. Ce développement répond à la raréfaction des financements extérieurs. Toutefois, le gouvernement doit garantir l'indépendance de cette institution face au Trésor, un défi majeur pour le modèle économique africain. Cette initiative pourrait renforcer la capacité d'investissement du pays et améliorer son développement économique.
La BOAD Titrisation a réussi à lever 4,5 milliards FCFA en quelques heures pour renforcer le financement du logement dans la zone UEMOA. Cette opération de titrisation est significative pour le secteur immobilier, offrant des ressources cruciales pour le développement de projets de logement. L'initiative vise à répondre aux besoins croissants en matière de logement dans la région, tout en soutenant l'économie locale. Les acteurs du secteur immobilier et les investisseurs sont invités à suivre cette dynamique pour saisir les opportunités qui en découlent.
Le Togo a levé 26,5 milliards FCFA via une émission d'obligations assimilables du trésor (OAT) de 3, 5 et 7 ans, dépassant le montant initial de 25 milliards FCFA. Avec des soumissions totales de 46,7 milliards FCFA, le taux de couverture atteint 186,85%. Les obligations offriront des rendements moyens de 6,14% à 7,44% selon la durée. Le remboursement du capital est prévu entre 2029 et 2033, avec des paiements d'intérêts annuels. Cette opération renforce la capacité de financement du budget de l'État.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a connu une séance positive, soutenue par la performance d'Orange Côte d'Ivoire qui a enregistré un chiffre d'affaires de 75 milliards FCFA. Cette dynamique a entraîné une hausse des trois principaux indices de la BRVM, signalant un regain d'intérêt des investisseurs. Les résultats d'Orange CI pourraient influencer les tendances boursières à court terme, incitant les acteurs du marché à surveiller de près l'évolution des actions dans le secteur des télécommunications. Les performances d'Orange CI sont cruciales pour la santé globale de la BRVM.
Lors d'une réunion à Abidjan les 8 et 9 juillet, des partenaires techniques et investisseurs ont annoncé des investissements de 80 milliards d'euros pour soutenir le plan national de développement 2026-2030 de la Côte d'Ivoire. Le pays vise à mobiliser plus de 175 milliards d'euros pour financer ce plan ambitieux, renforçant ainsi son attractivité pour les investisseurs étrangers. Cette initiative pourrait transformer le paysage économique ivoirien et stimuler la croissance dans divers secteurs clés.
ExxonMobil et ses partenaires annoncent un investissement d'un milliard de dollars dans le projet Usan Infill, visant à développer des ressources pétrolières en eaux profondes au large du Nigeria. Ce projet est crucial pour renforcer la production pétrolière du pays et soutenir son économie. L'engagement financier témoigne de la confiance d'ExxonMobil dans le potentiel du secteur pétrolier nigérian, malgré les défis rencontrés dans la région. Ce développement pourrait également avoir des retombées positives sur l'emploi et les infrastructures locales.
Le Cameroun a sécurisé un financement de 226,8 millions USD, soit 198,3 millions d'euros, de la part de UK Export Finance pour le projet de bitumage de la route Ebolowa-Akom II-Kribi. Ce financement, arrangé par Standard Chartered Bank, inclut également un prêt commercial additionnel de 13,6 millions USD. Ce projet vise à améliorer les infrastructures routières du pays, renforçant ainsi les partenariats stratégiques avec le Royaume-Uni. L'importance de ce financement souligne les efforts du Cameroun pour développer ses infrastructures.
Renaissance Africa Energy a annoncé sa première découverte pétrolière en mer au Nigeria, après avoir repris les actifs de Shell. Cette annonce a été faite lors de la 25ème édition de la Nigeria Oil and Gas Energy Week à Abuja, soulignant le potentiel des champs pétroliers cédés par Shell. Cette découverte pourrait renforcer la position de Renaissance sur le marché local et attirer davantage d'investissements dans le secteur pétrolier nigérian. L'exploration réussie des actifs locaux est un signe positif pour l'avenir de l'industrie pétrolière au Nigeria.
Le Burkina Faso a enregistré un déficit budgétaire de 333 milliards FCFA (582 millions $) en 2025, marquant une réduction de 61 % par rapport à l'année précédente. Cette amélioration est attribuée à une gestion rigoureuse des dépenses publiques et à la crédibilité financière du pays sur le marché régional. Les autorités soulignent l'importance de ces résultats pour renforcer la confiance des investisseurs et soutenir la croissance économique. Des efforts continus seront nécessaires pour maintenir cette tendance positive.
Le Burkina Faso avance dans son secteur minier avec l'approbation par le gouvernement, lors du Conseil des ministres du 9 juillet, de l'octroi d'un permis d'exploitation pour une quatrième mine d'or à la société publique SOPAMIB. Cette initiative, qui s'inscrit dans une dynamique de renforcement de la capacité minière nationale, devrait permettre à la SOPAMIB de diversifier son portefeuille et d'accroître sa production. La compagnie, active depuis 2014, a connu une montée en puissance significative depuis 2024.
La compagnie minière canadienne Fortuna Mining a annoncé le 9 juillet 2026 le démarrage de la construction d'une nouvelle mine d'or au Sénégal, avec un investissement estimé à 1 milliard de dollars. Ce projet, qui devrait générer des milliers d'emplois et stimuler l'économie locale, marque une étape significative pour le secteur minier sénégalais. Les autorités locales et les investisseurs attendent avec impatience les retombées économiques de cette initiative, qui pourrait renforcer la position du Sénégal en tant que leader dans l'exploitation aurifère en Afrique de l'Ouest.
NSIA Banque Côte d'Ivoire a sécurisé un financement de 25 millions d'euros, soit 28,6 millions $, de la part d'Impact Fund Denmark. Cette injection de fonds, annoncée le 9 juillet, a pour but de renforcer la capacité de la banque à soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) ainsi que les entreprises engagées dans la transition verte. Ce financement est crucial pour surmonter les obstacles d'accès au crédit qui freinent le développement des MPME, essentielles pour la création d'emplois en Côte d'Ivoire.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé un financement de 308 millions $ pour développer les infrastructures numériques en Afrique subsaharienne, ciblant principalement le Sénégal et le Kenya. Ce projet, qui inclut des investissements dans les réseaux 4G, 5G et la fibre optique, est le premier du genre dans la région. La BERD vise à répondre à la demande croissante des usages numériques, renforçant ainsi l'accès aux technologies de communication modernes. Ce financement pourrait transformer le paysage numérique de ces pays.
Dynacor, une société canadienne, a annoncé le lancement de la phase de mise en service de son usine de traitement d'or à Galam, au Sénégal, le 9 juillet 2026. Ce projet vise à intégrer les petits producteurs artisanaux d'or dans une chaîne de valeur industrielle, répondant ainsi aux efforts des États ouest-africains pour formaliser l'or artisanal. Les impacts de cette initiative sur les producteurs locaux et le secteur minier restent à évaluer. Dynacor continue de développer son modèle d'intégration dans un contexte économique régional dynamique.
Le Togo met en place une Caisse des dépôts et consignations pour soutenir le financement de son économie. Cette initiative, décidée lors du Conseil des ministres du 8 juillet, vise à renforcer les investissements publics et privés. Le gouvernement espère que cette nouvelle institution facilitera l'accès au financement pour divers projets économiques. La création de cette caisse est un pas significatif vers l'amélioration de l'environnement des affaires au Togo, en favorisant la mobilisation de ressources financières. Cette mesure pourrait également stimuler la confiance des investisseurs dans le pays.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une augmentation de 161,883 milliards de FCFA de sa capitalisation boursière, atteignant 31 394,204 milliards de FCFA au 10 juillet 2026. Cette hausse est principalement due à une forte progression de 171,406 milliards de FCFA de la capitalisation du marché des actions, tandis que le marché des obligations a connu une légère baisse. Les indices de la BRVM affichent tous des gains, avec l'indice BRVM Composite en hausse de 0,95% à 474,92 points. La valeur des transactions s'est établie à 1,846 milliard de FCFA.
Capitec, une banque sud-africaine, a décidé de céder son activité de financement locatif à Sasfin pour un montant de 12,3 millions USD. Cette opération s'inscrit dans une stratégie de recentrage sur ses activités principales. Le transfert de cette activité pourrait avoir des implications sur le marché du financement en Afrique du Sud, notamment en termes de concurrence et d'innovation dans le secteur. Les investisseurs et décideurs devraient surveiller l'évolution de cette transaction et ses impacts sur le paysage financier local.
Le groupe énergétique sud-africain NOA a signé un contrat pour fournir 288 GWh d'électricité renouvelable par an à la mine de platine Siyanda Bakgatla, située dans la province du Limpopo. Cet accord, annoncé le 10 juillet 2026, témoigne de la tendance croissante des entreprises minières à adopter des sources d'énergie renouvelables pour réduire leurs coûts et leur empreinte carbone. Cette initiative soutient également le développement de nouveaux fournisseurs d'énergie renouvelable en Afrique du Sud.
La compagnie minière canadienne Fortuna Mining prévoit de lancer un chantier pour une nouvelle mine d'or au Sénégal, avec un investissement estimé à 1 milliard USD. Ce projet, qui pourrait générer des milliers d'emplois et stimuler l'économie locale, est attendu avec impatience par les acteurs du secteur minier. Le lancement officiel est prévu dans les semaines à venir, marquant une étape importante pour le développement minier du pays. Fortuna Mining s'engage à respecter les normes environnementales et sociales tout au long du processus d'exploitation.
À fin mars 2026, les États de la CEMAC ont réussi à mobiliser près de 12 milliards USD, soulignant une dynamique significative dans la région. Cette mobilisation financière pourrait avoir des implications importantes pour les investissements et le développement économique. Les acteurs clés de cette initiative incluent les gouvernements des pays membres et des institutions financières régionales. Cette tendance pourrait influencer les politiques économiques et les projets d'infrastructure dans la région, nécessitant une attention particulière de la part des investisseurs et décideurs.
Le Ghana, via la Cocoa Marketing Company, a établi un nouveau débouché pour son cacao transformé dans le Golfe persique. Cette initiative vise à diversifier les marchés d'exportation et à augmenter les revenus du secteur. Le Ghana Cocoa Board, régulateur de la filière, soutient cette démarche pour renforcer la position du pays sur le marché mondial du cacao. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur les exportations ghanéennes, en particulier dans un contexte de demande croissante pour des produits de cacao de qualité.
La Côte d'Ivoire a lancé le Hackathon SIREXE 2026, visant à stimuler l'innovation technologique dans les secteurs des mines, du pétrole et de l'énergie. Cet événement cherche à attirer des innovateurs pour développer des solutions qui transformeront ces industries clés. Les participants auront l'opportunité de présenter leurs projets et de contribuer à la modernisation des secteurs extractifs du pays. Ce hackathon s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique et de valorisation des ressources naturelles ivoiriennes.
Le Cameroun anticipe un déclin de 24,6% de son secteur pétro-gazier en 2027, selon le Document de programmation économique et budgétaire (DPEB) du ministère des Finances. Cette baisse est considérée comme un enjeu stratégique pour l'économie nationale, avec des impacts potentiels sur les revenus et les investissements dans le secteur. Une relance est envisagée pour 2028, mais les acteurs économiques doivent se préparer à cette contraction significative. Ce contexte sera discuté lors du Débat d’orientation budgétaire (DOB) à l’Assemblée nationale.
En 2025, l'Égypte a attiré 15 milliards de dollars d'investissements directs étrangers, se positionnant comme la première destination en Afrique. Ce succès est principalement dû à des projets dans les secteurs de l'énergie, de l'immobilier et de la transition verte. Le rapport sur l'investissement mondial 2026 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), publié le 8 juillet, souligne l'importance croissante de l'Égypte dans le paysage des investissements en Afrique. Les tendances observées pourraient influencer les décisions d'investissement dans la région.
Le Togo met en place une Caisse des dépôts et consignations pour soutenir le financement de son économie. Cette initiative, approuvée lors du Conseil des ministres du 8 juillet 2026, vise à renforcer les investissements publics et privés. La Caisse jouera un rôle clé dans la mobilisation des ressources financières pour des projets d'infrastructure et de développement. Cette décision s'inscrit dans une stratégie plus large de développement économique du pays, en réponse aux besoins croissants de financement dans divers secteurs.
En 2025, le patrimoine des Africains ultra-riches a augmenté de 22,4%, soutenu par la baisse des taux d'intérêt et l'appréciation des monnaies locales. Le nombre de personnes détenant un patrimoine supérieur à 30 millions de dollars a crû de 23,7%, atteignant 3 440 individus. Ce rapport d'Altrata souligne l'impact de la transformation numérique et des investissements dans les minerais stratégiques sur cette dynamique. Les tendances observées pourraient influencer les stratégies d'investissement à long terme en Afrique.
Le Mozambique prévoit une croissance économique de 9,5% d'ici 2029, soutenue par l'exploitation de ses ressources gazières, notamment le projet Rovuma LNG, qui pourrait contribuer à hauteur de 11 milliards de dollars par an au PIB. Le Conseil des ministres a validé le Scénario fiscal à moyen terme 2027-2029, servant de base pour la programmation budgétaire. Ces mégaprojets gaziers sont cruciaux pour le développement économique du pays.
La Libye attire de nouveau les investisseurs pétroliers, malgré une décennie d'instabilité. La National Oil Corporation a signé un accord d'exploration avec UCC Holding, visant une production de 80 000 barils par jour dans la Zone 47 du bassin de Ghadamès. Ce contrat inclut également le Libyan Investment Authority, soulignant l'engagement du pays à relancer son secteur pétrolier. Cette initiative pourrait renforcer la position de la Libye sur le marché pétrolier international, surtout après la fermeture du détroit d'Ormuz.
Lors de la 21ᵉ édition d'Orange Business Live, Orange Côte d'Ivoire a souligné l'importance croissante de la cybersécurité pour les entreprises. Face à une montée des cyberattaques, les experts présents ont encouragé les entreprises à améliorer leur résilience et leur conformité. Cet événement, qui a eu lieu le 9 juillet 2026, a rassemblé des dirigeants et des partenaires autour des enjeux de gouvernance et de responsabilité liés à la cybersécurité. La nécessité d'intégrer ces préoccupations dans la stratégie d'entreprise a été mise en avant.
Afreximbank a confié à One Street Studios la co-gestion du Pan-African Film Fund, qui vise un objectif de financement d’un milliard de dollars. Ce fonds a pour but de soutenir le développement de l'industrie cinématographique en Afrique, renforçant ainsi les capacités locales et stimulant l'économie créative. La collaboration entre Afreximbank et One Street Studios pourrait ouvrir de nouvelles opportunités d'investissement et de partenariats dans le secteur culturel africain. Cette initiative s'inscrit dans une tendance plus large d'investissement dans les industries créatives sur le continent.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé le 9 juillet 2026 un engagement de 900 millions de dollars pour promouvoir la cuisson propre en Afrique. Ce financement s'ajoute aux 2,2 milliards de dollars déjà promis lors du premier sommet sur la cuisson propre en 2024 à Paris. Malgré le report du deuxième sommet, les partenaires continuent de mobiliser des ressources financières et politiques pour améliorer l'accès à des solutions de cuisson durable sur le continent. Ces efforts visent à réduire les impacts environnementaux et sanitaires liés aux méthodes de cuisson traditionnelles.
Le secteur privé, représenté par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), a officiellement adhéré au Plan national de développement (PND 2026-2030). Le président de la CGECI, Ahmed Cissé, a souligné l'importance d'un dialogue continu entre l'État et les entreprises pour surmonter les contraintes fiscales et budgétaires. Cette collaboration est essentielle pour garantir la mise en œuvre efficace de la stratégie nationale de développement. Le soutien des patronats français, ivoiriens et marocains marque une étape significative dans l'engagement du secteur privé envers les objectifs du PND.
Le West Med Container Terminal (WMCT) au Maroc a signé un contrat de financement de 196,7 millions d'euros (224,9 millions USD) le 8 juillet 2026. Ce financement, obtenu auprès d'un consortium de banques marocaines, vise à soutenir le développement des infrastructures portuaires du royaume. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie à long terme pour renforcer l'attractivité logistique et industrielle du Maroc, un secteur clé pour son économie. Les investissements dans les infrastructures portuaires sont essentiels pour stimuler le commerce et l'industrie dans la région.
La mine de zinc Kipushi en République Démocratique du Congo, remise en service en juin 2024, a quadruplé sa production en 2025 et prévoit d'atteindre 290 000 tonnes de concentré de zinc en 2026. Ce développement positionne Kipushi parmi les plus grandes mines de zinc au monde, renforçant son importance sur le marché international. Avec cette montée en puissance, Kipushi attire l'attention des investisseurs et pourrait devenir un acteur clé dans l'industrie minière mondiale.
Le Cameroun fait face à une flambée des prix du gasoil en raison du conflit dans le détroit d'Ormuz, impactant l'économie nationale. Bien que le pays soit en phase de désinflation, l'augmentation des coûts d'importation des carburants représente un risque pour les prix, les entreprises et les finances publiques. L'Institut national de la statistique (INS) souligne que cette situation pourrait affecter la stabilité économique à court terme. Les autorités doivent surveiller de près cette évolution pour atténuer les impacts négatifs sur l'économie.
La 9e édition du Mining On Top Africa (MOTA 2026) s'est tenue à Paris les 8 et 9 juillet 2026, rassemblant des ministres africains, des institutions financières et des entreprises minières de renom telles que Rio Tinto et Fortuna Mining. Cet événement a mis en lumière l'importance de l'industrie minière dans la transformation industrielle et les chaînes de valeur mondiales en Afrique. Les discussions ont porté sur les opportunités d'investissement et les défis du secteur minier sur le continent, soulignant son rôle clé dans le développement économique futur.
El Hadj Amar Kébé, président de la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances depuis mars 2026, dévoile sa feuille de route pour dynamiser le secteur. Malgré un chiffre d'affaires record de plus de 300 milliards de FCFA en 2025, le taux de pénétration de l'assurance au Sénégal reste faible, à seulement 1,5 %. Kébé, également directeur général d’AXA Sénégal, vise à réduire cet écart et à améliorer l'accès aux services d'assurance pour la population. Cette initiative pourrait transformer le paysage de l'assurance dans le pays.
Salifou Traoré, président de l'Association Professionnelle des Sociétés d’Assurance du Burkina, souligne l'importance de la digitalisation et de l'innovation pour renforcer la résilience économique du Burkina Faso. Lors des États généraux de l’Assurance pour Tous à Cotonou, il a évoqué les défis sécuritaires et économiques auxquels le pays fait face, tout en insistant sur le rôle croissant du secteur des assurances dans la protection des entreprises et des ménages. Cette transformation vise à adapter le modèle d'assurance aux besoins actuels et futurs du marché.
Vincent Arthur Floreani, responsable pays de la Société financière internationale (IFC) au Bénin, a souligné l'importance d'améliorer la couverture des femmes dans le secteur de l'assurance lors des États généraux de l’Assurance pour Tous à Cotonou. L'IFC, en tant que branche du Groupe de la Banque mondiale, vise à accélérer l'inclusion assurantielle en Afrique grâce à des financements, un accompagnement technique et des réformes structurelles. Cette initiative vise à transformer un secteur encore largement sous-exploité, essentiel pour le financement du développement en Afrique.
Spark, une plateforme de financement climatique, s'associe avec Ariya Finergy pour financer une centrale solaire avec stockage en Tanzanie. Ce projet vise à alimenter Irvine’s, un producteur de volailles actif dans plusieurs pays d'Afrique, dont le Botswana, le Kenya, le Mozambique et le Zimbabwe. L'initiative, annoncée le 9 juillet 2026, répond à la tendance croissante des entreprises africaines à adopter des solutions énergétiques renouvelables pour diminuer leur dépendance au diesel et sécuriser leur approvisionnement électrique. Ce partenariat marque une avancée significative dans le secteur des énergies renouvelables en Afrique.
Le deuxième Social Bond d'AFINHAB, anciennement CRRH-UEMOA, a été lancé avec une émission de 40 milliards FCFA, marquant une avancée significative pour la finance durable dans l'UEMOA. Madame Astou DIOP SENE, Directrice Générale de Finance Gestion et Intermédiation, souligne les enjeux et les perspectives de cette opération, qui répond aux exigences croissantes des investisseurs. En tant qu'arrangeur, FGI collabore avec Société Générale Capital Securities West Africa pour développer ce marché. Cette levée de fonds pourrait stimuler l'intérêt pour les investissements durables dans la région.
Les prix du lithium ont rebondi à 24 347 USD la tonne au premier semestre 2026, après une période de baisse depuis 2023. Cette hausse est attribuée à des perturbations de l'offre et à une demande croissante, ce qui pourrait bénéficier aux nouveaux producteurs en Afrique. Malgré ce regain, le marché reste fragile, et les acteurs doivent surveiller les tendances pour évaluer les opportunités d'investissement dans ce secteur en pleine évolution.
L'Office national des chemins de fer (ONCF) du Maroc a lancé deux appels d'offres d'un montant total de 480 millions de dirhams, soit environ 51,3 millions USD, pour la construction de 9 nouvelles gares du futur Réseau express régional (RER) de Casablanca. Cette initiative vise à répondre à l'augmentation des flux de voyageurs et à améliorer la mobilité dans la région. Les appels d'offres témoignent de l'engagement du Maroc à développer ses infrastructures de transport collectif.
La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) a annoncé que les banques de la CEMAC seront intégrées au Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS) d'ici fin 2026. Cette initiative vise à faciliter les paiements transfrontaliers en monnaies locales, renforçant ainsi l'interconnexion financière dans la région. Le PAPSS, déjà opérationnel dans 28 pays avec plus de 190 banques et fintechs, représente une avancée significative pour le commerce intra-africain et l'efficacité des transactions financières. Cette intégration devrait améliorer l'accès aux services financiers dans la région.
Sonatel, opérateur de télécommunications au Sénégal, a annoncé le déploiement de 16 nouvelles antennes satellites pour renforcer son infrastructure face à une concurrence accrue sur le marché de l'Internet par satellite. Cette initiative, révélée le 9 juillet 2026, vise à répondre à la demande croissante en connectivité haut débit et à soutenir les efforts des États pour réduire la fracture numérique. Le marché de l'Internet par satellite en Afrique connaît une expansion significative, ce qui représente une opportunité d'affaires pour Sonatel.
Louis Camara, via son groupe Agir, a acquis 100 % du capital de la Banque islamique de Guinée, marquant son entrée dans le secteur bancaire. Cette opération intervient après ses investissements dans les hydrocarbures et les mines. Le secteur bancaire guinéen a connu une croissance de 35 % en 2025, ce qui souligne l'importance de cette acquisition. Cette initiative pourrait renforcer la position de Camara dans le paysage financier ouest-africain, offrant de nouvelles opportunités d'investissement et de diversification pour son groupe.
La Fondation AfricaNenda et Equity Group Holdings ont annoncé un partenariat pour soutenir le développement des infrastructures publiques numériques en Afrique. Ces infrastructures sont essentielles pour l'économie digitale, permettant aux États et aux acteurs privés de créer des services interconnectés et sécurisés. Ce projet vise à améliorer l'accès aux services numériques pour un plus grand nombre de citoyens, renforçant ainsi l'inclusion financière et l'innovation sur le continent. Ce partenariat pourrait avoir un impact significatif sur le paysage numérique africain.
Galp Energia renforce sa présence en Namibie en nommant Saave Nakashole comme directrice adjointe des affaires publiques et opérationnelles. Cette nomination, annoncée le 8 juillet 2026, s'inscrit dans une stratégie visant à améliorer les relations avec les institutions locales alors que la Namibie émerge comme un acteur clé dans le secteur pétrolier. Le recrutement de profils issus du secteur public est considéré comme un levier stratégique pour les compagnies internationales dans le pays.