La Côte d'Ivoire a validé la décision finale d'investissement pour la phase 3 du projet pétrolier et gazier Baleine, avec un investissement de près de 4 milliards de dollars. La cérémonie s'est tenue le 25 mai 2026 à Abidjan, en présence du Premier ministre Robert Beugré Mambé et des investisseurs ENI, PETROCI Holding et Vitol. Ce projet est le plus important gisement d'hydrocarbures découvert dans le pays et marque une étape cruciale vers son développement final.
La Côte d'Ivoire a signé la décision finale d'investissement pour le gisement pétrolier et gazier Baleine, d'une valeur de 4 milliards de dollars, lors d'une cérémonie présidée par le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly. Cette phase 3 vise à augmenter la production nationale de pétrole et de gaz, tout en consolidant la sécurité énergétique du pays. Le projet, soutenu par un plan directeur pour le gaz naturel, est essentiel pour accompagner l'industrialisation et répondre aux besoins énergétiques croissants des ménages et des entreprises. Le gisement Baleine est estimé à 2,5 milliards de barils de pétrole brut et 3,3 trillions de pieds cubes de gaz naturel.
La Côte d'Ivoire a levé 110 milliards de FCFA sur le marché financier de l'UEMOA le 26 mai 2026, dépassant son objectif initial de 100 milliards de FCFA. Cette émission d'adjudication a attiré des soumissions totalisant 138,671 milliards de FCFA, avec un taux de couverture de 138,67%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 6,44% pour les obligations de 3 ans et 7,16% pour celles de 5 ans. Le remboursement du capital est prévu pour le 29 mai 2029 et 29 mai 2031 respectivement, avec des paiements d'intérêts annuels à des taux de 5,20% et 5,45%.
L'Indice d'industrialisation de l'Afrique 2025, publié par la Banque africaine de développement, révèle que 41 pays ont amélioré leur score d'industrialisation, représentant une hausse de 6 % à l'échelle du continent. Malgré ces progrès, le commerce intra-africain reste faible, ne représentant que 14,4 % du commerce total. Les rapports, présentés lors des Assemblées annuelles 2026 à Brazzaville, soulignent une transition industrielle inégale et la nécessité d'améliorer les liens de production régionaux. Ce constat appelle à une attention accrue sur les stratégies d'intégration industrielle en Afrique.
Le consortium composé d'ENI, PETROCI et VITOL a annoncé un investissement de 4 milliards USD pour la dernière phase de développement du gisement Baleine en Côte d'Ivoire. Cette décision, validée le 25 mai 2026, marque une étape cruciale dans l'expansion énergétique du pays. Le projet vise à augmenter la production d'énergie et à renforcer la capacité énergétique nationale, répondant ainsi à la demande croissante. Les acteurs impliqués dans ce consortium sont déterminés à transformer le paysage énergétique ivoirien.
Le 22 mai 2026, la Banque africaine de développement (BAD) et le Groupe OCP ont signé un accord à Rabat pour une garantie partielle de crédit de 450 millions d'euros. Ce financement soutiendra le programme d'investissement 2023-2030 d'OCP, axé sur la décarbonation industrielle et l'intégration des énergies renouvelables. Grâce à cet accord, les banques Société Générale et BNP Paribas mobiliseront un total de 530 millions d'euros pour des projets verts. Cette initiative marque une avancée significative dans les efforts de durabilité au Maroc.
Lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, les décideurs ont souligné un déficit d'infrastructures de 150 milliards USD par an en Afrique. La BAD et Africa50 ont plaidé pour la valorisation des actifs publics afin d'attirer des investissements et de combler ce manque. Cette initiative vise à renforcer les infrastructures essentielles sur le continent, stimulant ainsi la croissance économique et le développement durable. Les discussions portent sur des stratégies concrètes pour mobiliser des ressources financières et améliorer l'efficacité des investissements dans les infrastructures.
Eni, en collaboration avec Petroci et Vitol, a validé un investissement de 4 milliards de dollars pour la phase 3 du gisement Baleine en Côte d'Ivoire. Cette décision marque une avancée significative dans le développement du secteur pétrolier ivoirien, avec des implications potentielles pour l'économie locale et les marchés de l'énergie. Les partenaires s'engagent à renforcer leur présence dans la région, ce qui pourrait stimuler des opportunités d'investissement supplémentaires dans le secteur. L'annonce intervient dans un contexte de croissance des investissements étrangers dans l'industrie pétrolière en Afrique.
ExxonMobil renforce sa production pétrolière au Nigeria avec un plan d'investissement de 24 milliards de dollars. Depuis 2023, la multinationale américaine, via sa filiale Esso Exploration & Production Nigeria, s'engage dans plusieurs projets offshore. Récemment, elle a attribué un contrat de complétion de puits à Weatherford, un groupe parapétrolier. Cette expansion en eaux profondes vise à accroître la capacité de production et à répondre à la demande croissante sur le marché mondial du pétrole.
La Côte d'Ivoire lance une émission de Sukuk Ijara de 50 milliards FCFA, ouverte à la souscription du 21 mai au 4 juin 2026. Cette initiative vise à diversifier les sources de financement et à promouvoir des pratiques financières éthiques. L'opération s'inscrit dans un contexte de tension sur les marchés obligataires classiques, après une levée de 110 milliards FCFA le 5 mai 2026. Ce mouvement témoigne de l'intérêt croissant pour la finance islamique au sein de l'UEMOA, tout en testant la capacité d'absorption du marché régional.
Le Togo a enregistré une croissance de 6,3 % en 2025, portant son produit intérieur brut nominal à 12,2 milliards $. Malgré cette performance, des contractions dans les secteurs financiers (-9,6 %) et de l'administration publique (-8,8 %) soulèvent des questions sur la soutenabilité de cette croissance. Les données proviennent des premières estimations des comptes nationaux publiées par l'Institut national de la statistique (INSEED) en mai 2026. Ce rééquilibrage structurel pourrait avoir des implications pour l'économie togolaise en 2026.
Le Nigeria cherche à attirer des investisseurs turcs pour développer son secteur minier, évalué à 750 milliards de dollars. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie de diversification économique visant à réduire la dépendance aux revenus pétroliers. Les discussions avec des entreprises turques pourraient ouvrir de nouvelles opportunités d'investissement et de partenariats. Ce projet pourrait également renforcer les relations économiques entre le Nigeria et la Turquie, tout en stimulant le développement local. Les acteurs clés de cette initiative n'ont pas encore été précisés.
Le Nigeria a annulé un prêt de plus de 717 millions USD de la Banque mondiale, initialement destiné à son secteur énergétique. Cette décision marque un tournant dans le programme de redressement énergétique du pays, qui fait face à des défis majeurs. Les autorités ont exprimé des préoccupations concernant l'efficacité des fonds et la gestion des projets. Cette annulation pourrait avoir des répercussions sur les investissements futurs et la confiance des bailleurs de fonds dans le secteur. Les acteurs économiques surveillent de près les conséquences de cette décision sur la stabilité énergétique du Nigeria.
Le groupe algérien Sonatrach annonce la construction de trois centres d’emplissage de gaz butane au Niger, renforçant ainsi son expansion en Afrique de l'Ouest. Ce projet s'inscrit dans une stratégie d'augmentation de la capacité de distribution de gaz dans la région. Les investissements prévus visent à améliorer l'approvisionnement énergétique local et à répondre à la demande croissante. Sonatrach, acteur majeur dans le secteur pétrolier et gazier, continue de jouer un rôle clé dans le développement énergétique de l'Afrique. Ce projet pourrait également générer des opportunités d'emploi et de partenariats locaux.
Ariana Resources a annoncé que le coût de construction de la mine d'or Dokwe au Zimbabwe a été révisé à 164 millions USD, selon une étude de préfaisabilité publiée le 26 mai 2026. Ce projet, qui vise à renforcer le secteur aurifère industriel dans un pays dominé par les mineurs artisanaux, s'inscrit dans un contexte de prix élevés de l'or. La phase de construction est en cours, marquant une étape significative pour l'industrie minière zimbabwéenne.
La Côte d'Ivoire continue de renforcer son attractivité minière avec le projet Boundiali d'Aurum Resources, qui contient plus de 100 tonnes d'or. Le ministère de l'Environnement a délivré trois certificats d'étude d'impact environnemental et social, validant les plans de gestion environnementale et sociale de la mine. Cette avancée, annoncée le 25 mai, souligne l'engagement du pays envers des pratiques minières durables tout en favorisant l'investissement dans le secteur aurifère.
Le marché de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a connu une baisse généralisée des activités le 26 mai 2026, avec des transactions totalisant 917,703 millions de FCFA, en chute par rapport aux 3,170 milliards de FCFA de la veille. La capitalisation du marché des actions a diminué de 37,419 milliards de FCFA, atteignant 16 192,439 milliards de FCFA. Les indices BRVM Composite, BRVM 30, BRVM Prestige et BRVM Principal ont tous enregistré des baisses, signalant une tendance négative sur le marché. Cette situation pourrait influencer les décisions des investisseurs à court terme.
Le Conseil d'administration de CDCI a décidé d'une augmentation de capital, marquée par l'entrée de l'International Finance Corporation (IFC) et de Valoris dans son actionnariat. Cette opération vise à renforcer la structure financière de CDCI pour soutenir son développement. Les détails financiers de cette augmentation de capital n'ont pas été précisés, mais elle représente une opportunité significative pour les investisseurs intéressés par le secteur. L'impact de cette décision sur le marché est attendu dans les semaines à venir.
La Société financière internationale (SFI) prévoit un financement de 10 millions de dollars pour Coris Bank International Tchad, visant à soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) dans un contexte de financement limité. Cet investissement permettra à Coris Bank d'élargir son offre de crédit, facilitant ainsi l'accès aux financements de long terme pour les PME au Tchad. La SFI, branche du Groupe Banque mondiale, se concentre sur le développement du secteur privé pour stimuler la croissance économique locale.
À la fin mars 2026, le Cameroun a enregistré près de 9 milliards USD de soldes engagés non décaissés, soulevant des préoccupations sur l'efficacité de la gestion budgétaire et des investissements publics. Cette situation pourrait affecter les projets d'infrastructure et de développement économique du pays. Les autorités doivent agir rapidement pour mobiliser ces fonds et éviter des retards dans les programmes de développement. La situation est critique et nécessite une attention immédiate pour optimiser l'utilisation des ressources financières disponibles.
Le Burkina Faso a officiellement mis en service 22 kilomètres de voiries à Ouagadougou, représentant un investissement de 40 milliards FCFA. Ce projet d'infrastructure vise à améliorer la mobilité urbaine et à soutenir le développement économique local. Les autorités espèrent que cette initiative contribuera à la fluidité du trafic et à la sécurité routière dans la capitale. La mise en service de ces infrastructures s'inscrit dans une stratégie plus large de développement des infrastructures au Burkina Faso.
Au premier trimestre 2026, la Société de Distribution d’Eau de Côte d’Ivoire (SODECI) a enregistré une hausse de 118% de son résultat net, atteignant 1,364 milliard de FCFA, contre 604 millions de FCFA un an auparavant. Malgré une baisse de 2% du chiffre d'affaires, le résultat d'exploitation a progressé de 150%, s'élevant à 2,730 milliards de FCFA. Les responsables de la SODECI attribuent cette performance à une meilleure maîtrise des charges opérationnelles et visent à maintenir cette dynamique dans les trimestres à venir.
Eni a annoncé une découverte significative de gaz dans le désert occidental égyptien, considérée comme la plus importante par le ministère égyptien du Pétrole. Cette découverte pourrait relancer la production gazière en déclin en Égypte et réduire la dépendance aux importations. La coentreprise Agiba, impliquée dans ce projet, souligne l'importance stratégique de cette trouvaille pour l'économie égyptienne. Avec un potentiel d'investissement accru, cette annonce pourrait attirer des capitaux étrangers dans le secteur énergétique égyptien.
La Société Financière Internationale (SFI) et African Lease Togo ont mobilisé 19,7 milliards FCFA pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) au Togo. Ce financement vise à renforcer l'accès au crédit et à favoriser la croissance des PME, essentielles pour l'économie locale. La SFI, institution de la Banque mondiale, s'engage à améliorer les conditions de financement pour les entreprises togolaises, contribuant ainsi au développement économique du pays. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large de soutien aux PME en Afrique.
La BRVM connaît une dynamique haussière notable lors de la 20ᵉ semaine de cotation, soutenue par des résultats financiers encourageants, notamment ceux de NSIA Banque et de CIE CI. Cette tendance positive pourrait attirer davantage d'investisseurs sur le marché. Les performances des actions de ces entreprises sont scrutées de près, signalant un potentiel d'investissement intéressant. Les acteurs du marché doivent rester attentifs à cette évolution qui pourrait influencer les décisions d'achat et de vente sur la BRVM.
Le Niger collabore avec l'Algérie pour renforcer ses capacités énergétiques. Naftal, filiale de Sonatrach, prévoit de construire trois centres d’enfûtage de bouteilles de gaz butane pour améliorer la distribution de ce produit essentiel. Ce projet a été discuté lors d'une réunion récente, soulignant l'engagement des deux pays à développer les infrastructures énergétiques. L'initiative vise à répondre aux besoins croissants du Niger en matière d'énergie et à structurer le secteur de la distribution. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le marché local du gaz butane.
La Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB) a annoncé le 21 mai 2026 une facilité de 10 milliards de dollars pour aider ses pays membres face aux impacts économiques du conflit au Moyen-Orient. Ce mécanisme vise à répondre aux besoins urgents en énergie et en alimentation, alors que les perturbations du commerce international entraînent une hausse des prix des matières premières et des coûts de transport. Cette initiative est cruciale pour renforcer la résilience économique des pays touchés.
Le président du Bénin, Romuald Wadagni, a nommé Aristide Medenou au poste de ministre de l'Économie et des Finances le 24 mai 2026. Medenou, ancien responsable de l'eurobond ODD de 2021 et économiste ayant travaillé au FMI, est chargé de maintenir la doctrine financière du pays tout en resserrant l'exécution des politiques. Cette nomination vise à renforcer la position du Bénin en tant qu'élève modèle au sein de l'UEMOA. Les marchés attendent des signaux clairs sur la continuité des réformes économiques.
Le Nigeria a enregistré une croissance du PIB réel de 3,89 % au premier trimestre 2026, en baisse par rapport à 4,07 % au trimestre précédent, selon le dernier rapport du Bureau national des statistiques. Le secteur des services demeure le principal moteur de cette croissance, représentant 57,73 % du PIB. Malgré ce ralentissement, la croissance reste positive en glissement annuel, indiquant une résilience économique dans un contexte difficile. Les décideurs doivent surveiller cette tendance pour ajuster les politiques économiques.
La Guinée a instauré une taxe de 3 % sur les services numériques étrangers, visant à réguler les géants du Net opérant sur son territoire. Cette nouvelle Redevance de conformité numérique a été officialisée par un décret du président Mamadi Doumbouya, signé le 21 mai. La mesure s'inscrit dans une tendance observée dans plusieurs pays africains, tels que le Kenya et le Nigeria, qui cherchent à adapter leur fiscalité aux enjeux du numérique. Cette initiative pourrait générer des revenus supplémentaires pour l'État guinéen.
La Guinée s'engage dans la valorisation de sa filière bauxite avec le lancement de nouvelles raffineries d’alumine et la construction prévue d'une usine d'aluminium. Cette initiative vise à renforcer la transformation locale des ressources minérales, répondant à une tendance croissante dans le secteur minier africain. Le gouvernement guinéen recherche des partenaires pour soutenir ce projet stratégique, qui pourrait transformer le paysage économique local et régional. La dynamique de montée en gamme de la bauxite guinéenne est essentielle pour accroître la valeur ajoutée de cette ressource clé.
Bloomfield a annoncé une révision de la note souveraine du Sénégal, la plaçant sous perspective négative en raison de préoccupations concernant la gestion de la dette et les perspectives économiques. Cette décision pourrait influencer les coûts d'emprunt du pays et affecter la confiance des investisseurs. Le marché réagit déjà à cette annonce, avec des implications potentielles sur les investissements étrangers et la stabilité financière. Les acteurs économiques doivent surveiller cette évolution de près pour anticiper les impacts sur le climat d'investissement au Sénégal.
Telecom Namibia fait face à des critiques croissantes de la part du régulateur des télécommunications en raison de pannes répétées sur son réseau. Malgré un programme de modernisation et d'expansion, la qualité des services Internet continue de se dégrader dans plusieurs régions. L'Autorité de régulation des télécommunications surveille de près la situation, ce qui pourrait entraîner des sanctions ou des exigences de conformité pour l'opérateur public. Cette situation soulève des préoccupations quant à l'impact sur les utilisateurs et la compétitivité du secteur des télécommunications en Namibie.
Le Mozambique fait face à une pénurie de carburant et met en place des mesures d'urgence pour stabiliser l'approvisionnement. Le gouvernement renforce le rôle de sa compagnie pétrolière publique via le ministère des Ressources minérales et de l'Énergie. Des mesures exceptionnelles ont été instaurées pour assurer la distribution sur l'ensemble du territoire. Cette initiative vise à éviter la paralysie de l'économie nationale, soulignant l'importance stratégique du secteur énergétique dans le contexte actuel. Des informations ont été rapportées par Club of Mozambique le 21 mai.
Face à un stress hydrique croissant, le Maroc prévoit la construction d'un barrage de 46 millions $ à Figuig pour améliorer l'approvisionnement en eau. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large visant à faire face aux sécheresses répétées et aux impacts du changement climatique. Le ministère de l'Équipement a confirmé le lancement de ce nouvel ouvrage hydraulique, qui devrait contribuer à la résilience du pays face aux défis environnementaux. Ce développement représente une opportunité significative pour les investisseurs dans le secteur des infrastructures hydrauliques.
La gendarmerie de Madagascar a démantelé un réseau de trafic d'or, saisissant neuf lingots et arrêtant 14 suspects. L'opération, réalisée le week-end du 23-24 mai 2026 à l'aéroport international d'Antananarivo, a révélé des complicités parmi les employés de l'aéroport et des forces de l'ordre. Ce démantèlement met en lumière les défis liés à la contrebande de ce métal précieux, qui a été exporté clandestinement à plusieurs reprises avant l'intervention des autorités. Cette affaire soulève des préoccupations sur la sécurité et la régulation du secteur minier à Madagascar.
WITBA INVEST SA a lancé un baromètre de l'investissement industriel lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement à Brazzaville. Cet outil vise à évaluer et à stimuler les investissements dans le secteur industriel en Afrique. Avec un potentiel significatif pour attirer des capitaux, ce baromètre pourrait influencer les décisions d'investissement à travers le continent. Les acteurs économiques sont invités à s'engager dans cette initiative pour renforcer le développement industriel en Afrique.
L'Égypte vise à augmenter la contribution de son secteur minier à 6 % du PIB, actuellement à moins de 1 %. Le 25 mai, le gouvernement a signé un protocole d'accord avec la société turque OZ Mining pour lancer une campagne d'exploration visant à évaluer le potentiel aurifère du pays. Cette initiative s'inscrit dans un cadre de réformes visant à valoriser les ressources minérales diversifiées, incluant l'or, le cuivre, l'argent et le zinc, encore largement sous-exploitées.
Le secteur des boissons en Afrique connaît une transformation significative avec des mouvements stratégiques de grands acteurs. Alors que certains géants internationaux se retirent, les entreprises locales gagnent en importance, redéfinissant ainsi le paysage du marché. Cette évolution pourrait influencer les investissements et les opportunités commerciales dans les mois à venir. Les acteurs du secteur doivent surveiller ces changements pour s'adapter aux nouvelles dynamiques du marché.
Le Canada vise à accroître ses exportations de blé vers l'Afrique, considérée comme un marché clé pour la croissance future. Le vice-président Leif Carlson a souligné l'importance de sécuriser les débouchés sur le continent, alors que l'Afrique devrait connaître une forte croissance démographique. Cette initiative s'inscrit dans un contexte où les grands exportateurs de céréales cherchent à diversifier leurs marchés. Le Canada, en tant que poids lourd nord-américain, entend jouer un rôle significatif dans cette dynamique.
Lors du sommet Africa Forward, qui s'est tenu les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi, des entreprises françaises telles qu'Orange, Engie, Limagrain et GBH ont annoncé 23 milliards d'euros d'investissements en Afrique. Malgré une érosion de leurs positions sur le continent, les groupes français cherchent à renforcer leur présence, profitant du dynamisme économique africain. Des contrats bilatéraux avec le Kenya ont également été évoqués, soulignant l'importance stratégique de l'Afrique pour l'économie française.
Le gouvernement du Gabon a annoncé une révision de la croissance économique prévue pour l'année, désormais fixée à 4%. Cette décision intervient dans un contexte économique complexe, où des ajustements sont nécessaires pour répondre aux défis actuels. Les acteurs économiques et investisseurs doivent suivre cette évolution, car elle pourrait influencer les décisions d'investissement et les politiques économiques à court terme. La révision des prévisions de croissance est un indicateur clé pour les partenaires commerciaux et les institutions financières.
Le Togo s'apprête à recevoir un décaissement de 110,8 millions de dollars du FMI suite à la troisième revue de son programme de facilité élargie de crédit. Cette aide vise à renforcer les finances publiques tout en permettant des investissements nécessaires. L'annonce a été faite le 21 mai, soulignant l'importance de ce soutien pour la gestion budgétaire du pays. Ce montant s'inscrit dans le cadre des efforts du FMI pour soutenir les réformes économiques au Togo.
L'agence Fitch Ratings a confirmé la note souveraine du Gabon à « CCC- » pour sa dette à long terme en devises étrangères, soulignant les risques liés à la dette publique. Un nouvel accord avec le FMI pourrait améliorer l'accès du pays aux financements extérieurs, alors que les finances publiques sont sous pression. Cette évaluation, publiée le 22 mai, met en lumière les défis financiers auxquels le Gabon est confronté, rendant la situation particulièrement préoccupante pour les investisseurs.
Trois organisations africaines, Biolinx Africa, YTO Foundation et Nextgen Molecular Lab, ont annoncé un partenariat de 3,5 millions USD pour financer une infrastructure de séquençage génomique au Kenya et en Côte d'Ivoire. Ce projet, dévoilé lors du World Health Summit Regional Meeting à Nairobi, inclut l'acquisition d'une plateforme NovaSeq X Plus d'Illumina, visant à réduire la dépendance scientifique du continent. Ce partenariat marque une avancée significative dans le domaine de la génomique en Afrique.
Le 21 mai, le groupe chinois Aluminum Corporation of China (Chalco) a signé des accords avec la Guinée pour construire une raffinerie d'alumine d'un coût de 1,68 milliard USD. Cette initiative marque un tournant dans la stratégie de transformation locale des ressources minérales en Afrique, permettant à la Guinée de renforcer sa position dans le secteur minier. Ce projet pourrait également influencer les relations économiques entre la Guinée et la Chine, tout en répondant aux besoins croissants de transformation des minerais sur le continent.
Les assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) débutent aujourd'hui à Brazzaville, marquant un moment clé pour Sidi Ould Tah, le nouveau président. Ce rendez-vous se concentre sur la mobilisation des ressources à grande échelle pour le continent, dans un contexte international difficile. Carlos Lopes, ancien secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique, souligne l'importance de cet événement pour l'avenir économique de l'Afrique. Les discussions pourraient influencer les stratégies de financement et de développement à travers le continent.
Le Sénégal fait face à une pression accrue sur ses finances publiques en raison des subventions aux carburants, dont le coût pourrait dépasser les 1150 milliards de francs CFA prévus pour le budget 2026. Cette situation est exacerbée par la flambée des prix du pétrole et une dette héritée de l'ancien gouvernement. Les autorités doivent naviguer entre la nécessité de maintenir des prix abordables pour l'énergie et la viabilité budgétaire, ce qui pourrait entraîner des déséquilibres significatifs dans le budget national.
Le Burkina Faso a levé la suspension des exportations d’amandes de karité, en vigueur depuis septembre 2024, afin de relancer le secteur. Cette décision, annoncée le 22 mai 2026, vise à stimuler les exportations tout en répondant à la demande mondiale. Le pays, qui est un acteur clé dans l'offre de karité, espère ainsi renforcer sa position sur le marché international. Cette mesure pourrait également avoir un impact positif sur l'économie locale, en favorisant les revenus des producteurs et des exportateurs.
Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) évaluent à 318,97 millions $ le coût d'un plan de riposte à l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Cette initiative vise à prévenir de futures crises sanitaires majeures suite aux flambées d'Ebola dans ces régions. Les autorités sanitaires africaines s'engagent à renforcer la préparation et la réponse face à cette menace sanitaire. Ce montant souligne l'importance d'une coopération régionale pour faire face aux épidémies.
L'Ouganda a lancé un plan stratégique de 1,8 milliard $ pour améliorer l'accès à l'eau potable, visant à augmenter le nombre de personnes desservies de 19,5 à 26,2 millions d'ici 2030. Ce projet, géré par la National Water and Sewerage Corporation, répond aux défis posés par les sécheresses et les inondations liés au changement climatique. Le plan s'étend sur cinq ans et représente un investissement significatif pour le pays dans le secteur de l'eau et de l'assainissement.
L'Algérie prévoit de maintenir ses exportations d'électricité vers la Tunisie durant l'été 2026, en réponse à la forte dépendance énergétique de ce dernier. Des discussions ont été engagées entre les deux pays pour accélérer plusieurs projets d'infrastructures électriques. Le ministre algérien de l'Énergie, Mourad Adjal, a rencontré une délégation de la Société tunisienne de l'électricité et du gaz (STEG) pour discuter de cette coopération. Ces initiatives visent à renforcer la sécurité énergétique régionale et à développer les infrastructures nécessaires.
Orange Côte d'Ivoire a organisé sa première Journée du consommateur le 21 mai 2026 à Abidjan, sous le thème « Écouter et agir ». Cette initiative vise à renforcer le dialogue avec les clients, les associations de consommateurs et le régulateur, tout en présentant des mesures correctives et des innovations numériques. L'opérateur met l'accent sur la proximité et l'amélioration continue de la qualité de service, soulignant son engagement envers la satisfaction client.
La crise au Moyen-Orient depuis mars 2026 affecte l'économie mondiale, y compris l'Afrique, avec une hausse des prix du pétrole et des matières premières. Ce contexte souligne l'urgence de développer le commerce intra-africain pour réduire la dépendance aux marchés extérieurs. Cette problématique a été au cœur des discussions lors de l'Africa CEO Forum à Kigali, les 14 et 15 mai 2026, où des leaders d'opinion ont abordé les stratégies nécessaires pour renforcer les échanges commerciaux sur le continent.
Le Gabon, sous la direction de Brice Clotaire Oligui Nguema, s'engage dans une initiative pour renforcer sa souveraineté alimentaire. Ce projet vise à stimuler la production locale dans des secteurs clés tels que l'agriculture, les mines et le BTP, afin de diminuer la dépendance aux importations. Cette démarche s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique et de croissance durable, avec un accent sur l'autosuffisance alimentaire. Le succès de cette initiative pourrait transformer le paysage économique gabonais.
Selon une infographie du Fonds monétaire international (FMI), la CEMAC présente un endettement moyen modéré, avec des niveaux de dette publique inférieurs à 70% du PIB pour la plupart de ses États membres à fin avril 2025. Bien que l'espace CEMAC se distingue favorablement par rapport à d'autres régions africaines, des disparités structurelles importantes persistent entre les pays. Cette situation soulève des enjeux stratégiques pour la gestion de la dette dans la région.
Au premier trimestre 2026, le Burkina Faso a enregistré un excédent budgétaire de 66,33 milliards FCFA, soit environ 117,4 millions USD. Cette amélioration résulte des efforts des autorités pour renforcer la gouvernance économique et améliorer la mobilisation des ressources internes, tout en limitant l'accumulation de la dette intérieure. Malgré cet excédent, les besoins de financement demeurent élevés, soulignant les défis économiques auxquels le pays fait face.
La République démocratique du Congo a décidé de réduire son budget pour l'exercice 2026 à 21,9 milliards USD en raison de contraintes d'accès aux ressources extérieures. Cette décision a été prise lors d'un Conseil des ministres, soulignant les défis économiques auxquels le pays est confronté. Le gouvernement espère que cette révision budgétaire permettra une meilleure gestion des finances publiques dans un contexte économique difficile. Les implications de cette réduction budgétaire pourraient affecter les investissements et les services publics dans le pays.
La République démocratique du Congo a produit 73 % du cobalt mondial en 2025, consolidant sa position de leader sur le marché. La majorité de cette production est destinée à la Chine. Le 13 mai 2026, l'Entreprise Générale du Cobalt a annoncé des discussions avec EVelution Energy pour établir une chaîne d'approvisionnement en cobalt entre la RDC et d'autres marchés. Cette initiative pourrait influencer les dynamiques d'approvisionnement et les relations commerciales dans le secteur du cobalt, essentiel pour les technologies modernes.
Le 11 mai, la National Oil Corporation (NOC) de Libye a signé un accord avec Trasta Energy, marquant la fin d'un contentieux datant de 2011. Cet accord est crucial pour le complexe pétrolier de Ras Lanuf, un site stratégique sur la côte nord-est libyenne. Ce développement pourrait relancer les opérations pétrolières dans la région, offrant des perspectives d'investissement et de croissance pour le secteur énergétique libyen. Les deux parties espèrent que cet accord facilitera la modernisation et la réhabilitation de l'infrastructure pétrolière.
Une étude de la Banque mondiale, publiée en janvier 2026, souligne l'importance croissante des paiements numériques pour les entreprises, en particulier les petites. Le rapport, intitulé « Firm Credit Constraints and Electronic Payments: A Global Analysis », indique que ces paiements améliorent les chances d'obtenir un crédit en fournissant des informations sur les revenus réels des entreprises. Cette tendance pourrait transformer le paysage du financement pour les petites entreprises dans la région.
La Côte d'Ivoire a lancé son Plan national de développement (PND) 2026-2030, visant à transformer son économie avec un budget de 209 milliards de dollars. Ce plan ambitionne d'augmenter le PIB par habitant de 3 148 dollars en 2025 à 4 500 dollars d'ici 2030, de doubler les emplois formels et de réduire le taux de pauvreté en dessous de 20 %. L'espérance de vie devrait également atteindre 65 ans. Cette initiative est cruciale pour le développement économique du pays.
La Côte d'Ivoire prévoit un investissement de 114 000 milliards de francs CFA dans son plan national de développement (PND) 2026-2030, récemment adopté par le Parlement. Ce programme, présenté par Souleymane Diarrassouba, ministre du Plan et du développement, vise à orienter les politiques économiques et sociales du pays pour les cinq prochaines années, avec l'objectif de faire de la Côte d'Ivoire un pays à revenu intermédiaire supérieur. Ce plan marque une étape significative dans la stratégie de développement du pays.
Le Sénégal a réussi à lever 55 milliards de FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), témoignant de l'intérêt des investisseurs pour les titres publics du pays. Cette opération s'inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités financières de l'État pour soutenir ses projets de développement. Les fonds levés devraient contribuer à financer des infrastructures et des services publics. Ce mouvement sur le marché UEMOA est un signal positif pour la confiance des investisseurs dans l'économie sénégalaise.
La République de Guinée et Chalco Guinea Company ont signé un accord le 22 mai 2026 pour construire une raffinerie d'alumine à Boffa dans le cadre du Programme Simandou 2040. Cet événement marque une avancée significative pour le secteur industriel guinéen, avec la participation de hauts responsables gouvernementaux, dont le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, Djiba Diakité. Ce projet pourrait renforcer les capacités de transformation locale et attirer des investissements dans le pays.
Les autorités de la République Démocratique du Congo ont décidé de suspendre toutes les activités minières dans les territoires de Mwenga et de Shabunda pour une durée de trois mois. Cette mesure vise à lutter contre la fraude et à répondre aux enjeux sécuritaires croissants dans ces zones aurifères. La suspension pourrait avoir des répercussions sur la production d'or, un secteur clé pour l'économie locale, et soulève des préoccupations parmi les acteurs du marché minier. Les autorités espèrent rétablir un cadre plus sécurisé pour les opérations futures.
L'Afrique du Sud et le Botswana prévoient de lancer plusieurs projets pour optimiser leur corridor transfrontalier, renforçant ainsi les échanges bilatéraux. Ces initiatives incluent la création de postes-frontières à guichet unique et des opérations continues 24 heures sur 24 aux principaux points de passage. L'objectif est d'améliorer la connectivité et de soutenir l'intégration économique dans la région, répondant ainsi à la priorité croissante du commerce transfrontalier en Afrique. Ces projets pourraient transformer le paysage commercial entre les deux nations.
Le gouvernement sénégalais a annoncé une enveloppe de 57,5 milliards FCFA (environ 101,8 millions USD) pour moderniser les marchés entre 2025 et 2029. Cette initiative vise à remédier aux faiblesses techniques et organisationnelles identifiées après plusieurs incendies survenus dans 53 marchés entre 2013 et 2024. L'annonce a été faite lors du Conseil des ministres, soulignant l'importance de cette modernisation dans le cadre du Plan d'investissement public. Ce projet pourrait stimuler l'économie locale et améliorer les conditions de vie des commerçants et des usagers des marchés.
Jumia a inauguré l'extension de son entrepôt à Thiaroye, Sénégal, augmentant sa superficie à près de 10 000 m², contre 2 500 m² auparavant. Cette expansion permettra de stocker près d'un million d'articles, renforçant ainsi la logistique et l'efficacité de la plateforme. Dans un contexte de rationalisation du secteur du e-commerce en Afrique, cette initiative souligne l'engagement de Jumia à optimiser ses opérations pour atteindre une rentabilité durable. L'extension de l'entrepôt est un développement clé pour le marché sénégalais du commerce électronique.
L'Égypte a émis avec succès 1 milliard $ d'obligations sociales sur le marché international, attirant un carnet de commandes dépassant cinq fois le montant visé. Ces fonds seront utilisés pour financer des projets dans les secteurs de la santé et de l'éducation, malgré un contexte régional incertain en raison du conflit en Iran. Cette opération souligne l'intérêt des investisseurs pour les obligations égyptiennes, renforçant ainsi la position économique du pays sur les marchés internationaux.
Le 21 mai 2026, la République du Niger a levé plus de 180 milliards FCFA sur le marché des titres publics, renforçant ainsi la confiance des investisseurs. Cette opération de reprofilage de la dette a été bien accueillie, témoignant de l'engagement du pays à stabiliser sa situation financière. Les fonds levés permettront de financer des projets d'infrastructure et de développement, contribuant à la croissance économique du Niger. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer la gestion de la dette publique et à attirer davantage d'investissements étrangers.
La Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (BIDC) et Afriland First Bank Côte d'Ivoire ont signé un accord de prêt de 10 milliards FCFA le 20 mai 2026. Ce financement vise à soutenir les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) dans des secteurs clés comme la santé et l'agro-industrie. Selon Dr George Agyekum Donkor, Président de la BIDC, cet accord renforcera la compétitivité des entreprises locales et stimulera l'entrepreneuriat en Côte d'Ivoire.
Le Togo se rapproche d'un financement de 111 millions USD du Fonds monétaire international (FMI) pour soutenir ses réformes économiques. Cette annonce fait suite à une mission du FMI qui a évalué les progrès du pays dans la mise en œuvre de ses réformes. Ce financement pourrait renforcer la stabilité économique du Togo et favoriser des investissements dans divers secteurs. Les discussions avec le FMI soulignent l'engagement du pays à maintenir une trajectoire de croissance durable.
Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé la création d'un Fonds souverain minier lors du Conseil des ministres du 21 mai 2026. Ce fonds vise à transformer les revenus générés par l'exploitation de l'or en un moteur de développement économique pour le pays. Le projet de décret prévoit des investissements dans divers secteurs afin de soutenir la croissance durable. Cette initiative pourrait renforcer la gestion des ressources minières et favoriser le développement local, avec un objectif de mise en œuvre d'ici 2027.
Le milliardaire nigérian Aliko Dangote a annoncé que la raffinerie Dangote a déjà attiré 2 milliards USD de souscriptions lors de son placement privé, le 22 mai 2026. Ce projet ambitieux vise à transformer le paysage énergétique du Nigéria en réduisant la dépendance aux importations de produits pétroliers. Avec une capacité de traitement de 650 000 barils par jour, cette raffinerie pourrait également générer des milliers d'emplois et stimuler l'économie locale. Les investisseurs montrent un intérêt croissant pour ce projet stratégique qui pourrait redéfinir le secteur énergétique en Afrique.
Le Niger a décidé de renforcer sa maîtrise du secteur pétrolier en créant la Société Nigérienne des Pipelines Intérieurs (SNPI) lors du Conseil des ministres du 18 mai. Cette nouvelle entreprise publique aura pour mission de gérer les infrastructures pétrolières du pays, dans le cadre d'une stratégie visant à contrôler l'ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures. Cette initiative s'inscrit dans un contexte de renégociation des accords avec des partenaires étrangers, soulignant l'importance croissante de l'autonomie du Niger dans le secteur énergétique.
La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et Afriland First Bank Côte d’Ivoire S.A. ont signé un accord de prêt de 10 milliards FCFA le 20 mai 2026. Ce financement vise à soutenir le secteur privé et à favoriser la transformation économique en Côte d’Ivoire. Cette initiative répond à la demande croissante de financement à court et moyen termes pour les PME. Le partenariat est crucial pour stimuler l'investissement et le développement économique dans le pays.
Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé un projet de réhabilitation de 622 kilomètres de voies ferrées pour moderniser et sécuriser les infrastructures ferroviaires du pays. Ce programme vise à améliorer la connectivité et à soutenir le développement économique. Les travaux devraient également contribuer à la sécurité des transports. Le projet s'inscrit dans une stratégie plus large de développement des infrastructures, essentielle pour le commerce et le transport de marchandises. Les détails concernant le financement et les appels d'offres pour les entreprises intéressées seront bientôt publiés.
Le Burkina Faso a annoncé la création d'un fonds souverain minier, destiné à financer des projets structurants à partir de 2027. Ce fonds sera alimenté par les recettes supplémentaires issues de la hausse des cours des minerais, visant à transformer les revenus du secteur aurifère en investissements durables. Le décret a été adopté lors du Conseil des ministres du 21 mai, renforçant ainsi le contrôle national sur les ressources minières du pays. Cette initiative pourrait également stimuler l'économie locale et attirer des investissements étrangers dans le secteur minier.
La Société Financière Internationale (SFI) et African Lease Togo (ALT) ont renforcé leur partenariat avec une facilité de 30 millions d'euros, soit environ 19,7 milliards de FCFA, pour soutenir le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et des petites et moyennes industries (PMI) au Togo. Cette initiative vise à améliorer l'accès au financement pour les entreprises locales, stimulant ainsi la croissance économique dans le pays. Le partenariat témoigne de l'engagement de la SFI à soutenir le secteur privé en Afrique.
La Banque africaine de développement (BAD) organise le 28 mai 2026 à Brazzaville le premier Forum sur l'intégration en Afrique, intitulé « Integrate Africa Forum ». Cet événement vise à promouvoir l'industrialisation et le commerce intra-africain, en soutenant la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et des chaînes de valeur régionales. Le président de la BAD, Sidi Ould Tah, présentera une vision stratégique pour renforcer l'intégration économique sur le continent.
La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, prévoit un rebond de sa production après trois saisons consécutives de baisse. Les prévisions indiquent une augmentation significative des volumes, ce qui pourrait avoir un impact positif sur l'économie locale et les exportations. Les acteurs du secteur s'attendent à une amélioration des prix sur le marché international, renforçant ainsi la position de la Côte d'Ivoire dans l'industrie du cacao. Cette tendance pourrait également stimuler les investissements dans les infrastructures agricoles et les initiatives de durabilité.
L'Africa Finance Corporation (AFC) annonce un investissement de 100 millions USD pour soutenir l'écosystème technologique en Afrique. Cette initiative vise à dynamiser l'économie numérique du continent, favorisant ainsi l'innovation et la croissance des startups technologiques. L'engagement de l'AFC pourrait transformer le paysage technologique africain, en attirant davantage d'investissements et en stimulant la création d'emplois. Cet investissement s'inscrit dans une tendance plus large d'accroissement des financements dans le secteur technologique africain, essentiel pour le développement économique.
La Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE) a annoncé qu'elle affectera 13,104 milliards de FCFA à ses actionnaires sous forme de dividendes pour l'année 2025. Cette décision souligne la solidité financière de l'entreprise et son engagement envers ses investisseurs. Avec un dividende proposé de 234 FCFA par action, cela représente une opportunité d'investissement significative pour les actionnaires. La mesure est attendue pour renforcer la confiance des investisseurs dans le secteur énergétique en Côte d'Ivoire.
La Compagnie Ivoirienne d'Électricité (CIE) a annoncé un dividende brut de 234 FCFA par action pour l'exercice 2025, témoignant d'une performance financière solide. Cette décision, qui reflète une forte progression des résultats, pourrait attirer l'attention des investisseurs sur le marché boursier. L'annonce intervient dans un contexte où la CIE continue de jouer un rôle clé dans le secteur énergétique en Côte d'Ivoire, renforçant ainsi sa position sur le marché. Les actionnaires peuvent s'attendre à une distribution significative dans les mois à venir.
Le Sénégal a levé 55 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA le 22 mai 2026 pour financer ses besoins budgétaires. L'émission d'adjudication a attiré des soumissions totalisant 77,078 milliards FCFA, représentant un taux de couverture de 154,16%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 7,46% pour les bons et de 8,09% pour les obligations de 3 ans. Le remboursement des bons est prévu pour le 24 mai 2027, tandis que les obligations seront remboursées entre 2029 et 2033 selon leur maturité.
Le 21 mai 2026, le Premier ministre Ousmane Sonko a présidé un Conseil interministériel sur les infrastructures, annonçant 11 mesures à mettre en œuvre. Parmi les 245 projets d'infrastructures identifiés, 30 sont achevés mais non mis en service, représentant un investissement gelé de 279 milliards FCFA. Quinze projets prioritaires ont été signalés, tandis que 23 actifs mis en service sont valorisables pour un montant total de 1 065 milliards FCFA. Ces mesures visent à résoudre les blocages financiers, juridiques et techniques affectant le secteur.
Le Nigeria s'engage à structurer le marché des opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) pour mieux encadrer ce segment émergent. Les autorités visent à clarifier les règles pour les nouveaux entrants, afin de combler les lacunes laissées par les opérateurs traditionnels. Cette initiative s'inscrit dans un contexte de développement rapide des MVNO en Afrique, notamment en Afrique du Sud. La publication d'une enquête publique sur les règles commerciales draftées est prévue pour renforcer ce cadre réglementaire.
Orange Côte d'Ivoire et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont signé un partenariat stratégique visant à renforcer l'inclusion numérique des jeunes. Ce projet s'inscrit dans une initiative plus large pour favoriser l'accès aux technologies et améliorer les compétences numériques des jeunes Ivoiriens. Les deux entités visent à créer des opportunités d'emploi et à soutenir l'entrepreneuriat numérique, contribuant ainsi à la croissance économique du pays. Ce partenariat pourrait avoir un impact significatif sur le marché du travail local.
Le Burkina Faso a inauguré deux unités industrielles de transformation du maïs, représentant un coût total de près de 3 milliards FCFA. Cette initiative, lancée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, vise à renforcer l'industrialisation agricole du pays. Ces nouvelles installations devraient contribuer à améliorer la chaîne de valeur du maïs, un produit clé pour l'économie burkinabé, et favoriser la création d'emplois dans le secteur agro-industriel.
Orange Côte d’Ivoire et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont signé un protocole d’accord pour renforcer l’inclusion numérique et l’autonomisation des jeunes, notamment des jeunes femmes. Ce partenariat vise à développer l’entrepreneuriat et à soutenir le développement durable en Côte d’Ivoire. Il marque une avancée significative dans les initiatives conjointes pour réduire les inégalités dans le pays. Ce type de collaboration est essentiel pour stimuler l'innovation et le progrès social en Côte d’Ivoire.
Le titre de la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) a enregistré une hausse de 7,45% à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) le 22 mai 2026, atteignant 4 040 FCFA. Cette performance marque la deuxième journée consécutive en tête des plus fortes hausses. En 2025, la CIE a affiché un résultat net de 13,127 milliards de FCFA, en hausse de 30% par rapport à 2024, avec 13,104 milliards de FCFA prévus pour les dividendes. L'indice BRVM Composite a légèrement diminué de 0,13% à 421,02 points.
Aziz Mebarek, cofondateur d'AfricInvest, souligne l'importance de l'épargne locale pour le développement du private equity en Afrique. Avec plus de 2 milliards de dollars d'actifs sous gestion et 170 investissements dans 25 pays, AfricInvest joue un rôle clé dans le secteur. Mebarek, également cofondateur de l'African Private Equity and Venture Capital Association, a récemment participé à la conférence annuelle à Nairobi, où il a partagé sa vision pour l'avenir du financement en Afrique. Il appelle à un changement de paradigme pour mobiliser davantage de capitaux locaux.
La société Chalco a annoncé un investissement de 1,68 milliard de dollars dans la construction d'une raffinerie d'alumine à Boffa, en Guinée. Ce projet vise à renforcer la capacité de production d'alumine dans le pays et à soutenir le développement économique local. L'initiative devrait également créer des emplois et stimuler l'activité économique dans la région. La raffinerie est un élément clé pour l'essor du secteur minier guinéen, qui est déjà riche en ressources naturelles. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large d'attraction d'investissements étrangers en Guinée.
Lors de l'Africa CEO Forum 2026 à Kigali, plus de 2 800 dirigeants de 77 pays ont discuté de l'intégration économique de l'Afrique. Le thème central, « Scale or fail », souligne la nécessité de créer des champions régionaux pour rivaliser mondialement. Les participants, comprenant chefs d'État et investisseurs, ont plaidé pour une mutualisation des capitaux et des infrastructures face à la fragmentation des marchés. Ce forum, coorganisé par Jeune Afrique Media Group et l'International Finance Corporation, met en lumière l'urgence d'une coopération renforcée pour faire face aux défis économiques contemporains.
La Zambie, deuxième producteur africain de cuivre, vise une production de 3 millions de tonnes par an d'ici 2031, avec le projet Mumbezhi en première ligne. La junior minière australienne Prospect Resources a récemment annoncé une augmentation des ressources minérales de ce projet, intégrant un nouveau gisement dans son plan minier. Cette initiative pourrait renforcer la position de la Zambie sur le marché du cuivre et attirer des investissements dans le secteur minier.
En mars 2026, le Bénin, la Guinée-Bissau et le Niger ont enregistré des taux de déflation respectifs de -0,4 %, -4,3 % et -9,8 %, selon la BCEAO. Cette tendance s'inscrit dans un contexte de légère remontée du taux d'inflation au sein de l'UEMOA, qui est passé de -0,5 % en janvier à 0,1 % en mars. Le recul des prix des produits alimentaires est identifié comme un facteur clé de cette déflation dans ces pays. Ces données soulignent les défis économiques persistants dans la région.
La République Démocratique du Congo (RDC) a un taux d'accès à l'électricité de seulement 21,5 % en 2025, malgré son potentiel hydroélectrique. Pour remédier à cette situation, le gouvernement congolais, en collaboration avec l'Union européenne (UE), a lancé la « fenêtre pays » du programme ElectriFI, visant à promouvoir des solutions décentralisées pour l'électrification des zones rurales. Cette initiative a été annoncée le 20 mai, avec un financement de 17,4 millions $ pour soutenir l'accès à l'électricité dans le pays.
Orion Minerals, entreprise cotée à la bourse australienne, a lancé une levée de fonds de 15,4 millions de dollars australiens (10,9 millions USD) pour financer la construction de sa mine de cuivre et zinc à Prieska, en Afrique du Sud. Cette opération fait suite à une annonce de levée de fonds en octobre 2025. Les travaux préliminaires se poursuivent en attendant la mobilisation des financements nécessaires. L'achèvement de ce projet pourrait renforcer la position d'Orion dans le secteur minier africain.
Sonatrach, le groupe algérien des hydrocarbures, a effectué sa première livraison de gaz de pétrole liquéfié (GPL) au Tchad, marquant son entrée sur ce marché. Cette opération s'inscrit dans une stratégie d'expansion en Afrique, visant à établir des partenariats avec des distributeurs locaux. L'accord-cadre signé avec une société tchadienne souligne l'engagement de Sonatrach à conquérir de nouveaux marchés dans la région. Cette initiative pourrait renforcer la position de Sonatrach dans le secteur énergétique du Sahel.
Lors des Journées Pétrole à Casablanca, Martin Boguikouma, directeur général de l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG), a présenté les ambitions du Gabon en matière de modernisation logistique et de développement de ports intelligents. Ces initiatives visent à soutenir la croissance des secteurs pétrolier et minier. L'OPRAG supervise plusieurs concessions stratégiques en partenariat avec des acteurs internationaux, renforçant ainsi son rôle d'autorité portuaire nationale. Cette démarche s'inscrit dans une dynamique de digitalisation et d'optimisation des infrastructures portuaires.
Lors des Journées Pétrole à Casablanca, Seynabou Dia Sall, CEO de Global Mind Consulting, a souligné l'importance de former des compétences locales pour renforcer la souveraineté économique en Afrique. Elle a plaidé pour une réduction de la dépendance extérieure et un investissement accru dans la formation et la maîtrise des données. Selon elle, cela permettra de développer des champions continentaux et d'établir une stratégie énergétique solide pour le continent. Cette déclaration intervient dans un contexte où les enjeux de gouvernance et d'attractivité des ressources énergétiques sont cruciaux pour l'Afrique.
Le gouvernement tanzanien prévoit de financer des projets routiers via des obligations d'infrastructures dans le cadre de l'exercice budgétaire 2026/27. Cette initiative vise à moderniser les infrastructures routières, améliorer la connectivité intérieure et réduire les coûts logistiques. Le ministre des Travaux publics a présenté cette stratégie au Parlement, soulignant son importance pour soutenir les ambitions économiques du pays. La mise en œuvre de ces projets devrait également stimuler l'économie locale et attirer des investissements dans le secteur des infrastructures.
Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, se prépare pour ses premières assemblées annuelles qui se tiendront du 25 au 30 mai à Brazzaville. Cet événement représente un test crucial pour les réformes qu'il a initiées. Toutefois, l'épidémie d'Ebola pourrait perturber ces assemblées, ajoutant une dimension d'incertitude à cette rencontre importante. Les résultats de ces assemblées pourraient influencer les décisions stratégiques de la BAD pour les années à venir.
La Guinée a récemment augmenté la capacité de sa dorsale nationale de fibre optique de 200 Gb/s à 400 Gb/s, marquant une amélioration significative de la connectivité Internet. Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts du pays pour soutenir sa transformation numérique, notamment avec la connexion à un second câble sous-marin. En décembre 2024, la capacité avait déjà été portée de 50 Gb/s à 200 Gb/s, témoignant d'une montée en puissance rapide en un an et demi.
La Banque nationale du Rwanda a augmenté son taux directeur de 100 points de base, le portant de 7,25 % à 8,25 % pour lutter contre l'inflation croissante, qui a atteint 9,1 % au premier trimestre 2026, contre 7,4 % au quatrième trimestre 2025. Cette décision a été prise lors de la réunion du Comité de politique monétaire, soulignant la nécessité d'une action rapide face à la montée des pressions inflationnistes. Les implications de cette hausse pourraient affecter les coûts d'emprunt et l'économie dans son ensemble.
Le Cameroun voit sa dette intérieure atteindre 12 % du PIB, soulignant une dépendance croissante du Trésor aux financements du marché domestique. Cette situation pourrait influencer les décisions de politique monétaire et budgétaire à court terme. Les investisseurs doivent surveiller les implications de cette tendance sur les taux d'intérêt et la liquidité sur le marché. La gestion de la dette sera cruciale pour maintenir la stabilité économique dans le pays.
Depuis le début de 2026, l'Afrique du Sud subit des inondations récurrentes qui perturbent gravement la production d'agrumes, notamment dans les provinces du Cap-Oriental et du Cap-Occidental. Les fortes pluies ont causé des inondations dans les vergers, entraînant le déracinement d'arbres. Les premières estimations indiquent que 10 % à 12 % de la production pourrait être affectée, ce qui soulève des inquiétudes pour la campagne de commercialisation en cours. Les acteurs du secteur surveillent de près l'évolution de la situation.
Les Journées Pétrole, organisées à Casablanca du 20 au 23 mai 2026, réunissent des experts et acteurs du secteur énergétique africain pour discuter de l'attractivité du continent dans les hydrocarbures. Gaycen Moueli a souligné l'importance de cette plateforme, conçue pour favoriser les échanges et réfléchir aux conditions nécessaires au développement des hydrocarbures en Afrique. Cet événement pourrait influencer les futures politiques énergétiques et attirer des investissements dans le secteur.
Airtel Uganda a débuté des tests pour le service Direct-to-Cell de Starlink, permettant aux smartphones de se connecter directement aux satellites en orbite basse. Cette initiative fait suite à l'autorisation accordée à Starlink, filiale de SpaceX, pour déployer ses services Internet haut débit en Ouganda. L'annonce a été faite le 19 mai sur LinkedIn, soulignant l'importance stratégique de ce partenariat pour améliorer la connectivité dans le pays. Les tests visent à évaluer l'efficacité de cette technologie innovante.
La mine Balama au Mozambique, gérée par Syrah Resources, a une capacité nominale de 350 000 tonnes par an et est le plus grand site de production de graphite en Afrique. Relancée en juin 2025 après un arrêt, la production est actuellement limitée. Syrah Resources prévoit d'augmenter la production à 240 000 tonnes par an, ce qui pourrait renforcer la production nationale de graphite. Cette information a été confirmée dans une présentation faite le 22 mai 2026.
Samb'a Assurances, pionnière de la micro-assurance en Afrique centrale, a annoncé l'ouverture de sa filiale au Cameroun avec un capital de 1 million $. Cette expansion marque sa première implantation en dehors du Gabon, où elle a été lancée en septembre 2024. La société prévoit également de s'étendre en République Démocratique du Congo. Cette initiative pourrait renforcer l'accès à des services d'assurance pour les populations locales, en réponse à un besoin croissant dans le secteur de la micro-assurance.
Le Congo a réussi une émission d'obligations internationales de 850 millions $ avec un coupon de 9,5 %, marquant la quatrième opération en six mois. Cette levée de fonds vise à reconstituer la courbe de dette en dollar et à réduire la prime de risque de 400 points de base. Malgré ce succès, le pays reste classé en catégorie spéculative et cherche un nouveau programme auprès du FMI, à l'approche des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement à Brazzaville.
Le 21 mai 2026, la Compagnie Ivoirienne d’électricité (CIE) a enregistré une hausse de 7,43% de son action, atteignant 3 760 FCFA, après un résultat net de 13,127 milliards de FCFA pour l'exercice 2025. Cette performance a suscité un intérêt accru des investisseurs, anticipant une distribution de dividendes de 13,104 milliards de FCFA. L'indice BRVM Composite a également progressé de 0,81% à 421,55 points, témoignant d'une tendance positive sur le marché. D'autres entreprises comme Sucrivoire et TotalEnergies ont également connu des hausses significatives.
L'Égypte engage un programme d'investissement de 208 millions $ pour revitaliser la production pétrolière dans le désert occidental. L'accord, signé le 19 mai entre la société publique égyptienne du pétrole (EGPC), Cheiron Petroleum et Capricorn Energy, vise à renforcer l'exploration et la production dans la zone de Badr El-Din sur une période de cinq ans. Ce projet répond à la nécessité de contrer la pression sur les volumes nationaux et la maturité des champs pétroliers existants.
La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et Ecobank ont signé un mémorandum d'entente pour renforcer le financement du commerce intra-africain. Ecobank s'engage à mobiliser 3 milliards de dollars pour soutenir l'industrialisation et l'intégration économique du continent. Cette annonce a été faite lors du forum d'affaires Biashara Afrika 2026, soulignant l'importance de réduire le déficit de financement du commerce en Afrique. Cette initiative pourrait transformer le paysage commercial africain en facilitant les échanges et en stimulant la croissance économique.
Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont signé un protocole d'accord pour renforcer le commerce intra-africain. Cet accord, qui s'inscrit dans le cadre d'un engagement de 3 milliards de dollars US d'Ecobank, vise à améliorer l'accès au financement pour les PME, les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs. L'initiative cherche à soutenir l'industrialisation et l'intégration économique du continent, tout en réduisant le déficit de financement du commerce en Afrique.
Le Sénégal participe au Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest, avec un investissement de 200 millions de dollars (130 milliards FCFA) approuvé par la Banque mondiale. Ce programme, qui inclut sept pays de la région, vise à améliorer la sécurité alimentaire face aux défis climatiques et économiques. Plus de 600 000 bénéficiaires, dont 40% de femmes, sont attendus. La session d'information tenue à Dakar le 20 mai 2026 a rassemblé des journalistes pour sensibiliser sur les enjeux de cette initiative régionale. Le programme se déroule sur six ans.
La Banque mondiale, par le biais de son agence MIGA, a annoncé le doublement de ses garanties d'assurance pour attirer les investisseurs en Afrique. Cette initiative vise à rassurer les investisseurs privés face à la perception du risque sur le continent. L'objectif est d'atteindre 6,4 milliards de dollars d'investissements privés chaque année d'ici 2030. Cette décision intervient alors que le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, souligne que le risque en Afrique est souvent surestimé, freinant ainsi les investissements nécessaires au développement économique.
Yedau Ogoundele, directrice de la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l'UEMOA, a annoncé lors de l'événement Africa Forward à Nairobi une deuxième émission d'obligations sociales. Cette initiative vise à renforcer le financement du logement dans l'Union et s'inscrit dans le cadre du programme ZAKA, après le succès de la première titrisation hypothécaire cotée à la BRVM, réalisée avec NSIA Banque Côte d'Ivoire. L'émission portera à 100 milliards FCFA le montant total mobilisé pour le secteur.
Le Burkina Faso a récemment mobilisé 50 milliards de FCFA pour renforcer son Trésor Public. Cette levée de fonds est cruciale pour soutenir les investissements publics et améliorer la situation financière du pays. Les autorités visent à utiliser ces ressources pour des projets d'infrastructure et de développement économique. Ce financement est une opportunité pour les investisseurs cherchant à s'engager dans des projets à fort impact dans la région. Les détails sur les modalités de cette opération devraient être publiés prochainement.
L'Afrique du Sud, après deux décennies de crise électrique, envisage un programme nucléaire civil en collaboration avec la Banque mondiale. Eskom, l'électricien public, a engagé des discussions avec des bailleurs de fonds internationaux pour financer ce projet ambitieux, qui pourrait être lancé dans les douze prochains mois. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier le mix énergétique du pays, en réduisant sa dépendance au charbon et en intégrant davantage de sources renouvelables. L'annonce a été rapportée par Reuters le 20 mai.
La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et Afriland First Bank Côte d’Ivoire S.A. ont signé un accord de prêt de 10 milliards FCFA le 20 mai 2026. Ce financement vise à soutenir la croissance des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) en Côte d’Ivoire, notamment dans les secteurs de la santé, de l'éducation, de l'agro-industrie et du BTP. Cette initiative est cruciale pour répondre aux besoins croissants de financement à court et moyen termes des entreprises locales.
L'Africa CEO Forum 2026 s'est tenu à Kigali du 18 au 19 mai, rassemblant plus de 2 800 dirigeants de 77 pays. L'événement, coorganisé avec l'IFC, a abordé l'intégration économique du continent et la nécessité d'émerger en tant que puissance économique mondiale. Le thème principal, « Scale or fail », souligne l'importance de la taille critique et de la propriété partagée pour renforcer la compétitivité. Cette initiative vise à transformer les marchés africains en un ensemble cohérent et dynamique, capable d'attirer des investissements et de participer activement aux chaînes de valeur globales.
Le Niger a lancé la SONITU le 18 mai 2026 pour moderniser son système de transport urbain à Niamey. Ce projet vise à améliorer la mobilité dans la capitale et à répondre aux besoins croissants de transport des habitants. Les autorités locales prévoient des investissements significatifs pour transformer les infrastructures de transport, ce qui pourrait stimuler l'économie locale et améliorer la qualité de vie des citoyens. Ce développement s'inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des services publics dans le pays.
Le gouvernement du Sénégal cherche à finaliser le projet Sénégal Connect Park, un parc technologique clé pour le développement numérique. Pour ce faire, il sollicite le soutien de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Ce projet vise à renforcer l'infrastructure numérique du pays et à attirer des investissements dans le secteur technologique. Le Sénégal Connect Park est essentiel pour stimuler l'innovation et la croissance économique dans la région.
Le Togo a signé un accord de financement de 24 millions d'euros (27,8 millions $) avec la Pologne pour établir Africa Drone Company, renforçant ainsi sa stratégie de transformation numérique. Ce partenariat vise à développer des infrastructures technologiques et à favoriser le transfert de compétences. Le communiqué du ministère togolais de la Transformation numérique souligne l'importance de cette coopération internationale pour positionner le Togo dans la compétition ouest-africaine. Ce projet s'inscrit dans une dynamique d'innovation et de développement technologique au sein du pays.
Aliko Dangote prévoit d'introduire en bourse la raffinerie du Dangote Group sur plusieurs places boursières africaines dès septembre 2026. Cette opération pourrait marquer un tournant significatif pour le secteur pétrolier en Afrique, attirant des investissements importants. La raffinerie, l'une des plus grandes du continent, vise à renforcer la position de Dangote dans le marché énergétique africain. Les détails sur le montant de l'introduction et les places boursières concernées seront déterminés dans les mois à venir.
Oikocredit a annoncé un investissement dans Hummingbird One, un fonds dédié aux jeunes entreprises énergétiques en Afrique subsaharienne, pour répondre à un besoin de financement annuel de 8 milliards de dollars dans le secteur des solutions énergétiques durables. Cet investissement s'inscrit dans une tendance croissante de financements spécialisés visant à soutenir les acteurs locaux du solaire et de la cuisson propre. L'IRENA souligne l'importance de ces initiatives pour combler le vide financier dans la région. Oikocredit cherche ainsi à renforcer l'accès au capital pour ces entreprises innovantes.
La compagnie minière australienne WIA Gold a annoncé le 20 mai 2026 le lancement d'une levée de fonds de 65,8 millions USD pour son projet aurifère Kokoseb en Namibie. Ce projet pourrait produire jusqu'à 177 000 onces d'or par an, avec un coût initial estimé à 358,8 millions USD. Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une relance de l'industrie aurifère namibienne, cherchant à dynamiser la production et attirer des investissements. WIA Gold vise à renforcer sa position sur le marché aurifère africain.
La Banque internationale pour le commerce et l’industrie de la Côte d’Ivoire (BICICI) a annoncé une augmentation de 17,1% de son produit net bancaire (PNB) au premier trimestre 2026 par rapport à l'année précédente. Contrôlée par un consortium incluant la Banque Nationale d’Investissement et la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, la BICICI continue de montrer des signes de croissance dans un environnement bancaire compétitif. Cette performance pourrait avoir des répercussions sur les indices de la BRVM et attirer l'attention des investisseurs.
La Niger Delta Power Holding Company (NDPHC) prévoit d'injecter 1500 mégawatts dans le réseau électrique de Lagos pour soutenir l'autonomisation énergétique de l'État. Cette annonce a été faite par Jennifer Adighije, la directrice générale de NDPHC, lors d'une visite à la Lagos State Electricity Regulatory Commission. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large visant à résoudre le déficit énergétique récurrent de la région, avec plusieurs licences récemment délivrées pour faciliter cette initiative.
L'Afrique du Sud, premier émetteur de CO2 du continent, s'engage vers une économie durable avec le projet d'ammoniac vert. L'entreprise danoise Topsoe a obtenu un contrat d'un milliard de dollars pour construire une usine d'ammoniac à Ngqura, près de Gqeberha. Ce projet s'inscrit dans la stratégie du pays pour transformer son mix énergétique et accéder à de nouveaux marchés. L'annonce a été faite le 19 mai, soulignant l'importance de l'initiative pour la transition énergétique sud-africaine.
Les régulateurs nigérians ont assoupli les critères pour les gestionnaires de fonds de pension souhaitant investir dans la raffinerie Dangote, une décision qui pourrait attirer des capitaux importants. Cette initiative intervient dans un contexte de bataille juridique devant la Haute Cour, qui pourrait affecter l'avantage concurrentiel de la raffinerie. L'entrée en Bourse de cette raffinerie pourrait représenter une opportunité significative pour les investisseurs, avec des implications sur le marché financier nigérian.
Kaydan Technology, fondée en 2017, prévoit une introduction à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) pour soutenir sa croissance et diversifier ses sources de financement. Cette initiative vise à positionner la start-up comme un leader dans le secteur technologique en Côte d'Ivoire. L'entrée sur le marché des capitaux de l'UEMOA pourrait permettre à Kaydan Technology d'accéder à des ressources financières essentielles pour son développement futur. La société aspire à devenir un champion local de la tech dans les années à venir.
La Côte d'Ivoire a enregistré une production de 21,15 millions de tonnes de cultures vivrières, avec le manioc et l'igname en tête. Cette performance souligne l'importance croissante de l'agriculture vivrière dans le pays, contribuant à la sécurité alimentaire et à l'économie locale. Les acteurs du secteur agricole doivent surveiller cette tendance pour saisir les opportunités de marché et d'investissement. Les chiffres de production indiquent un potentiel de croissance pour les exportations et l'industrialisation des produits agricoles.
Le Zimbabwe intensifie sa transformation de la filière lithium avec des mesures restrictives, dont un embargo sur les exportations. Le pays a récemment effectué sa première exportation de sulfate de lithium en avril. Le groupe chinois Sinomine Resource a annoncé son intention d'investir jusqu'à 5,2 milliards de yuans (764 millions USD) pour soutenir plusieurs projets, y compris une raffinerie de lithium. Cette initiative souligne l'importance croissante du lithium dans l'économie zimbabwéenne et attire des investissements étrangers significatifs.
Au quatrième trimestre 2025, les institutions de microfinance de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) ont octroyé plus de 2.937 milliards de FCFA en crédits. Cette augmentation témoigne d'une dynamique positive dans le secteur, favorisant l'accès au financement pour les petites et moyennes entreprises. Les acteurs de la microfinance jouent un rôle crucial dans le soutien à l'économie locale, en particulier dans un contexte de relance post-pandémique. Cette tendance pourrait influencer les décisions d'investissement et les politiques économiques dans la région.
Le Nigeria a lancé le 18 mai 2026 des plateformes numériques pour moderniser la médiation fiscale, dans le cadre de sa réforme fiscale. Cette initiative vise à renforcer la transparence et à accroître les recettes publiques tout en facilitant le règlement des litiges via l’Office du « Tax Ombud ». Le gouvernement espère ainsi améliorer l’équité et l’efficacité de l’administration fiscale, répondant aux besoins croissants d'une gestion fiscale moderne et accessible.
TotalEnergies Marketing Sénégal a enregistré une hausse de 5% de son résultat net au premier trimestre 2026, atteignant 1,585 milliard FCFA, comparé à 1,513 milliard FCFA l'année précédente. Cependant, le chiffre d'affaires a chuté à 99,924 milliards FCFA, en baisse de 10,890 milliards FCFA, en raison d'une révision des prix à la pompe par l'État en décembre 2025. Le résultat des activités ordinaires a augmenté de 28%, atteignant 2,623 milliards FCFA, grâce à une amélioration des marges sur les produits lubrifiants.
La République du Congo a levé 850 millions USD sur les marchés internationaux via une nouvelle émission obligataire. Ce financement vise à refinancer sa dette souveraine, soulignant les efforts du pays pour améliorer sa situation budgétaire. L'opération intervient dans un contexte de pression sur les finances publiques et pourrait influencer la perception des investisseurs sur la solvabilité du pays. Cette initiative est cruciale pour stabiliser la dette et soutenir la croissance économique.
Absa Group a réussi une émission obligataire offshore Additional Tier 1 de 300 millions $ sur la Bourse de Londres, marquant son retour sur le marché international après plus de cinq ans d'absence. Cette levée de fonds a été sursouscrite plus de cinq fois, témoignant d'un intérêt fort des investisseurs internationaux. Ce financement permettra à la banque sud-africaine de consolider ses fonds propres en dollars, renforçant ainsi sa position sur le marché. Cette opération est significative pour le secteur bancaire sud-africain, qui cherche à se rétablir après une période de retrait des marchés internationaux.
L'Algérie et le Mozambique collaborent sur un projet de centrale électrique de 1 000 MW, renforçant ainsi leur coopération énergétique. Ce partenariat vise à améliorer les capacités de production électrique du Mozambique, dans le cadre d'une diplomatie énergétique algérienne. Les discussions sur ce projet ont été engagées depuis plusieurs mois, soulignant l'importance stratégique de cette initiative pour les deux pays. Ce développement pourrait transformer le paysage énergétique régional et attirer des investissements significatifs dans le secteur.
La Banque centrale de Mauritanie a décidé d'augmenter son taux directeur de 50 points de base, le portant à 6,5%, lors de son Conseil de Politique Monétaire du 18 mai 2026. Cette décision vise à contrer les tensions inflationnistes croissantes dues à la hausse des coûts de l'énergie et des produits alimentaires importés, ainsi qu'à un excès de liquidités dans le système bancaire. La stabilité des prix devient ainsi une priorité pour l'institution dirigée par Mohamed Lemine Dhehabi.
Eskom, la compagnie nationale d'électricité d'Afrique du Sud, fait face à des impayés de plusieurs municipalités, dont Johannesburg. Le 19 mai 2026, Eskom a averti qu'elle pourrait réduire l'approvisionnement électrique si les paiements ne sont pas effectués. Bien que l'approvisionnement se stabilise, les tensions financières persistent, ce qui pourrait entraîner des coupures d'électricité dans la ville. Cette situation souligne les défis économiques auxquels Eskom est confronté après des années de crise. Une résolution rapide est cruciale pour éviter des perturbations majeures.
Le Rwanda a signé un protocole d'accord avec les États-Unis pour renforcer sa coopération dans le domaine du nucléaire civil, lors du deuxième sommet africain de l'innovation sur l'énergie nucléaire, qui se déroule à Kigali du 19 au 21 mai 2026. Cette initiative vise à soutenir les ambitions du pays d'intégrer le nucléaire dans sa production énergétique, en réponse à la demande croissante d'électricité. Ce partenariat pourrait ouvrir la voie à des investissements significatifs dans le secteur énergétique rwandais.
L'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) prévoit de déployer son projet d'espace aérien à route libre en Afrique de l'Est et en Afrique australe d'ici fin 2026. Ce projet vise à réduire les coûts de transport aérien et à améliorer la connectivité entre les pays africains. Les discussions en cours soulignent l'importance de l'intégration du marché continental pour faciliter les déplacements aériens. Ce développement pourrait transformer le paysage du transport aérien en Afrique, en favorisant une meilleure collaboration entre les compagnies aériennes et les autorités aéronautiques.
Le Kenya fait face à des enjeux énergétiques liés à l'intelligence artificielle, révélant que la souveraineté numérique dépend de l'énergie. Près de deux ans après l'annonce d'un projet de centre de données par Microsoft et G42, les discussions avancent. Ce projet souligne l'importance des infrastructures énergétiques pour soutenir le développement numérique en Afrique. Les acteurs clés de cette initiative cherchent à répondre aux besoins croissants en énergie pour les technologies émergentes, marquant un tournant dans la perception de la souveraineté numérique sur le continent.
Swissport International a signé un accord pour acquérir Swiftair Maroc, une société de manutention de fret à Casablanca, afin de renforcer sa présence dans le secteur du fret aérien en Afrique. Cette acquisition s'inscrit dans une stratégie visant à capitaliser sur la croissance des échanges commerciaux et la complexité croissante des chaînes logistiques sur le continent. L'aéroport Mohammed V, où Swiftair opère, est un hub clé pour le fret aérien en Afrique. Cette opération pourrait avoir un impact significatif sur les activités de Swissport dans la région.
En 2025, le secteur bancaire de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a enregistré un profit de 840 milliards FCFA, marquant une performance exceptionnelle. Cette croissance est attribuée à la résilience des grandes banques, qui ont su s'adapter aux défis économiques récents. Ce résultat témoigne d'une dynamique positive dans le secteur financier, offrant des perspectives intéressantes pour les investisseurs. Les acteurs principaux de cette performance incluent les banques leaders du marché, qui continuent de jouer un rôle clé dans l'économie de la région UEMOA.
Sonatrach, la compagnie nationale des hydrocarbures d'Algérie, a signé deux accords stratégiques avec Petrogas et Nafun pour renforcer ses opérations dans le secteur énergétique. Ces accords visent à améliorer la collaboration dans l'exploration et la production de ressources pétrolières. Avec un impact potentiel sur le marché local et régional, ces partenariats pourraient également ouvrir la voie à de nouvelles opportunités d'investissement dans le secteur énergétique algérien. Les détails financiers des accords n'ont pas été divulgués, mais leur importance est significative pour l'avenir de Sonatrach.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a enregistré une forte progression, atteignant un nouveau record historique avec un indice Composite à 420 points. Cette performance témoigne de la confiance des investisseurs sur le marché. Les volumes échangés ont également augmenté, indiquant un intérêt croissant pour les actions cotées. Les analystes soulignent que cette tendance pourrait attirer davantage d'investissements dans la région, renforçant ainsi la dynamique boursière. La séance a été marquée par des transactions soutenues, reflétant l'optimisme des acteurs du marché.
L'Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) intensifie ses efforts pour déployer des infrastructures sans fil américaines en Afrique de l'Ouest, visant à réduire l'influence chinoise dans le secteur des télécommunications. Cette initiative pourrait transformer le paysage des télécommunications dans la région, en offrant des alternatives aux infrastructures existantes dominées par des entreprises chinoises. L'impact de cette décision pourrait également renforcer les relations commerciales entre les États-Unis et les pays ouest-africains, bien que des détails supplémentaires sur les financements et les projets spécifiques restent à préciser.
En mars, les prix des matières premières exportées par les pays de l'UEMOA ont enregistré une hausse significative de 39,3%, après une baisse en février. Ce rebond est principalement attribué à un choc pétrolier qui a influencé les marchés. Les pays de la région, dépendants des exportations de matières premières, pourraient voir leurs revenus affectés positivement par cette tendance. Les acteurs économiques surveillent de près cette évolution, qui pourrait avoir des implications sur les budgets nationaux et les investissements futurs.
S&P Global Ratings a récemment rehaussé la note de crédit de sept banques nigérianes, renforçant ainsi leur position sur le marché. Cette décision pourrait influencer la confiance des investisseurs et la dynamique des prêts dans le secteur bancaire nigérian. Les banques concernées bénéficient d'une amélioration de leur solidité financière, ce qui pourrait également avoir des répercussions sur l'économie locale. Cette annonce est cruciale pour le secteur financier nigérian, surtout dans un contexte de volatilité économique. Les investisseurs doivent suivre de près ces développements.
La société SORED Mines a été condamnée à verser plus de 51,5 millions FCFA à la Banque Outarde, suite à un litige financier. Cette décision judiciaire pourrait avoir des répercussions sur la réputation de SORED Mines et sur ses relations avec d'autres institutions financières. La décision souligne l'importance de la conformité réglementaire dans le secteur minier au Sénégal. Les acteurs du marché surveilleront de près les conséquences de cette condamnation sur les opérations de la société et sur le climat d'investissement dans le secteur minier sénégalais.
Le Kenya, l'un des principaux producteurs de café en Afrique de l'Est, prévoit une augmentation de 12 % de ses exportations pour la campagne 2026/2027. Selon le rapport du département américain de l'Agriculture, le pays devrait exporter 940 000 sacs de café, équivalant à 56 400 tonnes. Cette filière représente la troisième plus grande source de recettes d'exportation du Kenya, après le thé et l'horticulture. Les exportations de café sont essentielles pour l'économie kenyane, renforçant ainsi son rôle sur le marché international.
Le Kenya, sous l'initiative du président William Ruto, a signé plusieurs accords avec le Kazakhstan lors d'une visite d'État de deux jours. Ces accords visent à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines économique et diplomatique, s'inscrivant dans une stratégie plus large pour diversifier les partenariats du Kenya et attirer des investissements étrangers. Cette démarche suit des accords récents avec d'autres pays comme la France et la Tanzanie, soulignant l'engagement du Kenya à élargir son réseau international d'investissements.
Les régulateurs africains de protection des données personnelles se sont réunis à Abidjan pour adopter une feuille de route 2026-2030 visant à harmoniser les règles numériques sur le continent. Cette initiative, soutenue par 24 pays, répond à la montée des cybermenaces dans un environnement numérique en rapide évolution. L'objectif est de créer un cadre solide pour la sécurité numérique en Afrique, facilitant ainsi la coopération et la protection des données personnelles à l'échelle régionale.
Le Mozambique prévoit de mobiliser environ 10 millions $ pour développer sa filière apicole, avec le soutien de la Banque mondiale. Cette initiative vise à moderniser les infrastructures de production et à renforcer l'élevage des abeilles, qui joue un rôle crucial dans l'agriculture et le développement rural. Roberto Albino, ministre de l’Agriculture, a annoncé ce projet lors de la Journée mondiale des abeilles célébrée à Maputo le 20 mai. Ce plan pourrait contribuer à diversifier l'économie locale et à améliorer les conditions de vie des agriculteurs.
Le groupe italien Oniverse, spécialisé dans le textile-habillement, prévoit d'implanter deux usines en Égypte, visant à renforcer le pays comme hub textile en Méditerranée. Cette initiative, annoncée par l'Autorité générale égyptienne pour l'investissement et les zones franches, s'inscrit dans une stratégie plus large d'incitations fiscales et douanières pour attirer les investisseurs étrangers. L'implantation des usines devrait générer des milliers d'emplois et stimuler les exportations textiles égyptiennes. Ce projet représente un investissement significatif pour le secteur.
Le 19 mai, Cegid, éditeur européen de solutions de gestion cloud, a inauguré son centre d'excellence « Cegid Atlas » à Casablanca Finance City. Ce projet vise à renforcer la présence de Cegid au Maroc et à soutenir la montée en compétences des jeunes diplômés dans le secteur numérique. Le centre emploie déjà 240 collaborateurs, recrutés depuis juin 2025, et représente une étape clé dans le développement de l'entreprise dans la région. Cette initiative souligne l'importance croissante des compétences numériques en Afrique.
Au Sénégal, le coût des services mobiles a diminué de 10,9 % au premier trimestre 2026 par rapport au précédent trimestre, marquant ainsi le quatrième trimestre consécutif de baisse. Cette tendance s'inscrit dans un contexte de transformation numérique croissante et d'augmentation de la demande pour les services télécoms. Les données proviennent de la Note trimestrielle de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), soulignant l'importance de l'accessibilité des services dans le secteur des télécommunications.
PayPal a annoncé le déploiement de son stablecoin, le PayPal USD (PYUSD), dans 70 marchés, y compris en Afrique. Ce développement vise à stabiliser le pouvoir d'achat des utilisateurs et à faciliter le commerce mondial à moindre coût. Avec cette initiative, les utilisateurs de PayPal pourront envoyer de l'argent plus rapidement et à un coût réduit, renforçant ainsi l'accessibilité des services financiers numériques. Ce mouvement s'inscrit dans une tendance croissante d'adoption des cryptomonnaies et des solutions de paiement innovantes sur le continent africain.
La Tunisie annonce l'intégration d'un module d'intelligence artificielle dans son système de gestion des opérations douanières, visant à améliorer l'efficacité des services de l'État. Cette initiative, révélée par la Direction générale des douanes lors d'une réunion le 16 mai, s'inscrit dans un effort plus large de transformation numérique des services publics. L'utilisation de l'IA devrait permettre une meilleure gestion des risques douaniers et optimiser les processus opérationnels. Ce projet souligne l'engagement des autorités tunisiennes envers l'innovation technologique.
Le Ghana, dont le secteur de la pêche représente 4 % du PIB et soutient près de 10 % de la population, s'engage à respecter l'accord de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur les subventions à la pêche. Le 18 mai, le ministère de la Pêche et de l'Aquaculture a lancé un projet de trois ans pour améliorer la gestion des ressources halieutiques, face à la menace de la pêche illégale. Cette initiative vise à assurer la durabilité des ressources maritimes du pays.
La Haute Cour du Kenya a confirmé la suspension de la vente de 15% des parts de Safaricom au groupe sud-africain Vodacom, en raison d'une forte opposition politique. Cette décision impacte la cession engagée par le gouvernement kényan, qui vise à réduire sa participation dans l'opérateur historique. La situation reste tendue alors que la finalisation de la transaction est incertaine, soulevant des questions sur l'avenir de Safaricom et l'implication de Vodacom dans le marché kényan. La décision judiciaire pourrait influencer les relations entre les deux entreprises et l'environnement réglementaire au Kenya.
Le 20 mai 2026, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une hausse continue de ses indices phares. L'indice BRVM Composite a progressé de 0,50% à 418,16 points, tandis que l'indice BRVM 30 a augmenté de 0,18% à 196,75 points. La capitalisation boursière des actions a atteint 16 109,021 milliards FCFA, soit une augmentation de 80,856 milliards FCFA. Les transactions ont totalisé 1,697 milliard de FCFA, marquant une tendance positive sur le marché. NSIA Banque Côte d'Ivoire a enregistré la plus forte hausse avec 7,19%.
La BCEAO a rapporté une augmentation de 58,4 milliards FCFA des dépôts collectés par les institutions de microfinance dans l'UEMOA au quatrième trimestre 2025, portant l'encours total à 2.793,1 milliards FCFA. Le nombre de clients desservis a atteint 20.378.232, marquant une hausse de 6,6% par rapport à l'année précédente. Les pays ayant enregistré les plus fortes hausses sont la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Sénégal et le Togo, tandis que le Bénin et le Mali ont connu des baisses. Cette dynamique souligne la croissance continue du secteur de la microfinance dans la région.
Le Burkina Faso a levé 50 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA pour financer son budget 2026. L'émission, réalisée par le biais de bons et d'obligations assimilables du trésor, a suscité un intérêt significatif avec des soumissions totalisant 100,1 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 220,20%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 7,32% à 7,47% selon la durée des obligations. Le remboursement du capital est prévu entre 2029 et 2033, avec des paiements d'intérêts annuels.
La Côte d'Ivoire a levé 110 milliards de FCFA sur le marché financier de l'UEMOA le 19 mai 2026, dépassant les 100 milliards de FCFA initialement prévus. Avec des soumissions totalisant 225,193 milliards de FCFA, le taux de couverture atteint 225,19%. Les bons et obligations émis offrent des rendements moyens de 3,74% pour les bons et entre 6,39% et 7,10% pour les obligations de 3 et 5 ans. Les remboursements des bons et obligations sont prévus respectivement pour 2027, 2029 et 2031.
La Société financière internationale (SFI) a signé un accord de financement de 100 millions $ avec NMB Bank Tanzania pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (PME). Cet accord, annoncé lors de l'Africa CEO Forum 2026, vise à améliorer l'accès au crédit pour ces entreprises qui rencontrent des difficultés à obtenir des financements. Ce partenariat marque une étape importante pour renforcer l'inclusion financière en Tanzanie, où le besoin de soutien aux PME est crucial pour la croissance économique.
L'Égypte a lancé une émission d'obligations sociales d'une valeur de 1 milliard de dollars, qui a été sursouscrite cinq fois, témoignant d'un fort intérêt des investisseurs. Cette opération marque une première pour le pays et pourrait contribuer à financer des projets sociaux essentiels. Les obligations sociales visent à améliorer les conditions de vie et à soutenir le développement durable. Cette initiative pourrait également renforcer la position de l'Égypte sur les marchés internationaux et attirer davantage d'investissements étrangers.
Le Ghana, confronté à une dette de 68 milliards de cedis (6,1 milliards USD), subit des pressions du FMI pour réformer son secteur énergétique. Le Fonds monétaire international exhorte le pays à ouvrir les opérations de l'Electricity Company of Ghana (ECG) au secteur privé. Cette réforme est jugée cruciale pour résoudre les problèmes structurels qui menacent les finances publiques et assurer une distribution d'électricité plus efficace. L'ECG doit s'adapter pour faire face aux défis économiques actuels.
Castle Minerals, une société minière australienne, a acquis 90% du projet aurifère de Nielle en Côte d'Ivoire, renforçant ainsi la position du pays comme un acteur clé dans l'industrie aurifère en Afrique de l'Ouest. Cette acquisition souligne l'intérêt croissant des investisseurs étrangers pour les ressources minérales ivoiriennes, avec des implications potentielles pour l'emploi et les revenus fiscaux. Le projet de Nielle pourrait contribuer significativement à l'économie locale et attirer davantage d'investissements dans le secteur minier. Cette transaction marque une étape importante pour le développement minier en Côte d'Ivoire.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé un financement de 60 millions USD pour soutenir la transformation locale de la noix de cajou en Côte d'Ivoire. Ce projet vise à améliorer la chaîne de valeur de cette filière stratégique, favorisant ainsi l'augmentation des revenus des producteurs et la création d'emplois. Ce financement s'inscrit dans une initiative plus large de la BERD pour renforcer l'agriculture durable en Afrique de l'Ouest. L'impact attendu sur l'économie locale est significatif, avec des retombées pour les agriculteurs et l'industrie agroalimentaire.
Yango Group, une plateforme de VTC, prévoit d'investir 150 millions de dollars pour s'implanter dans dix nouveaux pays africains en 2026. Contrairement à ses concurrents, Yango ne possède pas de voitures ni de chauffeurs, mais collabore avec des entreprises de transport locales. Cette stratégie d'expansion vise à renforcer sa présence sur le continent tout en évitant les subventions pour les chauffeurs et les consommateurs. L'initiative pourrait transformer le paysage du transport en Afrique.
Awalé Resources a annoncé le 19 mai 2026 la première estimation de ressources minérales pour son projet aurifère Odienné en Côte d'Ivoire. Cette estimation confirme la découverte de trois gisements d'or, marquant une avancée significative pour la junior minière canadienne. Les travaux de forage, lancés en octobre 2025, visent à définir les ressources du site, renforçant ainsi l'intérêt pour le secteur aurifère ivoirien. Cette nouvelle pourrait attirer davantage d'investissements dans l'exploitation minière en Côte d'Ivoire.
Le Niger a approuvé le 18 mai un projet de 20 milliards FCFA pour la construction d'une usine de fabrication de médicaments par West African Glory Pharmaceutical SARL. Ce projet vise à renforcer l'industrie pharmaceutique locale et à améliorer l'accès aux médicaments. L'initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de développement économique et de diversification des investissements dans le pays, avec des retombées potentielles pour l'emploi et la santé publique.
Le Togo a signé un accord de financement avec la Pologne le 19 mai pour développer une filière locale de drones. Ce projet, baptisé Africa Drone Company, reçoit un soutien de 24 millions d'euros (environ 27,8 millions USD) pour renforcer les capacités de conception, d'assemblage et de déploiement de drones au Togo. Cette initiative vise à positionner le pays dans le secteur technologique stratégique des drones, avec des implications potentielles pour l'innovation et l'économie locale.
Le Niger a annoncé la création de la société TSUMCO, marquant la fin de la concession d'Orano à Arlit. Cette décision intervient dans un contexte de réajustement des concessions minières dans le pays, visant à renforcer le contrôle national sur les ressources. Les implications de cette mesure pourraient avoir un impact significatif sur le secteur minier local, notamment en termes de gestion des ressources et d'attractivité pour les investisseurs. Le gouvernement semble vouloir redynamiser le secteur minier en favorisant une gestion plus directe des ressources aurifères.
Le gouvernement nigérien investit 36 millions $ pour construire une usine pharmaceutique à Tillabéri, dans le cadre de sa stratégie nationale visant à renforcer la production locale de médicaments. Ce projet, attribué à West African Glory Pharmaceutical Sarl, vise à réduire la dépendance aux importations de produits pharmaceutiques. Le gouvernement a accordé des avantages fiscaux selon le Code des investissements pour soutenir cette initiative. La mise en œuvre de ce projet pourrait significativement améliorer l'accès aux médicaments au Niger.
Lors de son Assemblée Générale du 19 mai 2026 à Lomé, la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l'UEMOA a annoncé une année 2025 record, marquée par une augmentation significative des financements pour le logement abordable. Cette transformation stratégique vise à répondre aux besoins croissants en matière de logement dans la région. Les actionnaires ont souligné l'importance de cette initiative pour stimuler le développement économique et social dans les pays membres de l'UEMOA. La CRRH-UEMOA se positionne ainsi comme un acteur clé dans le secteur immobilier régional.
La banque centrale du Nigeria a décidé de maintenir son taux directeur à 26,5% lors de sa 305e réunion des 19 et 20 mai 2026, en réponse à une inflation persistante. Cette décision vise à stabiliser l'économie face à des pressions inflationnistes continues. Les acteurs économiques surveilleront attentivement l'impact de cette politique monétaire sur les investissements et la consommation. La situation économique du pays reste délicate, nécessitant des ajustements stratégiques pour favoriser la croissance.
En 2025, SOLIBRA a enregistré un bénéfice de 46 milliards FCFA, doublant ainsi ses résultats par rapport à l'année précédente. Cette performance est attribuée à une demande intérieure soutenue sur le marché des boissons gazeuses, dans un contexte de stabilité macroéconomique. L'entreprise continue de renforcer sa position sur le marché ivoirien, profitant d'un environnement favorable pour les entreprises du secteur. Les perspectives restent positives pour 2026, avec des investissements prévus pour soutenir la croissance.
En 2025, le secteur bancaire de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a enregistré un profit total de 849 milliards FCFA, marquant une performance notable pour les grandes banques, notamment en Côte d'Ivoire qui se positionne comme leader du secteur. Cette croissance est attribuée à la résilience des institutions financières face aux défis économiques. Les résultats soulignent l'importance du secteur bancaire dans la stabilisation et la croissance économique de la région. Les investisseurs doivent suivre cette tendance positive pour des opportunités d'investissement.
Atomic Eagle a signé un accord pour acquérir 100 % du projet d'uranium Sitwe en Zambie, renforçant ainsi sa position sur le marché de l'uranium. Cette décision intervient alors que l'entreprise fait face à des incertitudes concernant son projet Madaouela au Niger, qu'elle a exploité jusqu'en 2024. L'acquisition vise à faire de Muntanga la prochaine mine d'uranium en Zambie, soulignant l'engagement d'Atomic Eagle dans le secteur minier africain. Cette opération pourrait avoir des implications significatives pour les investissements dans l'uranium en Zambie.
Le gouvernement fédéral nigérian et Lotus Bank ont signé un accord pour accélérer le programme de mobilité propre, intitulé « Presidential Initiative on CNG & EV ». Cette initiative vise à promouvoir l'utilisation de véhicules alimentés au gaz naturel et électriques, en réponse aux défis de coûts et d'infrastructures dans le secteur des transports. Ce partenariat marque une étape importante dans la transition vers des solutions de transport plus durables au Nigeria, en impliquant davantage le secteur financier dans cette mutation.
La Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA) a validé des résultats financiers historiques lors de son Assemblée Générale à Lomé, confirmant son rôle clé dans le financement de l'habitat. Les actionnaires ont approuvé les comptes de 2025 et adopté des résolutions stratégiques pour renforcer l'accès au logement abordable dans l'Union. Cette transformation stratégique vise à positionner la CRRH comme un acteur majeur dans le secteur immobilier de l'UEMOA, répondant ainsi aux besoins croissants en matière de logement. Les performances exceptionnelles de l'année passée soulignent l'importance de l'institution dans le développement économique régional.
Le Nigeria explore un nouveau modèle pour relancer ses raffineries publiques, actuellement à l'arrêt. En avril, la société publique nigériane du pétrole (NNPC) a signé un accord préliminaire avec Sanjiang Chemical et Xingcheng Industrial Park en Chine. Ce partenariat vise à lier les rendements des investissements à la performance opérationnelle des raffineries, marquant un tournant dans la gestion des infrastructures pétrolières du pays. Cette initiative pourrait transformer le paysage énergétique nigérian et attirer davantage d'investissements étrangers.
La Banque Sahélo-Saharienne pour l'Investissement et le Commerce (BSIC) a tenu sa réunion de coordination annuelle à Dakar, où elle a annoncé une croissance de 23 % pour 2023 et maintient des prévisions de croissance de 15 à 20 % pour 2024. Cette réunion a rassemblé les décideurs du groupe, soulignant l'importance de la zone UEMOA dans ses opérations. Le groupe, présent dans 17 pays avec 14 filiales bancaires, continue de tracer sa stratégie à moyen terme, renforçant ainsi sa position sur le marché bancaire régional.
Le secteur bancaire de la BRVM a enregistré un profit de plus de 840 milliards FCFA en 2025, marquant une performance solide pour les grandes banques. Cette croissance est attribuée à la résilience des institutions financières face aux défis économiques. Les résultats témoignent d'une dynamique positive dans le secteur, ce qui pourrait influencer les décisions d'investissement et la confiance des investisseurs. Les acteurs clés du marché surveillent de près cette tendance, qui pourrait avoir des implications sur les mouvements boursiers à venir.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une hausse pour la cinquième séance consécutive, témoignant d'un regain d'intérêt des investisseurs. NSIA Banque CI, acteur clé de ce mouvement, a contribué à cette dynamique positive. La tendance actuelle pourrait signaler une reprise durable sur le marché boursier, incitant les investisseurs à surveiller de près les développements futurs. Les volumes échangés et les performances des actions seront cruciaux pour évaluer la solidité de cette tendance.
Le gouvernement du Togo a annoncé la suppression des visas d'entrée pour les ressortissants africains détenteurs d'un passeport valide, effective depuis le 18 mai. Cette réforme vise à renforcer l'attractivité économique du pays et à faciliter les échanges intra-africains. Bien que la mesure soit un pas vers une plus grande intégration régionale, elle reste soumise à des formalités de sécurité. Cette initiative pourrait stimuler le tourisme et les investissements en Afrique de l'Ouest.
BW Energy a annoncé le 20 mai 2026 sa décision finale d'investissement (FID) pour le développement du champ pétrolier offshore Bourdon, situé dans la licence de Dussafu au Gabon. Cette décision marque une avancée significative après plusieurs mois d'attente, et elle est attendue pour dynamiser l'exploitation pétrolière dans la région. Panoro Energy, partenaire du projet, avait précédemment indiqué que le projet était en maturation. Ce développement pourrait avoir des implications notables pour l'économie gabonaise et attirer d'autres investissements dans le secteur pétrolier.
En 2026, SOLIBRA continue de bénéficier d'une demande intérieure forte sur le marché ivoirien des boissons gazeuses, après une année 2025 record. La stabilité macroéconomique et la croissance du secteur des boissons contribuent à cette dynamique positive. L'entreprise s'inscrit dans une tendance de consommation en hausse, malgré les défis économiques globaux. Les acteurs du marché surveillent de près cette évolution, qui pourrait influencer les investissements futurs dans le secteur. Une attention particulière est portée sur les stratégies de SOLIBRA pour maintenir cette trajectoire de croissance.
Thor Explorations prévoit d'investir entre 9 et 11 millions de dollars en 2026 pour prolonger la durée de vie de la mine d'or Segilola au Nigeria, qui est la seule mine d'or industrielle du pays. Cette initiative vise à renforcer la production dans un secteur aurifère dominé par l'informel depuis 2021. L'investissement est motivé par l'envolée des cours de l'or, soulignant l'importance croissante de l'exploitation minière formelle dans l'économie nigériane.
Le forum d'affaires Biashara Afrika, qui se déroule à Lomé jusqu'au 20 mai 2026, met en lumière les défis de l'intégration économique en Afrique. Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a présenté une vision pour une Afrique plus intégrée et compétitive, articulée autour de quatre axes clés pour stimuler la transformation économique. Malgré la création de la zone de libre-échange continentale en 2021, les échanges commerciaux entre pays africains progressent lentement, soulignant la nécessité d'initiatives renforcées pour surmonter les obstacles existants.
Le Congo a réussi à finaliser une émission obligataire de 850 millions de dollars, marquant une étape significative dans le financement de ses projets d'infrastructure. Cette opération devrait renforcer la liquidité sur le marché obligataire et attirer des investisseurs internationaux. Les fonds levés seront utilisés pour soutenir divers projets de développement économique dans le pays. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification des sources de financement et de stimulation de l'économie nationale.
L'Égypte a réussi à réduire ses arriérés envers les compagnies pétrolières et gazières étrangères à 440 millions de dollars. Cette réduction est significative pour le secteur énergétique du pays, qui fait face à des défis financiers. Les efforts pour stabiliser les paiements visent à renforcer la confiance des investisseurs étrangers et à assurer la continuité des opérations dans un secteur crucial pour l'économie égyptienne. La situation actuelle pourrait influencer les décisions d'investissement à court terme dans le pays.
QNB Egypt a pris la tête d'un financement syndiqué de 245 millions USD pour un projet portuaire en Égypte. Ce financement vise à améliorer les infrastructures portuaires, essentielles pour le commerce maritime et l'économie locale. Avec cette initiative, QNB Egypt renforce son rôle dans le développement économique du pays, en facilitant les investissements dans des projets d'infrastructure stratégiques. Ce projet pourrait également attirer d'autres investisseurs intéressés par le secteur portuaire égyptien.
La Guinée présente les premières études de faisabilité pour le projet de port en eau profonde de Dobali, visant à renforcer son statut de hub logistique en Afrique de l'Ouest. Ce projet, soutenu par l'essor de la bauxite dans la région de Boké, est conduit par Infraports Invest. Les résultats des études ont été remis au ministère des Transports, marquant une avancée significative dans le développement des infrastructures pour valoriser les ressources minières locales. Ce projet pourrait transformer la dynamique économique de la région.
Ariana Resources a levé 19,5 millions USD pour financer le développement de la mine d’or Dokwe au Zimbabwe. Cette levée de fonds a été réalisée par la cession d'une partie de ses participations dans des actifs aurifères et argentifères en Turquie. Le projet Dokwe s'inscrit dans une dynamique plus large, avec d'autres initiatives comme celle de Caledonia Mining sur le projet Bilboes. Les fonds levés permettront d'accélérer les travaux de développement de cette nouvelle mine industrielle d'or.
Les autorités congolaises intensifient leur opération de reconquête du domaine minier national en retirant plus de 12 000 km² de titres miniers liés à Acacia et Kwango Mines. Cette initiative vise à assainir le cadastre minier et à optimiser l'exploitation des ressources naturelles. Le Cadastre minier (CAMI) a annoncé cette mesure le 14 mai 2026, marquant une étape significative dans le processus d'amélioration de la gestion des ressources minières en République démocratique du Congo. Cette dynamique pourrait avoir des implications importantes pour l'industrie minière du pays.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a averti que les stocks commerciaux mondiaux de pétrole ne disposent plus que de quelques semaines de réserve, en raison des tensions sur l'offre liées au conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Le directeur exécutif de l'AIE, Fatih Birol, a mentionné la possibilité de nouvelles libérations de stocks stratégiques pour stabiliser le marché pétrolier mondial. Cette situation pourrait avoir des répercussions significatives sur les prix du pétrole à court terme.
Lors du sommet Africa Forward à Nairobi, des discussions cruciales ont eu lieu concernant la dette du Sénégal, impliquant le président sénégalais Diomaye Faye, le président français Emmanuel Macron et des représentants du FMI. Ces échanges visent à trouver des solutions pour la gestion de la dette sénégalaise, un sujet de préoccupation majeur pour l'économie du pays. Les résultats de ces négociations pourraient avoir un impact significatif sur la politique économique et financière du Sénégal dans les mois à venir.
La Banque centrale du Ghana projette de lever 1 milliard USD sur le marché local pour financer le secteur du cacao, essentiel pour l'économie nationale. Cette initiative vise à soutenir les producteurs et à renforcer la chaîne de valeur du cacao, qui est un pilier des exportations ghanéennes. Le financement local est crucial pour stabiliser le marché et améliorer la compétitivité du cacao ghanéen sur le plan international. Les acteurs du secteur doivent suivre de près cette levée de fonds.
Brazzaville se prépare à accueillir les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement, prévues du 25 au 30 mai. Cet événement majeur rassemblera des chefs d'État, ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales, investisseurs et acteurs du secteur privé. La rencontre vise à renforcer la coopération économique et financière en Afrique, avec des discussions sur des enjeux cruciaux pour le développement du continent. La présence d'institutions multilatérales souligne l'importance de cet événement pour l'avenir économique de la région.
L'industrie de la Côte d'Ivoire a enregistré une croissance de 0,8% au premier trimestre 2026, selon les données de l'Agence nationale de la statistique. Cette progression est principalement soutenue par le secteur manufacturier, qui continue de montrer des signes de résilience malgré un contexte économique global incertain. Les acteurs du secteur surveillent cette tendance pour ajuster leurs stratégies d'investissement et de production. Cette performance, bien que modeste, pourrait avoir des implications sur l'emploi et la dynamique économique du pays.
Le Soudan du Sud fait face à une nouvelle injonction d'un tribunal britannique dans le cadre d'un litige avec BB Energy concernant 600 000 barils de pétrole. Cette décision, qui interdit au pays de conclure de nouveaux accords de prépaiement sur ses exportations, survient après un premier jugement en novembre 2025. Le procès sur le fond est imminent, augmentant les tensions autour des exportations pétrolières du pays, cruciales pour son économie. Les implications financières pourraient être significatives si le litige se prolonge.
L'Institut Ubuntuverse souligne que l'Afrique détient un potentiel inexploité de 3 000 milliards USD pour la transition énergétique, positionnant le continent comme un acteur clé dans cette dynamique mondiale. Ce potentiel pourrait transformer les infrastructures énergétiques et attirer des investissements étrangers significatifs. Les discussions autour de ce sujet sont d'actualité, notamment en lien avec les initiatives de développement durable et les engagements internationaux. Les acteurs économiques doivent surveiller cette opportunité stratégique pour maximiser les bénéfices à long terme.
Le Sénégal met en place un programme de 12 milliards FCFA pour améliorer l'éducation financière, visant à augmenter le taux de bancarisation, actuellement à 20%. Le pays dispose de 29 banques et 297 institutions de microfinance, mais le potentiel reste sous-exploité. Ce programme pourrait renforcer l'inclusion financière et stimuler l'économie locale. Les acteurs clés incluent le gouvernement et les institutions financières qui participeront à cette initiative.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) engage des discussions avec l'écosystème technologique de l'UEMOA pour permettre l'introduction d'une première entreprise du secteur sur sa cote. Cette initiative vise à diversifier les valeurs cotées et à attirer de nouveaux investisseurs. Le développement de ce projet pourrait renforcer l'attractivité de la BRVM et favoriser l'essor du secteur technologique dans la région. Les discussions sont en cours, mais aucune date précise pour l'introduction n'a encore été annoncée.
Les Journées Pétrole 2026 à Casablanca, sous le thème « Comment renforcer l’attractivité des hydrocarbures africains ? », rassemblent des experts et investisseurs pour discuter des réformes nécessaires à la compétitivité énergétique de l'Afrique. Cet événement met l'accent sur l'innovation technologique, la valorisation du gaz naturel et la transition énergétique. Les discussions visent à transformer les ressources africaines en moteurs de croissance et d'industrialisation, dans un contexte mondial en mutation. L'importance de ces débats est cruciale pour l'avenir énergétique du continent.
Le Rwanda et la Tanzanie ont signé un mémorandum d'entente pour renforcer leur coopération dans le secteur énergétique. Le Rwanda se concentre sur l'hydroélectricité, le solaire et l'exploitation du méthane du lac Kivu, tandis que la Tanzanie vise à devenir un hub énergétique régional d'ici 2050. Cet accord marque une étape importante dans le développement des capacités énergétiques des deux pays, avec un impact potentiel sur la région de l'Afrique de l'Est.
La République du Congo a annoncé le lancement d'un nouvel eurobond en dollars, d'un montant de 500 millions USD, avec une échéance prévue en 2036. Cette émission vise à renforcer la liquidité du pays sur les marchés internationaux et à financer des projets d'infrastructure. Les investisseurs sont invités à participer à cette opération qui pourrait avoir un impact significatif sur la gestion de la dette publique congolaise. La date de clôture de l'émission n'a pas encore été précisée.
La Banque pour le commerce et l’entrepreneuriat du Gabon (BCEG), Épargne & Développement du Gabon (EDG) et Assala Gabon ont signé un partenariat pour créer un fonds de garantie de 200 millions FCFA, soit plus de 353 000 $. Ce projet vise à renforcer l'inclusion financière et à encourager l'entrepreneuriat local dans la province de l’Ogooué-Maritime, en stimulant la création d'activités génératrices de revenus. Cette initiative est cruciale pour le développement économique local.
AMEA Power a mis en service sa première centrale solaire photovoltaïque de 120 MW en Afrique du Sud, marquant une étape clé dans son expansion sur le continent. Située dans la province du North West, cette centrale répond aux besoins croissants en électricité et s'inscrit dans les programmes publics d'énergies renouvelables du pays. Cette initiative souligne l'engagement d'AMEA Power envers le développement durable en Afrique et ouvre des opportunités d'investissement dans le secteur des énergies renouvelables.
Le Ghana modifie ses règles sur les redevances aurifères pour augmenter les recettes fiscales, ce qui inquiète les sociétés minières. La compagnie canadienne Asante Gold a récemment annoncé des négociations pour un financement de 50 millions USD afin de soutenir son fonds de roulement pendant la phase de croissance de ses mines. Ces changements réglementaires pourraient influencer les investissements dans le secteur aurifère, essentiel pour l'économie ghanéenne. Les réformes visent à améliorer la rentabilité du pays, mais soulèvent des préoccupations parmi les investisseurs sur la viabilité à long terme des projets miniers.
Le marché secondaire de la dette souveraine dans la zone UMOA connaît un regain d'intérêt de la part des investisseurs, signalant une dynamique positive pour les obligations régionales. Ce retour pourrait influencer les taux d'intérêt et les volumes d'émission à venir, avec des implications pour la liquidité du marché. Les acteurs clés incluent les gouvernements de la région et les institutions financières qui surveillent de près cette tendance. Ce développement est pertinent pour les investisseurs cherchant à capitaliser sur les opportunités de la dette souveraine en Afrique de l'Ouest.
Le gouvernement angolais a lancé le 18 mai 2026 à Luanda le Système intégré de gestion du Programme d’investissement public (SIGPIP). Cette plateforme numérique vise à améliorer la gestion des investissements publics en centralisant et en suivant les projets financés par l'État. Ce projet s'inscrit dans une volonté de modernisation de l'administration et d'amélioration de la coordination et du contrôle budgétaire. L'initiative répond aux défis actuels de gestion des investissements en Angola.
CEVA Logistics renforce sa présence en Afrique avec l'ouverture de trois nouvelles agences à Conakry, Libreville et Pointe-Noire. Déjà actif dans 40 pays, le groupe vise à soutenir la croissance des échanges et le développement des corridors régionaux. Cette expansion répond aux besoins logistiques croissants des entreprises africaines, consolidant ainsi son réseau sur le continent. L'initiative s'inscrit dans une stratégie de proximité avec les marchés locaux, essentielle pour accompagner le dynamisme économique de la région.
Malgré un litige en cours devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), Woodside et Petrosen poursuivent des négociations sur la phase 2 du champ pétrolier Sangomar. Ce projet pourrait augmenter la production à 150 000 barils par jour, renforçant ainsi la position du Sénégal sur le marché pétrolier. Les discussions soulignent l'importance stratégique de Sangomar pour l'économie sénégalaise et les acteurs impliqués dans le secteur énergétique.
Starlink, la filiale de SpaceX, a reçu l'autorisation des autorités ougandaises pour lancer ses services Internet par satellite, marquant son entrée sur un marché dominé par MTN et Airtel. Cette expansion fait suite à son arrivée au Nigéria en janvier 2023 et s'inscrit dans une stratégie d'expansion en Afrique, où Starlink est désormais présent dans une trentaine de pays. L'initiative pourrait transformer le paysage télécom en Ouganda, offrant une alternative aux opérateurs traditionnels.
Equity Bank met en œuvre un plan stratégique pour s'implanter sur les marchés d'Afrique australe, en s'appuyant sur les méthodes qui ont fait son succès au Kenya, au Rwanda et en République Démocratique du Congo. Ce projet vise à renforcer sa présence dans cette région dynamique, où la banque prévoit d'adapter ses services aux besoins locaux. L'initiative pourrait également ouvrir de nouvelles opportunités commerciales pour Equity Bank, consolidant ainsi sa position sur le continent africain.
Brazzaville, la capitale du Congo, fait face à une grave pénurie de carburant, entraînant d'importantes files d'attente devant les stations-services. Les automobilistes et usagers des transports en commun expriment leur mécontentement face à cette situation. Le gouvernement attribue cette pénurie à des facteurs liés à la situation au Moyen-Orient. Cette crise pourrait avoir des répercussions économiques significatives sur la mobilité et le commerce dans la ville, affectant ainsi la vie quotidienne des habitants.
La Banque de développement du Rwanda a réussi à mobiliser 11 millions de dollars en francs rwandais pour soutenir l'économie locale. Cette émission obligataire vise à financer des projets pour les petites entreprises et le logement abordable. Le recours à la monnaie locale est une stratégie pour réduire la dépendance aux devises étrangères, surtout après une dépréciation de 18,05 % du franc rwandais face au dollar en 2023. Ce financement s'inscrit dans un contexte économique où la stabilité monétaire est cruciale pour le développement national.
L'Angola prévoit de commercialiser ses premiers véhicules assemblés localement dès 2026, selon le ministre des Transports, Ricardo Viegas D'Abreu. Ce projet vise à diversifier l'économie angolaise et à réduire la dépendance aux importations de véhicules d'occasion. La relance de l'industrie automobile nationale est considérée comme un levier essentiel pour améliorer la balance commerciale du pays. Ce développement pourrait également ouvrir des opportunités pour les investisseurs et les entreprises locales dans le secteur automobile.
Selon un rapport de l'Autorité de régulation des télécommunications et de l'Agence nationale de la statistique, les prix des services mobiles dans l'UEMOA ont chuté de 10,9% au premier trimestre 2026 par rapport au trimestre précédent. Cette tendance s'inscrit dans une dynamique de baisse continue, avec une diminution de 5,3% observée fin 2025. Les opérateurs Orange, Expresso et Yas ont contribué à cette baisse, tandis que Promobile a enregistré une légère hausse de 3,4%. En glissement annuel, l'indice des prix recule de 16,6%, soulignant une tendance générale à la baisse des tarifs dans le secteur.
Le Niger et la Chine ont conclu un accord d'investissement de 1 milliard $ pour relancer la production et les exportations de pétrole, marquant la fin d'une crise d'un an. Les négociations, qui ont débuté en 2025, ont permis de résoudre les tensions liées aux conditions d'exploitation pétrolière. Cet accord implique plusieurs sociétés pétrolières chinoises et vise à renforcer la coopération entre les deux pays, après un différend sur le respect des règles locales par les opérateurs chinois. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur l'économie nigérienne et ses relations commerciales avec la Chine.
La MIGA, branche de la Banque mondiale, prévoit de doubler ses garanties d’investissement à 6,4 milliards USD pour stimuler les flux de capitaux en Afrique. Cette initiative vise à attirer davantage d'investissements étrangers directs dans des secteurs clés tels que l'énergie, les infrastructures et l'agriculture. La décision intervient dans un contexte où les pays africains cherchent à renforcer leur résilience économique face aux défis mondiaux. Les acteurs du marché doivent surveiller les implications de cette augmentation des garanties sur les investissements en Afrique.
Castle Minerals, une junior minière australienne, a signé un accord pour acquérir 90 % du projet aurifère Nielle en Côte d'Ivoire, élargissant ainsi sa présence dans le secteur aurifère ouest-africain. Cette acquisition s'inscrit dans une stratégie d'expansion, alors que les cours de l'or continuent d'augmenter. L'accord a été annoncé le 19 mai 2026, marquant un tournant pour l'entreprise qui était jusqu'alors concentrée sur ses projets au Ghana. Cette opération pourrait renforcer la position de Castle Minerals sur le marché de l'or en Afrique de l'Ouest.
Les actionnaires de la Banque Ouest Africaine (BOA) Bénin recevront un dividende total de 23,728 milliards de FCFA le 26 mai 2026, représentant 485 FCFA par action, en hausse par rapport à 468 FCFA en 2024. Le titre sera ex-dividende à partir du 22 mai 2026, et les investisseurs ont jusqu'au 21 mai pour acquérir des actions. Au 31 décembre 2025, BOA Bénin a enregistré un résultat net de 20,107 milliards de FCFA, en légère augmentation de 2,34% par rapport à 2024, avec un produit net bancaire en hausse de 10,20%.
La capitalisation du marché des actions de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a atteint 16 028,165 milliards FCFA le 19 mai 2026, marquant une hausse de 64,203 milliards FCFA par rapport à la veille. Cette augmentation est due à la progression des indices, notamment le BRVM Composite qui a gagné 0,40% pour atteindre 416,07 points. En revanche, la capitalisation du marché des obligations a diminué de 5,159 milliards FCFA, s'établissant à 12 040,993 milliards FCFA. Les valeurs de transactions ont également chuté, passant de 2,553 milliards à 1,620 milliard FCFA.
Dangote a annoncé un investissement de plus de 4 milliards de dollars pour son projet d'usine d'engrais à Gode, en Éthiopie. Ce projet, qui vise à renforcer la capacité de production d'engrais dans la région, est crucial pour améliorer la sécurité alimentaire. Avec cette initiative, Dangote cherche à répondre à la demande croissante d'engrais en Afrique de l'Est et à soutenir l'agriculture locale. Ce développement s'inscrit dans une stratégie plus large d'expansion des activités de Dangote dans le secteur agro-industriel.
L'Angola et la République démocratique du Congo s'associent pour construire la plus longue ligne électrique d'Afrique, s'étendant sur 1450 kilomètres. Ce projet ambitieux vise à exploiter les ressources énergétiques des deux pays pour favoriser le développement économique et l'intégration régionale. Le ministre congolais des Ressources hydrauliques, Aimé Sakombi Molendo, a rencontré son homologue angolais, João Lourenço, à Luanda pour discuter des détails de cette initiative. Ce projet pourrait transformer le paysage énergétique de la région et attirer des investissements significatifs.
Le Niger a signé plusieurs accords avec la Chine visant à renforcer sa coopération dans le secteur pétrolier. Ces accords devraient permettre d'augmenter significativement les revenus pétroliers du pays, bien que les détails financiers n'aient pas été divulgués. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification des partenariats économiques du Niger, notamment dans le domaine de l'énergie. La coopération avec la Chine pourrait également ouvrir des opportunités pour d'autres investissements dans les infrastructures pétrolières et énergétiques.
La Zambie renforce son secteur minier avec la création de Kyalo Goldfields Limited, une coentreprise entre ZCCM-IH et Mining Mineral Resources, annoncée le 18 mai 2026. Cette initiative vise à formaliser l'orpaillage, un secteur en pleine croissance en Afrique, soutenu par la flambée des cours de l'or. L'or artisanal devient un levier stratégique pour les réserves de change et les revenus d'exportation, marquant un tournant dans la perception de cette activité longtemps marginalisée.
La MIGA, institution du Groupe de la Banque mondiale, prévoit de doubler ses garanties d’investissement pour stimuler les flux de capitaux en Afrique. Cette initiative vise à attirer davantage d'investissements étrangers directs dans des secteurs clés tels que l'énergie et les infrastructures. L'objectif est de renforcer la confiance des investisseurs et de soutenir le développement économique sur le continent. Avec cette stratégie, la MIGA espère jouer un rôle crucial dans la relance économique post-pandémie. Les détails financiers spécifiques de cette initiative n'ont pas encore été révélés.
La Côte d'Ivoire a récemment enregistré une rentrée de 110 milliards de FCFA dans les caisses du Trésor Public, renforçant ainsi sa capacité budgétaire. Cette somme pourrait être allouée à divers projets d'infrastructure et de développement économique. Les acteurs économiques et investisseurs doivent surveiller l'utilisation de ces fonds, car ils pourraient influencer les opportunités d'investissement dans le pays. Cette annonce intervient dans un contexte de recherche de financements pour soutenir la croissance économique ivoirienne.
Le gouvernement du Niger a annulé la concession d'uranium d'Arlit, détenue par le groupe français Orano, lors d'un Conseil des ministres le 18 mai 2026. Cette décision fait suite à la nationalisation de la Somaïr en juin 2025 et s'inscrit dans un conflit en cours entre Niamey et Orano concernant le contrôle d'un stock d'uranium, actuellement soumis à un arbitrage international. Cette annulation marque une escalade dans la tension entre le Niger et l'entreprise française, ayant des implications significatives pour l'industrie minière du pays.
L'Égypte lance un projet agricole ambitieux de 15 milliards $ dans le gouvernorat de Gizeh, visant à augmenter les terres cultivables dans les zones désertiques. Ce projet, dénommé « New Delta », s'inscrit dans une stratégie plus large du gouvernement pour améliorer l'offre de produits agricoles et répondre à la demande croissante sur le marché domestique. Le président Abdel Fattah al-Sissi a annoncé ce projet le 18 mai, soulignant l'importance de diversifier les sources de production alimentaire dans un pays où moins de 5 % du territoire est cultivable.
Dangote Group a annoncé le 17 mai 2026 une réévaluation de son projet d'usine d'engrais en Ethiopie, portant l'investissement à plus de 4 milliards de dollars. Ce projet est crucial pour la souveraineté agricole et industrielle du pays, qui dépend entièrement des importations d'engrais. L'initiative s'inscrit dans une stratégie de diversification du groupe, axée sur le raffinage pétrolier et la pétrochimie. Ce développement pourrait transformer le paysage agricole éthiopien et stimuler l'économie locale.
L'Afrique du Sud prévoit d'allouer 12,3 milliards de rands (738,7 millions $) pour améliorer les infrastructures hydrauliques en 2026/27. Cette initiative vise à renforcer l'accès à l'eau et à redresser les services municipaux en difficulté, selon la ministre de l'Eau et de l'Assainissement, Pemmy Majodina. Ce budget a été présenté lors d'une session parlementaire, soulignant l'engagement du gouvernement à résoudre les problèmes d'approvisionnement en eau dans le pays.
Le gouvernement du Niger a annoncé la fin des tensions avec les sociétés pétrolières chinoises, mettant un terme à un bras de fer qui durait depuis un an. Les négociations avaient été compliquées par des relations dégradées depuis l'arrivée du général Tiani au pouvoir il y a presque trois ans. Cet accord pourrait avoir des implications significatives pour l'exploitation et le transport du pétrole dans le pays, renforçant potentiellement les investissements chinois dans le secteur pétrolier nigérien.
L'agence de notation Standard & Poor's a annoncé le 15 mai 2026 une révision à la hausse de la note souveraine du Nigeria, passant de B- à B, avec des perspectives stables. Cette décision est le résultat des réformes économiques mises en place par le gouvernement nigérian. L'amélioration de la notation pourrait faciliter l'accès du pays aux marchés internationaux et attirer des investissements étrangers. Les acteurs économiques suivront de près l'impact de cette décision sur la confiance des investisseurs et la stabilité financière du Nigeria.
En 2025, le Sénégal a mobilisé près de 4 477 milliards FCFA (7,9 milliards $) de recettes budgétaires, atteignant 98,8 % de l'objectif fixé par la Loi de finances rectificative. Le ministre des Finances attribue ce succès à une gestion rigoureuse des dépenses et à une bonne mobilisation des recettes, avec un excédent de trésorerie de 4,5 milliards FCFA (7,9 millions $). Cette performance souligne l'engagement du pays envers une gestion financière saine et efficace.
La Côte d'Ivoire a lancé une initiative visant à offrir plus de 86 000 opportunités d'insertion professionnelle pour les jeunes. Cette stratégie, annoncée par les autorités ivoiriennes, vise à répondre aux défis de l'emploi et à soutenir le développement économique du pays. Les secteurs ciblés incluent l'agriculture, le numérique et les services, avec un accent sur la formation et l'accompagnement des jeunes. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur le marché du travail ivoirien et stimuler l'entrepreneuriat local.
Le groupe émirati AD Ports Group a attribué des contrats d'une valeur de près de 200 millions USD à ZPMC et à des partenaires locaux pour la construction d'un nouveau terminal au port de Pointe-Noire. Ce projet vise à renforcer les infrastructures portuaires et à améliorer la logistique maritime dans la région. La mise en œuvre de ce terminal est attendue pour stimuler le commerce et les échanges dans le pays, tout en créant des opportunités d'emploi local. Les travaux devraient débuter prochainement.
Le Nigeria, détenant les plus grandes réserves de gaz en Afrique, fait face à des défis pour transformer cette richesse en développement économique. La NNPC Ltd, la société publique du pétrole, a exhorté les pays africains à améliorer leurs structures de financement afin d'exploiter le potentiel gazier du continent. Cette déclaration a été faite par Olalekan Ogunleye, vice-président exécutif en charge du gaz et des nouvelles énergies, soulignant l'importance d'une collaboration régionale pour le développement du secteur gazier. Cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour l'économie régionale.
Le Mozambique a lancé le 18 mai 2026 le Pacte national pour la sécurité de l'eau, intitulé « PROÁguaS 2026-2036 », visant à mobiliser environ 4,593 milliards de dollars pour améliorer l'approvisionnement en eau dans le pays. Actuellement, la couverture nationale est de 62,6 %, avec des disparités notables entre les zones rurales et urbaines. L'objectif est d'atteindre 75 % de couverture d'ici 2036, ce qui représente une opportunité significative pour les investisseurs dans le secteur des infrastructures et de l'eau.
Le Système d'échanges d'énergie électrique ouest-africain (WAPP) a permis la construction de plus de 4 000 kilomètres de lignes à haute tension, facilitant ainsi 3 millions de nouveaux raccordements. Cette initiative dynamise le marché régional de l'énergie, renforçant l'intégration énergétique entre les pays de la région. Le développement des infrastructures électriques est essentiel pour soutenir la croissance économique et améliorer l'accès à l'énergie en Afrique de l'Ouest. Les investissements dans ce secteur sont cruciaux pour répondre aux besoins croissants en électricité.
Le Togo a sécurisé un financement de 24 millions d'euros de la Pologne pour soutenir sa stratégie de transformation numérique. Ce partenariat vise à renforcer la souveraineté technologique du pays, avec des implications significatives pour le développement des infrastructures numériques. Ce projet s'inscrit dans une dynamique de modernisation des services publics et d'amélioration de l'accès à la technologie pour les citoyens togolais. Les autorités espèrent que cet investissement contribuera à stimuler l'économie numérique et à attirer d'autres partenaires internationaux.
À la fin de l'année 2025, le secteur de la microfinance dans l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA) a enregistré plus de 20 millions de clients et des crédits totalisant près de 2 940 milliards FCFA. Cette croissance souligne l'importance croissante de la microfinance dans l'économie régionale, offrant des solutions financières aux populations souvent exclues du système bancaire traditionnel. Les acteurs du secteur continuent d'adapter leurs offres pour répondre aux besoins variés des clients, renforçant ainsi leur position sur le marché. Cette dynamique pourrait influencer les politiques économiques et les investissements futurs dans la région.
Le Ghana met en place une nouvelle réglementation visant à capter 30% de la production d'or des grandes mines. Cette initiative vise à renforcer les recettes fiscales et à soutenir le développement économique du pays. Les grandes entreprises minières devront se conformer à cette mesure, qui pourrait avoir un impact significatif sur leur rentabilité. La décision a été annoncée dans un contexte de hausse des prix de l'or sur le marché international, ce qui pourrait inciter davantage d'investissements dans le secteur minier ghanéen.
Le Ghana a subi une perte de 78 millions de dollars suite à la fermeture des programmes de l'USAID, comme l'a annoncé le président John Dramani Mahama lors de la 79e Assemblée mondiale de la santé à Genève. L'USAID, qui a un budget global de 35 milliards de dollars, joue un rôle crucial dans l'aide internationale, avec environ 11,5 milliards destinés à l'Afrique. Cette situation pourrait avoir des répercussions significatives sur les projets de développement au Ghana, soulignant la dépendance du pays à l'égard de l'aide étrangère.
Eni, le groupe italien, envisage de développer une troisième plateforme flottante de gaz naturel liquéfié (GNL) dans le bassin offshore de Rovuma, au Mozambique. Ce projet s'inscrit dans le cadre de l'ambition du pays de renforcer sa position sur le marché mondial du GNL, après le lancement de sa première plateforme en 2022. La confirmation a été faite dans une réponse à l'agence de presse portugaise Lusa, soulignant l'importance stratégique de cette initiative pour l'avenir énergétique du Mozambique.
L'Egypte a signé un protocole d'accord avec Sky Ports pour le développement du port sec de Borg El Arab. Ce projet vise à améliorer les infrastructures logistiques intérieures et à fluidifier les échanges commerciaux face à la saturation des ports maritimes. Le ministre égyptien des Transports a souligné l'importance de cette initiative pour renforcer la position du pays sur le marché du fret. Ce développement s'inscrit dans une stratégie plus large d'investissements pour soutenir la zone industrielle de Borg El Arab.
Depuis le 18 mai, le Togo a instauré l'exemption totale de visas pour tous les ressortissants africains, marquant une avancée significative vers l'intégration régionale. Cette décision vise à faciliter les déplacements et à renforcer les échanges économiques entre les pays africains. Les autorités togolaises espèrent que cette mesure encouragera le tourisme et les investissements sur le territoire. L'impact de cette politique pourrait également influencer d'autres pays de la région à adopter des mesures similaires.
Le Niger a signé de nouveaux accords avec la Chine pour relancer sa production et ses exportations de pétrole, un an après avoir expulsé plusieurs responsables chinois du secteur. Ce réajustement stratégique est motivé par les impératifs économiques du pays, cherchant à stabiliser et dynamiser son secteur pétrolier. Les détails financiers des accords n'ont pas été révélés, mais cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur l'économie nigérienne. Le retour à la coopération avec Pékin marque un tournant pragmatique dans la politique économique du Niger.
NMB Bank Plc a sécurisé un financement de 80 millions de dollars avec British International Investment et Norfund pour améliorer l'accès au crédit des petites et moyennes entreprises ainsi que des acteurs du secteur agricole en Tanzanie. Ce financement vise à surmonter les obstacles liés aux taux d'intérêt élevés et à l'insuffisance des garanties, alors que les PME représentent environ 35 % du PIB tanzanien. Cette initiative pourrait stimuler la croissance économique dans le pays.
Spiro annonce un programme de 150 millions $ pour soutenir l'entrepreneuriat féminin dans la mobilité électrique en Afrique. Ce lancement fait partie de son expansion dans le secteur, avec des initiatives spécifiques comme « Women in E-Mobility ». L'entreprise vise à renforcer sa présence sur le continent tout en promouvant l'inclusion des femmes dans ce domaine en pleine croissance. Les premières actions de ce programme débuteront prochainement, marquant un tournant dans l'engagement de Spiro envers le développement durable et l'égalité des sexes.
Le Tchad, deuxième producteur de coton en Afrique centrale, reçoit un soutien de 22,5 millions $ pour revitaliser sa filière cotonnière. Le ministère de la Production et de l’Industrialisation agricole a lancé le 13 mai le Projet de développement économique du bassin cotonnier du Tchad (DEBACO), visant à stabiliser la production cotonnière. Ce projet, d'un coût total de 19,35 millions d'euros, est essentiel pour redynamiser un secteur en difficulté et améliorer les conditions de vie des producteurs.
La République démocratique du Congo a mobilisé 4,5 milliards $ de recettes publiques entre janvier et avril 2026, soit 10 430,2 milliards de francs congolais. Cette performance s'inscrit dans un cadre de réformes fiscales et de digitalisation de la collecte, visant à renforcer le financement de l'État face à des besoins croissants en dépenses et investissements. Les autorités congolaises cherchent ainsi à améliorer leur marge de manœuvre budgétaire pour répondre aux défis économiques actuels.
Le Ghana, premier producteur d'or d'Afrique, renforce ses réserves en imposant aux compagnies minières industrielles de vendre 30 % de leur production annuelle à la Banque centrale. Cette mesure, annoncée le 18 mai 2026, s'inscrit dans une stratégie visant à se prémunir contre les chocs économiques, suite à une crise antérieure. Cette nouvelle phase de la politique minière ghanéenne pourrait avoir des implications significatives pour le secteur aurifère et la stabilité économique du pays.
Le gouvernement du Niger a décidé de créer la Société nigérienne de transport urbain (SONITU) pour moderniser le transport public à Niamey. Cette initiative, adoptée lors d'un Conseil des ministres, vise à structurer la mobilité urbaine longtemps dominée par des transports informels. Le modèle mixte public-privé devrait répondre aux défis croissants de la mobilité dans la capitale nigérienne. Cette action pourrait améliorer l'offre de transport et attirer des investissements dans le secteur.
L'Angola et la République Démocratique du Congo avancent sur un projet de ligne électrique de 1 450 km pour relier leurs réseaux. Ce projet vise à renforcer la coopération énergétique entre les deux pays, facilitant ainsi l'échange d'électricité et soutenant le développement économique régional. Les travaux devraient débuter prochainement, avec des implications significatives pour l'approvisionnement énergétique et les investissements dans le secteur. Ce projet s'inscrit dans une dynamique plus large de développement des infrastructures énergétiques en Afrique centrale.
La compagnie minière britannique Blencowe Resources a annoncé la découverte d'un quatrième gisement de graphite, nommé Beehive, sur son projet Orom-Cross en Ouganda. Cette découverte, confirmée le 18 mai, s'ajoute aux trois gisements précédemment identifiés, renforçant ainsi le potentiel de la future mine qui devrait devenir la première mine industrielle de graphite en Ouganda d'ici 2027. Cette avancée pourrait avoir des implications significatives pour le secteur minier ougandais et les marchés des matières premières.
La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé une subvention de 4 millions USD pour aider le Zimbabwe à gérer ses arriérés de dette et à relancer le dialogue avec ses créanciers internationaux. Ce financement soutiendra le Projet d’amélioration du dialogue sur le règlement des arriérés du Zimbabwe (ZACDEP), un programme de trois ans visant à structurer les discussions entre le gouvernement et ses partenaires de développement. Ce soutien est crucial pour stabiliser la situation économique du pays.
Maghrebia Vie, une compagnie d'assurance tunisienne, a annoncé un résultat net de 7,5 millions de dollars pour l'année 2025. Cette performance indique une progression significative par rapport aux années précédentes, soulignant la résilience et la croissance du secteur de l'assurance en Tunisie. Les acteurs du marché surveillent de près cette tendance, qui pourrait influencer les décisions d'investissement dans le secteur. Les résultats financiers de Maghrebia Vie reflètent également la dynamique économique du pays et l'évolution des besoins en assurance des consommateurs.
Africa Finance Corporation (AFC) annonce un programme d'investissement de 100 millions de dollars pour soutenir des fonds technologiques africains, avec des engagements initiaux auprès de Lightrock et Future Africa. Ce programme vise à accroître la participation des capitaux institutionnels africains dans le capital-risque. L'approbation par le conseil d'administration de l'AFC marque une étape importante pour le développement de l'écosystème technologique en Afrique, favorisant l'innovation et la croissance économique sur le continent.
La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) a signé un partenariat avec Scanning Systems pour améliorer la facilitation du commerce intra-africain. Cet accord, signé par Mory Diané et Wamkele Mène, vise à renforcer les échanges commerciaux entre les pays africains. Le projet devrait contribuer à l'intégration économique régionale et à la réduction des barrières commerciales. Les détails financiers de l'accord n'ont pas été divulgués, mais il représente une avancée significative pour la Zlecaf dans ses efforts de promotion du commerce sur le continent.
Lightrock a lancé le fonds Accelerate7 pour financer des entreprises dans les secteurs de l'énergie, de la cuisson propre et de la mobilité électrique. Ce fonds vise à capter les opportunités d'un marché en pleine expansion, avec quatre premiers investissements déjà réalisés. Le fonds se concentre sur des entreprises en phase de croissance en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est, répondant ainsi à la demande croissante de solutions énergétiques. Ce lancement s'inscrit dans une tendance plus large d'investissement dans les énergies renouvelables en Afrique.
Le Nigeria a annoncé une exemption de visa de 30 jours pour les ressortissants rwandais, favorisant les voyages pour le tourisme, les affaires et les missions officielles. Cette mesure fait suite à une initiative similaire du Rwanda pour les Nigérians, renforçant les liens entre les deux pays. Le Nigeria Immigration Service a publié un communiqué le 15 mai, soulignant l'importance de cette réciprocité pour le développement des relations bilatérales. Cette initiative pourrait également stimuler le commerce et le tourisme entre les deux nations.
Le 18 mai 2026, le groupe qatari Power International Holding a annoncé son implication dans une concession autoroutière de 400 km en République Démocratique du Congo. Ce projet vise à améliorer les infrastructures routières et à stimuler le développement économique local. L'initiative pourrait également attirer d'autres investissements étrangers dans le secteur des infrastructures en RDC. Le montant de l'investissement n'a pas été précisé, mais l'ampleur du projet souligne l'intérêt croissant des entreprises qataries en Afrique subsaharienne.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a clôturé la séance du 19 mai 2026 dans le vert, poursuivant une tendance de reprise. Le volume des transactions a montré un intérêt croissant des investisseurs, avec des indices en hausse. Ce retour de momentum pourrait signaler une phase d'optimisme sur le marché boursier régional, incitant les acteurs à surveiller les développements futurs. Les performances des secteurs clés comme la finance et les télécommunications ont contribué à cette dynamique positive.
La Zambie a autorisé une reprise limitée des exportations d’acide sulfurique vers la République démocratique du Congo, un intrant essentiel pour la production de cuivre et de cobalt. Cette décision, annoncée par le ministre zambien du Commerce, Chipoka Mulenga, vise à soulager les producteurs congolais qui subissent des tensions d'approvisionnement. Cette mesure pourrait stabiliser les coûts et la production dans les mines congolaises, impactant ainsi le secteur minier régional. La reprise des exportations est cruciale pour maintenir l'activité dans un contexte de crise d'approvisionnement.
L'inflation annuelle au Burundi a chuté à 10,8 % en mars 2026, contre 45,5 % en avril 2025, selon le Fonds monétaire international (FMI). Cette baisse est attribuée à une meilleure discipline budgétaire, rapprochant le pays de l'objectif de 8 % fixé par la Banque de la République du Burundi (BRB). Cette tendance pourrait avoir des implications positives pour la stabilité économique et les politiques monétaires futures du pays. Les acteurs économiques surveilleront de près cette évolution.
Le Congo a expédié 950 000 barils de brut au Vietnam, une décision stratégique face aux tensions croissantes au Moyen-Orient qui perturbent les circuits d'approvisionnement pétrolier. Cette initiative pourrait renforcer les relations commerciales entre le Congo et le Vietnam, tout en offrant une alternative aux marchés traditionnels affectés par les conflits. Le pays cherche à diversifier ses partenaires commerciaux dans le secteur pétrolier, ce qui pourrait avoir des implications significatives pour son économie. Les acteurs du marché doivent surveiller cette évolution de près.
Le groupe émirati AD Ports a attribué trois contrats pour le développement du terminal à conteneurs au port de Pointe-Noire, renforçant ainsi la position stratégique de cette plateforme maritime en Afrique centrale. Ces contrats incluent la conception et la construction des infrastructures maritimes et terrestres, ainsi que la fourniture d'équipements. Dans un contexte de compétition croissante entre les ports africains, cette initiative vise à améliorer les échanges commerciaux dans la région. L'importance de ce projet pourrait stimuler l'économie locale et attirer davantage d'investissements.
L'Afrique du Sud avance dans ses initiatives d'hydrogène vert avec un projet de méthanol vert financé par le SA-H2 Fund. Ce projet, qui utilise des boues d'épuration municipales, vise à promouvoir des carburants alternatifs à faible émission de carbone. Le fonds Climate Investor Three a signé un accord de financement avec Green eFuels Producers pour soutenir cette initiative. Ce développement s'inscrit dans une tendance croissante d'investissements dans les énergies renouvelables en Afrique du Sud, renforçant ainsi la transition énergétique du pays.
Le Sénégal a enregistré un recul de 2,14 points de pourcentage dans la mise en œuvre des réformes communautaires, atteignant 76,45% en 2025, contre 78,59% en 2024. Cette évaluation a été présentée lors d'une réunion à Dakar, présidée par le ministre des Finances, en présence du président de la Commission de l'UEMOA. Au total, 145 réformes et cinq projets communautaires ont été examinés, portant sur des domaines clés tels que la gouvernance économique et l'agriculture. Le Sénégal participe à cette revue annuelle depuis 2014, conformément à l'Acte additionnel de 2013.
En République démocratique du Congo, les opérateurs télécoms appellent les autorités à les soutenir face aux défis de la qualité de service. Cette demande survient alors que la dépendance des consommateurs aux réseaux mobiles et à Internet augmente dans un contexte de transformation numérique. La pression des consommateurs et des pouvoirs publics sur cette problématique s'intensifie, soulignant l'importance d'améliorer les services télécoms pour répondre aux attentes croissantes des utilisateurs. Les entreprises du secteur cherchent des solutions pour garantir une meilleure expérience utilisateur.
La Banque ouest africaine de développement (Boad) et la Société financière internationale (SFI) ont signé deux accords de prêts croisés d'un montant total de 600 millions d'euros pour soutenir le secteur privé et la création d'emplois dans l'UEMOA. Ces accords, annoncés lors de l'Africa CEO Forum à Kigali, visent à renforcer le financement en devise locale et à accroître les interventions dans des secteurs clés tels que l'énergie et l'agro-industrie. Cette opération marque un tournant dans le financement régional, avec un accent sur des projets à fort impact économique.
Le 15 mai 2026, le Ghana a annoncé l'achèvement de son programme de soutien de 3 milliards USD avec le FMI, marquant une étape cruciale après des années de difficultés économiques. Ce programme visait à stabiliser l'économie ghanéenne et à restaurer la confiance des investisseurs. Les autorités ghanéennes espèrent que cette conclusion permettra de relancer la croissance et d'attirer de nouveaux investissements. Ce développement est particulièrement pertinent dans le contexte actuel de recherche de stabilité économique en Afrique de l'Ouest.
Access Bank et la Société financière internationale (SFI) ont signé un accord de financement de 500 millions $ en monnaies locales, visant à soutenir les PME, le logement, et les infrastructures en Afrique. Cette initiative a été annoncée lors de l'Africa CEO Forum 2026 à Kigali, et a pour but d'atténuer le risque de change tout en favorisant l'investissement privé. Ce montant significatif est crucial pour renforcer le financement à long terme dans la région, où les besoins d'investissement demeurent élevés.
Le Ghana a conclu son programme de facilité élargie de crédit de 3 milliards $ avec le FMI, marquant une étape importante dans ses réformes économiques. Cette décision fait suite à des progrès notables en matière de croissance, d'inflation et de réserves. Un nouveau dispositif de programme de crédit à l'intention des pays pauvres (PCI) sera mis en place pour soutenir la continuité des réformes. Cette annonce, faite par le gouvernement ghanéen et le FMI, souligne les efforts du pays pour stabiliser son économie.
La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement de 200 millions de dollars, équivalant à 112,8 milliards FCFA, pour soutenir l'industrialisation et les petites et moyennes entreprises (PME) au Nigeria. Ce financement vise à renforcer la capacité des PME à accéder aux marchés et à stimuler la croissance économique. La BAD souligne l'importance de ce soutien dans un contexte où les PME jouent un rôle crucial dans la création d'emplois et le développement économique du pays. Cette initiative s'inscrit dans les efforts continus de la BAD pour promouvoir le développement durable en Afrique.
Le Nigeria, premier producteur de pétrole en Afrique, possède un sous-sol riche en plus de 40 substances minérales, dont l'or et le minerai de fer. Cependant, un rapport de la Nigeria Extractive Industries Transparency Initiative (NEITI) révèle que les flux financiers illicites continuent d'entraver le développement de l'industrie minière, qui pourrait jouer un rôle clé dans la diversification économique du pays. Les autorités cherchent à transformer ce secteur, valorisé à 700 milliards $, en un pilier économique, mais les défis demeurent importants.
La Banque africaine de développement a approuvé une facilité de financement de 200 millions de dollars pour la Banque de l'Industrie du Nigeria. Ce financement vise à élargir l'accès au crédit à long terme pour les entreprises dans des secteurs clés comme les infrastructures, la transformation agroalimentaire et l'industrialisation verte. Environ 30 % des fonds seront alloués aux petites et moyennes entreprises, en particulier celles dirigées par des femmes et des jeunes, afin de stimuler la croissance économique et de promouvoir des investissements durables. Cette initiative devrait également renforcer la productivité et favoriser la fabrication locale.
Le Rwanda, en quête d'accès universel à l'électricité d'ici 2030, attire des investissements étrangers dans le secteur solaire. Le groupe égyptien Sunrise Resorts & Cruises a signé deux documents préliminaires avec le Rwanda Development Board pour un projet de 200 MWc. Ce développement s'inscrit dans une stratégie visant à réduire le déficit énergétique du pays. Le PDG de Sunrise, Hossam El Shaer, a souligné l'importance de ce partenariat pour le renforcement des capacités énergétiques rwandaises.
Le groupe Dangote a annoncé un investissement total dépassant 4 milliards USD dans son complexe d'engrais en Éthiopie, renforçant ainsi sa présence industrielle dans le pays. Ce projet vise à améliorer la production locale d'engrais et à soutenir l'agriculture éthiopienne. Avec cette initiative, Dangote cherche à répondre à la demande croissante d'engrais sur le marché, tout en contribuant à la sécurité alimentaire. L'impact économique de cet investissement est significatif, avec des retombées potentielles pour l'économie locale et l'emploi.
Aeolus Tyre, un fabricant chinois de pneus, a annoncé un investissement de 396 millions $ pour construire une usine en Egypte. Ce projet s'inscrit dans la stratégie de l'Egypte visant à devenir un leader de l'industrie automobile en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Le pays offre des incitations fiscales et financières pour attirer les équipementiers et les constructeurs étrangers. Ce développement pourrait renforcer la position de l'Egypte sur le marché automobile régional.
Le Ghana a enregistré un excédent commercial record de 13,6 milliards de dollars en 2025, marquant une amélioration significative de sa balance commerciale. Ce résultat est attribué à une augmentation des exportations, notamment dans les secteurs du cacao et de l'or. Les acteurs économiques soulignent l'importance de cette performance pour la stabilité économique du pays. Les prévisions pour 2026 restent optimistes, avec des attentes de croissance continue dans les échanges commerciaux. Cette tendance pourrait attirer davantage d'investissements étrangers dans le pays.
En 2025, l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a mobilisé près de 15 400 milliards FCFA pour le remboursement de la dette publique. Ce montant représente une part significative des recettes budgétaires, mettant en lumière les défis financiers auxquels font face les États membres. La situation soulève des inquiétudes quant à la soutenabilité de la dette et à la capacité des gouvernements à financer d'autres priorités économiques. Les pays de la région doivent donc trouver des solutions pour équilibrer leurs budgets tout en respectant leurs engagements de remboursement.
S&P Global Ratings a relevé la note de crédit souveraine du Nigeria de « B- » à « B », soutenue par une amélioration des réserves de change et des réformes économiques. La note à court terme reste à « B », avec une perspective stable. Cette décision, annoncée le 15 mai, reflète la croissance économique du pays et pourrait influencer les investissements étrangers. Le Nigeria continue de renforcer sa position extérieure, ce qui est crucial pour sa stabilité financière.
En 2025, Nestlé Côte d'Ivoire a enregistré un résultat net de 18,42 milliards de FCFA, en hausse de 2% par rapport à 2024. Le chiffre d'affaires a progressé de 6%, atteignant 233,26 milliards de FCFA. Les charges totales ont augmenté de 9,06%, avec des achats de matières en hausse significative à 74 milliards de FCFA. La valeur ajoutée a également crû de 3,15%, s'établissant à 69,06 milliards de FCFA. Ces résultats soulignent la dynamique de l'industrie agroalimentaire en Côte d'Ivoire.
En mars 2026, les prix de l'or dans la zone UEMOA ont enregistré une forte hausse de 62,9%, impactant significativement le secteur minier. Cette augmentation pourrait influencer les investissements dans l'extraction aurifère et les marchés financiers régionaux. Les acteurs du secteur doivent surveiller cette tendance, qui pourrait entraîner des opportunités d'investissement et des ajustements stratégiques. La dynamique des prix de l'or est cruciale pour les économies des pays membres de l'UEMOA, en particulier ceux dépendants des ressources minérales.
NSIA Banque Côte d'Ivoire a annoncé un bénéfice net record de 40,7 milliards FCFA (environ 72,1 millions $) pour l'année 2025, marquant une progression de 7% par rapport à l'année précédente. La banque a également enregistré une croissance de 22% de son bilan. Cependant, le coût du risque a été multiplié par plus de 14, soulevant des préoccupations pour l'année 2026. Ces résultats, publiés récemment, soulignent la performance solide de la banque sur le marché ivoirien.
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) gère 40 595 milliards de francs CFA en réserves, principalement investies en Europe et en euros. Ce portefeuille, l'un des plus importants d'Afrique, est structuré selon une logique de sécurité, limitant la diversification géographique. Les états financiers annuels de la BCEAO fournissent des détails sur la répartition de ces ressources, soulignant l'importance stratégique de la gestion des réserves pour la stabilité économique de la région.
Le Mali, dépendant presque entièrement des importations d'engrais, cherche à sécuriser son approvisionnement en intrants agricoles en négociant avec la Russie. Cette initiative vise à atténuer les risques de rupture d'approvisionnement sur un marché mondial affecté par des tensions géopolitiques. L'annonce a été faite par le gouvernement malien le 16 mai 2026 lors du Forum économique international. Cette démarche est cruciale pour soutenir le secteur agricole malien, particulièrement en période de perturbations logistiques.
Le Fonds Monétaire International (FMI) procède à une réévaluation de son programme en Égypte, avec un montant de 1,6 milliard de dollars en jeu. Cette réévaluation pourrait avoir des implications significatives sur la politique économique et financière du pays, notamment en matière de réformes structurelles. Les acteurs économiques surveillent de près cette évolution, qui pourrait influencer les investissements et la stabilité financière en Égypte. La situation est à suivre attentivement dans le contexte des relations économiques internationales et des engagements du FMI.
Sandra Kassab, directrice Afrique de l'AFD, a annoncé que 5,5 milliards d'euros ont été mobilisés en 2024 pour le continent, représentant 43 % du volume engagé par le groupe. Lors d'un sommet à Nairobi, elle a souligné une nouvelle doctrine d'engagement axée sur plus de garanties et de coalitions avec des institutions financières régionales. Cette approche vise à renforcer les opérations programmatiques et à mieux répondre aux besoins de financement en Afrique. Emmanuel Macron a également annoncé l'entrée de la France au capital d'ATIDI, un assureur multilatéral panafricain.
L'Angola transforme son modèle économique en réduisant sa dépendance à l'endettement extérieur. La BODIVA ambitionne de faire des marchés de capitaux domestiques un moteur clé, visant à atteindre près de 50 % du PIB à moyen terme. Cette transition repose sur un pipeline d'introductions en bourse et le développement d'instruments financiers avancés. Les investisseurs domestiques jouent un rôle croissant dans cette dynamique, signalant une opportunité d'investissement significative dans le pays.
Le groupe Dangote augmente son investissement dans le complexe d'engrais en Éthiopie, atteignant désormais plus de 4 milliards USD. Ce projet vise à renforcer la capacité de production locale d'engrais, répondant ainsi aux besoins croissants du secteur agricole éthiopien. Avec cette initiative, Dangote s'affirme comme un acteur clé dans le développement industriel du pays, tout en contribuant à la sécurité alimentaire. L'impact de cet investissement pourrait transformer le paysage agricole en Éthiopie, en améliorant l'accès aux intrants agricoles essentiels.
Le Nigeria et l'Allemagne ont signé un nouvel accord de coopération d'une valeur de 75,5 millions de dollars pour financer des réformes économiques. Ce partenariat, qui s'étend sur la période 2026-2027, inclut également une garantie de crédit à l'exportation de 300 millions d'euros pour soutenir l'investissement à long terme et le développement durable au Nigeria. Cette initiative vise à renforcer les relations économiques entre les deux pays et à favoriser la croissance dans le pays africain.
Lors du Sommet Africa Forward à Nairobi, la France a signé cinq accords avec le Kenya, totalisant environ 170 millions d'euros. Ces accords, signés par Emmanuel Macron et William Ruto, portent sur les énergies renouvelables, la connectivité numérique, la gestion de l'eau et l'éducation. Les cérémonies ont eu lieu le 10 mai à State House et le 13 mai au National Treasury, renforçant ainsi le partenariat stratégique entre les deux pays. Ces investissements visent à soutenir le développement durable et l'innovation au Kenya.
L'Africa Finance Corporation (AFC) a annoncé un investissement potentiel de 100 millions USD pour soutenir l'écosystème technologique et l'industrialisation numérique en Afrique. Cet engagement vise à renforcer les infrastructures et à stimuler l'innovation sur le continent. L'AFC, acteur clé dans le financement de projets d'infrastructure, cherche à catalyser des initiatives qui favoriseront la croissance économique et la transformation numérique. Ce projet pourrait avoir des répercussions significatives sur plusieurs pays africains, en facilitant l'accès aux technologies avancées et en soutenant les entreprises locales.
Depuis le 1er mai 2026, la Chine a aboli les droits de douane sur les importations en provenance de 53 pays africains, visant à dynamiser les échanges commerciaux. Cette initiative est déjà visible à Yiwu, une plateforme commerciale majeure, où les transactions entre commerçants chinois et africains se multiplient. Cette mesure pourrait transformer les relations commerciales entre la Chine et l'Afrique, offrant de nouvelles opportunités d'affaires pour les entreprises africaines.
La BRVM démarre la semaine avec une tendance positive, malgré des prises de bénéfices. L'action de la Société de Distribution d'Eau de Côte d'Ivoire (SODECI) a atteint son plus haut niveau en dix ans, témoignant d'un regain d'intérêt des investisseurs. Ce mouvement s'inscrit dans un contexte de marché partagé, où les acheteurs commencent à revenir progressivement. Les fluctuations des indices boursiers et l'évolution des volumes échangés sont à surveiller pour anticiper les prochaines tendances.
Au Nigeria, la pression sur les importations de carburant s'intensifie avec la nouvelle offensive judiciaire de la raffinerie Dangote contre les licences d'importation. Les distributeurs pétroliers réagissent en défendant ces autorisations pour protéger leurs activités. Ce débat souligne les tensions sur un marché en transition, où la coexistence entre le raffinage local et les importations extérieures est remise en question. Les acteurs du secteur cherchent à influencer l'organisation du marché, qui évolue rapidement. La situation pourrait avoir des implications significatives sur la régulation du secteur pétrolier nigérian.
La Côte d'Ivoire modernise son réseau routier, qui s'étend sur plus de 82 000 km, avec des investissements significatifs pour améliorer la compétitivité logistique et l'intégration sous-régionale. Actuellement, environ 9 200 km de routes sont revêtues, incluant près de 400 km d'autoroutes. Ces efforts visent à transformer les infrastructures urbaines et à soutenir les ambitions économiques du pays. La modernisation des routes est essentielle pour renforcer la connectivité et stimuler le développement économique en Côte d'Ivoire.
Absa, la banque sud-africaine, envisage d'intégrer le yuan dans ses opérations commerciales en Afrique, une démarche qui pourrait transformer les échanges commerciaux sur le continent. Cette initiative survient alors que les entreprises africaines cherchent à diversifier leurs options de paiement et à réduire leur dépendance au dollar américain. Le projet pourrait avoir des implications significatives pour le commerce intra-africain et les relations économiques avec la Chine. Absa se positionne ainsi comme un acteur clé dans l'évolution des systèmes de paiement en Afrique.
Dans une semaine, Brazzaville accueillera les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement. Cet événement se déroule dans un contexte économique complexe, marqué par une nécessité d'accélérer la transformation industrielle de l'Afrique, tout en faisant face à une hausse des coûts du capital et à des besoins de financement de plusieurs centaines de milliards de dollars par an. Les discussions s'annoncent cruciales pour l'avenir économique du continent.
En 2025, le Cameroun a enregistré un déficit commercial de 2.145,2 milliards de FCFA (environ 3,8 milliards USD), en hausse de 22,8% par rapport à 2024. Cette augmentation est due à une baisse de 5,2% des exportations, soit une perte de 168,1 milliards de FCFA (environ 300 millions USD). L'information provient de la Caisse autonome d’amortissement, qui a publié sa note de conjoncture mensuelle le 15 mai 2026, soulignant les défis économiques du pays face à la gestion de sa dette publique.
Au 31 mars 2026, la dette publique du Cameroun s'élève à 15 416 milliards FCFA (27,3 milliards $), marquant une augmentation de 6 % par rapport à l'année précédente. Malgré cette hausse, le pays conserve une marge de manœuvre pour lever des financements, se positionnant mieux que d'autres économies africaines comparables. Ces informations proviennent de la Caisse autonome d’amortissement du Cameroun, soulignant les défis de financement croissants auxquels le pays doit faire face. La gestion de la dette reste un enjeu crucial pour la stabilité économique du Cameroun.
Asara Resources a nommé Aurélien Douyère au poste de directeur financier pour renforcer la gestion financière de son projet aurifère Kada en Guinée. Cette nomination, annoncée le 18 mai 2026, s'inscrit dans une stratégie visant à lever des fonds en Bourse pour le développement de ce nouvel actif aurifère. Le projet Kada représente une opportunité significative pour l'industrie minière guinéenne, et le recrutement de Douyère est un pas vers l'accélération de son avancement.
Le Fonds souverain d'investissements stratégiques du Sénégal (FONSIS) a lancé le Fonds 'Kajom' pour construire 20 000 logements. Ce projet vise à répondre à la crise du logement dans le pays, avec un investissement significatif prévu. Le gouvernement sénégalais s'engage à améliorer l'accès au logement pour ses citoyens, en mobilisant des ressources financières pour soutenir cette initiative. Ce développement pourrait également stimuler le secteur de la construction et attirer des investisseurs privés. Les détails financiers et les partenaires impliqués seront cruciaux pour le succès de ce projet.
L'exploitation illégale de l'or au Cameroun a entraîné des pertes significatives de 22,5 millions USD pour l'État. Cette situation met en lumière les défis auxquels le pays est confronté dans la régulation de son secteur minier. Les autorités doivent agir rapidement pour contrer cette tendance qui nuit à l'économie nationale. Les pertes financières soulignent l'importance d'une meilleure gestion et d'une réglementation stricte pour protéger les ressources naturelles du pays.
Aliko Dangote a été désigné 'Personnalité africaine de l'année 2026' dans le secteur de l'énergie par la Chambre africaine de l'énergie. Ce prix souligne son influence et ses contributions significatives à l'industrialisation énergétique du continent. Dangote, reconnu pour ses projets d'envergure, continue de jouer un rôle clé dans le développement énergétique en Afrique, renforçant ainsi les initiatives de durabilité et d'innovation dans le secteur. Cette reconnaissance pourrait également ouvrir des opportunités de collaboration et d'investissement dans le domaine énergétique.
Le marché de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a connu une hausse notable le 18 mai 2026, avec des transactions s'élevant à 2,553 milliards de FCFA, contre 1,729 milliard de FCFA précédemment. La capitalisation boursière des actions a augmenté de 67,762 milliards de FCFA, atteignant 15 963,962 milliards de FCFA. L'indice BRVM composite a progressé de 0,43% à 414,40 points. En revanche, la capitalisation du marché des obligations a diminué de 240,893 milliards de FCFA, s'établissant à 12 046,152 milliards de FCFA.
BP prévoit de céder une partie de ses actifs gaziers en Égypte dans le cadre d'un programme de désinvestissement de 20 milliards USD d'ici 2027. En 2025, la multinationale a déjà réalisé des cessions dépassant 11 milliards USD. Bien que les détails concernant les actifs spécifiques et les acheteurs potentiels ne soient pas encore disponibles, cette initiative vise à améliorer la rentabilité de BP face à la concurrence croissante. Aucune décision finale n'a été prise pour le moment.
Le groupe marocain LabelVie a annoncé un chiffre d'affaires de 4,818 milliards de dirhams, soit environ 482 millions de dollars, pour le premier trimestre 2026, marquant une hausse de 15,9 % par rapport à l'année précédente. Les ventes de la grande distribution ont atteint 4,188 milliards de dirhams, représentant près de 419 millions de dollars, avec une augmentation de 15,6 %. Cette croissance est soutenue par l'ouverture de 141 nouveaux magasins en 2025, renforçant ainsi la présence du groupe sur le marché.
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOA) Mali a annoncé que la date de paiement de son dividende pour l'année 2025 est désormais fixée au 3 juin 2026. Cette décision pourrait influencer les investisseurs intéressés par les actions de la banque, en offrant une opportunité d'investissement à court terme. Les détails sur le montant du dividende et les implications financières pour les actionnaires n'ont pas été précisés, mais cette annonce est attendue par le marché. Les investisseurs doivent se préparer à cette date clé.
Le Ghana impose aux grandes compagnies minières d'or de vendre une part plus importante de leur production directement à la Banque du Ghana. Cette décision vise à renforcer les réserves nationales d'or du pays, cruciales pour la stabilité économique. Le gouvernement espère ainsi améliorer la liquidité et la gestion des ressources financières. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur le secteur minier et les relations entre l'État et les entreprises, tout en répondant aux besoins de financement national.
L'Afrique du Sud a atteint un jalon significatif dans la stabilisation de son réseau électrique, avec 365 jours consécutifs sans délestage, une première depuis 2018. Cette performance est le résultat du plan de redressement mis en œuvre par la compagnie publique Eskom depuis 2023. Eskom a également déclaré avoir satisfait l'intégralité de la demande nationale en électricité durant cette période. Cette avancée pourrait avoir des implications positives pour l'économie sud-africaine, notamment en matière d'investissements et de confiance des consommateurs.
Le Sénégal envisage de renégocier ses contrats pétroliers avec BP et Woodside Energy, jugés « injustes » par le Premier ministre Ousmane Sonko. Lors de l'Africa CEO Forum à Kigali, Khadim Bamba Diagne a annoncé que le pays pourrait saisir un tribunal arbitral international pour résoudre ses différends avec ces deux géants du secteur. Cette démarche souligne l'importance stratégique des ressources pétrolières et gazières pour l'économie sénégalaise, et pourrait avoir des implications significatives sur les relations avec les investisseurs étrangers.
Le Sénégal, sous la direction de Bassirou Diomaye Faye, met en œuvre un ambitieux projet de transformation numérique. Lors d'un événement à Dakar le 15 mai, Ali Drissa Badiel, représentant de l'Union internationale des télécommunications (UIT), a confirmé l'engagement de l'organisation à soutenir le New Deal Technologique, la stratégie nationale du pays. Ce soutien est crucial pour atteindre les objectifs de digitalisation et modernisation des infrastructures technologiques au Sénégal.
Le 16 mai 2026, la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a rencontré Aliko Dangote, suscitant des spéculations sur un projet de méga-raffinerie pétrolière en Afrique de l'Est. Ce projet vise à réduire la dépendance régionale aux importations de carburants et à renforcer les ambitions logistiques et industrielles de la sous-région. Bien que les détails des discussions restent confidentiels, l'importance stratégique de cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour le secteur énergétique local.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) observe une tendance haussière significative, soutenue par une pression acheteuse accrue. Cette dynamique pourrait indiquer un regain d'intérêt des investisseurs pour le marché actions, avec des flux acheteurs qui dominent la semaine 19 de 2026. Les analystes soulignent que cette tendance pourrait se renforcer si les volumes d'échanges continuent d'augmenter, ce qui pourrait offrir des opportunités d'investissement intéressantes. Les acteurs du marché sont donc invités à surveiller de près cette évolution.
Shell, en collaboration avec la National Oil Corporation (NOC), avance sur l'évaluation de plusieurs champs pétroliers en Libye, suite à un mémorandum signé en juillet 2025. Ce rapport, attendu d'ici fin mai 2026, s'inscrit dans la stratégie libyenne visant à augmenter la production pétrolière à court terme. L'initiative pourrait ouvrir des opportunités d'investissement significatives dans le secteur énergétique libyen, renforçant ainsi la position de Shell dans la région.
Le Sénégal accueillera les 12 et 13 mai une conférence internationale pour discuter de la crise de la dette en Afrique, qui touche particulièrement les pays les moins endettés. Bien que l'Afrique représente moins de 3 % de la dette souveraine mondiale, le ratio dette/PIB moyen est de 67 %. Les pays africains sont confrontés à des emprunts coûteux et à court terme, aggravés par une architecture financière mondiale défaillante. Cette situation entrave l'accès à des capitaux abordables et limite la diversification économique. Les discussions visent à aborder les asymétries structurelles du système financier mondial.
Trinity Metals, principal producteur d’étain et de tungstène au Rwanda, vise le marché américain pour diversifier ses exportations. L'entreprise prévoit d'investir 150 millions USD sur trois ans pour optimiser ses mines d'étain, de tungstène et de tantale, se positionnant ainsi comme une alternative à l'offre chinoise. Cette stratégie répond à la demande croissante des pays occidentaux de réduire leur dépendance vis-à-vis de la Chine. Une introduction en bourse est également envisagée pour soutenir ce projet d'expansion.
La Sierra Leone, en collaboration avec le groupe guinéen Sonoco, met en place un grand moulin pour réduire sa dépendance à l'importation de farine. Ce projet, d'un coût de 50 millions de dollars, est partiellement financé par un prêt d'aide publique de Proparco. Le moulin, qui sera opérationnel d'ici la fin du mois, s'inscrit dans les efforts du pays pour atteindre l'autosuffisance alimentaire. Cette initiative soulève des questions sur sa viabilité économique à long terme.
Les importations de véhicules électriques chinois en Afrique ont plus que doublé en 2025, en réponse à la hausse des prix du carburant et aux tensions sur les marchés pétroliers. Cette tendance reflète une volonté croissante des pays africains de réduire leur dépendance énergétique et d'adopter des solutions de transport plus durables. Les acteurs du marché automobile doivent surveiller cette évolution, qui pourrait transformer le paysage des transports sur le continent. Les chiffres précis des importations et des pays concernés ne sont pas mentionnés, mais l'impact est significatif.
Yango, déjà présente dans six pays africains, vise à s'implanter sur le marché des motos électriques. La plateforme de VTC et de livraison cherche à convaincre des villes qui ne sont pas encore familières avec ce mode de transport. Cette initiative pourrait transformer le paysage de la mobilité urbaine en Afrique, en offrant une alternative durable et innovante. Yango se positionne ainsi comme un acteur clé dans l'évolution des transports électriques sur le continent.
Le gouvernement du Kenya, dirigé par le président William Ruto, a annoncé un programme national de subvention des semences qui débutera lors de l'exercice budgétaire 2026/2027. Ce programme vise à soutenir le secteur agricole, qui représente 22 % du PIB et emploie 46 % de la population active. La subvention des intrants agricoles est essentielle pour améliorer la productivité et la sécurité alimentaire dans le pays. Ce développement pourrait offrir des opportunités aux entreprises du secteur agricole et aux investisseurs intéressés par l'agriculture au Kenya.
Du 12 au 15 mai 2026, le marché des titres publics de l'Union Monétaire Ouest Africaine a connu une dynamique particulière, avec une attention portée sur l'équilibre entre les maturités courtes et longues. UMOA-Titres a facilité cette activité, reflétant une tendance favorable pour les investisseurs. Cette semaine atypique pourrait influencer les décisions d'investissement à court terme dans la région. Les acteurs du marché surveillent de près ces développements pour ajuster leurs stratégies d'allocation d'actifs.
En mars 2026, la production des industries extractives au Sénégal a enregistré une baisse de 5,4% par rapport à février 2026, malgré une hausse générale de 1,3% de la production industrielle par rapport à mars 2025. Cette tendance soulève des préoccupations quant à la performance du secteur extractif, essentiel pour l'économie sénégalaise. L'ANSD souligne que cette diminution pourrait avoir des répercussions sur les revenus et les investissements dans le pays. Les acteurs du secteur surveillent de près cette évolution pour ajuster leurs stratégies.
Au Kenya, les chauffeurs se mobilisent en grève depuis le 18 mai 2026, en réponse à une nouvelle augmentation des prix du carburant entrée en vigueur le 15 mai. Les autorités attribuent cette hausse à l'augmentation des coûts d'importation, après une première hausse le mois précédent. Les acteurs du transport expriment leur mécontentement face à cette situation, qui pourrait impacter les coûts de transport et la vie quotidienne des citoyens. La situation reste tendue alors que les grévistes réclament des solutions durables.
Le Sénégal a signé un mémorandum d'entente avec l'autorité de régulation turque BTK pour améliorer la régulation des secteurs des télécommunications, du numérique et des services postaux. Cette collaboration vise à encadrer les mutations technologiques en cours et à maximiser les retombées socio-économiques de la transformation numérique. L'accord a été annoncé le 14 mai par l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), soulignant l'importance croissante de la régulation dans le développement numérique du pays.
La Mauritanie a récemment lancé la 5G commerciale, marquant une avancée significative dans le secteur des télécommunications. Chinguitel, l'opérateur de téléphonie mobile, rejoint ainsi un nombre croissant de pays africains adoptant cette technologie. Selon Ericsson, le nombre d'abonnements à la 5G en Afrique subsaharienne devrait atteindre 400 millions d'ici 2031, soulignant l'importance croissante de la connectivité haut débit pour la transformation numérique sur le continent. Ce développement ouvre des opportunités pour les entreprises et les investisseurs dans le secteur des télécommunications.
Au premier trimestre 2026, le coût de la construction de logements neufs au Mali a augmenté de 0,2% par rapport au trimestre précédent, selon l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd). Cette hausse est principalement due à l'augmentation des coûts de la main-d'œuvre, qui a progressé de 1,7%. En glissement annuel, le coût de la construction a augmenté de 0,9%. Malgré cette tendance, les prix des matériaux de construction ont enregistré une baisse de 0,4% sur la même période. Les augmentations notables concernent les rémunérations des maçons et électriciens, respectivement en hausse de 2,5% et 2,0%.
Orange Tunisie a signé un accord avec le Groupe El Mouradi pour déployer sa solution WiFi Managé dans plusieurs hôtels. Ce partenariat vise à améliorer l'expérience client en offrant un accès Internet de qualité dans les établissements hôteliers. Les projets s'inscrivent dans une stratégie de modernisation des infrastructures numériques en Tunisie. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le secteur touristique local, en attirant davantage de clients grâce à des services connectés améliorés.
Le gouvernement zambien investit 225 millions de kwachas, soit environ 11,9 millions de dollars, pour améliorer la qualité des services de télécommunications. Cette initiative, lancée en 2023, vise à réduire la dépendance aux réseaux 2G et à promouvoir l'adoption de la 4G et d'autres technologies avancées. L'objectif est de répondre aux besoins croissants des consommateurs et de soutenir la transformation numérique du pays.
Aurum Resources a révélé une estimation de 3,22 millions d’onces d’or pour son projet de mine à Boundiali, Côte d’Ivoire, doublant ainsi les ressources en un an. La société prévoit une étude de préfaisabilité, une étape cruciale avant la construction potentielle de la mine. Cette avancée positionne le projet comme un candidat sérieux dans le secteur minier ivoirien, attirant ainsi l'attention des investisseurs. La publication de cette estimation a eu lieu le 14 mai, soulignant l'importance croissante de l'exploitation aurifère dans la région.
BGFI Holding annonce une levée de 81 milliards FCFA prévue pour le troisième trimestre 2026, visant à augmenter son flottant de 3,85 % à 10 %. Cette opération fait suite à une première introduction en bourse à la BVMAC qui a généré 45,3 milliards FCFA grâce à 7601 investisseurs de 24 pays. L'annonce a été faite lors de l'assemblée générale du 15 mai, soulignant l'engagement de BGFI Holding à renforcer sa position sur le marché.
Le Sénégal lance un programme de renouvellement de sa flotte de taxis urbains pour améliorer la mobilité et la sécurité routière à Dakar. Le Fonds de Développement des Transports Terrestres (FDTT) a reçu en Chine les 100 premiers véhicules d'un total de 1 000 taxis. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large de modernisation technologique et de réformes réglementaires pour le transport public. Les autorités visent à transformer le système de transport urbain afin de répondre aux défis croissants de la ville.
En République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a annoncé fin avril un audit du secteur minier pour optimiser les revenus de l'État. L'ONG américaine, le Centre Carter, a récemment déclaré son soutien à cette initiative, soulignant l'importance d'un audit pour améliorer la gestion des ressources minières. L'objectif est de mettre en place un système fiscal plus efficace, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur les finances publiques. Cette démarche s'inscrit dans une volonté de renforcer la transparence et la responsabilité dans la gestion des ressources naturelles.
Le Maroc envisage d'utiliser le solaire flottant pour répondre à ses besoins énergétiques. Une étude de faisabilité indique que couvrir 40 % de la surface des barrages hydrauliques avec des panneaux solaires pourrait suffire à alimenter le pays en électricité. Bien que cette technologie soit encore émergente au Maroc, son potentiel pourrait transformer le paysage énergétique national. Cette initiative s'inscrit dans un contexte plus large d'exploration des énergies renouvelables pour diversifier les sources d'énergie et réduire la dépendance aux énergies fossiles.
Lors de l'Africa CEO Forum 2026 à Kigali, la Bourse régionale des valeurs mobilières d'Abidjan (BRVM) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ont annoncé des initiatives visant à soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique. Ces efforts visent à renforcer l'accès au financement et à stimuler la croissance des PME, essentielles pour l'économie régionale. Les détails financiers spécifiques des initiatives n'ont pas été divulgués, mais l'impact potentiel sur le développement économique est significatif, surtout dans le contexte actuel de relance post-pandémique.
Le Forum Africa Forward 2026 à Nairobi a révélé un engagement de 23 milliards d'euros pour renforcer les relations entre l'Afrique et les puissances économiques mondiales. Cet événement marque un tournant dans la perception de l'Afrique, qui se positionne désormais comme un partenaire stratégique et un marché d'investissement. Les discussions ont souligné l'importance de l'Afrique en tant qu'acteur légitime dans la gouvernance mondiale, remettant en question l'image traditionnelle du continent comme simple bénéficiaire d'aide. Cette dynamique pourrait transformer les relations économiques et politiques à long terme.
Le groupe industriel Dangote, dirigé par Aliko Dangote, intensifie ses efforts juridiques contre les importations de carburants au Nigeria. Cette démarche vise à annuler les licences d'importation en cours, alors que le pays cherche à diminuer sa dépendance aux carburants importés, malgré l'ouverture de la raffinerie Dangote. Les tensions entre le groupe, les régulateurs et les distributeurs exacerbent la situation sur le marché pétrolier. Cette action pourrait avoir des implications significatives sur la régulation du secteur pétrolier nigérian.
Le 13 mai 2026, l'API-Mali a coorganisé avec l'Institut des Techniques et Management Avancé (ITMA) un forum sur l'investissement et le développement des PME. Cet événement a réuni des acteurs clés pour discuter de la formalisation et des opportunités d'investissement pour les petites et moyennes entreprises au Mali. La participation d'experts et de décideurs souligne l'importance croissante des PME dans l'économie malienne, visant à renforcer leur rôle dans le développement économique national.
Le président français Emmanuel Macron a salué la signature d'un accord entre CMA CGM et le port de Mombasa lors de sa visite au Kenya du 10 au 12 mai. Ce projet, qui vise à agrandir et moderniser le port, souligne l'importance stratégique des infrastructures portuaires en Afrique. La gestion du port restera entre les mains du gouvernement kényan, renforçant ainsi l'accès maritime du pays. Cette initiative s'inscrit dans un contexte plus large de développement des ports africains, essentiels pour le commerce entre l'Afrique, l'Europe et la Méditerranée.
L'agence de notation Standard & Poor's a relevé la note souveraine du Nigéria à « B », soulignant l'impact positif des réformes économiques et du secteur du raffinage. Cette décision pourrait renforcer la confiance des investisseurs et stimuler les flux d'investissements étrangers. Les réformes mises en œuvre visent à stabiliser l'économie nigériane et à améliorer la situation budgétaire. Ce changement de note intervient dans un contexte où le Nigéria cherche à attirer davantage d'investissements pour soutenir sa croissance économique.
La Société des Eaux Minérales du Cameroun (SEMC) a publié un chiffre d'affaires de 10,4 milliards FCFA pour l'année 2025, accompagné de dividendes de 154 millions FCFA. Cotée à la Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale (BVMAC), SEMC montre une performance solide dans le secteur des eaux minérales, ce qui pourrait influencer les investisseurs. Cette annonce intervient dans un contexte de croissance pour le marché des boissons au Cameroun, renforçant l'intérêt pour les actions de la société.
Lors du Sommet Africa Forward à Nairobi, Orange a annoncé une nouvelle initiative pour renforcer l'employabilité des jeunes en Afrique. Présent dans 17 pays, le groupe français vise à investir dans le potentiel de la jeunesse africaine, soulignant l'importance de ce secteur pour le développement économique. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large d'Orange pour diversifier ses services au-delà des télécommunications. L'engagement d'Orange pourrait avoir un impact significatif sur le marché de l'emploi pour les jeunes en Afrique, renforçant ainsi sa position sur le continent.
Jean-François Fallacher, directeur général d'Eutelsat, a exposé la stratégie de l'opérateur satellitaire face à la concurrence croissante de Starlink et d'autres acteurs internationaux. Il a souligné l'importance d'innover dans le secteur des télécommunications, en se concentrant sur des zones où les réseaux classiques ne s'étendent pas. Cette approche vise à renforcer la position d'Eutelsat-OneWeb dans un marché en pleine évolution. Les innovations en cours devraient permettre à l'entreprise de mieux répondre aux besoins des clients dans des régions moins desservies.
La Société des eaux minérales du Cameroun (SEMC) a annoncé un bénéfice net de 899,5 millions de FCFA, soit environ 1,6 million USD, pour l'année 2025, marquant une hausse de 16,5 % par rapport à 2024. Cette performance sera présentée lors de l'Assemblée générale mixte prévue le 5 juin 2026 à Douala. La SEMC, filiale de Boissons du Cameroun, continue de renforcer sa position sur le marché de l'eau minérale, avec des perspectives de croissance encourageantes.
Le Ghana a finalisé son programme de financement de 3 milliards USD avec le Fonds Monétaire International (FMI), marquant une étape cruciale pour la stabilisation économique du pays. Ce programme a été essentiel pour soutenir les réformes économiques et renforcer la confiance des investisseurs. La conclusion de cet accord devrait permettre au Ghana d'attirer davantage d'investissements étrangers et de favoriser la croissance économique. Les autorités ghanéennes espèrent que cette collaboration avec le FMI facilitera la mise en œuvre de politiques budgétaires et monétaires favorables à la relance économique.
À la clôture du 15 mai 2026, Coris Bank International a enregistré une hausse de 6,44%, son cours passant de 18 700 FCFA à 19 905 FCFA. Cette progression est attribuée à une augmentation de 37% de son résultat net, atteignant 65,49 milliards FCFA pour 2025. Les investisseurs réagissent positivement, anticipant la distribution de dividendes. Les autres titres en forte hausse incluent NSIA Banque et CFAO Côte d'Ivoire. La valeur totale des transactions s'est élevée à 1,729 milliard FCFA, avec une capitalisation boursière de 15 896,200 milliards FCFA.
La Bank Of Africa (BOA) Mali versera un dividende net de 9,003 milliards de FCFA le 3 juin 2026, avec un dividende par action de 305,04 FCFA, en hausse par rapport à 237,15 FCFA en 2024. La banque a enregistré un résultat net de 11,081 milliards de FCFA pour l'exercice 2025, soit une augmentation de 21,46%. Le total bilan a atteint 593,45 milliards de FCFA, en hausse de 52 milliards par rapport à 2024. Les investisseurs doivent agir avant le 1er juin 2026 pour acquérir des actions avant la date ex-dividende.
Le Mali a levé 55 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA le 13 mai 2026 pour financer son budget 2026. L'émission a attiré des soumissions globales de 68,170 milliards FCFA, avec un taux de couverture de 136,34%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 5,17% pour les bons et de 7,36% pour les obligations de 5 ans. Le remboursement des bons est prévu pour le 13 mai 2027, tandis que les obligations de 3 et 5 ans seront remboursées respectivement en mai 2029 et 2031.
NSIA Banque Côte d'Ivoire a annoncé un bénéfice de 40 milliards FCFA pour l'année 2025, marquant une étape significative dans sa croissance. Cette performance souligne la solidité de la banque dans le secteur financier ivoirien, soutenue par une dynamique commerciale robuste. Les résultats financiers favorables pourraient attirer des investisseurs et renforcer la position de la banque sur le marché régional. Les acteurs du secteur bancaire et les investisseurs devraient surveiller cette évolution pour d'éventuelles opportunités d'investissement.
Le trésor public du Mali a réussi à lever 55 milliards de FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Cette opération, qui témoigne de la confiance des investisseurs dans les titres publics maliens, est cruciale pour le financement des projets de développement du pays. Le montant levé pourrait également contribuer à stabiliser la situation budgétaire du Mali. Les investisseurs étrangers et locaux montrent un intérêt croissant pour les titres émis par le trésor malien, renforçant ainsi les perspectives économiques à court terme.
Le Port de Lomé, hub logistique majeur en Afrique de l'Ouest, a traité 30,6 millions de tonnes de marchandises en 2024. La ministre adjointe allemande Serap Güler a exprimé l'intérêt de son pays pour soutenir les projets de modernisation du port lors de sa visite le 12 mai 2026. Cette initiative pourrait renforcer la position du Togo dans le secteur maritime et attirer davantage d'investissements étrangers. L'engagement allemand souligne l'importance stratégique du port pour la région.
Resolute Mining, producteur d’or australien, a lancé la construction de la mine d’or Doropo en Côte d’Ivoire, prévue pour 2028. Cependant, la société a récemment retiré son étude économique préliminaire concernant son projet aurifère ABC, suscitant des préoccupations auprès des régulateurs. Cette situation pourrait impacter les perspectives de développement de la filière aurifère en Côte d’Ivoire, un secteur clé pour l'économie locale. Le retrait de l'étude a été annoncé le 14 mai, soulignant des défis potentiels pour l'avancement du projet.
Le Gabon a signé un protocole d'accord de 262 millions $ pour la phase III de la modernisation du Transgabonais, visant à améliorer la fiabilité et l'efficacité du réseau ferroviaire. Ce financement, signé lors du sommet Africa Forward à Nairobi, est crucial pour soutenir les ambitions minières et logistiques du pays. Le projet de rénovation, qui concerne 648 kilomètres de voie, est essentiel pour renforcer l'infrastructure et stimuler l'économie gabonaise. Les autorités espèrent que cette initiative attirera davantage d'investissements dans le secteur minier.
L'Égypte a signé un accord de prêt de 1,5 milliard $ avec la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) pour renforcer sa sécurité alimentaire et énergétique. Cet accord s'inscrit dans un cadre plus large d'une ligne de crédit pouvant atteindre 6 milliards $ sur cinq ans. Le gouvernement égyptien a souligné l'importance de ce financement pour soutenir les infrastructures essentielles du pays. Ce développement pourrait avoir des répercussions significatives sur l'économie égyptienne et attirer davantage d'investissements dans le secteur.
Le Congo-Brazzaville a sollicité un nouveau programme d'aide du FMI dans un courrier daté du 11 mai 2026, un an après la fin d'un précédent programme. Avec un taux d'endettement dépassant 97% du PIB, le pays se positionne comme le deuxième le plus endetté de la sous-région, après le Gabon. Cette demande intervient alors que la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale exige un taux d'endettement inférieur à 70%.
En Namibie, Appian Capital Advisory a annoncé un investissement de 400 millions USD pour développer une nouvelle mine de cuivre sur le projet Omitiomire. Ce projet vise à revitaliser le secteur cuprifère, qui représente actuellement 14,4 % du PIB namibien. L'initiative s'inscrit dans une série d'investissements destinés à renforcer l'industrie minière du pays, qui est principalement dominée par les filières du diamant, de l'uranium et de l'or. Cette annonce intervient dans un contexte de recherche de diversification économique.
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a obtenu une notation de crédit ‘A’ de l'agence japonaise Japan Credit Rating Agency (JCR), renforçant ainsi son attractivité auprès des investisseurs internationaux. Cette annonce a été faite lors de l'Africa CEO Forum, soulignant les efforts de la BOAD pour s'internationaliser et diversifier ses sources de financement. Cette notation pourrait faciliter l'accès à des financements à des conditions plus favorables, soutenant ainsi les projets de développement en Afrique de l'Ouest.
Le 12 mai 2026, l'Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali) a signé un Protocole d'Accord avec l'Association des Chinois au Mali (A.C.M) pour renforcer la coopération économique. Cet accord vise à faciliter l'accompagnement des investisseurs chinois, ce qui pourrait stimuler les investissements étrangers dans le pays. L'initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de développement économique et d'attraction des capitaux étrangers au Mali. Ce partenariat est crucial pour l'avenir économique du pays, surtout dans le contexte actuel de recherche de diversification des investissements.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a reçu une notation de crédit «A» de l'agence japonaise JCR, renforçant ainsi sa position sur les marchés internationaux. Cette reconnaissance pourrait faciliter l'accès à de nouveaux financements pour des projets de développement en Afrique de l'Ouest. La notation est un indicateur positif pour les investisseurs et pourrait influencer les décisions d'investissement dans la région. La BOAD continue d'élargir son empreinte mondiale tout en soutenant des initiatives de développement durable.
Metro Africa Xpress (MAX), start-up nigériane de mobilité électrique, a levé 8 millions $ auprès de Triple Jump pour étendre ses activités au Cameroun et au Ghana. Cette levée de fonds vise à soutenir son développement en Afrique centrale et de l'Ouest. MAX, déjà établie au Nigeria, cherche à renforcer sa présence sur le marché des véhicules électriques, répondant ainsi à la demande croissante pour des solutions de transport durables. L'initiative s'inscrit dans une tendance plus large d'investissements dans la mobilité verte en Afrique.
Le Bénin a levé 22 milliards FCFA lors d'une émission de bons assimilables du trésor de 91 et 182 jours, organisée le 14 mai 2026. Avec une demande totale de 95,673 milliards FCFA, le taux de couverture a atteint 478,37%. Le rendement moyen pour les bons de 91 jours est de 3,20%, tandis que celui des bons de 182 jours est de 3,56%. Le remboursement des titres est prévu pour le 13 août et le 12 novembre 2026. Cette opération souligne l'intérêt des investisseurs pour les titres publics béninois.
La compagnie minière canadienne Galiano Gold annonce un investissement supplémentaire de 7,5 millions USD pour 2026 dans l'exploration de sa mine d'or Asanko au Ghana. Ce montant, révélé le 13 mai, s'ajoute à un budget déjà en forte hausse, illustrant l'engagement de Galiano à développer ses projets aurifères face à la hausse des prix de l'or. Cette décision pourrait renforcer la position de Galiano sur le marché minier ghanéen et attirer davantage d'investissements dans le secteur.
L'Afrique du Sud a signé un accord de prêt de 150 millions de dollars avec le Fonds OPEP pour le développement international, visant à soutenir des projets dans les secteurs de l'énergie et de la logistique. Ce financement fait partie des engagements historiques du Fonds OPEP, qui a investi plus de 30 milliards de dollars en Afrique. L'annonce a été faite par le Trésor national sud-africain dans un communiqué officiel le 13 mai 2026. Ce prêt pourrait renforcer les infrastructures et améliorer la sécurité alimentaire dans le pays.
Global Atomic, une société canadienne, a annoncé que sa mine d'uranium Dasa au Niger devrait commencer à livrer des chargements de concentré au premier semestre 2028. Ce projet vise à relancer la production d'uranium du pays, qui a connu une baisse significative ces dernières années, en raison de la remontée des prix et d'une demande croissante. Cependant, la société fait face à des défis importants pour mettre en service la mine. La réussite de ce projet pourrait avoir un impact positif sur l'économie nigérienne.
Lors de l'Africa CEO Forum 2026 à Kigali, le Directeur Général de la BRVM, Dr Edoh Kossi Amenounve, a rencontré Abdullah KH Almusaibeeh, Président de la BADEA, pour discuter du nouveau Programme d'Accompagnement des PME. Ce programme vise à renforcer les capacités des PME et à développer le marché financier régional. Les discussions ont eu lieu le 14 mai 2026, soulignant l'importance de la collaboration entre les institutions pour soutenir le secteur des PME en Afrique de l'Ouest.
L'Ouganda se prépare à émettre son premier sukuk souverain d'une valeur de 3,16 milliards $ pour financer la construction d'un chemin de fer reliant Kampala à la frontière kenyane. Ce projet, attribué initialement à la société chinoise CHEC, a été relancé avec un nouveau contrat signé en octobre 2024 avec l'entreprise turque Yapi Merkezi. Cette initiative marque une étape importante dans le financement des infrastructures du pays, visant à améliorer les connexions régionales et à stimuler l'économie locale.
Ascoma a nommé Jonathan Valette comme nouveau directeur général pour la Côte d'Ivoire et la Zone Afrique de l'Ouest. Cette nomination s'inscrit dans une stratégie de renforcement de la présence de l'entreprise dans la région. Valette, qui a une expérience significative dans le secteur, sera chargé de superviser les opérations et de développer les activités d'Ascoma en Afrique de l'Ouest. Cette décision intervient à un moment où le marché de l'assurance et des services financiers en Afrique de l'Ouest connaît une croissance rapide.
Block Energy PLC, une compagnie pétrolière britannique, a signé un accord conditionnel avec Pilgrim Exploration Limited pour l'obtention de deux permis pétroliers offshore au Gabon. Cette initiative survient alors que le pays cherche à revitaliser son secteur pétrolier, en dépit d'une baisse de production due à l'épuisement des gisements. Les autorités gabonaises encouragent l'exploration offshore, rendant le pays attractif pour les investisseurs. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur l'industrie pétrolière du Gabon.
Lors du Sommet Africa Forward à Nairobi, la France a lancé Farm+, une initiative visant à renforcer la sécurité alimentaire en Afrique face aux tensions mondiales. Proparco, en charge du volet privé, ambitionne de mobiliser davantage de capitaux privés pour soutenir les PME agricoles et les agro-industries. Cette initiative fait suite à Farm, qui a déjà mobilisé environ 200 millions d'euros par an. La hausse des prix de l'énergie et des engrais menace les campagnes agricoles, soulignant l'urgence d'un financement accru dans un secteur représentant 20 % du PIB africain.
L'Angola accueillera l'Africa Financial Summit (AFIS 2026) les 3 et 4 novembre 2026, marquant la première édition en Afrique australe. Avec plus de 1 250 participants attendus, cet événement vise à renforcer l'intégration financière sur le continent. L'AFIS, créé en 2021 par Jeune Afrique Media Group et la Société financière internationale, devient une plateforme clé pour les acteurs financiers africains. Ce choix stratégique de Luanda reflète les ambitions de l'Angola de diversifier son économie au-delà de la rente pétrolière et de promouvoir la digitalisation et le développement des marchés de capitaux.
Eneo, le fournisseur d'électricité au Cameroun, a décidé de transférer une dette d'environ 1,5 milliard USD à la société Socadel. Cette opération pourrait avoir des implications significatives sur la gestion financière des deux entreprises et sur le marché de l'énergie au Cameroun. Le transfert de cette dette soulève des questions sur la viabilité financière d'Eneo et sur les impacts potentiels pour les consommateurs d'électricité. Les acteurs du secteur suivront de près cette évolution, qui pourrait influencer les décisions d'investissement dans le secteur énergétique camerounais.
Le gouvernement sud-africain a prévu d'allouer environ 31 milliards de rands, soit environ 1,87 milliard $, pour la réhabilitation et la modernisation de son réseau routier national durant l'exercice budgétaire 2026/2027. Cette initiative vise à améliorer l'état des routes provinciales et rurales, cruciales pour les opérateurs économiques. Les fonds seront gérés par l'Agence nationale des routes (SANRAL), soulignant l'importance de l'infrastructure routière pour le développement économique du pays.
L'Afrique du Sud entre dans une nouvelle phase pour son fret ferroviaire avec la signature des accords d'exploitation entre Transnet et 11 opérateurs privés. Cette initiative vise à relancer un secteur stratégique pour les exportations, longtemps affecté par la vétusté du réseau. L'ouverture au privé est un mouvement clé pour améliorer les performances logistiques et dynamiser l'économie. Les opérations devraient démarrer prochainement, marquant un tournant significatif dans la gestion des infrastructures ferroviaires du pays.
Newcore Gold projette de développer la mine d'or Enchi au Ghana avec une étude de préfaisabilité en cours. La société canadienne a annoncé son intention de lever environ 10 millions de dollars canadiens (7,27 millions USD) pour avancer dans les travaux. Ce projet arrive dans un contexte de hausse des prix de l'or, suscitant un intérêt croissant des investisseurs pour le secteur minier ghanéen. La réussite de ce projet pourrait renforcer la position du Ghana sur le marché aurifère africain.
United Capital, dirigé par Tony Elumelu, a reçu une licence de banque d'investissement au Rwanda, permettant au groupe de développer ses activités de financement d'entreprises et de mobilisation de capitaux. L'Autorité des marchés de capitaux du Rwanda a annoncé cette décision le 13 mai 2026, marquant une étape importante dans l'expansion régionale de United Capital. Cette licence devrait renforcer la présence du groupe sur le marché rwandais et favoriser les investissements dans la région.
Air Algérie annonce une accélération de son expansion en Afrique avec l'ouverture de nouvelles liaisons vers Luanda en Angola et Libreville au Gabon. Cette initiative vise à renforcer sa présence sur le continent et à capter une clientèle croissante. Les nouvelles routes devraient stimuler le tourisme et les échanges commerciaux entre ces pays. L'expansion s'inscrit dans une stratégie plus large de développement des opérations aériennes en Afrique, répondant à une demande accrue pour des connexions aériennes régionales.
Zanaga Iron Ore Company a sécurisé 7,48 millions USD pour avancer son projet de minerai de fer bas carbone en République du Congo. Cette levée de fonds vise à soutenir le développement durable du projet, qui pourrait transformer le secteur minier local. L'initiative s'inscrit dans une tendance croissante vers des pratiques d'extraction plus écologiques. Les investisseurs surveilleront de près l'impact de ce financement sur la progression du projet et son potentiel sur le marché international.
En République Démocratique du Congo, le secteur des télécommunications connaît une transformation majeure avec l'Internet mobile, qui a généré plus de 50% des revenus totaux en 2025. Cette évolution marque un déclin des services traditionnels tels que la voix et les SMS, au profit d'une consommation accrue de données. Les opérateurs s'adaptent à ce changement en réorientant leur modèle économique vers les services numériques, ce qui souligne l'importance croissante de la data dans le paysage télécom. Cette tendance pourrait influencer les stratégies d'investissement dans le secteur.
Le Bénin a réussi à lever 22 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA, une opération qui témoigne de la confiance des investisseurs dans l'économie béninoise. Cette levée de fonds est cruciale pour financer des projets de développement et soutenir la croissance économique du pays. Les investisseurs ont réagi positivement, ce qui pourrait renforcer la position du Bénin sur le marché régional. Cette opération s'inscrit dans une tendance plus large de mobilisation de ressources financières pour soutenir les initiatives de développement en Afrique de l'Ouest.
Le graphite, essentiel pour les batteries de véhicules électriques, suscite l'intérêt de l'Allemagne pour l'approvisionnement malgache. Madagascar est devenu le premier producteur africain de graphite depuis 2024. Le 14 mai, NextSource Materials a accueilli une équipe de l’Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles sur sa mine de Molo. Cette visite souligne l'importance croissante du graphite dans la transition énergétique et les opportunités d'investissement pour les entreprises malgaches dans ce secteur en pleine expansion.
Le Togo a lancé le 12 mai 2026 des consultations pour élaborer sa feuille de route gouvernementale 2026-2031. Présidée par Dr Sandra Ablamba Johnson, cette initiative vise à équilibrer ambition sociale et discipline budgétaire, avec un objectif de déficit réduit à 3 % du PIB. Les partenaires techniques et financiers (PTF) sont impliqués dans ce processus, qui teste la capacité du gouvernement à répondre aux défis économiques et sociaux à venir. Ce projet pourrait influencer significativement les orientations politiques et économiques du pays.
Le gouvernement nigérian a lancé le programme EUSPIN, visant à renforcer la surveillance des maladies et la préparation aux urgences sanitaires. Doté d'un budget de 4,2 millions d'euros (environ 5 millions de dollars), ce programme s'étendra sur quatre ans en collaboration avec l'Union européenne et l'Organisation mondiale de la santé. Cette initiative vise à améliorer les capacités institutionnelles du Nigeria face aux crises sanitaires. Le communiqué a été publié par la présidence nigériane le 14 mai 2026.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) envisage un partenariat avec la Bourse du Rwanda pour développer des produits financiers tels que les fonds négociés en bourse et le financement des PME. Ce projet intervient alors que la capitalisation du marché actions de la BRVM a augmenté de 5,54 % à la fin janvier 2026. La délégation de la BRVM, dirigée par Edoh Kossi Amenounvé, a visité la Bourse du Rwanda le 13 mai 2026 pour discuter de cette collaboration.
Au Burkina Faso, la brigade de contrôle a saisi plusieurs camions de bétail, quelques jours après l'interdiction d'exportation. Cette mesure vise à lutter contre la fraude et a un impact significatif sur les commerçants et éleveurs, qui doivent faire face à des dettes bancaires. L'interdiction, en vigueur, soulève des préoccupations économiques pour le secteur agricole, déjà fragilisé. Les autorités doivent maintenant gérer les conséquences de cette décision sur les acteurs du marché local.
Le gouvernement du Bénin a approuvé le 13 mai 2026, en Conseil des ministres, le Plan national de développement (PND) 2026-2035. Ce plan s'inscrit dans une vision nationale de transformation économique et sociale à long terme, visant à structurer le développement du pays jusqu'en 2060. Le PND 2026-2035 représente la première phase de cette stratégie, avec des objectifs clairs pour améliorer les infrastructures et les services. Cette décision est cruciale pour le développement futur du Bénin.
Lors de l'Africa CEO Forum à Kigali, les présidents Oligui Nguema du Gabon et Bola Tinubu du Nigéria ont plaidé pour une souveraineté économique accrue en Afrique. Ils ont souligné l'importance de transformer localement les ressources africaines, de renforcer l'intégration régionale et de mobiliser davantage de capitaux provenant du continent. Cette initiative vise à stimuler le développement industriel et à améliorer la résilience économique des pays africains face aux défis mondiaux.
Lors de l'Africa Forward Summit à Nairobi, l'ESSEC Business School a signé un mémorandum d'entente avec Africa Global Logistics, IBL Group et Vivo Energy. Cette alliance vise à accélérer l'industrialisation du continent africain, en mettant l'accent sur la transformation locale des matières premières et le développement du capital humain. La Chaire ESSEC Afrique, lancée en 2024/2025, a pour objectif de former des décideurs à travers un programme immersif incluant études de cas et stages. Cette initiative marque une avancée significative pour l'industrialisation en Afrique.
Le Cameroun envisage une renégociation des contrats de la Cameroon Power Development Company (KPDC) et de la Douala Power Development Company (DPDC) suite au rachat des actifs de Globeleq. Cette opération pourrait transformer le paysage énergétique du pays, en améliorant les conditions contractuelles et en favorisant des investissements supplémentaires dans le secteur. Les acteurs clés de cette transaction sont Globeleq et le gouvernement camerounais, qui cherchent à optimiser la gestion des ressources énergétiques. Ce développement pourrait avoir des répercussions significatives sur l'approvisionnement énergétique et les investissements dans le pays.
Le Sénégal prévoit d'investir 36,51 milliards FCFA (65 millions $) dans le développement de l'aquaculture d'ici 2030, avec le soutien du secteur privé. Ce projet vise à diversifier l'approvisionnement en poissons, traditionnellement dominé par la pêche maritime et continentale. L'Agence nationale de l'aquaculture (ANA) joue un rôle clé dans la mise en œuvre de cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre d'un nouveau Plan stratégique pour renforcer la durabilité de l'approvisionnement en produits halieutiques. Les efforts pour développer l'aquaculture sont cruciaux pour répondre à la demande croissante de poissons au Sénégal.
L'Éthiopie et la France ont signé un accord de prêt de 63,5 millions $ pour financer un programme de développement des énergies renouvelables. Ce projet inclut la mise en place d'une feuille de route pour un partenariat public-privé géothermique de 150 MW. Ce financement vise également à soutenir la durabilité et la numérisation en Éthiopie, renforçant ainsi les initiatives écologiques du pays. Le montant alloué souligne l'engagement des deux nations envers la transition énergétique.
Ooredoo, le troisième opérateur de téléphonie mobile en Algérie, a annoncé son intention de renforcer ses investissements dans les infrastructures numériques, notamment dans la 5G et l'intelligence artificielle. Cette initiative vise à soutenir le développement technologique du pays face à la concurrence d'autres opérateurs comme Djezzy et Mobilis. Ooredoo, une entreprise qatarie, cherche à jouer un rôle clé dans l'innovation numérique en Algérie. Ces investissements pourraient avoir un impact significatif sur le marché des télécommunications algérien.
Le milliardaire tanzanien Mohammed Dewji annonce un investissement de 50 millions $ pour entrer sur le marché des sodas au Kenya, un secteur en pleine croissance. Lors du sommet Africa Forward à Nairobi, il a exprimé sa volonté de défier l'hégémonie de Coca-Cola, qui domine le marché depuis des décennies. Avec l'urbanisation et la hausse de la consommation, cette initiative pourrait redéfinir la dynamique du secteur des boissons au Kenya. Ce projet représente une opportunité significative pour les investisseurs et pourrait influencer le paysage concurrentiel local.
Telecel a lancé son réseau 4G en République centrafricaine, rejoignant ainsi Orange et Moov Africa, qui avaient déjà introduit la 4G commerciale en 2025. Ce développement technologique vise à améliorer la connectivité mobile dans un pays où la majorité des utilisateurs dépendent encore des réseaux 2G et 3G. Avec cette initiative, Telecel cherche à consolider sa part de marché dans le secteur des télécommunications, un domaine crucial pour le développement économique du pays.
La Société Multinationale de Bitume a annoncé qu'elle allouera 6,236 milliards FCFA de dividende brut à ses actionnaires pour l'exercice 2025. Cette décision souligne la solidité financière de l'entreprise et son engagement envers ses investisseurs. Avec un dividende significatif, cette annonce pourrait attirer l'attention des investisseurs et influencer le marché boursier. Les actionnaires peuvent s'attendre à un retour sur investissement intéressant, renforçant ainsi la position de la société dans le secteur industriel. La distribution de dividendes est prévue pour le prochain trimestre.
Un projet de câble sous-marin d'envergure vise à renforcer la connectivité entre l'Europe et l'Afrique le long de la façade atlantique. Ce développement est crucial pour améliorer l'accès à Internet et les infrastructures numériques sur le continent africain. Les acteurs impliqués dans ce projet espèrent également stimuler les investissements dans les technologies de l'information et de la communication. Ce projet pourrait transformer le paysage numérique africain, bien qu'aucun montant spécifique n'ait été mentionné.
Le Global Investment Risk Index 2026 révèle une avancée significative pour l'Afrique, avec 9 pays désormais classés parmi les 100 moins risqués pour les investisseurs, contre seulement 3 en octobre 2025. Maurice, la Tanzanie et le Botswana se distinguent en tête de ce classement. Publié par le cabinet Henley & Partners, ce rapport met en lumière la résilience des économies africaines face aux chocs économiques récents. Ce classement pourrait influencer les décisions d'investissement à travers le continent.
L'OPEP a récemment publié son rapport mensuel sur le marché pétrolier, indiquant une révision à la baisse des prévisions de croissance de la consommation mondiale pour 2026. Cette annonce intervient dans un contexte de tensions croissantes dues au conflit au Moyen-Orient, exacerbant les incertitudes sur le marché énergétique. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) avait déjà mis en garde contre un choc énergétique mondial. Les acteurs du secteur doivent surveiller ces évolutions pour anticiper les impacts sur les prix et la demande.
Le groupe bancaire marocain BCP a démarré l'année 2026 avec une activité en hausse, malgré une faiblesse des revenus de marché. Cette performance pourrait refléter une résilience face aux défis économiques actuels. Les investisseurs et décideurs devraient surveiller l'évolution de la situation pour évaluer les opportunités d'investissement et d'expansion dans le secteur bancaire marocain. Les résultats financiers détaillés seront cruciaux pour comprendre les perspectives futures de la BCP.
En Afrique du Sud, la suppression de la taxe d'accise ad valorem sur les smartphones d'entrée de gamme, mise en place l'année dernière, commence à montrer des résultats positifs. Le ministre des Technologies de l'information et de la communication, Solly Malatsi, a présenté ces avancées lors du Budget Vote au Parlement le 13 mai. Cette initiative vise à soutenir l'adoption numérique parmi les populations, en rendant les smartphones plus accessibles. Les effets de cette mesure se font déjà sentir sur le marché.
La Mauritanie a lancé une réforme de son Code du travail, obsolète depuis plus de 20 ans, visant à moderniser les règles du marché du travail, dominé à 84 % par l'informel. En collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT), le pays cherche à protéger les travailleurs tout en restant attractif pour les investisseurs. Un atelier de consultation tripartite a été organisé le 13 mai par le ministère de la Fonction publique et du Travail pour discuter des nouvelles mesures à mettre en place.
GoTyme Bank en Afrique du Sud a décidé d'ouvrir son capital social à ses salariés, une initiative qui pourrait renforcer l'engagement et la motivation des employés. Cette démarche s'inscrit dans une tendance croissante où les entreprises cherchent à impliquer davantage leurs équipes dans la structure de propriété. Les détails financiers de cette opération n'ont pas été divulgués, mais elle pourrait avoir des implications significatives pour la banque et ses employés. Cette décision est pertinente dans le contexte actuel du secteur bancaire sud-africain, où l'innovation et l'engagement des employés sont cruciaux pour la compétitivité.
La multinationale américaine IFF a annoncé l'ouverture d'un Centre d'innovation dédié à la vanille à Toamasina, Madagascar, le 11 mai 2026. Ce site de 650 m² vise à renforcer l'intégration de la filière vanille, un produit clé pour l'économie malgache, en réponse à la demande croissante sur le marché mondial. IFF, spécialisée dans les arômes et parfums, s'engage ainsi à soutenir le développement durable de cette culture emblématique, tout en attirant d'autres investisseurs dans le secteur. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur l'économie locale.
Le Maroc, troisième consommateur de blé en Afrique, suspendra ses importations de blé tendre du 1er juin au 31 juillet 2026. Cette décision, annoncée par Moulay Abdelkader Alaoui, président de la Fédération nationale des minotiers, vise à réguler le marché local et à éviter des perturbations dans l'approvisionnement. Le Maroc est l'un des principaux importateurs de blé sur le continent, et cette mesure pourrait avoir des répercussions sur les prix et la disponibilité du produit sur le marché national.
Ecobank a réussi une émission obligataire verte historique de 450 millions de dollars, ciblant l'agriculture durable et le capital naturel. Cette initiative marque un tournant significatif pour le financement écologique en Afrique de l'Ouest. L'émission, qui attire l'attention des investisseurs, pourrait stimuler des projets durables dans la région. Les fonds levés seront utilisés pour soutenir des initiatives visant à renforcer la durabilité environnementale dans le secteur agricole.
L'Union européenne a annoncé des engagements de près de 3,5 milliards d'euros pour soutenir le Plan national de développement de la Côte d'Ivoire 2026-2030. Lors de la Fête de l'Europe, l'ambassadeur de l'UE a précisé qu'un milliard d'euros serait investi dans des projets visant à renforcer le secteur privé, les infrastructures et l'agriculture. Ce soutien s'inscrit dans la stratégie Global Gateway, visant à dynamiser les chaînes de valeur locales.
La Tanzanie a conclu un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un décaissement potentiel de 375,5 millions $. Ce financement s'ajoute à un engagement total de 1,052 milliard $ sous la Facilité élargie de crédit et 563,8 millions $ pour la Facilité pour la résilience et la durabilité. L'annonce a été faite le 12 mai, marquant une étape importante dans le soutien financier du FMI au pays.
Le mobile money est devenu un moteur clé de l'inclusion financière en Afrique, mais il fait face à une pression fiscale croissante. Selon le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, taxer les transactions numériques nuit à l'inclusion financière et ne produit pas les recettes escomptées. Cette situation soulève des préoccupations sur l'impact économique des taxes sur les services numériques, mettant en lumière la nécessité d'une approche équilibrée pour soutenir la croissance du secteur.
Le gouvernement rwandais prévoit une augmentation de près de 580 millions USD pour le budget 2026/2027, visant à soutenir le développement économique et social du pays. Cette hausse budgétaire est cruciale pour financer des projets d'infrastructure et des programmes sociaux. Les acteurs clés impliqués dans cette initiative incluent le ministère des Finances et la Banque nationale du Rwanda. Cette décision pourrait avoir des répercussions sur l'économie rwandaise et la mobilisation des ressources publiques.
Patrice Motsepe, milliardaire sud-africain, a renforcé sa position dans le secteur des énergies renouvelables en augmentant sa participation dans SOLA Group de 41 % à 83 %. Cette acquisition intervient alors que les projets privés représentent 17 % de l'électricité sur le réseau sud-africain au troisième trimestre 2025. African Rainbow Energy, le groupe de Motsepe, devient ainsi un acteur clé dans le marché dynamique de l'énergie propre en Afrique du Sud.
La République Démocratique du Congo a signé un protocole d'accord avec Entreprise Générale du Cobalt, EVelution Energy et Trafigura pour répondre à 40% de la demande américaine en cobalt. Ce partenariat stratégique, établi en décembre 2025, vise à garantir un accès prioritaire aux produits miniers congolais, incluant le cuivre et le zinc. L'annonce faite le 13 mai souligne l'importance croissante du cobalt dans les relations commerciales entre les États-Unis et la RDC.
Le ministère camerounais des Mines a révélé le 13 mai 2026 l'identification de près de 200 sociétés illégales d'extraction artisanale d'or, majoritairement étrangères. Cette exploitation illégale entraîne des dommages écologiques significatifs et prive l'État de revenus cruciaux. La situation nécessite une attention urgente pour préserver les ressources naturelles et renforcer la régulation du secteur minier au Cameroun.
Entre 2020 et 2024, le Sénégal a exécuté 51% de ses investissements publics, représentant 8 760,81 milliards FCFA, selon l'Observatoire national des investissements (ONI). Ce rapport souligne les défis d'exécution auxquels l'État fait face, alors qu'il prépare une nouvelle stratégie de financement pour 2026-2028, axée sur la transformation structurelle. Les performances passées mettent en lumière la nécessité d'améliorer l'efficacité des dépenses publiques.
Ecobank Côte d'Ivoire a annoncé que la date de paiement de son dividende pour l'année 2025 est fixée au 26 mai 2026. Cette décision est cruciale pour les investisseurs qui attendent ce retour sur investissement. Le dividende représente une part importante des bénéfices de la banque, et son versement pourrait influencer les décisions d'investissement des actionnaires. Ce développement souligne l'importance de la gestion des dividendes dans le secteur bancaire ivoirien.
La fintech Checker a levé 8 millions de dollars pour développer des infrastructures de liquidité en stablecoins, avec des investisseurs comme Al Mada Ventures et Galaxy Ventures. Basée entre Nairobi et Lagos, Checker vise à devenir la référence pour les banques et fintechs africaines souhaitant accéder à des services financiers basés sur les stablecoins. Cette levée de fonds souligne l'intérêt croissant pour les solutions financières numériques en Afrique, un marché en pleine expansion.
Proparco, Yas et AXIAN Energy ont signé un protocole d'accord pour renforcer leur coopération dans le développement des infrastructures numériques et énergétiques en Afrique. Cet accord a été conclu lors du sommet Africa Forward à Nairobi les 11 et 12 mai 2026. Les partenaires s'engagent à promouvoir l'accès à des services numériques, financiers et énergétiques abordables et durables à travers le continent. Cette initiative pourrait transformer le paysage énergétique et numérique en Afrique, favorisant ainsi le développement économique régional.
Le déficit commercial de l'Afrique avec la Chine a augmenté de 48,27 % au cours des quatre premiers mois de 2026, atteignant 36,8 milliards de dollars. Cette situation est exacerbée par la guerre commerciale entre Pékin et Washington, qui pousse les industriels chinois à chercher d'autres marchés. Malgré les efforts de la Chine pour réduire les déséquilibres commerciaux, l'impact des récentes mesures tarifaires semble limité. Les acteurs économiques doivent surveiller cette tendance pour anticiper ses conséquences sur les échanges.
L'Algérie se tourne vers la technologie 5G FWA pour améliorer les performances de l'Internet fixe face à une demande croissante en connectivité. Le PDG d'Algérie Télécom, Abdelghani Aït Saïd, a annoncé cette initiative le 12 mai 2026. Cette transition marque un bond technologique par rapport à la 4G LTE, visant à répondre aux exigences des utilisateurs pour des services Internet plus rapides et stables. La mise en œuvre de cette technologie pourrait transformer le paysage numérique algérien.
Le gouvernement namibien a accordé à Namcor une prolongation de sa licence d'exploration pétrolière pour le PEL 102, situé dans le bassin de Lüderitz. Cette décision intervient alors que la Namibie cherche à valoriser d'autres bassins sédimentaires prometteurs, après la découverte de gisements commerciaux de pétrole dans le bassin offshore d'Orange depuis 2022. Namcor détient 80 % de participation dans ce projet, renforçant ainsi ses perspectives d'investissement dans le secteur pétrolier.
Al Omrane, acteur clé du secteur immobilier au Maroc, a réussi à mobiliser 900 millions de dirhams (MDH) sur le marché obligataire. Ce financement vise à soutenir sa stratégie de développement et d'expansion dans le pays. Cette opération s'inscrit dans un contexte de croissance du marché obligataire marocain, offrant des opportunités d'investissement intéressantes pour les acteurs du secteur. Les investisseurs devraient surveiller de près les implications de cette levée de fonds sur les projets futurs d'Al Omrane.
Le projet de la mine de bauxite de Minim Martap au Cameroun avance avec l'arrivée imminente de sept locomotives de CRRC Corporation Ltd au port de Douala. Ces locomotives, destinées à Camalco, filiale de Canyon Resources, marquent une étape clé dans le développement logistique du gisement. Ce projet pourrait renforcer l'exploitation de la bauxite dans la région de l'Adamaoua et stimuler l'économie locale.
Le gouvernement béninois a décidé d'allouer 31,87 milliards de francs CFA (56,9 millions $) pour subventionner l'achat d'engrais pour la campagne agricole 2026/2027, représentant une hausse de 22 % par rapport à l'année précédente. Cette initiative vise à renforcer la compétitivité du secteur agricole, qui représente 24 % du PIB et emploie 40 % de la population active. Le conseil des ministres a validé cette mesure stratégique pour soutenir les agriculteurs.
Le secteur touristique africain, en croissance depuis la reprise post-pandémie, fait face à des défis en 2026 en raison des tensions croissantes au Moyen-Orient. L'escalade du conflit en Iran affecte le transport aérien et le secteur pétrolier, entraînant une hausse des coûts du kérosène. Cette situation fragilise les perspectives de plusieurs destinations touristiques qui avaient bien commencé l'année. Les acteurs du secteur doivent surveiller ces développements pour anticiper les impacts sur leurs activités.
Air Algérie prévoit de lancer des vols directs entre Alger et Luanda dès juillet 2026, dans le cadre de l'expansion de son réseau continental. Cette initiative fait partie d'une série de 11 accords signés avec l'Angola, visant à renforcer la coopération bilatérale. La compagnie aérienne algérienne cherche à soutenir la stratégie d'ouverture économique d'Alger vers les marchés africains, en améliorant les liaisons aériennes sur le continent.
La Banque de développement de l'Afrique de l'Est (BDAE) a lancé un fonds de 13 millions de dollars pour soutenir les jeunes et les femmes entrepreneurs. Ce dispositif vise à améliorer l'accès au financement pour les PME de la sous-région, en collaboration avec des institutions partenaires. Annoncé le 11 mai, ce fonds répond à un besoin croissant d'inclusion financière dans un contexte économique difficile. Les financements seront distribués à travers des canaux adaptés aux besoins des entrepreneurs.
Le Zimbabwe a lancé une série de réformes réglementaires visant à améliorer le climat des affaires et à réduire les coûts de conformité dans les secteurs de l'industrie manufacturière, de la finance, de l'immobilier et de la santé. Annoncées par le ministère des Finances le 13 mai, ces mesures visent à stimuler l'attractivité du pays pour les investisseurs locaux et étrangers. Ces réformes sont cruciales pour accélérer la croissance économique et renforcer la compétitivité du Zimbabwe.
La fintech Letshego, en collaboration avec Mastercard, a lancé une carte de débit au Mozambique, visant à améliorer la gestion budgétaire quotidienne des utilisateurs. Ce nouvel outil financier permettra aux clients de dépenser uniquement l'argent disponible sur leur compte courant, renforçant ainsi l'inclusion financière dans le pays. Cette initiative s'inscrit dans une tendance croissante de digitalisation des services financiers en Afrique. Les acteurs principaux, Letshego et Mastercard, espèrent toucher un large public avec ce produit innovant.
Le Gabon s'engage à renforcer la cybersécurité de son secteur aérien face à l'augmentation des cyberattaques. L'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) a signé un accord de partenariat avec l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) le 7 mai 2026. Ce projet vise à protéger les systèmes numériques des infrastructures critiques, garantissant ainsi la sûreté opérationnelle des services aériens. L'initiative est cruciale pour le développement de la sécurité numérique dans le pays.
Lors du sommet Africa Forward à Nairobi, les 11 et 12 mai 2026, des dirigeants africains et Emmanuel Macron ont annoncé 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique. Parmi ces financements, 14 milliards proviennent d'acteurs français publics et privés, incluant des entreprises et des institutions comme l'AFD. Ces investissements visent à transformer l'économie du continent, en ciblant des secteurs stratégiques. Cette initiative souligne l'engagement international envers le développement africain.
Lors du Sommet Africa Forward, Ecobank Group a annoncé un engagement de 3 milliards de dollars pour soutenir le commerce en Afrique. Cette initiative vise à renforcer les échanges commerciaux entre les pays africains et à stimuler la croissance économique régionale. L'annonce intervient dans un contexte où le commerce intra-africain est crucial pour le développement durable du continent. Les détails sur la mise en œuvre de ce financement seront attendus par les acteurs économiques.
La société australienne Resolute Mining prévoit de développer une nouvelle mine d’or en Côte d’Ivoire, avec un investissement estimé à 648 millions USD pour son projet ABC. Cette annonce fait suite à l'avancement des travaux de la mine Doropo. L'étude économique préliminaire, publiée le 13 mai 2026, souligne l'importance de la Côte d’Ivoire dans les opérations de Resolute, qui est déjà active au Mali et au Sénégal. Ce projet pourrait renforcer la position de la Côte d’Ivoire dans le secteur minier.
Ecobank Côte d'Ivoire versera un dividende annuel de 48,884 milliards de FCFA à ses actionnaires le 26 mai 2026, correspondant à 888 FCFA par action. Après application de l'impôt sur le revenu des valeurs mobilières, le dividende net sera de 781 FCFA pour les personnes physiques et 799 FCFA pour les personnes morales. La date de fermeture des registres est fixée au 26 mai, et les investisseurs doivent acquérir les titres avant le 21 mai. En 2025, Ecobank a enregistré un résultat net de 63,482 milliards FCFA, en hausse de 10,4%.
Le Nigeria prévoit d'allouer 11,6 milliards de dollars, équivalant à 6 256,76 milliards FCFA, pour le service de sa dette en 2026. Cette somme représente près de la moitié des recettes totales du pays, soulignant les défis budgétaires auxquels il fait face. La décision de Bola Tinubu pourrait avoir des implications significatives sur les investissements et la croissance économique, alors que le pays cherche à équilibrer ses finances publiques tout en répondant aux besoins de développement.
La Société financière internationale (SFI) prévoit d'accorder un prêt de 40 millions de dollars au groupe agro-industriel Carrinho Empreendimentos en Angola. Cet investissement s'inscrit dans la stratégie « Angola 2050 », visant à promouvoir l'agriculture et l'élevage comme moteurs de croissance économique durable. La décision finale sera prise par le conseil d'administration de la SFI le 15 juin. Ce financement pourrait renforcer la chaîne de valeur agroalimentaire du pays.
La fermeture du détroit d'Ormuz, selon Saudi Aramco, entraîne une perte de 100 millions de barils de pétrole par semaine sur le marché mondial. Cette crise énergétique affecte directement les prix du pétrole, avec des implications significatives pour les économies dépendantes des importations d'énergie. Les acteurs du marché doivent surveiller cette situation, car elle pourrait entraîner des fluctuations importantes des prix et des tensions géopolitiques. Les pays producteurs et consommateurs sont en alerte face à cette crise imminente.
Sous l'influence du FMI, l'Égypte réduit les garanties publiques à l'Egyptian General Petroleum Corporation, entraînant un règlement d'arriérés de 451,8 milliards de livres égyptiennes. Ces paiements, effectués avant la mission du FMI, visent à stabiliser les finances de la compagnie nationale. Cette démarche s'inscrit dans un cadre plus large de réformes économiques exigées par le FMI pour améliorer la situation financière du pays.
La Société financière internationale (IFC) a signé un mandat de prêt converti de 40 millions de dollars pour soutenir le développement du solaire domestique hors réseau en Afrique. Ce financement vise à améliorer l'accès à l'énergie pour les populations non desservies, en favorisant les solutions d'énergie renouvelable. L'initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de la Banque mondiale pour promouvoir des investissements durables dans le secteur énergétique. Ce projet pourrait transformer le paysage énergétique dans plusieurs pays africains.
Dangote Cement, le leader nigérian du ciment, a confirmé son intention d'étudier une introduction à la Bourse de Londres. Cette opération pourrait renforcer sa position sur le marché international et attirer des investissements étrangers. Le projet s'inscrit dans une stratégie d'expansion visant à diversifier ses sources de financement et à accroître sa visibilité sur les marchés mondiaux. Les détails financiers de cette opération n'ont pas encore été divulgués, mais elle est attendue avec intérêt par les investisseurs.
Biovac et Proparco ont annoncé un investissement de 180 millions de dollars pour renforcer la souveraineté vaccinale en Afrique. Cette initiative, lancée lors du sommet Africa Forward, vise à développer la production locale de vaccins et à améliorer les capacités industrielles sur le continent. Africa CDC a salué cet investissement comme une avancée majeure pour la sécurité sanitaire en Afrique, soulignant l'importance du transfert de technologies dans ce domaine crucial.
La Déclaration de Nairobi, adoptée le 12 mai 2026 lors du sommet Africa Forward, établit une nouvelle architecture de garantie panafricaine sous l'égide de la Banque Africaine de Développement (BAD). Bien que structurée en onze chapitres, elle omet cinq dossiers sensibles. Ce sommet, co-présidé par la France et le Kenya, marque une étape clé dans la feuille de route Afrique-France, avec un appel au G7 d'Évian pour un soutien accru. Des décisions stratégiques sont attendues dans les mois à venir.
Le gouvernement nigérian a renoncé à son projet de plafonnement du prix du carburant d’aviation, initialement annoncé fin avril pour éviter des perturbations dans le transport aérien. Cette décision a été prise par l'Autorité de régulation du pétrole en aval (NMDPRA) le 11 mai, en raison des tensions persistantes sur les coûts. Ce revirement pourrait avoir des implications significatives pour le secteur aérien nigérian, déjà en difficulté face à la hausse des prix des carburants.
Le 13 mai 2026, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une hausse significative de 128,784 milliards FCFA de sa capitalisation boursière, atteignant 15 778,815 milliards FCFA. Cette augmentation est due à une progression de l'indice BRVM composite de 0,82%, se chiffrant à 409,50 points. Les indices BRVM 30 et BRVM Principal ont également connu des hausses respectives de 0,54% et 1,89%. En revanche, la capitalisation du marché obligataire a diminué de 6,967 milliards FCFA.
Ecobank RDC a sécurisé un financement de 30 millions $ de la British International Investment (BII) pour améliorer l'accès au crédit des petites et moyennes entreprises (PME) en République démocratique du Congo. Actuellement, 84 % des investissements des entreprises en RDC proviennent de fonds propres, selon une enquête de la Banque mondiale. Ce mécanisme de partage des risques vise à renforcer le soutien financier aux PME locales, crucial pour leur développement.
Genmin a annoncé avoir reçu plusieurs marques d'intérêt pour financer le développement de la mine de fer Baniaka au Gabon, nécessitant un investissement initial de 200 millions de dollars. Le projet vise à produire 5 millions de tonnes de minerai de fer par an dans sa première phase, avec une montée en puissance prévue à 10 millions de tonnes. Ce développement pourrait attirer de nouveaux investisseurs après l'intérêt initial de la Chine.
Axian Telecom a sécurisé un financement de 300 millions d'euros (351,1 millions de dollars) sur trois ans auprès de Proparco pour renforcer ses infrastructures numériques en Afrique. Ce protocole d'accord vise à développer les réseaux numériques et les capacités énergétiques de l'entreprise, répondant ainsi à la fracture numérique persistante sur le continent. Ce financement intervient dans un contexte de concurrence accrue parmi les opérateurs télécoms en Afrique.
Le port d'Abidjan, essentiel pour l'économie ivoirienne, bénéficie d'investissements pour renforcer ses capacités et sa compétitivité face à la concurrence régionale. Ce projet de modernisation vise à soutenir la croissance des échanges commerciaux, en particulier pour les pays enclavés comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Le port joue un rôle clé dans le transit des importations et des exportations, consolidant ainsi sa position de hub régional.
La Société financière internationale (IFC) a signé un mandat de prêt converti de 40 millions USD pour soutenir le développement du solaire domestique hors réseau en Afrique. Ce financement vise à améliorer l'accès à l'énergie pour les populations non desservies, renforçant ainsi les initiatives de durabilité énergétique sur le continent. L'IFC, en tant que branche du Groupe de la Banque mondiale, joue un rôle clé dans le soutien aux projets d'énergie renouvelable en Afrique.
Eni, le géant énergétique italien, a mandaté Morgan Stanley pour lever un milliard d'euros auprès de grands investisseurs en capital-investissement. Cette opération vise à financer ses actifs en gaz naturel liquéfié (GNL) en République du Congo, soulignant l'importance croissante de ce secteur dans la transition énergétique. La levée de fonds est cruciale pour renforcer la position d'Eni sur le marché du GNL, qui connaît une demande accrue. Les résultats de cette initiative pourraient avoir un impact significatif sur l'économie congolaise.
Le Rwanda prévoit un budget de 5,3 milliards $ pour l'exercice 2026/2027, en hausse de 577 millions $ par rapport à l'année précédente. Ce budget, soit 7796,3 milliards de francs rwandais, vise à soutenir des investissements stratégiques, notamment la construction du nouvel aéroport international de Kigali à Bugesera. Le projet représente une augmentation de 844,2 milliards Frw par rapport au budget révisé de 2025/2026, selon le ministère des Finances.
La Banque centrale du Congo (BCC) a alerté sur la sortie de 8,5 milliards $ en cash du système bancaire, représentant une part significative des 10 milliards $ importés en 2025. Cette situation soulève des préoccupations concernant la sécurité des flux financiers et la conformité aux normes internationales de lutte contre le blanchiment d'argent. L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse le 28 avril, mettant en lumière un enjeu majeur pour le système financier congolais.
La Guinée-Bissau a levé 15 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA le 12 mai 2026, via une émission de bons et obligations assimilables du trésor. Le taux d'absorption a atteint 45,69%, avec un rendement moyen de 4,99% pour les bons et 8,37% pour les obligations. Les bons arriveront à échéance le 3 mai 2027, tandis que les obligations seront remboursées le 5 mai 2029. Cette opération vise à répondre aux besoins budgétaires de l'État.
L'Égypte renforce sa production de gaz avec un mémorandum d'entente signé le 13 mai 2026 entre TotalEnergies et la société publique égyptienne EGAS. Cet accord vise des activités d'exploration offshore dans la zone nord-ouest des eaux égyptiennes, en réponse au déclin des gisements majeurs. Ce partenariat s'inscrit dans une stratégie plus large pour sécuriser les approvisionnements énergétiques et attirer des investissements dans le secteur gazier. TotalEnergies joue un rôle clé dans cette initiative.
Le Ghana intensifie sa stratégie de souveraineté énergétique en envisageant le rachat de la participation de 38% détenue par le groupe Lukoil dans un gisement pétrolier stratégique. Cette initiative vise à renforcer le contrôle national sur les ressources énergétiques face aux sanctions internationales. Le montant de cette opération n'est pas précisé, mais elle pourrait avoir des implications significatives pour le secteur énergétique du pays. Les autorités ghanéennes cherchent ainsi à sécuriser leur approvisionnement en énergie.
Le Nigeria cherche à renforcer sa position sur le marché international du café, dominé par la Côte d'Ivoire. Des initiatives publiques et privées émergent, incluant des projets de plantations à grande échelle et la distribution de plants améliorés. Les acteurs de la filière visent à transformer localement la production de café pour répondre à la demande mondiale. Cette dynamique pourrait redéfinir le paysage agricole nigérian et stimuler l'économie locale.
China Railway Resources Universal Limited (CRRU) s'associe à la Minière de Bakwanga (MIBA) en République démocratique du Congo pour renforcer la production de métaux stratégiques. Ce partenariat, visant à sécuriser des projets d'ampleur dans le secteur minier, a été présenté le 6 mai 2026 au ministre des Mines. Ce projet s'inscrit dans une stratégie d'investissement à long terme de la Chine dans les ressources critiques en Afrique. La coopération pourrait avoir un impact significatif sur le marché du cuivre.
La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) annonce son intention de développer un franc CFA numérique pour contrer la montée des stablecoins. Ce projet vise à préserver la stabilité monétaire des six pays de la CEMAC. En optant pour un instrument numérique souverain, la BEAC souhaite maintenir le contrôle sur la monnaie numérique tout en évitant l'influence des stablecoins privés. Cette initiative pourrait transformer le paysage monétaire de la région et renforcer la politique monétaire locale.
Le groupe Orange a signé un protocole d'accord le 12 mai avec plusieurs acteurs télécoms pour le projet de câble sous-marin « Via Africa ». Ce projet, évalué à 200 millions d'euros, vise à renforcer la connectivité entre l'Afrique et l'Europe, répondant ainsi à la vulnérabilité des infrastructures sous-marines du continent. L'initiative est cruciale pour soutenir la transformation numérique et économique de la région.
L'Entreprise Générale du Cobalt (EGC) de la République démocratique du Congo a formé une alliance stratégique avec Trafigura et EVelution Energy LLC. Cette collaboration vise à répondre à 40 % de la demande des États-Unis en cobalt, un métal essentiel pour les batteries et les technologies vertes. Ce partenariat pourrait renforcer la position de la RDC sur le marché mondial du cobalt, en pleine expansion en raison de la transition énergétique. Les détails financiers de l'accord n'ont pas été divulgués.
Le taux de chômage en Afrique du Sud a atteint 32,7 % au premier trimestre 2026, selon Statistics South Africa. Ce chiffre représente une augmentation par rapport aux 31,4 % du trimestre précédent, soulignant une détérioration continue de la situation de l'emploi, en particulier chez les jeunes. Le nombre de jeunes chômeurs âgés de 15 à 24 ans a augmenté, passant de 1,513 million à 1,632 million. Ces données mettent en lumière des défis économiques persistants pour le pays.
À deux semaines de la fête de la Tabaski, la Côte d'Ivoire s'inquiète de son approvisionnement en bétail suite à la suspension des exportations de moutons par le Burkina Faso, annoncée le 11 mai. Ce pays voisin fournit près de 75% des besoins ivoiriens en cette période. Les autorités ivoiriennes mettent en avant la nécessité de renforcer la production locale pour pallier cette situation. Les implications économiques de cette mesure pourraient affecter le marché local et les prix pendant la fête.
Face à la hausse des coûts énergétiques, la Namibie mobilise 79 millions USD via le National Energy Fund pour soutenir le secteur pétrolier. Annoncé par le ministre Modestus Amutse, ce financement vise à atténuer l'impact des prix élevés des carburants sur l'économie nationale durant avril et mai 2026. Cette initiative est cruciale pour stabiliser le marché énergétique local et protéger les consommateurs de la flambée des prix.
La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) a signé un accord de prêt de 2 milliards de francs CFA (3,5 millions $) pour financer un complexe agro-industriel en République centrafricaine. Ce projet vise à développer des cultures vivrières et à renforcer la transformation locale, contribuant ainsi à réduire les importations alimentaires et à améliorer la balance commerciale du pays. L'annonce a été faite le 13 mai 2026.
Le gouvernement béninois a mobilisé 32 milliards FCFA pour maintenir les prix subventionnés des engrais durant la campagne agricole 2026-2027. Cette décision vise à protéger les producteurs locaux face à la volatilité des prix des matières premières. En soutenant l'accès aux engrais, le Bénin cherche à garantir la sécurité alimentaire et à encourager la production agricole. Cette initiative est cruciale pour le secteur agricole du pays, particulièrement en période de hausse des coûts des intrants.
L'Afrique du Sud a lancé le « Construction Fund » de 300 millions de rands (18,2 millions de dollars) pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans le secteur de la construction. Cette initiative, annoncée le 13 mai, vise à améliorer l'accès au financement et à favoriser une croissance inclusive dans une industrie essentielle pour l'économie nationale. Le fonds sera géré par la Small Enterprise Finance Agency (SEFA) en collaboration avec le Conseil de développement de l'industrie de la construction (CIDB).
Eskom, la compagnie d'électricité sud-africaine, a signé un accord avec Energy Vault pour développer une solution de stockage d'énergie par gravité à Hendrina Power Station. Ce projet vise à renforcer la stabilité du réseau électrique et à soutenir l'intégration des énergies renouvelables en Afrique du Sud. La centrale, l'une des plus anciennes du pays, sera le site pilote de cette technologie innovante. Ce développement s'inscrit dans les efforts continus du pays pour moderniser son infrastructure énergétique.
La National Oil Corporation (NOC) de Libye a officialisé la reprise du contrôle de la raffinerie de Ras Lanuf après avoir remporté un litige contre Trasta Energy. Cet accord, signé le 12 mai 2026, marque la fin de leur partenariat dans la Libyan Emirates Oil Refining Company (Lerco). Cette décision est significative pour l'industrie pétrolière libyenne, renforçant le rôle de la NOC dans le secteur. La raffinerie est un atout stratégique pour le pays.
Le Tchad et la France ont signé plusieurs accords lors du sommet « Africa Forward », portant sur les infrastructures, l'industrie et la santé. Ces accords s'inscrivent dans le cadre du Plan national de développement « Tchad Connexion 2030 ». Ce partenariat inclut la construction de cinq ponts métalliques, renforçant ainsi la coopération bilatérale et les investissements dans des secteurs clés pour le développement économique du Tchad.
Le Rwanda collabore avec l'ASECNA pour finaliser les paramètres d'opérationnalisation de l'aéroport international de Bugesera, un projet stratégique pour le pays. Ce partenariat, établi le 11 mai, vise à faire de cet aéroport un hub majeur de transport aérien en Afrique de l'Est. Le chantier avance, et l'entrée en service de cette infrastructure est attendue dans les prochaines étapes de développement. Ce projet pourrait transformer le paysage aérien régional.
Madagascar, fournisseur clé de cobalt et nickel, voit une montée de sa production de graphite et des projets d'extraction de terres rares. NextSource Materials a annoncé le 12 mai un investissement pour la phase 1 de son usine d'anode pour batteries à Abu Dhabi, marquant une avancée dans sa stratégie d'intégration verticale avec le graphite extrait de la mine Molo. Ce développement souligne l'importance croissante des minéraux critiques pour l'économie malgache.
L'Algérie, par l'intermédiaire de Sonelgaz, avance sur un projet de centrale électrique de 40 mégawatts au Tchad. Une délégation dirigée par Yazid Djellouli, PDG de la filiale internationale, a rencontré les autorités tchadiennes du 9 au 11 mai pour préparer ce lancement. Ce projet s'inscrit dans la stratégie d'internationalisation de Sonelgaz, visant à renforcer l'expertise technique algérienne dans le secteur de l'électricité. Les implications économiques et commerciales de ce projet pourraient être significatives pour les deux pays.
Le sommet Africa Forward, co-organisé par la France et le Kenya à Nairobi, a marqué un tournant dans les relations économiques entre la France et l'Afrique. Avec la présence de nombreux chefs d'État africains et un forum d'affaires significatif, la France a affiché ses ambitions économiques sur le continent. Ce sommet pourrait redéfinir les partenariats d'affaires et les investissements français en Afrique, soulignant un engagement renouvelé vers des collaborations stratégiques.
Selon le Département américain de l'Agriculture (USDA), les importations de riz en Afrique subsaharienne devraient augmenter pour atteindre 19,3 millions de tonnes en 2026/2027, après une légère contraction en 2025/2026. Cette tendance s'inscrit dans un contexte de croissance soutenue de la consommation de riz dans la région, malgré les efforts de production locale pour s'ajuster à la demande croissante. Les volumes importés continuent de progresser, soulignant l'importance du marché du riz en Afrique subsaharienne.
Le Gabon, déjà actionnaire à 29% de Comilog, souhaite renforcer sa position en entrant au capital de la multinationale minière Eramet. Cette initiative, portée par le président Oligui Nguema, vise à accélérer la transformation locale du manganèse, utilisé dans la production d'acier. L'État gabonais cherche ainsi à maximiser les retombées économiques de ses ressources minérales. Cette décision pourrait avoir des implications significatives pour l'industrie minière du pays.
Selon le Département américain de l'Agriculture, l'Afrique du Nord devrait importer 29 millions de tonnes de blé pour la campagne 2026/2027, marquant une baisse de 13 % par rapport à l'année précédente. Cette tendance est attribuée à des prévisions de récoltes abondantes qui pourraient modifier la dynamique des importations. L'Afrique du Nord, deuxième région importatrice de blé après l'Asie du Sud-Est, a vu ses achats augmenter ces dernières années. Les chiffres sont issus du dernier rapport sur le marché mondial des céréales publié le 12 mai.
Le Cameroun finalise la reprise de la Société Générale pour créer la General Bank of Cameroon, un projet qui pourrait transformer le paysage bancaire national. Cette initiative vise à renforcer le secteur financier et à améliorer l'accès aux services bancaires pour les populations. L'impact de cette opération est significatif, avec des implications potentielles pour l'investissement et la croissance économique dans le pays. Les acteurs clés de cette opération n'ont pas été précisés dans le contenu disponible.
Le ministère ghanéen de l’Énergie a lancé un audit national des infrastructures électriques pour renforcer l'approvisionnement en électricité, suite à un incendie au barrage hydroélectrique d'Akosombo fin avril. Cette initiative vise à améliorer la sécurité des postes électriques à travers le pays, alors que le Ghana fait face à des défis croissants dans son secteur énergétique. L'audit a été annoncé par le porte-parole du ministère dans une interview publiée le 12 mai par Ghanaian Times.
Lors de la conférence du 8 mai 2026 à Dakar, la BCEAO a identifié trois impératifs pour gérer les défis des crypto-actifs. Premièrement, la nécessité d'un système de surveillance des flux crypto en UEMOA. Deuxièmement, améliorer la qualité monétaire du FCFA pour contrer les stablecoins. Enfin, la coordination internationale est essentielle pour réguler ces actifs émis par des entités offshore. Ces mesures visent à renforcer la stabilité monétaire et financière dans la région.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a enregistré une séance positive, avec l'indice BRVM Composite augmentant de 0,82% pour atteindre 409,59 points. Ce mouvement a été soutenu par un fort courant acheteur, indiquant un regain d'intérêt pour le marché. Les investisseurs semblent réagir favorablement aux tendances actuelles, ce qui pourrait signaler une opportunité d'investissement à court terme.
Maurice a lancé KaliteNet, une plateforme nationale pour évaluer la qualité des services Internet, le 11 mai 2026. Développée par l'Information and Communication Technologies Authority (ICTA) en collaboration avec la société française nPerf, cette initiative permet aux utilisateurs de tester la vitesse de leur connexion Internet via smartphone ou ordinateur. Ce dispositif vise à améliorer la satisfaction des consommateurs face aux critiques croissantes sur la qualité des réseaux. Les données recueillies contribueront à une meilleure régulation du secteur.
À l'occasion des 20 ans de la Banque Internationale d'Investissement (BII) en Mauritanie, son directeur général, Nicolas Roca, a exposé la nouvelle feuille de route de l'établissement. La BII, issue de la Société Générale, met l'accent sur la transformation digitale et le financement des PME. Avec des ambitions régionales, la banque vise à renforcer son rôle dans une économie mauritanienne en pleine accélération. Ce repositionnement pourrait avoir des implications significatives pour le secteur bancaire local.
Heirs Insurance Group a lancé Prince AI, le premier assistant d'intelligence artificielle générative multilingue dédié à l'assurance au Nigéria. Cette initiative vise à digitaliser les services d'assurance et à améliorer l'accès à l'information pour les clients. Prince AI répond instantanément aux questions sur les produits d'assurance et des concepts généraux. Ce développement souligne l'évolution vers des solutions numériques dans le secteur de l'assurance nigérian.
Le 12 mai, le Fonds de développement du service universel des télécommunications a inauguré un « living lab » à l'Université Assane Seck de Ziguinchor, Sénégal. Ce nouvel espace d'innovation vise à encourager la création de solutions numériques adaptées aux besoins économiques et sociaux de la région de Casamance. Ce projet s'inscrit dans une dynamique plus large d'investissement dans les infrastructures universitaires pour soutenir l'innovation technologique en Afrique.
Le Ghana reçoit un financement de 35 millions de cedis, soit environ 3,09 millions de dollars, de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) pour soutenir le développement de sa filière rizicole. Cette initiative vise à renforcer la production de riz, la deuxième céréale cultivée et consommée dans le pays, dans le cadre de l'objectif d'autosuffisance alimentaire. L'annonce a été faite par Eric Opoku, ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, le 12 mai 2026.
En 2025, la société Tunisie Profilés Aluminium a enregistré une hausse de 8% de son bénéfice, témoignant d'une performance solide dans le secteur de l'aluminium. Cette croissance pourrait influencer les tendances du marché local et attirer l'attention des investisseurs. Les résultats financiers de l'entreprise sont un indicateur clé de la santé économique du secteur, et les acteurs du marché suivront de près ces développements pour des opportunités potentielles.
Lors de l'Africa's Travel Indaba 2026 à Durban, le gouvernement sud-africain a réaffirmé ses ambitions pour le secteur touristique, malgré les tensions géopolitiques et la hausse des coûts du transport aérien. L'industrie, qui avait bénéficié d'une reprise post-pandémie, fait face à de nouvelles incertitudes qui pourraient affecter ses objectifs. Le tourisme est considéré comme un levier essentiel pour la croissance économique du pays. Des mesures sont attendues pour soutenir ce secteur clé.