En 2025, la compagnie australienne West African Resources a versé 398 millions USD à l'État burkinabé, représentant plus du double des paiements de l'année précédente. Cette somme inclut des impôts et des redevances liés à ses opérations sur la mine d'or Sanbrado et le complexe minier de Kiaka, récemment mis en service. Cette augmentation significative des paiements souligne l'importance croissante de l'industrie minière pour l'économie du Burkina Faso.
La Banque africaine de développement (BAD) a lancé le 9 avril à Abidjan un dialogue consultatif sur la Nouvelle architecture financière africaine (NAFA). Cette initiative vise à repenser les mécanismes de financement du développement en réponse à un déficit annuel estimé à plus de 400 milliards USD. Les dirigeants africains et acteurs financiers se réunissent pour discuter des solutions innovantes pour transformer le système financier du continent. Ce dialogue pourrait avoir des implications significatives pour le financement en Afrique.
Le Trésor Public du Burkina Faso a levé 72,5 milliards FCFA le 8 avril 2026 pour financer son budget 2026 via une adjudication de bons et obligations assimilables. Avec un montant de soumissions totalisant 124,462 milliards FCFA, le taux de couverture a atteint 177,80%. Les investisseurs bénéficieront d'un rendement moyen de 5,35% à 7,85% selon la durée des titres. Le remboursement des bons est prévu pour le 7 avril 2027 et des obligations entre 2029 et 2033.
Le Trésor Public de Côte d'Ivoire a levé 110 milliards FCFA le 7 avril 2026 sur le marché financier de l'UEMOA pour financer le budget 2026. Cette émission de bons et obligations a attiré des soumissions totalisant 193,32 milliards FCFA, avec un taux de couverture de 193,32%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 4,52% pour les bons et jusqu'à 7,09% pour les obligations de 5 ans. Les remboursements des bons et obligations sont prévus entre 2027 et 2031.
La République Démocratique du Congo a réussi à lever 1,25 milliard de dollars grâce à son premier eurobond souverain, une opération qui marque une étape significative pour le financement du pays. Rawbank, acteur clé dans cette levée de fonds, ouvre la voie à d'autres initiatives similaires. Ce succès pourrait renforcer la confiance des investisseurs et stimuler les projets d'infrastructure en RDC. L'impact de cette opération est crucial pour la stabilisation économique et le développement à long terme du pays.
Le FMI a annoncé un accord de principe pour le décaissement de 183 millions de dollars à Madagascar, conditionné à un accord avec les autorités locales et à l'approbation du conseil d'administration. Ce soutien financier vise à stabiliser l'économie malgache, affectée par divers chocs, et inclut des recommandations pour une politique monétaire stricte et la réactivation du mécanisme des prix des carburants. Cette aide pourrait jouer un rôle crucial dans la relance économique du pays.
La Banque mondiale a établi un partenariat stratégique pour la période 2026-2031 avec le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. Ce partenariat vise à renforcer le développement économique et social dans ces pays du Sahel, en mettant l'accent sur des projets d'infrastructure et de résilience face aux crises. Les détails financiers et les objectifs spécifiques de ce partenariat n'ont pas encore été dévoilés, mais il représente une opportunité significative pour les investissements dans la région.
Orange a dévoilé un plan stratégique de 5 milliards d'euros pour l'Afrique et le Moyen-Orient, visant à ajouter 50 millions d'utilisateurs d'ici 2028. Ce projet a été présenté par Christel Heydemann, CEO d'Orange, et Yasser Shaker, CEO d'Orange Afrique et Moyen-Orient. L'initiative devrait renforcer la présence d'Orange sur le marché des télécommunications dans ces régions en pleine croissance. Ce plan témoigne de l'engagement d'Orange à développer ses services et infrastructures en Afrique.
La junior minière canadienne Thor Explorations prévoit d'investir entre 8 et 10 millions USD en 2026 pour l'exploration aurifère en Côte d'Ivoire. Ce projet s'inscrit dans une dynamique de développement du secteur aurifère, avec un accent sur les prospects Guitry et Marahui. L'initiative vise à renforcer le portefeuille d'actifs de l'entreprise dans un marché de l'or en pleine expansion. Cette annonce souligne l'attractivité croissante de la Côte d'Ivoire pour les investissements miniers.
La Banque mondiale a abaissé ses prévisions de croissance pour l'Afrique subsaharienne en 2026 à 4,1 %, contre 4,4 % précédemment. Cette révision est due aux impacts du conflit au Moyen-Orient, qui pourrait freiner la reprise économique en raison de la hausse des prix des produits énergétiques et des engrais, ainsi qu'une diminution des investissements et des envois de fonds. Cette annonce a été faite le 8 avril 2026 dans le cadre de l'Africa Economic Update.
La République démocratique du Congo a lancé ce jeudi son premier eurobond sur les marchés internationaux, une initiative visant à attirer des investissements étrangers. Cette émission marque une étape significative pour le pays dans sa stratégie de financement, avec des attentes élevées quant à l'ampleur de la levée de fonds. Les investisseurs internationaux sont invités à participer à cette opération, qui pourrait renforcer la position financière de la RDC sur la scène mondiale.
PowerGen Renewable Energy et Noclink Ventures annoncent un projet de centrale solaire de 1,8 MWp au Nigeria pour alimenter l'industrie du plastique. Cette initiative s'inscrit dans une tendance plus large de croissance des installations solaires, qui ont augmenté de 54 % en 2025 en Afrique. Le projet vise à soutenir la production et le recyclage, renforçant ainsi la transition vers des solutions énergétiques durables dans le pays.
Le Trésor Public de Côte d'Ivoire a enregistré une rentrée de 110 milliards FCFA, renforçant ainsi sa capacité à financer des projets d'infrastructure et à soutenir le budget national. Cette somme est cruciale pour le développement économique du pays, en particulier dans un contexte de besoin accru de financement public. Les autorités visent à optimiser l'utilisation de ces fonds pour stimuler la croissance. Cette annonce intervient dans un climat de vigilance budgétaire et de gestion des ressources publiques.
Trafigura, un négociant mondial en matières premières, a signé un contrat stratégique avec Heath Goldfields Ltd pour l'achat de 700 000 onces d'or provenant de la mine de Bogoso-Prestea. Cet accord renforce la position de Trafigura sur le marché de l'or et pourrait avoir un impact significatif sur les opérations de la mine. La transaction est considérée comme un développement majeur dans le secteur minier ghanéen, avec des implications pour les investissements futurs dans la région.
La Banque centrale du Nigeria a annoncé de nouvelles directives pour le Bank Verification Number, qui entreront en vigueur le 1er mai 2026. Ces mesures visent à réduire la fraude bancaire mobile en limitant l'utilisation de l'application de banque mobile à un seul appareil par compte. De plus, des mesures de surveillance seront mises en place pour les BVN jugés suspects, renforçant ainsi la sécurité des comptes bancaires. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur la confiance des utilisateurs dans les services bancaires mobiles.
La République démocratique du Congo a lancé aujourd'hui son premier eurobond, visant à attirer des investisseurs internationaux. Cette initiative marque une étape significative pour le pays dans sa stratégie de financement. Les détails financiers de l'émission n'ont pas encore été divulgués, mais ce mouvement est perçu comme un signal positif pour la confiance des investisseurs. La RDC espère ainsi renforcer ses capacités d'investissement et de développement économique.
La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance pour l'Afrique subsaharienne à 4,1 % en 2026, contre 4,4 % précédemment estimés. Cette révision, publiée le 9 avril, est due à l'augmentation des coûts énergétiques et à des incertitudes géopolitiques, notamment le conflit entre les États-Unis et l'Iran. La croissance devrait rester stable par rapport à 2025, mais la reprise économique est mise à mal par un contexte international difficile.
L'OCDE a révélé que l'Aide publique au développement a diminué de près d'un quart par rapport à l'année précédente, atteignant 174,3 milliards de dollars. Ce recul sans précédent soulève des inquiétudes quant à l'avenir du financement international pour les pays en développement. Les implications de cette baisse pourraient affecter divers secteurs, y compris l'éducation, la santé et les infrastructures, dans les pays qui dépendent de cette aide. Les acteurs économiques doivent surveiller cette tendance.
La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement de plus de 10 millions USD pour soutenir les réformes économiques du Ghana. Ce financement vise à renforcer la gouvernance financière et la résilience économique du pays. Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts continus de la BAD pour accompagner le Ghana dans ses réformes structurelles et améliorer son environnement d'affaires. Les fonds devraient contribuer à des projets clés pour stimuler la croissance économique et la stabilité financière.
En 2025, le Cameroun a enregistré une baisse de 8,1% de ses recettes d'exportation de gaz naturel liquéfié (GNL), passant de 381 milliards de FCFA en 2024 à 350,2 milliards de FCFA. Cette tendance baissière, révélée par l'Institut national de la statistique, se poursuit depuis 2022, soulevant des inquiétudes quant à l'impact sur l'économie nationale. Les acteurs du secteur doivent surveiller cette évolution pour anticiper les conséquences économiques potentielles.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré plus de 7,7 milliards FCFA de transactions le 9 avril 2026, en hausse par rapport à 1,4 milliard FCFA la veille. Une transaction majeure de 6,8 milliards FCFA a concerné 718 904 obligations de l'État du Sénégal. La capitalisation boursière des actions a augmenté de 20 milliards FCFA, atteignant 15 690 milliards FCFA, tandis que celle des obligations a diminué de 24 milliards FCFA. Les indices boursiers, à l'exception de l'indice BRVM Principal, ont tous progressé.
Le conglomérat industriel Dangote, dirigé par Aliko Dangote, prévoit un plan d'expansion de 40 milliards USD pour renforcer les secteurs de l'énergie et de l'agriculture en Afrique. Ce projet ambitieux vise à transformer le paysage industriel du continent et à stimuler la croissance économique. Les investissements devraient se concentrer sur des infrastructures clés et des technologies innovantes, contribuant ainsi à la création d'emplois et à la durabilité économique. Cette initiative marque une étape significative dans la stratégie de développement de l'entreprise.
Le Niger et le Maroc ont signé 14 accords de coopération lors de la 5ᵉ session ministérielle de leur commission mixte, le 8 avril. Ces accords portent sur des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, le commerce, l'industrie et l'agriculture. Ils visent à renforcer les liens économiques et à améliorer la coopération dans des domaines comme la sécurité routière et la logistique. Cette initiative pourrait stimuler les investissements et les échanges entre les deux pays.
Le 7 avril 2026, le Groupe de la Banque mondiale a lancé une nouvelle génération de cadres de partenariat pays (CPF) visant à relancer la croissance et l'emploi au Burkina Faso et au Tchad. Cette initiative s'inscrit dans un effort plus large pour soutenir le développement économique dans la région de l'Afrique de l'Est. Les détails financiers et les objectifs spécifiques de cette stratégie n'ont pas été précisés, mais elle devrait avoir un impact significatif sur les politiques économiques locales.
Le groupe Schiba, après quatre ans d'activité avec sa compagnie d'assurance non-vie, prévoit de lancer Schiba Assurance Vie en Côte d'Ivoire. Ce nouveau pôle vise à renforcer sa présence sur le marché et à contribuer au financement de la protection sociale. La holding, qui opère à travers neuf filiales en Côte d'Ivoire et en Afrique de l'Ouest, entend mobiliser l'épargne avec des produits dédiés. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le secteur de l'assurance en Côte d'Ivoire.
Côte d'Ivoire : Schiba Assurances annonce la création de Schiba Assurance Vie, visant à renforcer sa présence sur le marché. Ce développement, quatre ans après le lancement de son segment IARD, s'inscrit dans une stratégie à long terme pour améliorer la protection sociale et promouvoir l'épargne. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur le secteur de l'assurance en Côte d'Ivoire, en consolidant la résilience économique du pays.
Lors de l'Africa Financial Industry Summit (AFIS) 2025 à Casablanca, plus de 1 250 dirigeants ont discuté de la nécessité de moderniser les instruments financiers africains. Le ministre marocain de l'Économie, Nadia Fettah, a souligné que l'Afrique épargne près de 500 milliards de dollars par an, mais que 80 % des transactions intra-africaines se font en devises internationales. L'événement a mis en lumière l'importance de structurer et mobiliser ces capitaux pour soutenir le développement économique du continent.
Le marché de l'assurance en Afrique devrait croître de 5,79 % par an, passant de 98,5 milliards USD en 2025 à 166,1 milliards USD en 2034, selon IMARC Group. Cette expansion sera soutenue par des innovations technologiques, une croissance démographique et une meilleure perception de l'assurance, renforcée par des évolutions réglementaires et une augmentation des taux d'alphabétisation. Actuellement, le taux de pénétration de l'assurance en Afrique est d'environ 3 %.
Le Cameroun prévoit un audit de son secteur aurifère, suite à des exportations massives d'or vers les Émirats arabes unis, dont les volumes ne figurent pas dans les statistiques douanières. Bien que l'audit soit annoncé, sa crédibilité est déjà remise en question, ce qui soulève des inquiétudes sur la transparence et la régulation du secteur. Les résultats de cet audit pourraient avoir un impact significatif sur la gestion des ressources aurifères du pays.
Liquid C2 et Google Cloud ont inauguré le 8 avril 2026 à Johannesburg un centre d'expérience partenaire pour promouvoir l'accès à l'intelligence artificielle en Afrique. Ce centre vise à surmonter le manque d'écosystèmes intégrés en fournissant expertise technique et support logistique. L'initiative devrait renforcer les capacités locales pour développer des solutions adaptées aux entreprises, favorisant ainsi l'innovation dans le secteur de l'IA en Afrique du Sud.
En 2025, le secteur de l'assurance-vie en Afrique du Sud a versé 626 milliards de rands, soit 38,24 milliards de dollars, en indemnités et prestations, selon l'Association pour l’épargne et l’investissement d'Afrique du Sud (ASISA). Ces paiements incluent des contrats d'assurance-vie, d'invalidité et de prévoyance. À la fin de l'année, les assureurs-vie détenaient 380,5 milliards de rands en réserves, dépassant l'exigence réglementaire de 222,9 milliards de rands fixée par l'Autorité prudentielle.
L'administration fiscale kényane a enregistré une hausse de 11,4 % de ses recettes fiscales, atteignant 15,8 milliards $ (2038 milliards KES) au 31 mars 2026, contre 1829 milliards KES l'année précédente. Cette progression est attribuée à la digitalisation et au renforcement de la conformité, bien que les résultats demeurent légèrement en dessous des objectifs fixés pour l'année. La Kenya Revenue Authority continue d'améliorer ses processus pour optimiser la collecte des impôts.
En Afrique du Sud, la centrale solaire de Bolobedu, d'une capacité de 148 MW, a été mise en service par le producteur français Voltalia. Ce projet innovant vise à alimenter une mine de Rio Tinto tout en restant connectée au réseau électrique. Cette initiative s'inscrit dans une tendance croissante d'approvisionnement énergétique renouvelable pour les industries, particulièrement dans la province du Limpopo, et pourrait ouvrir la voie à d'autres projets similaires dans la région.
La Côte d'Ivoire initie une réflexion sur la compétitivité du transport aérien, avec un atelier national prévu du 9 au 10 avril 2026 à Abidjan. L'objectif est de définir une feuille de route pour améliorer la position du pays sur le marché africain. Cette initiative est portée par la Direction générale du transport aérien, sous l'égide du ministère des Transports, afin de répondre aux défis structurels du secteur et renforcer sa compétitivité.
São Tomé-et-Principe a annoncé son passage du statut de Pays Moins Avancé (PMA) et a présenté sa stratégie d'investissement pour la période 2026-2040. Ce plan vise à attirer des investissements étrangers et à stimuler la croissance économique. Les autorités espèrent que cette nouvelle orientation permettra de diversifier l'économie et d'améliorer les infrastructures. Cette initiative est cruciale pour le développement durable du pays, en particulier dans les secteurs clés tels que l'énergie et le tourisme.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a clôturé la séance du 9 avril 2026 sur une note positive, avec un gain de 0,13 %, portant l'indice BRVM Composite à 406,95 points. Cette performance est soutenue par les actions de Sucrivoire et Société Générale CI, qui influencent le marché. Les investisseurs surveillent cette tendance, qui pourrait signaler un regain d'intérêt pour les valeurs cotées sur le marché régional. La dynamique actuelle pourrait encourager des mouvements d'investissement à court terme.
OneTech Holding, un groupe tunisien, a annoncé un chiffre d'affaires consolidé de 1 078 millions de dinars tunisiens (environ 348 millions de dollars) pour l'année 2025, marquant une progression de 3 % par rapport à 2024. Le bénéfice net consolidé a également augmenté de 38 %, atteignant 42,7 millions de dinars (13,8 millions de dollars). Cette performance a été discutée lors du Conseil d'administration du 3 avril 2026, soulignant une amélioration significative des opérations malgré un environnement international difficile.
Le gouvernement kényan enquête sur des irrégularités dans les stocks de carburant, avec des écarts notables entre les volumes déclarés et les quantités réelles. Cette enquête vise à éclaircir des anomalies dans la chaîne d'approvisionnement en carburant, touchant la Kenya Pipeline Company. Les précédents scandales de détournements et de marchés publics irréguliers soulignent l'importance de cette investigation pour la transparence du secteur pétrolier. Les résultats de cette enquête pourraient avoir des implications significatives pour la régulation du marché.
Le Ghana modernise ses infrastructures maritimes pour renforcer sa position logistique en Afrique de l'Ouest. Meridian Port Services a réceptionné 16 portiques RTG électriques pour le terminal 3 du port de Tema, dans le cadre de la phase 2 d'un programme d'extension. Cette initiative vise à capter une plus grande part du trafic conteneurisé régional et à attirer davantage d'opérateurs logistiques. La concurrence croissante entre les hubs portuaires accentue l'importance de ces investissements.
Ethiopian Airlines s'associe à Asky Airlines pour établir un centre de maintenance aéronautique en Afrique de l'Ouest, répondant à la croissance du trafic aérien et à la demande croissante de services de maintenance locaux. Ce projet vise à développer une infrastructure clé dans un marché encore émergent mais prometteur. Le partenariat pourrait transformer la dynamique du secteur aéronautique dans la région, attirant d'autres acteurs du marché.
Le Zimbabwe met en place des quotas d'exportation pour le lithium afin de renforcer la transformation locale et capter plus de valeur. Cette décision fait suite à la suspension des exportations de concentrés annoncée en février. Le gouvernement de Harare prévoit d'encadrer la reprise des exportations, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur le secteur minier et attirer davantage d'investissements dans la transformation du lithium. Les opérateurs locaux sont incités à développer leurs capacités de production.
Le Président du Sénégal a souligné l'importance stratégique des autoroutes pour le développement économique lors du conseil des ministres du 8 avril. Les travaux de l'autoroute Mbour-Fatick-Kaolack sont à 92% d'avancement, avec des sections prioritaires comme Mbour-Thiadiaye prêtes à être mises en service. Le chef de l'État a également insisté sur l'accélération des projets Dakar-Tivaouane-Saint-Louis et des mesures de sécurité routière pour améliorer la circulation. Ces initiatives visent à renforcer la connectivité et soutenir la croissance économique dans le pays.
Lindian Resources a levé 6 millions de dollars australiens (4,2 millions USD) pour financer la mise en service de la mine de terres rares de Kangankunde au Malawi, prévue pour fin 2026. Ce projet représente une avancée significative dans le secteur minier africain, visant à renforcer la production de terres rares sur le continent. Les nouveaux financements permettront de soutenir les travaux en cours pour respecter le calendrier de mise en service.
Le Comité de politique monétaire de la BEAC a décidé de maintenir ses taux directeurs lors de sa session du 2 avril 2026. Malgré cette décision, le coût du crédit a considérablement augmenté dans la CEMAC à la fin de l'année 2025, impactant les entreprises. Cette situation soulève des préoccupations quant à l'accès au financement pour les acteurs économiques de la région. Les taux d'intérêt inchangés pourraient ne pas suffire à compenser la hausse des coûts de crédit.
Les 22 et 23 janvier 2025, Banjul a accueilli la 7ᵉ édition des Financial Afrik Awards, réunissant décideurs et experts autour des partenariats public-privé (PPP). Le président gambien Adama Barrow a souligné l'importance des infrastructures pour le développement. La Banque Ouest-Africaine de Développement a financé 53 projets en PPP, illustrant les ambitions africaines en matière de financement du développement. Cependant, des défis tels que la connectivité régionale demeurent cruciaux pour la réussite de ces initiatives.
La Liberia Electricity Corporation (LEC) met en place un nouveau système de surveillance numérique pour lutter contre la fraude électrique, alors que seulement un tiers de la population a accès à l'électricité. Ce projet vise à détecter les branchements illégaux sur le réseau, une initiative cruciale pour améliorer la fiabilité du service et réduire les pertes financières. Le rapport a été publié par FrontPage Africa le 8 avril 2026.
Madagascar fait face à des pénuries de carburant aggravées par des tensions sur les marchés énergétiques mondiaux. En réponse, le gouvernement a décrété un régime d'urgence énergétique de 15 jours, permettant à l'État d'intervenir directement dans l'approvisionnement et la distribution des produits pétroliers. Cette mesure vise à atténuer les impacts de la crise sur la population et l'économie locale. Les autorités espèrent ainsi stabiliser la situation dans les localités touchées.
Madagascar a décrété un état d'urgence énergétique de 15 jours pour faire face à une crise énergétique exacerbée par le conflit au Moyen-Orient. Cette mesure, annoncée par le gouvernement le 7 avril, vise à permettre la mise en œuvre de mesures exceptionnelles pour rétablir l'approvisionnement en énergie et garantir la continuité des services publics. Les autorités espèrent ainsi atténuer les impacts négatifs sur l'économie et la population.
Bloomfield a confirmé la note souveraine de la Guinée équatoriale en catégorie investissement, malgré des fragilités économiques persistantes. Cette décision pourrait influencer la perception des investisseurs sur la stabilité financière du pays. La note est cruciale pour attirer des investissements étrangers et soutenir la croissance économique. Les acteurs du marché suivront de près les évolutions économiques et politiques qui pourraient affecter cette évaluation dans les mois à venir.
La Direction Générale des Études, des Finances et des Relations Internationales de la Banque des États de l'Afrique Centrale (BEAC) a signalé un stress hydrique de la liquidité bancaire en République du Congo. Cette situation pourrait avoir des implications sur le secteur bancaire, particulièrement dans un pays riche en pétrole. Les acteurs économiques doivent surveiller cette dynamique pour anticiper d'éventuelles répercussions sur l'économie nationale.
Orange Maroc prévoit de déployer des solutions de connectivité 5G industrielles pour le segment entreprise, en réponse à la demande croissante en services avancés. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la transformation numérique des entreprises, visant à améliorer leur efficacité et leur productivité. Le partenariat avec d'autres sociétés renforce cette stratégie, permettant à Orange Maroc de se positionner comme un acteur clé dans le secteur des télécommunications. Cette démarche pourrait avoir un impact significatif sur le marché des télécoms au Maroc.
La Mauritanie intensifie son soutien aux PME pour lutter contre le chômage des jeunes et structurer l'économie. Le gouvernement a ouvert un guichet d'entrepreneuriat à Nouakchott le 2 avril 2026, visant à stimuler la croissance et favoriser la création d'emplois durables. Cette initiative répond à la prédominance de l'informel dans le pays et vise à générer un impact positif sur le marché du travail.
Le Groupe FINACTU, en collaboration avec l'Agence Nationale pour l'Emploi (TECHGHIL) et le Fonds de Garantie de Mauritanie (FGM), met en place un mécanisme de garantie pour faciliter l'accès au financement des PME en Mauritanie. Ce projet vise à résoudre le problème d'accès au crédit bancaire pour des projets viables, en offrant des garanties adaptées aux besoins des petites et moyennes entreprises. Cette initiative pourrait transformer le paysage entrepreneurial local en améliorant les conditions de financement.
Yahia Chraïbi a été nommé directeur général par intérim d'Allianz Maroc à partir du 7 avril 2026. Cette nomination fait suite à l'accord des autorités pour la fusion entre Sanlam et Allianz, visant à renforcer le secteur de l'assurance au Maroc. En plus de ce nouveau rôle, Chraïbi continue d'exercer en tant qu'administrateur directeur général de Sanlam Maroc, consolidant ainsi son influence dans la gouvernance du groupe fusionné.
BGFIBank a nommé Gisèle Mélanie Houngue à la direction générale de sa filiale au Bénin, remplaçant Alexis Louéké. Cette décision intervient après la publication des résultats 2025 du groupe, qui montrent une progression notable du bilan et des crédits. Mme Zegoua, qui prend ses fonctions le 9 avril, a pour mission de soutenir le développement des activités de la banque dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Le Ghana, deuxième marché pour le blé importé en Afrique de l'Ouest, attire l'attention de l'Ukraine. Lors d'une rencontre le 8 avril 2026, le ministre ghanéen de l'Alimentation, Eric Opoku, a discuté avec le vice-ministre ukrainien, Denys Bashlyk, de l'implantation d'une unité de production de farine de blé. Cette initiative vise à répondre à la demande croissante de produits à base de blé dans le pays, renforçant ainsi les relations commerciales entre les deux nations.
Le Kenya, leader des exportations africaines d'avocat, prévoit une production de 727 000 tonnes en 2026, selon un rapport du département américain de l'Agriculture. Cette hausse de 5 % témoigne de l'intérêt croissant des petits exploitants agricoles pour cette culture. La performance du secteur pourrait renforcer la position du pays sur le marché international des avocats, stimulant ainsi l'économie locale et les exportations agricoles.
Le conflit au Moyen-Orient affecte gravement le commerce du bétail en Corne de l'Afrique, avec des exportations vers le Golfe stoppées. Malgré un cessez-le-feu, les animaux restent bloqués au port de Berbera, principal point d'exportation. Ce marché représente entre quatre et cinq millions de têtes par an, soulignant l'impact économique significatif de cette crise sur la région. Les acteurs économiques doivent surveiller cette situation pour anticiper d'éventuelles répercussions sur les prix et l'approvisionnement.
UMOA-Titres lance un appel d'offres pour recruter une agence événementielle en vue de la 9ᵉ édition des Rencontres du Marché des Titres Publics, prévue les 26 et 27 janvier 2027 à Dakar. L'agence devra gérer la conception et la coordination de l'événement, qui rassemblera environ 250 participants, dont des Trésors nationaux et des investisseurs institutionnels. Les offres doivent être soumises avant le 24 avril 2026.
La Banque mondiale estime la richesse totale du Gabon à environ 104,5 milliards USD en 2020, selon le rapport Changing Wealth of Nations 2024. Cette richesse a augmenté de 35% sur 25 ans, indiquant un potentiel économique encore sous-exploité. Le capital naturel constitue 57,3% de cette richesse, tandis que le capital humain représente 33,7%. Ces données soulignent l'importance d'une gestion stratégique des ressources pour maximiser le développement économique du pays.
La Banque mondiale a abaissé ses prévisions de croissance pour l'Afrique subsaharienne en 2026, citant des impacts négatifs dus à la crise au Moyen-Orient. Cette révision pourrait influencer les investissements et les politiques économiques dans la région. Les nouvelles prévisions soulignent des défis persistants pour les économies africaines, avec des implications pour la stabilité financière et la coopération internationale. Les acteurs économiques doivent surveiller ces évolutions de près.
La Nigerian National Petroleum Company (NNPC) a exporté sa première cargaison de brut Cawthorne vers les Pays-Bas, avec un volume d'environ 950 000 barils. Cette initiative s'inscrit dans la stratégie du Nigeria pour relancer sa production pétrolière et améliorer ses volumes exportables sur un marché international compétitif. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur les revenus pétroliers du pays et renforcer sa position sur le marché mondial.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a admis deux nouveaux Fonds Communs de Titrisation de Créances (FCTC) le 8 avril 2026. Les titres « FCTC KEUR SAMBA NSIA BANQUE CI 7,00 % 2025–2030 » et « FCTC KEUR SAMBA ORABANK CI 7,00 % 2025–2030 » ont été intégralement souscrits par les investisseurs, renforçant ainsi le marché obligataire. Ces opérations sont soutenues par NSIA Banque Côte d’Ivoire et Orabank Côte d’Ivoire sous la supervision de l’AMF-UMOA.
Afreximbank a annoncé un programme d'intervention d'urgence de 10 milliards de dollars pour soutenir les économies africaines et caribéennes face aux perturbations causées par le conflit au Moyen-Orient. Ce financement vise à atténuer l'impact des chocs sur l'énergie, les engrais et les chaînes d'approvisionnement. Le programme a été dévoilé le 7 avril 2026 et devrait jouer un rôle crucial dans la stabilisation économique de ces régions vulnérables.
L'Égypte et le groupe énergétique italien Eni ont annoncé la découverte d'un gisement de gaz naturel offshore dans le champ de Temsah, évalué à environ 57 milliards de mètres cubes. Cette découverte, qui inclut également 130 millions de barils de condensats, devrait permettre d'augmenter la production nationale et de réduire les importations d'énergie. Le ministère égyptien du Pétrole souligne l'importance de cette découverte pour la sécurité énergétique du pays.
Le Cameroun a enregistré un déficit commercial de 2 145,2 milliards de FCFA en 2025, en hausse de 22,8% par rapport à 2024, selon l'Institut national de la statistique. Ce déficit, équivalant à environ 3,8 milliards USD, représente une augmentation de près de 398 milliards de FCFA (710 millions USD). Cette situation résulte d'une baisse des exportations et d'une hausse des importations, signalant des tensions économiques importantes pour le pays.
Arcius Energy lance le développement du champ gazier Harmattan en Égypte, avec un investissement de 500 millions de dollars. Ce projet vise à répondre à la demande croissante en gaz naturel, alors que la production gazière du pays a diminué ces dernières années, notamment avec l'épuisement du gisement Zohr. La joint-venture, comprenant BP, XRG et ADNOC, espère ainsi renforcer l'approvisionnement énergétique de l'Égypte. Ce projet est crucial dans le contexte actuel de déficit structurel en gaz naturel.
Le Togo et le Burkina Faso s'engagent à lever les entraves logistiques et administratives affectant le corridor Lomé-Ouagadougou, essentiel pour le transit sous-régional. Une réunion récente à Lomé a rassemblé les autorités et acteurs du transport pour discuter des solutions visant à réduire les coûts et les délais. Ce corridor de plus de 1000 kilomètres est crucial pour améliorer les échanges commerciaux entre les deux pays. Les initiatives en cours pourraient avoir un impact significatif sur le commerce régional.
Un projet d'emprunt obligataire est en cours de préparation pour soutenir la formalisation de l'exploitation minière artisanale en Afrique. Ce projet vise à encadrer les activités minières et à améliorer les conditions de travail des artisans mineurs. Les acteurs clés de ce projet incluent des organismes régionaux et des partenaires financiers. Ce type d'initiative pourrait transformer le secteur minier en Afrique en apportant des financements nécessaires pour une meilleure régulation.
Côte d’Ivoire cède sa participation dans IPS West Africa à Optimus Holding, marquant un tournant dans le paysage industriel régional. Cette opération, dirigée par le groupe ivoiro-malien de Sidi Mohamed Kagnassi, témoigne de l'émergence d'investisseurs africains prenant le relais sur des actifs précédemment contrôlés par des groupes internationaux. Cette transaction pourrait influencer la dynamique industrielle en Afrique de l'Ouest.
La Banque nationale pour le développement économique (Bnde) a mobilisé un crédit de 20 milliards de FCFA auprès de la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (Bidc), avec l'accompagnement du consortium Eden & Mbg Capital. Cette opération, approuvée le 30 mars 2026, vise à renforcer les capacités d'intervention de la Bnde dans des secteurs clés de l'économie sénégalaise, notamment pour soutenir les petites et moyennes entreprises et le développement du logement. Cela s'inscrit dans les priorités économiques définies par l'État du Sénégal.
Le prix du platine a augmenté de 30 % depuis janvier 2026, atteignant une moyenne de 2206 dollars l'once au premier trimestre. Cette hausse est due à un déficit sur le marché, malgré la réticence des compagnies minières sud-africaines à augmenter leur production. Le rapport de la Banque mondiale sur les prix des matières premières d'avril 2026 souligne cette tendance, impactant potentiellement les investissements dans le secteur minier en Afrique du Sud.
Le groupe chinois Chengtun Mining Group a annoncé un investissement de 300 millions USD pour acquérir 30 % d'un gisement de cuivre et de cobalt en République Démocratique du Congo. Ce projet stratégique vise à renforcer la position de Chengtun dans le secteur des métaux précieux, alors que la demande mondiale pour le cuivre et le cobalt continue de croître. L'opération pourrait également stimuler l'économie locale et créer des emplois dans la région.
Le Groupe BGFIBank a clôturé l'exercice 2025 avec un total bilan de 7000 milliards FCFA, marquant une forte progression par rapport aux objectifs du Projet d’Entreprise DYNAMIQUE 2025. Le Conseil d’Administration, présidé par Henri-Claude OYIMA, a validé ces résultats lors de sa réunion du 3 avril 2026. Cette performance souligne la solidité du modèle économique du groupe et ouvre des perspectives de développement significatives pour les années à venir.
En décembre 2025, le Sénégal a enregistré un solde commercial excédentaire de 280,5 milliards de francs CFA, marquant une amélioration significative par rapport à un déficit de 389,7 milliards de francs CFA le mois précédent. Cette progression de 670,2 milliards de francs CFA est due à une hausse des exportations de 501,7 milliards de francs CFA, notamment grâce à l'or non monétaire (+110,9 milliards) et aux huiles brutes de pétrole (+60,7 milliards). Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 151,5%.
Sébastien de Montessus, ancien dirigeant d'Endeavour Mining, lance un nouveau projet aurifère en Afrique de l'Ouest avec le soutien d'Idrissa Nassa et des investisseurs américains et émiratis. Ce projet marque un rebond significatif dans le secteur minier africain, promettant des retombées économiques importantes. L'initiative pourrait attirer davantage d'investissements dans la région, renforçant ainsi le potentiel de croissance du secteur aurifère en Afrique de l'Ouest.
La Banque centrale du Nigeria prévoit de recapitaliser et restructurer les institutions de financement du développement pour répondre à un déficit de financement de 130 000 milliards de nairas pour les micro, petites et moyennes entreprises. Cette initiative vise à améliorer l'efficacité des institutions et à stimuler l'investissement dans le secteur réel, crucial pour la croissance économique du pays.
BW Energy a obtenu une extension de 25 ans de sa licence pétrolière Dussafu au Gabon, prolongeant ainsi sa présence jusqu'en 2053. La compagnie norvégienne prévoit d'augmenter sa production à 90 000 barils par jour d'ici 2028, contre 30 000 barils par jour en 2025. Cette décision renforce la position de BW Energy sur un des actifs pétroliers majeurs en Afrique, offrant des perspectives de croissance significatives dans le secteur pétrolier gabonais.
Le gouvernement ghanéen a retenu Engineers and Planners Ltd, dirigée par Ibrahim Mahama, pour acquérir la mine d'or Damang, précédemment détenue par Gold Fields. Cette décision fait suite à un appel d'offres lancé en mars 2026, soulignant l'importance croissante du contenu local dans le secteur minier. L'acquisition de cette mine d'or représente une étape significative pour l'entreprise et pour le développement économique du Ghana. Le processus de transition devrait être suivi de près par les acteurs du marché.
La Banque islamique de développement (BID) a approuvé un financement de 59,28 millions de dollars pour un projet d'électrification rurale en Mauritanie, visant à améliorer l'accès à l'électricité dans des régions comme l'Adrar et l'Assaba. Actuellement, moins de 3 % de la population rurale est électrifiée, ce qui souligne l'importance de ce projet pour réduire la fracture énergétique. Ce financement a été approuvé lors de la 365e réunion du conseil d'administration de la BID.
En 2025, le Trésor sénégalais a doublé ses levées sur le marché des titres publics, portant l'exposition des banques à 2225 milliards FCFA (3,9 milliards $), contre 998 milliards FCFA en 2024. Cette hausse de 123 % témoigne d'une mobilisation accrue des ressources par le Trésor et d'un financement soutenu de l'économie, avec un recours accru à la syndication. Les banques sénégalaises renforcent ainsi leur engagement envers les titres publics.
Le 9 avril 2026, la Banque africaine de développement organise à Abidjan un dialogue consultatif sur la nouvelle architecture financière africaine, sous le patronage du président ivoirien Alassane Ouattara. Ce dialogue réunira des gouverneurs de banques centrales, des dirigeants de fonds souverains et d'institutions de financement, afin d'aborder le déficit de financement du développement en Afrique, estimé à plus de 400 milliards de dollars par an. Ce défi nécessite une approche systémique et collaborative.
Eni a annoncé le 7 avril 2026 une découverte majeure de gaz naturel dans la concession de Temsah, en Méditerranée orientale, avec des réserves estimées à 2 000 milliards de pieds cubes (2 Tcf). Cette découverte intervient alors que l'Égypte fait face à un déséquilibre énergétique croissant, avec une demande en hausse et une production en déclin. Ce levier potentiel pourrait contribuer à rééquilibrer le marché énergétique égyptien.
Les indices de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) ont connu une baisse ce 8 avril 2026, avec l'indice composite perdant 0,71% à 406,43 points. La valeur totale des transactions a chuté à 1,448 milliards FCFA, contre 2,621 milliards FCFA la veille. La capitalisation boursière des actions a diminué de 112,004 milliards FCFA, atteignant 15 670,163 milliards FCFA, tandis que le marché obligataire a enregistré une légère hausse de 7,613 milliards FCFA.
FirstRand, le groupe bancaire sud-africain, se retire du marché britannique après avoir enregistré des pertes de 1,1 milliard USD dues à des activités de financement automobile. Ce retrait est motivé par des exigences réglementaires de la Financial Conduct Authority, rendant ces opérations non viables. Le groupe a dû augmenter ses provisions pour prêts mal vendus à 1,1 milliard USD, dépassant les bénéfices cumulés de 405 millions USD réalisés en dix ans. Ce désengagement souligne les défis réglementaires auxquels font face les banques en Europe.
L'Égypte enregistre un déficit commercial de 4,8 milliards $ en janvier 2026, en hausse de 15 % par rapport à 4,2 milliards $ en janvier 2025. Cette dégradation est due à une chute des exportations, qui ont diminué de 20,3 %, passant de 4,5 milliards $ à 3,6 milliards $ sur la même période. L'Agence centrale pour la mobilisation publique et les statistiques (CAPMAS) souligne l'impact négatif sur la balance commerciale du pays.
Le président du Kenya, William Ruto, a signé une Loi de finances rectificative pour 2026, augmentant le budget national de 3 milliards $ pour atteindre 33,2 milliards $. Ce budget additionnel de 393 milliards KES vise à répondre aux priorités en matière de sécurité, d'éducation, d'agriculture et de santé, tout en renforçant les recettes fiscales. Cette décision intervient à trois mois de la fin de l'année fiscale 2025/2026.
Stellantis a annoncé le 7 avril 2026 un projet d'extension de son usine de véhicules Fiat en Algérie, dans le cadre de sa stratégie visant à atteindre une part de marché de 22 % en Afrique et au Moyen-Orient d'ici 2030. Ce projet s'inscrit dans une dynamique d'expansion régionale, après l'inauguration de l'usine en décembre 2023. L'initiative pourrait renforcer la position de Stellantis sur le marché automobile africain.
La Banque africaine de développement annonce la tenue de ses Assemblées annuelles à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026, avec pour thème principal la mobilisation des ressources pour le développement de l'Afrique. Plus de 3 000 participants, incluant des chefs d'État et des ministres des Finances, sont attendus. Cet événement souligne l'importance d'innover et de mobiliser des ressources face à la baisse de l'aide publique au développement, en lien avec la Nouvelle architecture financière africaine.
Inwi et China Mobile International ont lancé le premier réseau 5G privé industriel au Maroc, marquant une avancée significative dans l'adoption de cette technologie en Afrique. Ce projet, signé le 7 avril, sera déployé sur un site industriel de 52 hectares dans la région de l'Oriental. La 5G privée devrait améliorer l'automatisation et le pilotage des opérations industrielles, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises locales.
Le 9 avril 2026, la Banque africaine de développement organise à Abidjan un dialogue stratégique réunissant des acteurs clés de l'écosystème financier africain. Cet événement vise à aborder les enjeux cruciaux du financement sur le continent, en mettant l'accent sur les partenariats et les investissements nécessaires pour soutenir le développement économique. La participation des leaders financiers souligne l'importance de cette rencontre pour l'avenir économique de l'Afrique.
L'Algérie, par l'intermédiaire de son président Abdelmadjid Tebboune et de son ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf, a annoncé la récupération de 110 millions de dollars de fonds détournés, précédemment gelés en Suisse. Cette restitution fait suite à 33 commissions rogatoires envoyées à la Confédération suisse au cours des cinq dernières années. Cette action souligne l'engagement d'Alger dans la lutte contre la corruption et la gestion des ressources financières.
BGFIBank a annoncé avoir dépassé les 7 000 milliards FCFA d'actifs en 2025, marquant une étape significative dans sa croissance. Cette performance souligne la solidité de la banque sur le marché financier ouest-africain. L'augmentation des actifs pourrait également refléter une tendance positive dans le secteur bancaire de la région, incitant les investisseurs à surveiller de près les développements futurs. Les chiffres précis des actifs et des performances financières seront cruciaux pour les analyses à venir.
La Banque centrale du Zimbabwe a lancé le 7 avril 2026 de nouveaux billets de banque, appelés Zimbabwe Gold (ZiG), dans le but de stabiliser l'économie et le taux de change. Cette initiative fait suite à l'introduction d'une monnaie adossée à l'or en avril 2024. Le programme vise à renforcer l'utilisation de la monnaie nationale et à lutter contre l'inflation. La stratégie de la Banque centrale s'inscrit dans un cadre plus large de réformes économiques.
Afreximbank s'associe au Groupe Dangote pour atteindre un chiffre d'affaires de 100 milliards USD d'ici 2030. Cette collaboration vise à renforcer la position de Dangote sur le marché africain et à stimuler la croissance économique régionale. Le soutien d'Afreximbank pourrait inclure des financements et des conseils stratégiques pour divers projets d'expansion. Cette initiative souligne l'importance des partenariats financiers dans le développement des entreprises africaines.
Le Nigeria a suspendu temporairement les expéditions d'oignons vers le Ghana depuis le 5 avril 2026, selon l'Association nationale des producteurs, transformateurs et distributeurs d'oignons. Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes, affectant le commerce transfrontalier d'un produit agricole essentiel en Afrique de l'Ouest. Les échanges informels jouent un rôle clé dans la distribution de cette denrée, et cette suspension pourrait avoir des répercussions sur les marchés locaux au Ghana.
Le groupe Orange, à travers sa filiale Max it, dévoile une nouvelle stratégie de croissance digitale pour s'adapter à la saturation des marchés télécoms traditionnels. Cette initiative vise à renforcer sa position sur le marché africain et moyen-oriental. Yvan Delègue, directeur de Max it, souligne l'importance de cette transformation pour capter de nouveaux clients et optimiser les services existants. Les détails financiers de cette stratégie n'ont pas été précisés, mais l'impact sur le secteur pourrait être significatif.
Les prix du coton ont connu un redressement inattendu, atteignant 71,31 cents la livre, soit environ 1,57 $/kg, selon l'Intercontinental Exchange. Après une baisse en 2025, les analystes avaient prévu une poursuite de cette tendance en 2026, mais les tensions géopolitiques mondiales ont favorisé cette hausse. Ce retournement des cours depuis février 2026 pourrait avoir des implications significatives pour les producteurs et les marchés en Afrique de l'Ouest, où le coton est une culture clé.
La République démocratique du Congo a sélectionné Unicom Airnet, une entreprise chinoise, pour la construction de son premier satellite de télécommunications. Ce projet marque une étape significative dans le développement des infrastructures technologiques du pays. Le satellite vise à améliorer la connectivité et les services de communication pour les Congolais. Le montant de l'investissement n'a pas été précisé, mais ce partenariat souligne l'intérêt croissant de la Chine dans les projets d'infrastructure en Afrique.
L'UEMOA prévoit une croissance de 6,7 % en 2025, en hausse par rapport à 6,2 % en 2024, selon les projections de la Commission. Cette dynamique économique pourrait être soutenue par des investissements dans les infrastructures et l'amélioration des conditions de marché. Les pays membres doivent surveiller ces tendances pour adapter leurs politiques économiques et maximiser les opportunités de croissance. Les résultats préliminaires montrent une résilience face aux défis économiques régionaux.
La Commission nationale des assurances du Nigéria (NAICOM) a augmenté le capital minimum requis pour les opérateurs de micro-assurance à 3 milliards de nairas, soit environ 2,2 millions de dollars. Ce seuil est presque cinq fois supérieur à l'exigence précédente, visant à améliorer l'accès à l'assurance pour les populations à faibles revenus. Les entreprises devront respecter ce nouveau cadre pour obtenir une licence et opérer dans les 36 États et le Territoire de la capitale fédérale.
En 2025, Ennakl Automobiles en Tunisie a enregistré un résultat net consolidé de 59,642 millions de dinars, en hausse de 23,4% par rapport à 2024. Le chiffre d'affaires a également progressé de 5,8% pour atteindre 711,159 millions de dinars. Le Conseil d'administration a prévu une Assemblée Générale Ordinaire le 29 avril 2026, avec une proposition de dividende de 1 dinar par action. De plus, une nouvelle société pour l'importation de pièces de rechange sera créée avec un capital de 10 000 millions de dinars.
Zenith Bank, un groupe bancaire nigérian, a finalisé l'acquisition de Paramount Bank au Kenya, marquant son entrée sur le marché est-africain. Cette transaction, annoncée le 18 novembre 2025, a été conclue après l'obtention des autorisations réglementaires nécessaires. Paramount Bank, classée 33ᵉ parmi 39 établissements au Kenya, détient une part de marché de 0,2 %. Cette opération pourrait renforcer la présence de Zenith Bank dans la région et stimuler sa croissance.
Le gouvernement mauricien prévoit d'augmenter la capacité de son réseau électrique de 405 MW d'ici trois ans grâce à divers projets solaires, éoliens et de stockage d'énergie. Cette initiative vise à réduire la dépendance aux combustibles fossiles importés et à assurer une transition vers les énergies renouvelables, tout en prévenant d'éventuelles pénuries d'électricité. Ces projets s'inscrivent dans une stratégie plus large de développement durable pour l'île.
Zenith Bank Plc a finalisé l'acquisition de Paramount Bank Kenya Limited, renforçant sa présence sur le marché bancaire kényan. Cette opération, qui a reçu toutes les autorisations réglementaires nécessaires, fait de Zenith la quatrième banque nigériane à s'implanter au Kenya, rejoignant d'autres acteurs majeurs tels qu'United Bank for Africa et Guaranty Trust Bank. Le montant de la transaction n'a pas été divulgué, mais elle marque une étape significative dans l'expansion de Zenith en Afrique de l'Est.
AgDevCo a annoncé un investissement de 15 millions $ en dette mezzanine pour soutenir l'expansion de Victory Group, une entreprise spécialisée dans l'aquaculture en Afrique de l'Est. Ce financement permettra la création de nouveaux sites d'élevage au Kenya et au Rwanda. L'investissement vise à renforcer le secteur aquacole dans la région, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire et au développement économique local.
Le Mozambique a lancé la construction d'une centrale solaire dans le district de Chifunde, province de Tete, pour fournir de l'électricité à plus de 1200 ménages. Ce projet, nommé « Nkantha », s'inscrit dans l'objectif du pays d'atteindre l'accès universel à l'électricité d'ici 2030. Le gouvernement mise sur des solutions décentralisées pour améliorer l'accès à l'énergie dans les zones rurales. Ce développement pourrait stimuler des opportunités d'affaires dans le secteur des énergies renouvelables.
La mine d'uranium Kayelekera au Malawi, relancée en août 2025 par Lotus Resources, fait face à une suspension de production due à un incident survenu le week-end dernier. Cette interruption, annoncée le 7 avril, ralentit la montée en puissance de la production prévue pour un démarrage des ventes d'ici la mi-2026. La situation souligne les défis auxquels la mine est confrontée après plus d'une décennie d'inactivité.
Le Gabon envisage de créer une Agence nationale de recouvrement des avoirs criminels pour lutter contre les flux financiers illicites. Cette initiative a été discutée lors de la deuxième Conférence du parquet de Libreville, qui s'est tenue les 3 et 4 avril 2026. L'objectif est d'améliorer l'efficacité des enquêtes et de sécuriser le recouvrement des avoirs liés à la criminalité économique et financière. Cette réforme vise à renforcer le dispositif national de lutte contre la criminalité financière.
La Société de recouvrement des créances (SRC) du Cameroun adopte la « Silver Notice » d'Interpol pour améliorer le recouvrement des créances publiques non réglées. Face à la pression sur les finances publiques, cette initiative vise à identifier et récupérer des avoirs cachés à l'étranger par des débiteurs. La SRC espère ainsi renforcer ses capacités de recouvrement à l'international, un enjeu crucial pour la santé financière de l'État camerounais.
Le gouvernement égyptien a lancé des obligations citoyennes, un bon du Trésor destiné aux particuliers avec un taux avantageux. Cette initiative vise à réduire le ratio de la dette publique par rapport au PIB. Accessible dans tous les bureaux de poste, elle représente un effort significatif pour mobiliser des fonds auprès des citoyens. Le succès de cette opération pourrait influencer positivement la situation financière de l'État égyptien.
Au 31 décembre 2025, le groupe Bank Of Africa (BOA) a enregistré un résultat net de 3,813 milliards de dirhams, en hausse de 11% par rapport à 2024. Les encours crédits consolidés ont atteint 233,4 milliards de dirhams, avec une croissance de 5%. Les dépôts de la clientèle ont également augmenté de 7%, atteignant 275,3 milliards de dirhams. Le produit net bancaire consolidé a progressé de 9% à 20,3 milliards de dirhams, soutenu par une forte performance des opérations de marché.
La Côte d'Ivoire a obtenu un financement de 180 millions d'euros, soit environ 118 milliards FCFA, de l'Agence française de développement pour soutenir des projets dans le secteur de l'énergie solaire et de l'hydroélectricité. Ce financement vise à accélérer les investissements dans les infrastructures énergétiques du pays, renforçant ainsi sa capacité de production d'énergie renouvelable. Les projets sont essentiels pour répondre à la demande croissante d'électricité et promouvoir le développement durable.
Afreximbank a lancé un Programme de réponse à la crise du Golfe de 10 milliards de dollars pour protéger les économies africaines et caribéennes des retombées du conflit au Moyen-Orient. Ce programme vise à maintenir la stabilité économique des États membres et à soutenir les échanges commerciaux stratégiques. L'annonce a été faite le 7 avril 2026, soulignant l'importance d'une réponse rapide face à la crise actuelle.
Afreximbank a approuvé un programme d'intervention d'urgence de 10 milliards de dollars pour atténuer les impacts économiques du conflit au Moyen-Orient. Cette initiative vise à soutenir les pays africains affectés par les perturbations économiques et à stabiliser les marchés. Les fonds seront alloués pour renforcer la résilience économique et protéger les secteurs vulnérables. Cette décision intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et d'incertitudes économiques sur le continent.
La Côte d'Ivoire a obtenu un financement de 180 millions d'euros, soit environ 118 milliards FCFA, de l'Agence française de développement (AFD) pour soutenir les investissements dans les secteurs du solaire et de l'hydroélectricité. Ce financement vise à renforcer l'infrastructure énergétique du pays et à promouvoir les énergies renouvelables. L'initiative s'inscrit dans une stratégie plus large pour améliorer l'accès à l'énergie et favoriser le développement durable en Côte d'Ivoire.
En 2024, l'Afrique a attiré 1,3 milliard USD pour l'exploration minière, représentant 10 % des investissements mondiaux dans ce secteur. Bien que le montant total ait augmenté de 11 % par rapport à 2023, la part de l'Afrique dans les investissements mondiaux n'a pas progressé. Ce rapport met en lumière les pays gagnants et perdants dans ce domaine, soulignant les disparités d'attractivité pour les compagnies minières.
Le marché de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a connu une baisse significative ce 7 avril 2026, avec une capitalisation boursière des actions diminuant de 42,124 milliards FCFA, atteignant 15 782,167 milliards FCFA. Le marché des obligations a également chuté de 22,585 milliards FCFA. Cependant, la valeur totale des transactions a augmenté à 2,621 milliards FCFA. Les indices affichent des résultats contrastés, l'indice BRVM composite ayant cédé 0,27%.
Selon un rapport de la Banque africaine de développement, 29 monnaies africaines se déprécient en raison du conflit au Moyen-Orient, déclenché fin février. Cette situation entraîne des risques significatifs pour la stabilité économique et la sécurité alimentaire de millions de ménages. La flambée des prix du pétrole exacerbe cette crise, comme l'indiquent les analyses présentées lors de la 58ᵉ session de la Commission économique pour l'Afrique. Les conséquences pourraient être graves pour plusieurs pays africains.
La Somalie a débuté le forage de son premier puits d'exploration pétrolière offshore, une étape cruciale pour confirmer son potentiel pétrolier. Annoncé en février 2026 par le gouvernement turc, ce projet a été confirmé par Ali Omar, ministre somalien des Affaires étrangères, lors d'une récente conférence. Ce développement pourrait attirer des investissements significatifs dans le secteur pétrolier somalien, renforçant ainsi l'économie locale.
Le port sec de Ferkéssedougou en Côte d'Ivoire atteint un taux de réalisation de 28%, selon Abdoulaye Alliagui, directeur de cabinet adjoint du ministère des Transports. Ce projet, soutenu par un investissement de près de 474 millions de dollars (300 milliards FCFA), a été lancé en 2021 et devrait être opérationnel d'ici 2028. L'annonce a été faite lors du Forum d'affaires UE-Corridors de l'Afrique de l'Ouest à Abidjan, soulignant l'importance des infrastructures pour le développement économique régional.
Le gouvernement camerounais prévoit de supprimer presque totalement les subventions aux carburants en 2026, dans le cadre des réformes budgétaires avec le FMI. Cette mesure, intégrée dans la loi de finances 2025/2026, vise à assainir les finances publiques et à libérer des ressources pour des investissements productifs. Les subventions, longtemps perçues comme un amortisseur social, ont pesé sur le budget de l'État, rendant cette réforme cruciale pour la durabilité économique du pays.
Coris Bank International a inauguré un nouveau siège à Ouagadougou, représentant un investissement de plus de 19 milliards FCFA. Ce projet vise à renforcer la présence de la banque dans le pays et à améliorer ses services. L'inauguration s'inscrit dans une dynamique de développement du secteur bancaire au Burkina Faso, avec des ambitions de croissance et d'innovation. Ce nouveau bâtiment devrait également contribuer à l'urbanisation de la capitale burkinabè.
Le marché des titres publics de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UMOA) a enregistré une offre de 533 milliards FCFA, témoignant d'un fort intérêt pour les titres publics. Cette dynamique souligne la confiance des investisseurs dans les instruments de dette publique. UMOA-Titres continue de jouer un rôle clé dans l'animation du marché, favorisant ainsi l'accès au financement pour les États de la région. Les tendances actuelles pourraient influencer les décisions d'investissement à court terme.
En 2025, le système de paiement namibien a enregistré 996 milliards de dollars namibiens, soit environ 58,78 millions USD, selon la Banque de Namibie. Ce chiffre représente une hausse de 11 % en volume et de 10 % en valeur par rapport à l'année précédente, soutenue par près de 67 millions d'opérations. Cette dynamique témoigne de l'accélération de la digitalisation des services financiers, avec une forte augmentation des transactions intrabancaires, proches du trillion de dollars namibiens.
La République démocratique du Congo investit 110 millions USD pour renforcer ses infrastructures télécoms, en réponse à la demande croissante de connectivité. Cet investissement, conclu le 1er avril 2026 entre Helios Towers DRC et l'Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), vise à améliorer l'accès aux services numériques, en particulier dans les zones mal desservies. Cette initiative s'inscrit dans un effort plus large pour réduire la fracture digitale dans le pays.
La Gulf of Suez Petroleum Company (GUPCO) a annoncé une nouvelle découverte pétrolière dans le golfe de Suez, avec une production de 2 500 barils par jour et 3 millions de pieds cubes de gaz naturel par jour. Cette découverte, réalisée dans la zone d'exploration de South Wasl, souligne le potentiel énergétique de cette région stratégique. L'annonce pourrait attirer des investissements supplémentaires dans le secteur énergétique égyptien.
Les Systèmes Financiers Décentralisés de l'UMOA ont mobilisé plus de 2 961 milliards FCFA en 2024, témoignant d'une croissance significative dans le secteur de la microfinance. Cette tendance indique un intérêt accru pour les services financiers inclusifs dans la région, avec des implications pour le développement économique local. Les acteurs du secteur doivent surveiller cette dynamique pour saisir de nouvelles opportunités d'investissement et de partenariat.
Le Mauritanien Zeine Ould Zeidane sera le nouveau directeur du département Afrique du Fonds monétaire international à partir du 1er mai 2026, succédant à Abebe Aemro Selassie. Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, a exprimé sa confiance en sa capacité à diriger ce département crucial pour le continent. Ce changement de direction pourrait influencer les politiques économiques et financières en Afrique.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) lancera son premier marché de produits dérivés le 18 décembre 2026, marquant une étape historique pour la finance en Afrique de l'Ouest. Cette initiative permettra aux opérateurs de négocier des contrats à terme, élargissant ainsi les instruments financiers disponibles. En 2025, la BRVM a connu une hausse de 25,26 % de son indice et une capitalisation boursière de 13 331 milliards de francs CFA, avec des volumes de transactions ayant doublé. Cette transformation est attendue avec impatience par les acteurs du marché.
La raffinerie de Dangote envisage une introduction en Bourse sur plusieurs marchés africains, y compris la BRVM. Ce projet pourrait renforcer les liens entre les grandes places boursières du continent et attirer des investissements significatifs. Les discussions sont en cours pour définir les modalités de cette opération, qui pourrait avoir un impact notable sur le secteur énergétique et financier en Afrique de l'Ouest. Les acteurs clés impliqués dans ce projet n'ont pas encore été précisés.
Le marché du cacao fait face à une surproduction depuis plus d'un an, entraînant une forte volatilité des prix. Rainforest Alliance appelle les industriels à prioriser les revenus des producteurs pour contrer cette situation. Les prix avaient atteint un sommet de 12 906 $ la tonne en décembre 2024, soulignant l'importance d'une action rapide pour soutenir les acteurs de la chaîne de valeur. Cette dynamique pourrait avoir des implications significatives pour les producteurs en Afrique de l'Ouest.
L'Égypte prévoit de générer 14 milliards $ de recettes d'exportation alimentaire en 2026, marquant une augmentation de 22 %. Le gouvernement, sous l'impulsion du ministre de l'Agriculture Alaa Farouk, intensifie ses efforts pour accéder à de nouveaux marchés et renforcer la compétitivité de son secteur agroalimentaire. Ce développement positionne l'Égypte parmi les principaux exportateurs de produits alimentaires en Afrique, aux côtés de l'Afrique du Sud et du Maroc.
Le Maroc a doublé sa capacité de production d'électricité renouvelable en dix ans, atteignant 4 851 MW fin 2025, contre 2 417 MW en 2016. Cette augmentation de 2 434 MW s'inscrit dans l'objectif du pays de porter la part des renouvelables à 52 % du mix électrique d'ici 2030. L'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a confirmé cette progression en mars 2026, soulignant l'accélération de la transition énergétique du royaume.
La mine Kiniero de Robex Resources en Guinée a produit 39 367 onces d'or au premier trimestre 2026, marquant un démarrage effectif de ses activités commerciales. L'objectif pour l'année est d'atteindre une production totale de 155 000 onces d'or. Cette montée en puissance de la mine témoigne de l'engagement de Robex Resources dans le secteur aurifère guinéen, avec des implications potentielles pour l'économie locale et le marché de l'or.
Le Kenya a connu une année record en 2025 avec des recettes touristiques s'élevant à 500 milliards de shillings (environ 3,84 milliards USD), représentant une augmentation de 10 % par rapport à 2024. Ce secteur, essentiel pour l'économie du pays, se classe parmi les principales sources de devises, aux côtés du thé et des transferts de fonds de la diaspora. La ministre du Tourisme, Rebecca Miano, a souligné l'importance de cette performance pour le développement économique du Kenya.
Le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) au Sénégal connaît une crise significative, avec une baisse de 12,9% du chiffre d'affaires à fin 2025. M. Abdel Kader Ndiaye, Président du Syndicat National des Bâtiments et Travaux Publics, souligne les défis, notamment le gel de grands chantiers et une dette intérieure importante. Le BTP représente 7% du PIB et emploie jusqu'à 30% de la population active, ce qui en fait un secteur clé pour l'économie nationale. Des mesures urgentes sont nécessaires pour redresser la situation.
La Côte d'Ivoire et l'Angola ont inauguré un vol direct avec la compagnie aérienne TAAG, officialisant un accord de 2025. Ce vol relie la commune de Bom Jesus, près de Luanda, à Abidjan, et vise à renforcer la mobilité et le commerce entre les deux pays. Ce développement pourrait stimuler les échanges économiques et la coopération régionale. Le vol inaugural a eu lieu le 6 avril 2026.
Le projet East African Crude Oil Pipeline (EACOP) en Ouganda a atteint un taux d'exécution de 82 %, se rapprochant de sa mise en service prévue pour juillet 2026. Ce pipeline de 1443 kilomètres est destiné à exporter le pétrole brut ougandais vers le marché international, reliant les champs pétroliers du lac Albert au port de Tanga en Tanzanie. Les parties prenantes soulignent l'importance de ce projet pour l'économie régionale.
Le ministère des Finances de la République Démocratique du Congo impose aux entreprises extractives de régler leurs impôts en monnaie nationale pour atténuer l'impact des fluctuations des devises. Cette décision vise à stabiliser les finances publiques et à renforcer l'économie locale. Les entreprises concernées doivent adapter leur comptabilité en conséquence. Cette mesure pourrait influencer les opérations des sociétés minières et pétrolières dans le pays.
La Bourse de Casablanca lance un marché à terme, rejoignant ainsi le groupe restreint des Bourses africaines offrant cette option. Ce développement, bien que prudent, devrait permettre aux investisseurs d'adopter de nouvelles stratégies d'investissement et d'accroître l'attractivité internationale de la place boursière marocaine. Ce lancement pourrait transformer le paysage financier au Maroc et attirer davantage d'investissements étrangers.
Sawa Energy a sécurisé un financement de 10 millions USD de la part d'Oikocredit pour développer des solutions solaires commerciales et industrielles en Afrique de l'Est. Ce projet vise à améliorer l'accès à l'électricité fiable dans une région confrontée à des défis énergétiques majeurs. Le soutien financier permettra d'accélérer la transition vers des solutions d'énergie solaire et d'efficacité énergétique hors réseau. Ce financement est crucial pour les entreprises locales cherchant à réduire leurs coûts énergétiques.
La Corée du Sud, par l'intermédiaire de son chef de cabinet Kang Hoon-sik, renforce sa stratégie d'approvisionnement en pétrole brut congolais lors de sa mission au Kazakhstan, Oman et en Arabie saoudite. Cette initiative vise à diversifier ses sources d'énergie et à sécuriser ses approvisionnements face aux fluctuations du marché mondial. Le contexte géopolitique et économique actuel rend cette démarche cruciale pour la Corée du Sud, qui cherche à garantir sa stabilité énergétique.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une performance notable avec 900 millions FCFA générés par SAPH, marquant sa meilleure activité depuis le début de l'année. Malgré un recul de 0,27 % de l'indice BRVM Composite, cette performance souligne l'importance de SAPH dans le marché. Les investisseurs doivent surveiller cette dynamique pour évaluer les tendances à venir sur le marché boursier régional.
Les opérateurs télécoms et les fintechs, tels que M-PESA, prennent le contrôle du secteur financier en Afrique, avec plus de 35 millions de clients au Kenya. Cette évolution met en lumière la menace croissante que représentent ces acteurs pour les banques traditionnelles, qui réalisent qu'elles ont sous-estimé leur impact. Les chiffres de Safaricom, par exemple, sont désormais scrutés de près par les banques, témoignant d'un changement significatif dans le paysage financier africain.
L'Égypte renforce ses infrastructures portuaires avec la réception d'équipements de manutention pour le futur terminal polyvalent du port de Safaga. Ce lot comprend 3 grues de quai et 6 portiques sur pneus, livrés par Noatum Ports, filiale d'AD Ports Group. Ce développement s'inscrit dans une stratégie visant à améliorer la compétitivité commerciale de l'Égypte en mer Rouge et à optimiser les flux logistiques internationaux. Le terminal de Safaga est un élément clé de cette initiative.
En février 2026, le marché interbancaire de l'UEMOA a enregistré une augmentation de 10,7% du volume des échanges, atteignant 861,9 milliards FCFA, selon le Bulletin mensuel des statistiques de la BCEAO. Le taux d'intérêt moyen de référence a diminué à 4,19%, tandis que le taux d'inflation annuel a légèrement progressé à -0,1%. Ces évolutions indiquent une tension croissante sur les prix, notamment dans les secteurs du logement et de l'habillement. Adou Faye a rapporté ces données.
En février 2026, les cours mondiaux du pétrole brut ont enregistré une baisse de 8,4% par rapport à l'année précédente, selon le Bulletin mensuel des statistiques de la BCEAO. Les prix des autres matières premières, à l'exception de l'or qui a augmenté de 73,4%, ont également chuté, avec des baisses notables pour le cacao (-63,3%) et le café (-33,1%). L'indice des prix des produits alimentaires importés a continué de diminuer, atteignant -25,6% en février, impacté par la baisse des tarifs du sucre et du riz.
La Namibie prévoit d'investir 4,6 millions USD pour améliorer l'accès aux services télécoms et réduire la fracture numérique. Ce projet, qui fait partie d'un budget total de 78 millions de dollars namibiens, vise à construire des infrastructures dans les zones mal desservies. Actuellement, le taux de pénétration des services télécoms dans le pays est de 64,9 %, selon l'Union Internationale des Télécommunications. Ce développement s'inscrit dans une tendance plus large d'accélération de la transformation numérique en Afrique.
La Société de développement du coton (Sodecoton) a annoncé la livraison de 1 000 tonnes de semences améliorées de coton au Kenya pour la campagne 2026-2027. Cette initiative, révélée par M. Nadama, directeur de la production agricole, souligne le renforcement des exportations de la Sodecoton, qui a déjà établi un positionnement solide depuis 2019-2020. Ce développement pourrait ouvrir de nouvelles opportunités commerciales pour la filière coton camerounaise.
L'Égypte avance dans son développement des énergies renouvelables avec un projet d'hydrogène vert. Quatre entreprises, dont Abu Qir Fertilizers et Orascom Construction, ont signé un protocole d'accord début avril pour étudier la création d'un hub d'hydrogène à Alexandrie. Ce projet vise à renforcer la position de l'Égypte dans le secteur des énergies renouvelables et à structurer une filière d'hydrogène propre pour l'industrie et l'exportation.
La banque d’affaires ALMAR Capital a été lancée à Casablanca le 6 avril 2026 par Amine Alami Mesmoudi. Cette nouvelle institution se spécialise dans les fusions-acquisitions, les levées de capitaux et le conseil stratégique. ALMAR Capital vise à devenir un acteur clé du conseil financier indépendant au Maroc, en soutenant ses clients dans la structuration de leurs opérations stratégiques. Cette initiative pourrait transformer le paysage financier marocain.
Le conflit au détroit d'Ormuz perturbe gravement l'approvisionnement en engrais, avec des transits maritimes en baisse de plus de 95%. Cette situation entraîne une forte hausse des prix de l'énergie, impactant directement la production alimentaire et les coûts associés. La région est cruciale pour le commerce mondial d'engrais, et les répercussions de cette crise se font sentir sur les marchés agricoles et le développement économique. Les acteurs économiques doivent surveiller ces évolutions pour anticiper les impacts sur la sécurité alimentaire.
La Libye a atteint une production pétrolière de 1,43 million de barils par jour, le niveau le plus élevé en dix ans, selon la National Oil Corporation. Cette augmentation rapproche le pays de ses capacités d'avant la crise de 2011. Toutefois, des contraintes opérationnelles, notamment liées aux infrastructures, demeurent un défi pour la continuité de cette production. Les données officielles publiées début avril soulignent l'importance de la reprise du secteur pétrolier libyen pour l'économie nationale.
La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a décidé de maintenir ses principaux taux d’intérêt lors de sa réunion du 2 avril 2026 à Yaoundé. Le taux des enchères reste à 4,75 %, la facilité marginale de prêt à 6,25 % et la facilité de dépôt à 0 %. Cette décision intervient dans un contexte de croissance ralentie et d'incertitude internationale, reflétant une approche prudente de la politique monétaire.
Almar Capital a débuté ses activités en tant que banque d'affaires indépendante à Casablanca le 6 avril 2026. La nouvelle entité se concentre sur les fusions-acquisitions, les levées de capitaux et le conseil stratégique dans un marché marocain en pleine expansion. Fondée par Amine Alami, Almar Capital vise à répondre à la demande croissante pour des services financiers spécialisés, renforçant ainsi le paysage bancaire local. Cette initiative pourrait stimuler l'activité économique dans le pays.
Endeavor South Africa a clôturé son fonds de capital-risque Harvest III, levant 230 millions de rands (12,65 millions USD) pour soutenir les entreprises technologiques en forte croissance. Ce fonds de co-investissement cible principalement les entreprises en série B et celles en phase avancée de développement. Harvest III fait suite au succès du Harvest Fund II, soulignant l'optimisme croissant pour l'écosystème technologique sud-africain.
La Namibie, avec 14,4 % de contribution du secteur minier au PIB en 2023, attire des investisseurs dans les minerais critiques. La junior minière Kaoko Metals a annoncé le 6 avril son intention de lever jusqu'à 6,5 millions de dollars australiens (4,4 millions USD) pour sa cotation en bourse. Cette initiative souligne l'émergence du pays en tant qu'acteur clé dans le domaine des ressources minérales, renforçant ainsi son attractivité pour les investissements étrangers.
Le gouvernement sénégalais a annoncé des restrictions sur plusieurs postes de dépenses afin de maximiser ses ressources face à la crise internationale, notamment la tension au Moyen-Orient. Cette décision vise à atténuer l'impact des coûts de production croissants sur l'économie nationale. Les mesures devraient permettre une meilleure gestion budgétaire, mais leur efficacité dépendra de la mise en œuvre et de l'adhésion des différents acteurs économiques. Le gouvernement cherche à stabiliser la situation économique dans un contexte difficile.
MTN, dirigé par Ralph Mupita, annonce un recentrage sur ses activités télécoms en 2026, marquant un retour à l'intégration et à la maîtrise des infrastructures de réseaux. Ce changement stratégique est illustré par trois décisions majeures prises au cours du premier trimestre. L'opérateur cherche ainsi à renforcer sa position sur le marché des télécommunications face à une concurrence croissante. Cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour le secteur des télécoms en Afrique.
En Afrique du Sud, le déploiement commercial de la 5G a débuté en 2019, avec des opérateurs comme Rain, Vodacom et MTN. En 2025, le taux de couverture de la population a atteint 58%, en hausse par rapport à 46,6% en 2024, selon l'ICASA. Malgré cette progression, des disparités subsistent, notamment dans les zones rurales, où l'accès à la technologie reste limité. Les investissements des opérateurs continuent d'augmenter pour améliorer la situation.
SMART Tunisie, acteur de la distribution informatique, a annoncé un résultat net de 21 millions de dinars en 2025, en hausse de 35 % par rapport à l'année précédente. Les états financiers consolidés révèlent également un résultat net de 22,1 millions de dinars, soit une progression de 47 % par rapport à 2024. La société prépare une double augmentation de capital pour soutenir sa croissance. Ces résultats ont été publiés après le conseil d'administration du 3 avril 2026.
La Compagnie sucrière du Maroc (Cosumar) se diversifie en investissant dans un projet de production de dioxyde de carbone alimentaire liquide (LCO₂), un intrant clé pour l'industrie des boissons gazeuses. Ce développement s'inscrit dans un marché marocain des boissons gazeuses en forte croissance, soutenu par l'urbanisation et l'évolution des habitudes de consommation. Cette initiative pourrait ouvrir de nouvelles opportunités d'investissement dans le secteur des gaz alimentaires.
Le gouvernement sénégalais a décidé de restreindre les déplacements non essentiels des ministres en raison de la hausse des prix du carburant, qui dépasse les prévisions budgétaires. Cette annonce, faite par le Premier ministre Ousmane Sonko, souligne les pressions sur les finances publiques dans un contexte économique difficile. La décision vise à mieux gérer les ressources publiques face aux tensions sur les marchés énergétiques. Le prix du baril de Brent a également connu une augmentation significative.
Bank of Africa (BOA) propose d'augmenter son capital de 1,091 milliard de dirhams, soit environ 116,5 millions $, par incorporation de réserves. Cette opération vise à récompenser les actionnaires et à renforcer les fonds propres du groupe. La décision sera soumise à l'approbation des actionnaires lors de l'assemblée générale extraordinaire prévue prochainement. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'expansion continue de BOA sur le continent africain.
Le gouvernement malien a annoncé un budget prévisionnel de 289 millions $ (164,4 milliards FCFA) pour soutenir la campagne agricole 2026/2027, représentant 33 % du PIB du pays. Cette initiative vise à renforcer la production agricole et la résilience face aux défis climatiques. L'annonce a été faite lors de la 16ème session du Comité Exécutif National de l'Agriculture, soulignant l'importance de l'appui gouvernemental pour les agriculteurs.
La Chine lance un projet ferroviaire de plus d'un milliard de dollars reliant la Zambie à la Tanzanie, visant à renforcer son contrôle sur l'exportation de cuivre. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large pour dominer la chaîne d'approvisionnement des métaux critiques, en réponse à la concurrence croissante des pays occidentaux. Cette initiative pourrait avoir des répercussions significatives sur le commerce et les investissements en Afrique, notamment dans le secteur des ressources naturelles.
Le Sénégal et le Nigeria renforcent leur coopération énergétique suite à des échanges officiels à Abuja. Cette initiative vise à coordonner leurs stratégies sur le gaz et le raffinage, répondant ainsi à la fragmentation des marchés énergétiques en Afrique de l'Ouest. Le ministère sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines a publié ces informations le 4 avril, soulignant l'importance de cette collaboration pour améliorer les échanges intra-régionaux et structurer les chaînes de valeur.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) se prépare à introduire pour la première fois des ETF et des produits dérivés sur le marché financier de l'UEMOA. Inspirée par le Nigerian Exchange Group, cette initiative vise à moderniser son offre en réponse aux évolutions des marchés. Une délégation dirigée par le directeur général, Dr Edoh Kossi Amenounve, a récemment visité le Nigerian Exchange pour s'informer sur les meilleures pratiques. Ce développement pourrait transformer le paysage financier régional.
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) annonce que 80 institutions financières sont désormais connectées à sa plateforme interopérable de paiement instantané, lancée le 30 septembre 2025. Cette avancée vise à moderniser les infrastructures financières de l'UEMOA, avec un objectif d'intégration totale d'ici fin juin 2026. Bien que des progrès aient été réalisés, 42 autres institutions sont encore en phase de test, soulignant la nécessité d'accélérer l'adoption de ce service par les acteurs du secteur financier.
Karpowership, fournisseur d'énergie, réclame environ 14 millions USD à l'État gabonais pour des services non réglés. Cette situation pourrait avoir des répercussions sur la stabilité financière du pays, notamment dans le secteur énergétique déjà fragile. Les autorités doivent agir rapidement pour éviter une escalade de la situation, qui pourrait affecter les relations avec les investisseurs et la confiance dans le secteur public. Les discussions sont en cours pour résoudre ce litige.
Le Nigeria, sous la présidence de Bola Ahmed Tinubu, a approuvé un plan de paiement de 3,3 milliards de nairas (2,4 millions $) pour apurer les dettes accumulées dans le secteur électrique depuis 2015. Ce programme vise à résoudre les problèmes de paiements irréguliers aux producteurs d'énergie et aux fournisseurs de gaz, tout en cherchant à restaurer la confiance dans le marché. Cette initiative est cruciale pour la stabilité du secteur énergétique nigérian.
L'Éthiopie a récemment structuré son partenariat dans le nucléaire civil avec la Russie, établissant une feuille de route en collaboration avec Rosatom. Signée sous l'égide de la Commission éthiopienne de l'énergie nucléaire, cette feuille de route définit les étapes de coopération technique, institutionnelle et opérationnelle. Ce projet vise à diversifier le mix énergétique du pays, soulignant l'importance croissante des énergies alternatives en Afrique. Ce développement pourrait avoir des implications significatives pour le secteur énergétique éthiopien.
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a lancé le 2 avril un programme de formation en IA et cybersécurité en partenariat avec HEC Paris. Ce programme, CEMSTRAT 1 et 2, vise à renforcer la performance et la sécurité du secteur bancaire ouest-africain face aux défis numériques. L'initiative répond à la nécessité croissante d'adapter les compétences des banques à l'ère de la transformation numérique, soulignant l'importance de la résilience dans le secteur financier.
Les compagnies minières chinoises Zijin Mining et CMOC s'engagent dans la modernisation du corridor ferroviaire de TAZARA en République démocratique du Congo. Ce projet vise à renforcer l'exportation de minerais stratégiques, notamment le cuivre et le cobalt, dans un contexte de concurrence accrue pour les infrastructures de transport. Les analystes estiment que ce corridor pourrait devenir un concurrent sérieux au corridor d'exportation de Lobito, augmentant ainsi l'intérêt pour les ressources congolaises.
La Guinée équatoriale prévoit de se connecter au câble sous-marin 'Medusa' pour améliorer la qualité de son Internet, actuellement limité par un seul câble international. Le coût du projet est estimé entre 20 millions et 60 millions d'euros, soit environ 23 millions USD. Cette initiative vise à réduire les interruptions de service et à garantir un réseau stable et de haute qualité, avec une mise en service prévue entre 2029 et 2030.
Le 4 avril 2026, le Parlement camerounais a adopté une réforme constitutionnelle créant un poste de vice-président, marquant un changement institutionnel significatif. Cette réforme vise à renforcer la stabilité de l'État, mais entraîne des implications budgétaires dans un contexte de tensions financières. L'économiste Marc Ombé souligne que ce poste pourrait améliorer la qualité des institutions en supervisant des projets stratégiques. Les défis budgétaires actuels soulèvent des préoccupations quant à la viabilité de cette initiative.
Flutterwave, la fintech la plus valorisée d'Afrique, a obtenu une licence bancaire au Nigeria, lui permettant d'élargir son offre de services avec des produits de crédit et d'épargne. Cette avancée intervient alors que Flutterwave a franchi la barre des 40 milliards $ de paiements traités. Cette licence devrait renforcer sa position sur le marché nigérian, le plus peuplé d'Afrique, et améliorer ses services de paiement. L'impact de cette décision est significatif pour le secteur fintech en Afrique.
La Tanzanie, le Burundi et la République démocratique du Congo avancent dans leur projet de corridor ferroviaire vers l'océan Indien, visant à améliorer les échanges et l'accès aux marchés internationaux pour les économies enclavées. Ce projet, approuvé à Kinshasa, s'inscrit dans une dynamique d'intégration régionale et de recomposition des routes commerciales en Afrique. Les défis de mise en œuvre demeurent importants, mais l'initiative pourrait transformer les échanges dans la région.
La Banque mondiale a approuvé un programme de 1 milliard $ pour le Bassin du Congo, visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 17,6 millions de tonnes équivalent CO₂ et à augmenter de 15 % la proportion de bois transformé légalement. Ce projet d'envergure représente une opportunité significative pour les économies forestières de la région, stimulant ainsi des investissements et des initiatives durables.
Le Rwanda s'apprête à recevoir 250 millions $ du FMI dans le cadre d'un accord de principe sur la Facilité élargie de crédit, visant à soutenir des réformes économiques essentielles sur 38 mois. Cette initiative vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à améliorer la gestion de la dette face à des pressions inflationnistes croissantes et des risques extérieurs. L'annonce a été faite dans un communiqué du FMI publié le 2 avril 2026.
MTN South Africa, le deuxième opérateur télécom du pays, a annoncé un investissement de 1,3 milliard $ pour renforcer son réseau. Cette décision intervient dans un contexte de concurrence accrue avec Vodacom et d'autres acteurs comme Telkom et Cell C. L'engagement de MTN vise à améliorer la qualité des services et à répondre à la demande croissante des consommateurs. Ce projet pourrait avoir des implications significatives pour le marché télécom sud-africain.
Le Service des impôts sud-africain a annoncé un record de recettes fiscales pour l'exercice 2025/26, atteignant 2010 milliards de rands (118,3 milliards $). Cette performance, qui représente une augmentation de 8,4 % par rapport à l'année précédente, marque la première fois que les recettes dépassent les 2000 milliards de rands. Cette annonce, faite le 1er avril, souligne l'importance croissante des revenus fiscaux pour l'économie sud-africaine.
La Guinée a adopté son budget 2026, estimé à 7,3 milliards $, en hausse de 18,3 % par rapport à l'année précédente. Ce budget s'inscrit dans le cadre du programme Simandou 2040 et prévoit un déficit budgétaire de 2,6 %. Le gouvernement table sur une croissance de 9,5 % pour l'année à venir, tout en adoptant une gestion prudente de la dette. Cette décision a été prise par le Conseil national de la Transition, soulignant l'importance des réformes économiques en cours.
Le Mali, confronté depuis septembre 2025 à une crise d'approvisionnement en carburant due à un blocus par le groupe terroriste JNIM, a décidé de créer un stock de sécurité national de produits pétroliers. Cette mesure, actée lors du Conseil des ministres du 1er avril 2026, vise à répondre à la flambée des prix mondiaux des hydrocarbures qui a débuté en février 2026. Bien que cette initiative soit jugée utile, elle est considérée comme insuffisante pour faire face à la crise actuelle.
La République démocratique du Congo reçoit 1,882 milliard USD dans le cadre d'un programme de 6 milliards USD dédié au développement du tourisme en Afrique. Ce financement, provenant des Émirats, vise à renforcer les infrastructures touristiques du pays, stimulant ainsi l'économie locale et attirant davantage de visiteurs. Ce projet pourrait également favoriser des partenariats internationaux et des investissements dans le secteur touristique congolais.
La Côte d'Ivoire a été choisie pour accueillir le siège régional Afrique du Fonds vert pour le climat, selon une annonce de la présidence le 1er avril. Le président Alassane Ouattara a exprimé sa satisfaction, soulignant l'importance de ce choix pour renforcer le rôle du pays en tant que centre de la finance climatique en Afrique de l'Ouest, Centrale et du Nord. Cette décision pourrait avoir des implications significatives pour les investissements dans les projets climatiques dans la région.
La Côte d'Ivoire, reconnue pour son climat des affaires stable, intensifie ses efforts dans l'exploration minière, visant à exploiter un potentiel aurifère de 600 tonnes. Cette dynamique attire un nombre croissant d'investissements, consolidant la position du pays en tant que leader africain dans le secteur minier. Le Conseil des ministres a salué ces initiatives, qui devraient renforcer la compétitivité et l'attractivité de la Côte d'Ivoire sur le marché minier africain.
L'Ouganda engage des discussions avec la Banque mondiale pour financer la construction d'une voie ferrée de 273 km reliant Kampala à Malaba. Ce projet ferroviaire est crucial pour réduire la dépendance au transport routier et améliorer les coûts logistiques dans le pays. Dans un contexte de contraintes budgétaires, le soutien de la Banque mondiale pourrait revitaliser cette infrastructure stratégique du Corridor Nord. Le financement attendu pourrait avoir un impact significatif sur le développement économique local.
Le Fonds monétaire international met en garde contre les limites du système bancaire camerounais, soulignant la montée du risque souverain et le poids des banques publiques. Ces facteurs, combinés à un retard dans les réformes anti-blanchiment, pourraient constituer un obstacle majeur pour Yaoundé dans ses efforts pour financer ses ambitions de croissance. La situation exige une attention immédiate pour éviter des complications futures.
Depuis le début du conflit impliquant l'Iran, les flux de pétrole via le pipeline SUMED en Égypte ont bondi de 150 %. Cette augmentation survient alors que le trafic est perturbé dans le détroit d'Ormuz, poussant les autorités égyptiennes à promouvoir l'oléoduc SUMED comme alternative logistique. Cette situation pourrait avoir des implications significatives pour le marché pétrolier régional et les routes d'approvisionnement.
Mulilo, une entreprise sud-africaine, investit 884 millions USD pour renforcer le réseau électrique du pays. Ce projet comprend de nouveaux développements dans le solaire et des infrastructures de stockage, soulignant l'importance croissante des investissements privés dans le secteur énergétique. Cette initiative vise à améliorer la capacité électrique en Afrique du Sud, répondant ainsi aux besoins croissants en énergie. L'engagement de Mulilo dans ce domaine pourrait également ouvrir des opportunités pour d'autres investisseurs dans le secteur de l'énergie.
La BCEAO impose un calendrier pour l'interopérabilité des paiements dans l'UEMOA, avec une échéance fixée au 30 juin 2026. Depuis son lancement en septembre 2025, 80 institutions sont déjà connectées à la plateforme de paiement instantané. Cette initiative vise à transformer les paiements dans la région, facilitant ainsi les transactions financières entre les pays membres. Les acteurs économiques doivent s'adapter rapidement à cette nouvelle réglementation pour éviter des complications futures.
Le Nigeria, cinquième producteur mondial d'huile de palme, met en place une stratégie nationale pour revitaliser sa filière. Face à une stagnation de la production et une dépendance croissante aux importations, cette initiative vise à renforcer la capacité de production locale. Le pays cherche à améliorer la compétitivité de son secteur, qui est crucial pour l'économie. Les détails de cette stratégie devraient être dévoilés dans les mois à venir, avec un focus sur l'augmentation de la production et l'exportation.
Le Rwanda a récemment approuvé un cadre légal pour les crypto-actifs, visant à réguler un marché en pleine expansion. Cette décision, prise par le Parlement le 31 mars, répond à la nécessité de sécuriser les investissements et d'encadrer les usages des actifs numériques. Avec une croissance rapide, le pays cherche à minimiser les risques liés à la régulation. Cette initiative pourrait transformer le paysage financier rwandais et attirer davantage d'investissements dans le secteur numérique.
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) prévoit d'allouer 41 % de ses engagements à des projets à impact environnemental et social d'ici 2030. Dans un contexte de mutation démographique et climatique en Afrique de l'Ouest, où l'accès à l'électricité reste limité, la BIDC cherche à financer la croissance d'une région qui pourrait atteindre 800 millions d'habitants en 2050. Cette initiative marque une étape importante vers une finance durable dans la région.
Le Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale (GIMAC) et Visa ont signé un protocole d'accord pour le déploiement des paiements numériques en zone CEMAC. Cette initiative vise à améliorer l'accès aux services financiers pour des millions de personnes, en intégrant des solutions de paiement modernes. Le partenariat entre ces deux entités pourrait transformer le paysage financier de la région, facilitant ainsi les transactions et l'inclusion financière.
Les États-Unis montrent un intérêt croissant pour les minerais critiques du Cameroun, essentiels à la haute technologie et à la transition énergétique. Cette tendance, qui reflète l'importance stratégique de ces ressources, pourrait influencer les relations économiques entre le Cameroun et les puissances occidentales. Le chargé d'affaires américain a souligné cette dynamique lors d'une récente déclaration. Les minerais critiques sont de plus en plus au cœur des convoitises internationales.
L'Azerbaïdjan et l'Égypte ont signé un accord-cadre le 31 mars 2026, établissant les bases d'une coopération dans le secteur pétrolier et gazier. Cet accord a été conclu lors de la 9ème édition de l'Egypt International Energy Conference and Exhibition 2026. La société publique azerbaïdjanaise de l'énergie (SOCAR) et l'Égyptienne (EGPC) visent une coopération à long terme et durable, répondant aux tensions actuelles sur les marchés énergétiques. Cet accord pourrait influencer les dynamiques régionales dans le secteur énergétique.
Okoumé Capital a obtenu l'agrément de la Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale (Cosumaf), renforçant ainsi sa position dans le secteur du capital-investissement. La société, entièrement détenue par le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS), vise à mobiliser des ressources pour soutenir les entreprises en Afrique centrale. Cette initiative s'inscrit dans un cadre réglementaire visant à structurer le marché du private equity dans la région.
MTN Ghana finalise la création d'une entité autonome dédiée à ses activités de mobile money, répondant à la forte croissance des transactions numériques dans le pays. Cette initiative vise à renforcer l'inclusion numérique et à étendre les services financiers de MTN. La nouvelle structure permettra d'améliorer l'efficacité des opérations et de capter une part de marché croissante dans le secteur des paiements mobiles. Cette décision intervient dans un contexte où les paiements numériques gagnent en popularité au Ghana.
La Mauritanie avance vers l'introduction de la 5G avec quatre candidats en lice pour les licences. En 2024, 27 % de la population n'était pas couverte par la 4G et 54 % n'utilisait pas Internet, selon l'Union internationale des télécommunications. Cette initiative vise à améliorer la connectivité et à stimuler l'économie numérique dans le pays. Le régulateur télécoms a reçu les propositions des candidats, marquant une étape clé dans le développement des infrastructures numériques mauritaniennes.
Le gouvernement sud-africain lance un programme de 10 000 bourses pour former des étudiants aux métiers de l'intelligence artificielle dans l'enseignement secondaire. Cette initiative vise à intégrer les nouvelles technologies dans le cursus éducatif, en collaboration avec une entreprise technologique américaine. Ce projet répond à la demande croissante de compétences en IA sur le marché du travail et pourrait transformer le paysage éducatif du pays.
L'Égypte, premier exportateur africain d'oignon et d'ail, cherche à diversifier ses marchés d'exportation. Avec l'autorisation d'expédier vers l'Uruguay, le pays vise à augmenter ses recettes d'exportation. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large pour renforcer sa position sur le marché international des produits agricoles. Les exportations d'oignon sont cruciales pour l'économie égyptienne, et cette démarche pourrait ouvrir de nouvelles opportunités commerciales.
Le Sénat nigérian a approuvé un emprunt externe de 6 milliards de dollars, dont 5 milliards via First Abu Dhabi Bank et 1 milliard garanti par UK Export Finance. Cet emprunt vise à réhabiliter les ports de Lagos et s'inscrit dans une série de réformes publiques visant à transformer l'économie nigériane. Cette décision rapide souligne l'engagement du pays à mobiliser des capitaux pour soutenir son développement économique. Les investisseurs devraient surveiller les opportunités découlant de ces réformes.
Le Sénat du Nigeria a approuvé une augmentation de 6,5 milliards $ du budget 2026, portant le total à 49,4 milliards $. Cette décision vise à financer des infrastructures et soutenir les services publics, tout en intégrant des engagements des exercices précédents. Le budget national s'élève désormais à 68 323 milliards de nairas, soit environ 49,4 milliards $. Cette mesure est essentielle pour répondre aux besoins croissants du pays.
Le 3 avril 2026, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une hausse de la capitalisation boursière des actions de 31,209 milliards FCFA, atteignant 15 824,291 milliards FCFA. La capitalisation des obligations a également augmenté de 19,25 milliards FCFA. Les indices ont majoritairement progressé, avec l'indice BRVM composite en hausse de 0,20% à 410,43 points. La valeur totale des transactions a cependant diminué à 641,076 millions FCFA. Les titres SETAO et Sucrivoire ont enregistré les plus fortes hausses de cours.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a décidé d'injecter 75 milliards FCFA (131,8 millions $) pour soutenir la filière coton au Burkina Faso et au Mali. Ce financement vise à garantir les campagnes agricoles actuelles et futures, tout en améliorant la compétitivité des producteurs locaux. Cette initiative s'inscrit dans un ensemble de 17 nouvelles opérations approuvées par la BOAD, renforçant ainsi le secteur agricole dans ces deux pays clés de l'Afrique de l'Ouest.
La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé 266,7 millions USD et 30 milliards FCFA pour soutenir des projets au Nigéria, en Gambie, au Ghana, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Cette décision, prise lors de la 95ème session du Conseil d’Administration le 30 mars 2026, souligne l'engagement de la BIDC envers un développement durable et inclusif dans la région. Ces financements visent à renforcer les infrastructures et à stimuler la croissance économique locale.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 550 millions $ pour soutenir deux programmes en Tanzanie, visant à améliorer l'éducation et la protection sociale. Ces initiatives bénéficieront à plus de 3 millions de Tanzaniens, en leur offrant des compétences adaptées au marché du travail et en renforçant la résilience des ménages vulnérables. Ce financement est crucial pour le développement socio-économique du pays, en particulier dans les secteurs clés de l'éducation et de la protection sociale.
Le Rwanda s'attend à recevoir 250 millions $ du FMI dans le cadre d'un accord de principe sur la Facilité élargie de crédit, visant à soutenir des réformes économiques sur 38 mois. Ce programme a pour objectif de renforcer la stabilité macroéconomique et d'améliorer la gestion de la dette face à des pressions inflationnistes et des risques extérieurs. L'accord a été annoncé dans un communiqué du FMI le 2 avril 2026.
L'initiative Mission 300 a annoncé un engagement de plus de 100 millions de dollars pour améliorer l'accès à l'électricité en Afrique. Pour atteindre cet objectif, elle intègre le secteur privé dans sa stratégie en créant un conseil dédié. Cette initiative a été soutenue par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et la Fondation Rockefeller, qui cherchent à mobiliser des financements nécessaires pour l'électrification du continent. La création de cette instance vise à renforcer les investissements dans le secteur énergétique.
Le gouvernement malien a mobilisé plus de 164 milliards FCFA pour soutenir la campagne agricole de 2026, lors d'une réunion du Comité exécutif national de l'agriculture (CENA) le 2 avril. Cette initiative vise à renforcer la sécurité alimentaire et à améliorer les conditions de production pour les agriculteurs maliens. Ce financement est crucial pour faire face aux défis agricoles actuels et garantir une récolte optimale cette année.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 500 millions de dollars pour le Nigeria, visant à transformer son secteur agricole. Ce financement est destiné à améliorer la productivité et la durabilité des exploitations agricoles, tout en soutenant les agriculteurs locaux. Le projet devrait également stimuler l'économie rurale et renforcer la sécurité alimentaire dans le pays. Ce soutien financier est crucial pour le développement agricole du Nigeria.
Le Burkina Faso a enregistré un excédent commercial de 928,4 milliards FCFA (1,6 milliard $) au quatrième trimestre 2025, en hausse par rapport à 334,7 milliards FCFA au trimestre précédent. Cette amélioration est principalement attribuée à une forte progression des exportations, notamment dans le secteur de l'or, malgré une légère augmentation des importations. Les données proviennent du bulletin trimestriel de la Direction générale des douanes, soulignant une tendance positive pour l'économie burkinabé.
Le Togo a levé 33 milliards FCFA lors d'une émission d'obligations assimilables du trésor le 3 avril 2026, surpassant l'objectif initial de 30 milliards FCFA. Avec des soumissions totales atteignant 120,716 milliards FCFA, le taux de couverture s'élève à 402,39%. Les rendements des obligations varient de 6,15% à 7,41% selon la durée. Le remboursement du capital est prévu entre 2029 et 2033, avec des paiements d'intérêts annuels. Cette opération souligne l'intérêt des investisseurs pour les titres publics togolais.
Le Burkina Faso a enregistré un excédent commercial de 928,4 milliards FCFA (1,6 milliard $) au quatrième trimestre 2025, selon la Direction générale des douanes. Ce résultat marque une amélioration significative par rapport à l'excédent de 334,7 milliards FCFA du trimestre précédent, soutenu par une forte augmentation des exportations, notamment d'or. Malgré une légère hausse des importations, la balance commerciale s'est nettement améliorée, indiquant une tendance positive pour l'économie burkinabé.
La Côte d'Ivoire avance dans le développement de nouvelles mines d'or, avec des projets comme Boundiali, Afema et Didievi. Many Peaks Minerals a récemment publié des résultats d'exploration prometteurs pour son projet aurifère à Ferké, renforçant son ambition de développer une mine d'or dans cette région. Ce développement pourrait débuter dès cette année, soutenant ainsi la dynamique du secteur minier ivoirien. Les investissements dans ce domaine sont cruciaux pour l'économie locale.
Le Nigeria annonce un programme d'investissement de 50 milliards $ pour réformer son secteur de l'élevage, qui représente 32 milliards $ et contribue à 35 % du PIB agricole. L'initiative, soutenue par le secteur privé et l'Association nigériane des chambres de commerce, vise à accroître la productivité grâce à des interventions ciblées dans l'alimentation animale. Ce programme a été présenté le 31 mars lors d'une table ronde, marquant une étape significative pour le développement du secteur agricole nigérian.
La Banque africaine de développement (BAD) prévoit une croissance du PIB de 4,2% pour l'Afrique en 2025, en hausse de 3% par rapport à l'année précédente. Ce rapport souligne les défis posés par l'incertitude géopolitique et les tensions commerciales, tout en mettant en avant les opportunités de développement économique. Les pays africains doivent s'adapter à ces changements pour maintenir une croissance durable. Ce rapport pourrait influencer les décisions d'investissement et de politique économique dans la région.
Asante Gold a lancé une revue stratégique de ses opérations minières au Ghana, visant à augmenter la production cumulée de ses mines Chirano et Bibiani à 500 000 onces d'or d'ici 2028. Après une année 2025 mitigée, la société a réalisé plusieurs levées de fonds de plusieurs centaines de millions de dollars pour soutenir sa croissance dans le secteur aurifère. Cette initiative pourrait influencer significativement le marché de l'or dans la région.
Amethis devient l'actionnaire majoritaire d'Ademat, fournisseur de solutions de sécurité énergétique, après cinq ans sous SPE Capital. Cette opération, annoncée le 27 mars, vise à renforcer l'expansion régionale en Afrique de l'Ouest et centrale, ainsi qu'à développer l'offre énergétique. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué, mais elle marque une étape significative pour Ademat dans son développement stratégique. Cette évolution pourrait attirer de nouveaux investissements dans le secteur énergétique ivoirien.
AXA Mansard Insurance Plc a enregistré une hausse de 22 % de ses revenus d'assurance, atteignant 160,56 milliards de Naira (117,2 millions USD) pour l'exercice 2025. Cette croissance s'est produite malgré un environnement économique difficile, marqué par l'inflation et la volatilité des changes. Les primes brutes ont également augmenté de 23 %, atteignant 170,87 milliards de Naira (124,7 millions USD), grâce à la fidélisation des clients et l'expansion du réseau de distribution.
L'Union européenne et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement lancent le « Côte d’Ivoire Financing Facility », un mécanisme financier de 30,5 millions $ pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises. Ces PME représentent près de 23 % du PIB et de l'emploi formel en Côte d'Ivoire, selon les données de 2021. Ce programme vise à améliorer leur accès au financement et à renforcer leur contribution à l'économie nationale.
Le groupe agroindustriel indien UPL a annoncé un investissement de 1 milliard $ pour développer un projet de production de bioéthanol en Afrique du Sud. Cette initiative vise à renforcer l'utilisation de carburants alternatifs dans le transport routier. Le gouvernement sud-africain cherche à attirer des investissements dans cette filière pour diversifier les sources d'énergie et réduire la dépendance aux carburants fossiles. Ce projet pourrait également stimuler l'économie locale et créer des emplois.
Asante Gold, une société canadienne, a annoncé le 2 avril 2026 le lancement d'une revue stratégique de ses opérations dans les mines d'or Chirano et Bibiani au Ghana. Après avoir levé plusieurs centaines de millions de dollars en 2025, l'entreprise vise à augmenter sa production cumulée à 500 000 onces d'or d'ici 2028. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de sa stratégie de croissance dans le secteur aurifère ghanéen.
The Coca-Cola Company prévoit d'investir 17,6 milliards de rands, soit environ 1,03 milliard $, en Afrique du Sud d'ici 2030. Cet investissement vise à renforcer ses activités dans un marché en pleine croissance, soutenu par l'urbanisation rapide et l'augmentation de la demande pour les boissons gazeuses. Ce plan d'expansion s'inscrit dans une stratégie plus large de la multinationale pour capitaliser sur les opportunités en Afrique. Les fonds seront alloués à divers projets pour améliorer la production et la distribution.
Coris Bank International a inauguré son nouveau siège social à Ouagadougou, un bâtiment de 14 étages situé dans la Zone d'aménagement commercial et administrative. L'événement s'est tenu le 3 avril 2026, en présence du Premier ministre Jean Emmanuel Ouedraogo. Le projet, qui a nécessité un investissement de 19,6 milliards de FCFA et cinq ans de travaux, témoigne de l'engagement de la banque dans le développement économique du Burkina Faso.
Le Togo a réussi à lever 33 milliards de FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), renforçant ainsi sa capacité de financement. Cette opération témoigne de l'intérêt des investisseurs pour les titres publics togolais. Avec une demande soutenue, cette levée de fonds pourrait contribuer à financer des projets d'infrastructure et de développement économique dans le pays. Les investisseurs doivent surveiller cette dynamique pour d'éventuelles opportunités d'investissement.
Le gouvernement ivoirien, par l'intermédiaire du ministre Amadou Coulibaly, a annoncé un programme d'urgence de 56,2 millions $ (32 milliards FCFA) pour stabiliser le réseau électrique, en réponse aux coupures d'électricité fréquentes. Ce programme vise à remédier aux problèmes causés par la surexploitation des câbles et le dépassement des capacités des transformateurs. La mise en œuvre de ce plan devrait améliorer la situation énergétique en Côte d'Ivoire.
Le gouvernement du Burkina Faso a décidé de débloquer plus de 23 milliards FCFA pour renforcer l'éducation de base, lors du conseil des ministres du 2 avril 2026. Cette initiative vise à améliorer les infrastructures scolaires et à soutenir les enseignants, dans un contexte où l'éducation est cruciale pour le développement du pays. Les autorités soulignent l'importance d'investir dans le capital humain pour favoriser la croissance économique à long terme.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 124 millions $ pour un projet d'irrigation en Tunisie, visant à renforcer la sécurité hydrique et la résilience du secteur agricole, qui représente 9 % du PIB et emploie 12 % de la population active. Ce projet, lancé face à la sécheresse persistante, est crucial pour améliorer la productivité agricole dans le pays. Le financement a été annoncé le 31 mars dernier par le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale.
La Côte d'Ivoire a ratifié le 1er avril 2026 un accord de non double-imposition avec le Qatar, visant à stimuler les échanges économiques et à renforcer les investissements bilatéraux. Cet accord, issu d'un protocole d'accord signé en janvier 2025, témoigne de la volonté des deux pays d'accroître leur coopération économique. Ce développement pourrait faciliter les investissements qataris en Côte d'Ivoire et vice versa, renforçant ainsi les relations commerciales entre les deux nations.
Le Nigeria prévoit de déployer 1000 nouvelles tours télécoms d'ici la fin de l'année pour améliorer l'accès à Internet, selon le ministre des Communications, Bosun Tijani. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du Programme national des pôles de recherche en économie numérique, financé par le projet BRIDGE. Ce déploiement vise à renforcer les infrastructures numériques et à réduire la fracture numérique dans le pays, où une grande partie de la population n'a pas accès à Internet.
L'Union européenne et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement lancent le « Côte d’Ivoire Financing Facility », un mécanisme financier de 30,5 millions $ pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises. Ces PME représentent environ 23 % du PIB et de l'emploi formel en Côte d'Ivoire, selon les données de 2021. Cette initiative vise à améliorer l'accès au financement pour ce secteur crucial de l'économie ivoirienne.
Mauritius Commercial Bank (MCB) a sécurisé un prêt senior de 100 millions $ sur une durée de dix ans pour financer des projets climatiques en Afrique. Ce financement intervient alors que le continent, bien que représentant moins de 4 % des émissions mondiales, fait face à des coûts élevés liés au changement climatique. MCB Group, la holding mauricienne, souligne l'importance d'accroître les financements climatiques en Afrique, qui ne représentent actuellement que 5 % des flux globaux.
Le gouvernement du Ghana a approuvé un investissement de 250 millions de dollars pour la création d'un centre dédié à l'intelligence artificielle, un élément clé de sa stratégie de transformation numérique. Selon la GSMA, l'intégration des technologies de l'information et de la communication pourrait générer 3,6 milliards de dollars de valeur ajoutée et créer 50 000 emplois d'ici 2029. Cette initiative vise à renforcer le développement et l'utilisation de l'IA dans le pays.
La Côte d'Ivoire a ratifié l'accord pour établir Shelter-Afrique Development Bank, visant à renforcer le financement du logement. Cette décision, adoptée lors du Conseil des ministres du 1er avril 2026, devrait faciliter l'accès aux ressources pour l'immobilier et réduire le déficit sur le marché. L'implantation de cette institution panafricaine à Abidjan marque une étape importante pour le secteur immobilier ivoirien.
L'État angolais va recapitaliser TAAG Angola Airlines avec 170 milliards de kwanzas, soit 186 millions USD, en obligations du Trésor. Cette mesure vise à renforcer le bilan de la compagnie et à sécuriser ses obligations financières. Ce mécanisme d'émission de dette publique a déjà été utilisé en 2023 pour 115 milliards de kwanzas. Cette opération souligne l'engagement du gouvernement à soutenir le secteur aérien national.
Le Burkina Faso lance deux plateformes numériques pour améliorer l'accès aux services financiers, marquant une avancée significative dans la transformation numérique de son administration financière. Ce projet vise à simplifier les démarches administratives et à favoriser l'inclusion financière. Les nouvelles initiatives devraient renforcer la transparence et l'efficacité des services publics, avec un impact potentiel sur des millions de citoyens. Le gouvernement s'engage à moderniser son système financier dans un contexte de digitalisation croissante.
Chevron a validé une décision finale d'investissement pour le projet gazier Aseng en Guinée équatoriale, visant à relancer l'exploitation des hydrocarbures dans le pays. Cette initiative intervient alors que plusieurs gisements arrivent à maturité. Le projet Aseng Gas Monetisation devrait permettre le lancement des travaux, renforçant ainsi les capacités gazières de la Guinée équatoriale. Ce développement est crucial pour le secteur énergétique du pays et pourrait attirer d'autres investissements dans le domaine des hydrocarbures.
Virtus Minerals a confirmé l'acquisition de Chemaf SA, opérateur des mines de cuivre et cobalt Etoile et Mutoshi en République démocratique du Congo, avec un investissement de 700 millions $. Cet accord fait suite à une coopération bilatérale entre les États-Unis et la RDC, visant à sécuriser des sources de minerais critiques. La relance des actifs miniers est prévue après l'obtention du feu vert du gouvernement congolais.
Chevron a validé une décision finale d'investissement de 1,5 milliard $ pour le projet gazier Aseng en Guinée équatoriale, visant à relancer l'exploitation des hydrocarbures dans le pays. Cette initiative s'inscrit dans un contexte où plusieurs gisements arrivent à maturité. Le lancement des travaux est désormais imminent, renforçant les perspectives d'investissement dans le secteur énergétique de la région.
Le Fonds de solidarité africain a mobilisé 2,95 milliards de dollars (1919 milliards FCFA) en 2025, soutenant 159 projets dans 16 États membres. Abdourahmane Diallo, Directeur général, a souligné une progression de 84,8 % des résultats par rapport à 2024, avec une amélioration des indicateurs financiers. Les fonds propres ont augmenté de 29,5 %, renforçant le rôle du Fonds comme levier stratégique pour la croissance inclusive en Afrique. L'objectif pour 2026-2030 est d'amplifier cet impact et de soutenir le secteur privé.
Le groupe agroindustriel indien UPL a annoncé un investissement de 1 milliard $ pour développer un projet de production de bioéthanol en Afrique du Sud. Cette initiative vise à renforcer l'utilisation de carburants alternatifs dans le transport routier, répondant ainsi aux efforts du gouvernement sud-africain pour attirer des investissements dans cette filière. L'annonce a été faite le 1er avril 2026, soulignant l'engagement d'UPL envers des solutions agricoles durables.
Le rapport « Performances et perspectives macroéconomiques de l’Afrique 2026 » de la Banque africaine de développement, présenté le 30 mars 2026, met en avant la résilience économique du continent face aux défis mondiaux. Malgré des conditions difficiles, l'Afrique continue d'afficher une croissance supérieure à celle de la moyenne mondiale, soulignant son potentiel en tant que moteur de croissance. Ce rapport est essentiel pour les décideurs et investisseurs cherchant à comprendre les tendances économiques en Afrique.
Lors de la South Africa Investment Conference (SAIC) 2026, le président Cyril Ramaphosa a annoncé la création de plus de 200 000 emplois permanents, soulignant l'importance des investissements pour l'économie sud-africaine. Cet engagement, présenté le 1er avril 2026 à Johannesburg, vise à répondre aux attentes de millions de jeunes en quête d'opportunités. Les retombées économiques de ces promesses sont attendues avec impatience par les marchés et les citoyens.
Lors de la South Africa Investment Conference (SAIC) 2026, le président Cyril Ramaphosa a annoncé la création de plus de 200 000 emplois permanents, un développement crucial pour le pays. Cette promesse d'emplois intervient alors que des millions de jeunes attendent des opportunités sur le marché du travail. Les investissements engagés devraient avoir des retombées économiques significatives, renforçant la confiance des marchés et des citoyens. Cette annonce a été faite le 1er avril 2026 à Johannesburg.
Le gouvernement ivoirien a décidé de maintenir les prix du carburant pour la période du 1er au 30 avril 2026, avec le litre de super sans plomb fixé à 820 FCFA. Cette mesure vise à soutenir le pouvoir d'achat des ménages face à la hausse des prix mondiaux. Depuis 2017, l'État utilise des subventions et des mécanismes de plafonnement pour amortir l'impact des fluctuations des cours internationaux sur la vie quotidienne des citoyens.
Le Sénégal et Woodside Energy sont en plein conflit stratégique, impliquant des enjeux juridiques et financiers. Woodside a engagé le cabinet d'arbitrage international Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan LLP, réputé pour son approche agressive dans les litiges complexes, notamment dans le secteur de l'énergie. Ce développement pourrait avoir des implications significatives pour l'industrie pétrolière sénégalaise et les relations entre l'État et les investisseurs étrangers. L'expertise de Quinn Emanuel dans les arbitrages internationaux pourrait influencer l'issue de ce bras de fer.
La Banque africaine de développement organise la 10e édition du Marché africain de l'énergie à Libreville les 8 et 9 avril 2026. Cet événement, en partenariat avec le gouvernement gabonais et le Fonds pour l'énergie durable en Afrique, vise à consulter les parties prenantes sur le Pacte national pour l'énergie. Cette initiative est cruciale pour accélérer la Mission 300, qui vise à améliorer l'accès à l'énergie durable en Afrique. Les discussions porteront sur des enjeux stratégiques pour le secteur énergétique.
UMOA-Titres annonce le calendrier des émissions de titres publics pour le premier trimestre 2026, incluant des États comme le Bénin, le Burkina Faso, et la Côte d'Ivoire. Ce calendrier est crucial pour les investisseurs souhaitant s'engager dans le marché des titres publics. Les détails sur la répartition des volumes par instrument sont disponibles via des liens fournis. Cette initiative vise à renforcer la transparence et l'accès au financement pour les États de l'UMOA.
Le 1er avril 2026, le Bureau de mise à niveau du Sénégal a validé 8 dossiers d'entreprises pour un montant total de 514 millions FCFA. En plus, 229 millions FCFA de primes ont été attribuées. Les projets concernent des secteurs clés tels que l'agroalimentaire, l'élevage, le tourisme, et les technologies de l'information. Cette initiative vise à renforcer la compétitivité des entreprises et à moderniser le tissu productif du pays.
La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé un financement de 80 millions USD pour soutenir le deuxième recensement général de la population en République démocratique du Congo. Ce projet vise à améliorer la collecte de données démographiques essentielles pour la planification et le développement socio-économique du pays. Le recensement est prévu pour 2026 et est crucial pour les politiques publiques et les investissements futurs.
L'autorité portuaire sud-africaine a signé deux contrats de concession pour moderniser le port de Durban, visant à améliorer la performance logistique de Maydon Wharf. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie d'ouverture au secteur privé pour renforcer la compétitivité des chaînes d'exportation agricoles. Les entreprises African Port Logistics and Infrastructure et BAL SA & Africa Global Logistics Consortium sont impliquées dans ce projet, qui devrait contribuer à résorber les inefficiences logistiques.
L'Égypte et Chypre ont signé un accord de coopération le 30 mars 2026 au Caire, visant à établir un corridor gazier régional pour sécuriser l'approvisionnement en gaz. Cet accord, signé lors de l'Egypt Energy Show (EGYPES 2026), a pour objectif de développer et valoriser les ressources gazières des deux pays. La coopération bilatérale est essentielle pour répondre à la demande énergétique croissante en Égypte, où le gaz est la principale source de production d'électricité.
Chery Automobile finalise l'acquisition de l'usine de Nissan en Afrique du Sud, avec un démarrage de production prévu pour fin 2027. Cette opération s'inscrit dans une stratégie plus large de localisation des géants chinois de l'automobile sur le continent, visant à renforcer leur présence sur le marché sud-africain en pleine recomposition. Ce mouvement pourrait avoir des implications significatives pour l'industrie automobile régionale.
Le gouvernement zambien a déclaré l'approvisionnement en carburant comme une urgence nationale et a mis en place des mesures immédiates, incluant un taux zéro de TVA et la suspension du droit d'accise sur les importations d'essence et de diesel pour trois mois. Ces interventions visent à atténuer l'impact de la hausse des prix internationaux du pétrole brut sur l'économie. La décision a été annoncée le 1er avril par le ministère de la Communication.
L'Angola, deuxième producteur de pétrole en Afrique, intègre la capture du dioxyde de carbone dans ses opérations pétrolières. Le 30 mars, Yinson Production a mis en service un équipement de captage et de stockage du carbone à bord d'une unité flottante (FPSO) dans le champ Agogo. Cette initiative vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en préservant l'importance des hydrocarbures dans l'économie angolaise.
Le Bénin a réussi à adjuger 22 milliards de FCFA lors de sa récente émission de bons du trésor sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Cette opération témoigne de la confiance des investisseurs dans les titres publics béninois et souligne la dynamique de financement de l'État. Les fonds levés contribueront à soutenir le budget national et à financer divers projets d'infrastructure. Cette adjudication est un signal positif pour le marché obligataire régional.
Le Ghana a mis en œuvre de nouvelles redevances aéroportuaires, appelées Airport Infrastructure Development Charge, depuis le 1er avril 2026. Cette surtaxe de 100 USD pour les passagers internationaux et 100 cedis pour les vols domestiques soulève des préoccupations concernant l'accessibilité des billets d'avion. Les États d'Afrique de l'Ouest doivent trouver un équilibre entre le financement des infrastructures et la réduction des coûts pour les voyageurs. Cette situation pourrait influencer le secteur aérien fragile de la région.
La Centrafrique lance un programme de mécanisation agricole de 98 millions $ pour moderniser son secteur agricole, qui emploie plus de 70 % de la population active. Ce projet, signé avec le groupe DSR, vise à améliorer les conditions de vie de 2,6 millions de citoyens. L'accord a été annoncé le 1er mars, soulignant l'importance d'investissements dans l'agriculture pour stimuler l'économie nationale.
La filière coton au Cameroun, essentielle pour l'économie régionale, perd environ 17,5 millions de dollars par an depuis 2023 en raison de conditions de production dégradées. Le Directeur de la production agricole de la Sodecoton, M. Nadama, a souligné que le dérèglement climatique et les inondations sont des facteurs majeurs affectant cette industrie. Cette situation pourrait avoir des répercussions significatives sur les revenus des agriculteurs et la sécurité alimentaire dans les régions touchées.
Le Ghana enregistre une baisse significative de son inflation, tombant à 3,2 % en mars 2026, selon le Ghana Statistical Service. Cette désinflation est attribuée à la diminution des prix des biens de consommation, notamment alimentaires, malgré des tensions persistantes dans le secteur des services. Ce ralentissement des prix marque une tendance positive pour l'économie ghanéenne, offrant un soulagement aux consommateurs et aux décideurs économiques. Les chiffres révèlent un changement notable par rapport à l'inflation de 22,4 % observée en mars 2025.
La Banque centrale d'Égypte a décidé de maintenir ses taux directeurs lors de la réunion du 2 avril 2026. Le taux de dépôt reste à 19 %, le taux de prêt à 20 %, et le taux directeur à 19,5 %. Cette décision reflète une politique monétaire prudente face à des préoccupations inflationnistes. Les acteurs économiques surveilleront l'impact de cette décision sur la stabilité financière et la croissance économique en Égypte.
Vodacom Tanzania a investi 28 millions de dollars pour moderniser sa plateforme de mobile money M-Pesa, achevée le 2 avril 2026. Cette initiative vise à renforcer les capacités de la plateforme face à la demande croissante de services financiers numériques en Tanzanie. L'adoption du mobile money continue de croître en Afrique, offrant des alternatives efficaces pour la bancarisation. Ce développement pourrait également ouvrir de nouvelles opportunités pour les opérateurs télécom dans la région.
RISMA, premier opérateur hôtelier du Maroc, a signé un contrat-cadre avec Accor pour convertir 21 hôtels en franchise. Ce changement, effectif depuis le 2 avril, vise à réduire les coûts liés à la gestion déléguée, entraînant une baisse significative des redevances versées à Accor. Cette évolution stratégique pourrait renforcer la position de RISMA sur le marché hôtelier marocain et améliorer sa rentabilité.
L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal a publié un communiqué le 31 mars, avertissant contre l'exploitation illégale de réseaux WiFi communautaires non autorisés. Bien que Starlink soit désormais légal, des réseaux informels continuent de proliférer, représentant une infraction pénale. L'ARTP souligne que ces pratiques nuisent à la régulation du marché des télécommunications et à la qualité des services offerts aux consommateurs.
Au début de 2026, la République Démocratique du Congo a mis en œuvre la Taxe de promotion de la santé (TPS), visant à financer la Couverture santé universelle (CSU). Cette taxe, publiée au Journal officiel le 3 février 2026, a été instaurée par un arrêté signé le 21 janvier 2026 par les ministres des Finances et de la Santé. Cette initiative devrait avoir un impact significatif sur le système de santé congolais.
La Banque mondiale a lancé un programme d'un milliard USD pour transformer l'économie forestière du bassin du Congo. Ce projet vise à améliorer la durabilité des ressources forestières et à soutenir les communautés locales. L'initiative est cruciale pour la région, qui dépend fortement de l'exploitation forestière. Les investissements devraient également stimuler l'économie locale et créer des emplois. Ce programme s'inscrit dans une stratégie plus large de développement durable et de lutte contre le changement climatique.
L'initiative Mission 300, visant à électrifier l'Afrique, a récemment annoncé un engagement de plus de 100 millions de dollars pour mobiliser des financements privés. La Banque mondiale, la Banque africaine de développement et la Fondation Rockefeller ont établi un conseil dédié pour renforcer cette stratégie. Cette initiative marque un tournant dans l'approche du secteur privé pour atteindre les objectifs d'électrification sur le continent, avec des implications significatives pour les investisseurs et les projets d'infrastructure énergétique.
Le Sénat du Nigeria a approuvé une augmentation de 6,5 milliards $ du budget 2026, portant le total à 49,4 milliards $. Cette décision répond à une demande du président Bola Tinubu pour financer les infrastructures et soutenir les services publics, tout en intégrant des engagements des exercices précédents. Le budget national s'élève désormais à 68 323 milliards de nairas, soit environ 49,4 milliards $.
Le Nigeria annonce un programme d'investissement de 50 milliards de dollars pour réformer le secteur de l'élevage, qui représente 32 milliards de dollars et 35 % du PIB agricole. Ce projet, soutenu par l'Association nigériane des chambres de commerce, vise à améliorer la productivité grâce à des interventions ciblées, notamment dans l'alimentation animale. L'initiative a été présentée le 31 mars, soulignant l'importance de l'élevage pour la croissance économique nationale.
La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé un financement de 266,7 millions USD et 30 milliards FCFA pour soutenir des projets au Nigéria, en Gambie, au Ghana, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Cette décision, prise lors de la 95ème session du Conseil d’Administration le 30 mars 2026, souligne l'engagement de la BIDC envers un développement durable et inclusif dans la région ouest-africaine. Ces investissements visent à renforcer l'infrastructure et les initiatives économiques locales.
La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé des investissements de 266,7 millions USD et 30 milliards FCFA pour soutenir des projets stratégiques au Nigéria, en Gambie, au Ghana, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Cette décision, prise lors de la 95e session du Conseil d’administration le 30 mars 2026, souligne l'engagement de la BIDC envers un développement durable et inclusif dans la région.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a alloué 75 milliards FCFA (131,8 millions $) pour soutenir la filière coton au Burkina Faso et au Mali. Ce financement vise à garantir les campagnes agricoles actuelles et futures, tout en renforçant la compétitivité des producteurs locaux. Cette initiative s'inscrit dans un ensemble de 17 nouvelles opérations approuvées par la BOAD, soulignant son engagement envers le développement agricole en Afrique de l'Ouest.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 550 millions $ pour deux programmes en Tanzanie, visant à améliorer l'éducation et la protection sociale. Ces initiatives devraient bénéficier à plus de 3 millions de Tanzaniens, en aidant les jeunes à acquérir des compétences adaptées au marché du travail et en soutenant les ménages vulnérables. Ce financement s'inscrit dans le cadre du programme « Éducation et compétences pour des emplois productifs » (ESPJ-II).
Le Nigeria a révisé son budget 2026 à la hausse d'environ 18%, atteignant plus de 49 milliards USD, suite à une demande du président Bola Tinubu. Cette décision a été validée par le Parlement, soulignant un engagement envers des investissements accrus et une gestion budgétaire proactive. Les nouvelles allocations visent à soutenir le développement économique et à répondre aux besoins croissants du pays. Ce changement budgétaire pourrait avoir des implications significatives pour les secteurs clés de l'économie nigériane.
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé un financement de 20 milliards FCFA pour la Banque Nationale de Développement Économique (BNDE) afin de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) et le secteur du logement. Ce financement s'inscrit dans un programme plus large de 266,7 millions USD destiné à renforcer l'économie régionale. La BIDC vise à stimuler la croissance et à améliorer l'accès au financement pour les acteurs économiques locaux.
La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé 266,7 millions USD et 30 milliards FCFA pour des projets au Nigéria, Gambie, Ghana, Sénégal et Côte d'Ivoire. Lors de sa 95ème session, le Président Dr George Agyekum Donkor a souligné l'importance de ces financements pour le développement durable. Au Sénégal, la Bnde reçoit 20 milliards FCFA pour soutenir les PME, améliorer l'accès au logement et créer des emplois durables.
Le Sénat nigérian a approuvé un emprunt externe de 6 milliards de dollars pour réhabiliter les ports de Lagos, dont 5 milliards via First Abu Dhabi Bank et 1 milliard garanti par UK Export Finance. Cette décision s'inscrit dans une série de réformes publiques visant à transformer l'économie nigériane. L'accent est mis sur l'importance de mobiliser le capital financier pour soutenir le capital productif, soulignant une dynamique de changement plutôt qu'une dérive économique.
La Banque centrale du Nigeria a finalisé son programme de recapitalisation bancaire, ayant permis de lever 4 650 milliards de nairas (3,1 milliards USD) en deux ans. 33 banques ont respecté les nouvelles exigences minimales de fonds propres, tandis que certaines institutions continuent d'être surveillées. Ce processus a permis de maintenir l'opérationnalité du système bancaire durant toute la période. Cette initiative vise à renforcer la stabilité financière du pays.
Le gouvernement ivoirien, par la voix du ministre Amadou Coulibaly, a annoncé un programme d'urgence de 32 milliards FCFA (56,2 millions de dollars) pour stabiliser le réseau électrique et mettre fin aux coupures d'électricité. Ce plan vise à résoudre les problèmes causés par la surexploitation des câbles et le dépassement des capacités des transformateurs. La mise en œuvre de ce programme est essentielle pour garantir une fourniture d'électricité fiable et durable en Côte d'Ivoire.
La Côte d'Ivoire a ratifié deux accords de prêt avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds Africain de Développement (FAD), mobilisant plus de 25 milliards FCFA pour améliorer la gouvernance économique. Cette initiative, approuvée lors du Conseil des ministres du 1er avril 2026, vise à renforcer les capacités institutionnelles et à soutenir des projets de développement durable. Les fonds devraient être alloués à des initiatives clés pour stimuler la croissance et la transparence dans la gestion des ressources publiques.
Flutterwave Inc. a obtenu une licence bancaire au Nigeria, lui permettant de détenir des dépôts et de gérer directement les flux financiers. Cette nouvelle capacité vise à améliorer l'efficacité des services financiers pour les consommateurs et les entreprises. Auparavant, Flutterwave collaborait avec des banques commerciales, ce qui limitait son innovation et entraînait un partage des revenus. Cette évolution pourrait transformer le paysage des paiements numériques au Nigeria.
La Côte d'Ivoire progresse vers le développement de nouvelles mines d'or, avec des projets avancés comme Boundiali et Afema. Many Peaks Minerals a récemment publié des résultats d'exploration prometteurs pour son projet aurifère Ferké, renforçant son ambition de poser les bases d'une future mine d'or dès cette année. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le secteur minier ivoirien et attirer des investissements dans la région.
Mauritius Commercial Bank (MCB) a sécurisé un prêt senior de 100 millions $ sur dix ans pour financer des projets climatiques en Afrique. Ce financement intervient alors que le continent, responsable de moins de 4 % des émissions mondiales, subit des impacts climatiques disproportionnés. MCB Group souligne l'importance de soutenir des initiatives écologiques face aux défis environnementaux croissants. Ce prêt représente une opportunité d'investissement significative pour les projets durables en Afrique.
BGFIBank Gabon a décidé d'augmenter son capital social de 50 milliards FCFA, atteignant ainsi 200 milliards FCFA. Cette décision a été prise lors du Conseil d'administration du 2 avril 2026, qui a également arrêté les comptes de l'exercice clos au 31 décembre 2025. Cette augmentation de capital intervient dans un contexte de forte performance pour la banque, renforçant sa position sur le marché. L'Assemblée générale des actionnaires sera convoquée pour valider cette proposition.
Le Service des impôts sud-africain a annoncé un niveau record de recettes fiscales pour l'exercice 2025/26, atteignant 2010 milliards de rands (118,3 milliards $), en hausse de 8,4 % par rapport à l'année précédente. Cette performance marque la première fois que les recettes fiscales franchissent le seuil des 2000 milliards de rands. Le commissaire de l'administration fiscale a souligné l'importance de cette collecte pour la gouvernance économique du pays.
Le Bénin affiche une croissance économique dynamique, atteignant près de 7% au cours des cinq dernières années, selon le FMI. En 2025, l'inflation devrait rester faible à 1,3%, bien en dessous de la moyenne de l'UEMOA. Les perspectives sont favorables grâce à l'agriculture, notamment le coton, et à des projets d'infrastructure comme la Zone économique spéciale de Glo-Djigbé. Malgré des tensions géopolitiques, l'économie béninoise continue de croître, soutenue par un cadre macroéconomique solide.
Le Nigeria prévoit de déployer 1000 nouvelles tours télécoms d'ici la fin de l'année pour améliorer l'accès à Internet, selon le ministre des Communications, Bosun Tijani. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du Programme national des pôles de recherche en économie numérique et vise à renforcer les infrastructures numériques du pays. Le projet est financé par le programme BRIDGE, soulignant l'engagement du gouvernement à réduire la fracture numérique.
L'Union européenne et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont annoncé un financement de 17,4 milliards FCFA pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) en Côte d'Ivoire. Ce dispositif vise à renforcer l'accès au crédit et à améliorer la compétitivité des PME, essentielles pour la croissance économique du pays. L'initiative s'inscrit dans le cadre d'un partenariat stratégique pour favoriser le développement économique local.
Virtus Minerals, une société américaine, a confirmé l'acquisition de Chemaf SA, opérateur des mines de cuivre et cobalt Etoile et Mutoshi en République démocratique du Congo, pour un montant de 700 millions $. Cet investissement s'inscrit dans le cadre d'un accord de coopération bilatérale avec les États-Unis, visant à sécuriser des sources de minerais critiques. La relance des actifs miniers est prévue après l'obtention du feu vert du gouvernement congolais.
La Banque ouest africaine de développement (BOAD) et la Société financière internationale (SFI) ont tenu un atelier le 1er avril 2026 à Lomé pour renforcer leur partenariat en faveur de projets de développement dans l'UEMOA. Sous la direction de Serge Ekué et Ethiopis Tafara, les deux institutions visent à améliorer l'accès à l'énergie, la gestion des ressources naturelles et la transformation agricole. Ce partenariat, déjà solide, se concentre sur des initiatives innovantes pour stimuler la croissance et la création d'emplois dans la région.
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOA) en Côte d'Ivoire a annoncé qu'elle versera un dividende de plus de 27 milliards de FCFA à ses actionnaires pour l'année 2025. Cette décision reflète la solidité financière de l'institution et son engagement envers ses investisseurs. Le versement de ce dividende pourrait stimuler l'intérêt des investisseurs sur le marché boursier ivoirien, renforçant ainsi la confiance dans le secteur bancaire local.
La Tunisie a lancé un projet de corridor commercial visant à faciliter les échanges avec l'Afrique subsaharienne, notamment avec le Niger, le Burkina Faso et le Tchad. Annoncé par le ministre du Commerce, Samir Abid, lors du Forum d'affaires tuniso-nigérien, ce projet pourrait renforcer les relations commerciales régionales. Cependant, des limites potentielles ont été soulevées concernant sa mise en œuvre. Ce développement pourrait ouvrir de nouvelles opportunités d'affaires pour les entreprises tunisiennes et africaines.
La Côte d'Ivoire accueillera le siège Afrique du Fonds Vert pour le climat, comme annoncé par le président Alassane Ouattara le 1er avril 2026. Ce choix positionne le pays comme un centre clé pour la finance climatique en Afrique de l'Ouest, Centrale et du Nord. Cette initiative pourrait attirer des investissements significatifs dans les projets climatiques régionaux, renforçant ainsi l'engagement de la Côte d'Ivoire envers la durabilité environnementale. Le développement de ce bureau régional est une étape importante pour la lutte contre le changement climatique en Afrique.
Le Mozambique a remboursé 701,4 millions USD au FMI le 27 mars, correspondant à 514,04 millions de droits de tirage spéciaux. Bien que ce remboursement renforce la crédibilité extérieure du pays, les analystes estiment qu'il n'apporte que peu de soulagement aux finances publiques. Ce montant représente 3,1 % du PIB prévu pour 2025, et Standard Bank souligne que cette dette était parmi les plus concessionnelles du pays, limitant ainsi l'impact sur le trésor à court terme.
La Banque of Africa (BOA) Niger a enregistré une chute de 92% de son résultat net en 2025, tombant à 409 millions de FCFA contre 5,002 milliards en 2024. Le total bilan a également diminué de 9,5%, atteignant 292 milliards de FCFA. Cette performance s'explique par une baisse du produit net bancaire de 1,2% et une diminution des créances sur la clientèle, dans un contexte macroéconomique difficile. Les dirigeants de la banque soulignent l'impact des commissions en baisse de 9,7%.
Le gouvernement malien a décidé de créer un stock national de sécurité de produits pétroliers pour éviter les ruptures d'approvisionnement. Cette initiative, adoptée lors du Conseil des ministres du 1er avril, vise à renforcer la résilience du pays face aux crises d'approvisionnement. Le stock permettra de gérer les fluctuations du marché et d'assurer une disponibilité continue des produits pétroliers essentiels pour l'économie malienne.
La Côte d'Ivoire a ratifié l'accord pour établir Shelter-Afrique Development Bank, renforçant ainsi la mobilisation de ressources pour le secteur immobilier. Cette décision, adoptée lors du Conseil des ministres du 1er avril 2026, vise à faciliter le financement du logement et à réduire le déficit sur le marché. L'implantation de cette institution panafricaine à Abidjan est attendue pour améliorer l'accès au financement immobilier.
La Côte d'Ivoire a ratifié le 1er avril 2026 un accord de non double-imposition avec le Qatar, visant à renforcer les échanges économiques et les investissements bilatéraux. Cet accord, issu d'un protocole d'accord signé en janvier 2025, témoigne de la volonté des deux pays de dynamiser leur coopération. Cette ratification est un pas important pour attirer davantage d'investissements qataris en Côte d'Ivoire, favorisant ainsi le développement économique local.
La Banque de développement Shelter Afrique va s'installer à Abidjan pour renforcer le financement du logement en Côte d'Ivoire. Cette initiative vise à soutenir les projets immobiliers et à améliorer l'accès au logement pour les populations locales. Shelter Afrique, qui se spécialise dans le financement de l'habitat, devrait apporter des ressources financières significatives pour le développement du secteur immobilier ivoirien. L'impact de cette installation pourrait être notable pour l'économie locale.
The Coca-Cola Company a annoncé un plan d'investissement de 17,6 milliards de rands, soit environ 1,03 milliard $, en Afrique du Sud d'ici 2030. Cet investissement vise à renforcer ses activités dans un marché en pleine croissance, alimenté par l'urbanisation et l'augmentation de la demande pour les boissons gazeuses. Le communiqué a été publié le 31 mars, soulignant l'importance stratégique de l'Afrique pour les multinationales de l'agroalimentaire.
La compagnie minière australienne Lindian Resources a annoncé le 1er avril 2026 une levée de fonds de 69,3 millions USD pour relancer l'exploitation de terres rares au Malawi. Cette initiative survient après l'arrêt de la mine Gakara au Burundi en 2021, alors que l'intérêt mondial pour ces métaux stratégiques augmente. La levée de fonds vise à soutenir le développement d'un nouveau site de production, marquant une étape significative pour l'industrie minière de la région.
KEK Côte d'Ivoire a officiellement lancé ses activités de courtage en assurances, visant à transformer le secteur. Cyrille Arlette Bailly, la directrice générale, a souligné l'ambition de l'entreprise de réinventer le courtage, en offrant des solutions innovantes. Ce lancement pourrait stimuler la concurrence dans le marché des assurances ivoirien, avec un potentiel d'impact significatif sur les pratiques commerciales. Les investisseurs et acteurs du secteur doivent surveiller cette initiative de près.
Côte d'Ivoire : Amethis devient actionnaire majoritaire d'Ademat, fournisseur de solutions de sécurité énergétique, après cinq ans sous SPE Capital. Cette opération, annoncée le 27 mars, vise à renforcer l'expansion régionale en Afrique de l'Ouest et centrale ainsi qu'à développer l'offre énergétique. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué, mais elle marque un tournant significatif pour Ademat dans le secteur énergétique. Amethis se positionne ainsi pour dynamiser la croissance de l'entreprise.
Helios Towers annonce un investissement de 100 millions de dollars en République démocratique du Congo pour étendre ses infrastructures télécoms. Ce projet vise à améliorer la couverture mobile et à réduire la fracture numérique dans le pays. L'initiative devrait renforcer l'accès à la connectivité pour les populations locales, contribuant ainsi au développement économique et social. La mise en œuvre de cet investissement est attendue dans les mois à venir.
Le Trésor Public béninois a levé 22 milliards FCFA lors de son adjudication de bons assimilables de 91 et 182 jours, avec une demande totale de 160,946 milliards FCFA, représentant un taux de couverture de 804,73%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 3,85% pour les bons de 91 jours et de 4,13% pour ceux de 182 jours. Les remboursements des bons sont prévus pour juillet et octobre 2026. Cette opération vise à financer le budget de l'État béninois.
La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) révèle que 161 établissements de crédit partagent un marché de 130 millions d'habitants dans l'UMOA. Cependant, la Côte d'Ivoire et le Sénégal concentrent 41% de l'activité bancaire, avec 33 établissements chacun. Cette situation met en lumière les inégalités économiques au sein de la région. Les autres pays, comme le Burkina Faso et le Niger, affichent une densité bancaire plus homogène avec 20 établissements chacun. Cette analyse souligne les disparités dans le secteur bancaire de l'UMOA.
Le 2 avril 2026, Coris Bank International a enregistré une hausse de 7,47% de son action, passant de 13 850 FCFA à 14 885 FCFA. Cette performance fait de CBI le meilleur titre du marché des actions à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). L'Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires est prévue pour le 16 avril 2026, où seront examinés les comptes de l'exercice 2025, ayant affiché un résultat net de 52,9 milliards FCFA, en hausse de 6,30% par rapport à l'année précédente.
AXIAN Energy a finalisé le financement de 72 millions d'euros pour la centrale photovoltaïque NEA Kolda, un projet de 90 millions d'euros dans le sud du Sénégal. Ce projet, qui dispose d'une capacité de 60 MWc et d'un système de stockage par batterie de 72 MWh, souligne l'engagement croissant des investissements privés dans le secteur énergétique sénégalais. L'annonce a été faite le 2 avril 2026.
AXIAN Energy a annoncé le 2 avril 2026 le closing financier de la centrale solaire NEA Kolda, un projet de 60 MW avec 72 MWh de stockage par batterie, représentant un investissement de 90 millions d'euros. Ce dispositif, le plus important en Afrique de l'Ouest, devrait produire environ 91 GWh d'électricité par an, alimentant plus de 235 000 foyers. La mise en service commerciale est prévue pour novembre 2026.
Chery Automobile finalise l'acquisition de l'usine Nissan en Afrique du Sud, avec un démarrage de production prévu pour fin 2027. Cette opération s'inscrit dans une stratégie de localisation des géants chinois sur le marché automobile sud-africain, marquant une recomposition significative du secteur. Ce mouvement pourrait renforcer la présence de Chery sur le marché et stimuler l'industrie locale. Les implications économiques de cette acquisition sont notables, avec un impact potentiel sur l'emploi et la chaîne d'approvisionnement.
La République Démocratique du Congo a inauguré sa première raffinerie d'or à Kalemie, avec une capacité de production mensuelle de 500 à 600 kg. Ce projet, lancé début mars, suscite des espoirs pour la formalisation du secteur aurifère local, tout en soulevant des interrogations sur la chaîne d'approvisionnement. La raffinerie pourrait transformer le paysage minier congolais et renforcer la valeur ajoutée des ressources naturelles du pays.
La Banque d'Investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) a décidé d'injecter près de 267 millions de dollars dans cinq pays ouest-africains lors de sa 95ème session du Conseil d'Administration. Ce financement vise à soutenir des projets d'infrastructure et de développement économique dans la région. Les pays bénéficiaires de cette initiative sont essentiels pour renforcer la coopération régionale et stimuler la croissance économique. Cette décision souligne l'engagement de la BIDC envers le développement durable en Afrique de l'Ouest.
Le Ghana prévoit un investissement de 250 millions $ pour établir un centre dédié à l'intelligence artificielle, soutenant ainsi sa stratégie de transformation numérique. Selon la GSMA, l'intégration des technologies de l'information et de la communication pourrait générer 3,6 milliards $ de valeur ajoutée et créer 50 000 emplois d'ici 2029. Cette initiative vise à renforcer le développement et l'utilisation de l'IA dans le pays.
La Centrafrique lance un programme de mécanisation agricole de 98 millions $ pour moderniser le secteur, qui emploie plus de 70 % de la population active. L'accord a été signé entre le ministère de l'Agriculture et le groupe DSR, basé en Angleterre, et devrait bénéficier à environ 2,6 millions de citoyens. Ce projet vise à surmonter le manque d'investissements et à améliorer la productivité agricole dans le pays.
Le gouvernement sénégalais a adopté plusieurs mesures stratégiques le 1er avril 2026 pour renforcer la compétitivité du riz local. Ces initiatives visent à soutenir les producteurs et à améliorer la chaîne de valeur du secteur. Le ministère de l'Industrie et du Commerce a souligné l'importance de ces actions pour répondre à la demande croissante et stabiliser les prix. Ces mesures pourraient avoir un impact significatif sur l'économie locale et le marché du riz.
Au Mali, le gouvernement accuse des entreprises d'augmenter artificiellement les prix du carburant suite à une récente hausse réglementée. Cette situation est exacerbée par un embargo imposé par des jihadistes, rendant l'approvisionnement difficile depuis septembre 2025. Le 1er avril 2026, des citernes sont arrivées à Bamako, alors que le pays fait face à des pénuries de gasoil et d'électricité. Les autorités cherchent à réguler cette crise pour protéger les consommateurs.
L'Égypte et Chypre ont signé un accord de coopération dans le gaz naturel le 30 mars 2026, lors de l'Egypt Energy Show. Cet accord vise à établir un corridor gazier régional pour sécuriser l'approvisionnement en gaz, essentiel pour la production d'électricité en Égypte. Les autorités des deux pays ont souligné l'importance de cette coopération pour développer et valoriser les ressources gazières. Ce projet répond à une demande énergétique croissante dans la région.
L'Angola, deuxième producteur de pétrole en Afrique, intègre la capture du dioxyde de carbone (CO₂) dans ses opérations pétrolières. Le 30 mars, Yinson Production a lancé un équipement de captage et de stockage de carbone à bord d'une unité flottante (FPSO) sur le champ Agogo. Cette initiative s'inscrit dans les efforts du pays pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en continuant à exploiter ses ressources hydrocarbures. Ce développement pourrait influencer les pratiques environnementales dans le secteur pétrolier africain.
Le prix du baril de pétrole de Brent a dépassé 105 dollars le 2 avril 2026, suite à des déclarations du président américain Donald Trump concernant l'Iran. Depuis le début du conflit au Moyen-Orient le 28 février, les prix des carburants ont augmenté, affectant l'Afrique de manière significative. Cette situation entraîne des disparités dans les prix des carburants à travers le continent, nécessitant une attention particulière des gouvernements et des acteurs économiques pour atténuer les impacts sur les consommateurs.
L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) de Côte d'Ivoire a alerté sur l'exploitation illégale de points d'accès Wifi communautaires, souvent via des terminaux Star Link. Ces services, fournis sans licence, enfreignent la loi n°2018-28 régissant les communications électroniques. L'ARTP rappelle que seuls les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d'accès à Internet peuvent proposer de tels services, sous peine de sanctions pouvant inclure des amendes de 30 à 60 millions FCFA et des peines d'emprisonnement.
La filière coton au Cameroun, essentielle pour l'économie locale, perd environ 17,5 millions de dollars par an depuis 2023 en raison de conditions de production dégradées. Le Directeur de la production agricole de la Sodecoton, M. Nadama, a souligné que le dérèglement climatique et les inondations sont des facteurs clés affectant cette industrie. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la durabilité de la production cotonnière dans les régions septentrionales du pays.
Le Ghana enregistre une baisse significative de l'inflation, passant de 22,4 % en mars 2025 à 3,2 % en mars 2026, selon le Ghana Statistical Service. Cette désinflation est principalement attribuée à la diminution des prix des biens de consommation, notamment alimentaires, dont l'inflation a reculé à 2,3 %. Malgré cette tendance positive, des tensions subsistent dans le secteur des services, signalant des défis économiques à surmonter.
Depuis le 1er avril 2026, la République du Congo a obtenu une exemption tarifaire pour ses exportations vers la Chine, marquant un tournant dans ses relations commerciales. Cette mesure vise à stimuler les échanges et à renforcer les liens économiques entre Brazzaville et Pékin. Les acteurs du secteur exportateur devraient surveiller les impacts de cette décision sur leurs activités. Ce changement pourrait également influencer d'autres accords commerciaux dans la région.
L'autorité portuaire sud-africaine annonce deux contrats de concession pour moderniser le port de Durban, principal hub maritime du pays. Cette initiative vise à améliorer la performance logistique de Maydon Wharf et à soutenir les flux agricoles, renforçant ainsi la compétitivité des chaînes d'exportation. Les entreprises African Port Logistics and Infrastructure et BAL SA & Africa Global Logistics Consortium sont impliquées dans ce projet, qui s'inscrit dans une stratégie d'ouverture au secteur privé. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le commerce et l'économie locale.
L'Algérie lance un projet ferroviaire de 495 km reliant Laghouat, Ghardaïa et El-Meniaa pour renforcer l'intégration économique. Ce projet, piloté par l'Agence nationale d'études, de suivi et de réalisation des investissements ferroviaires, marque un retour du rail dans la stratégie nationale de mobilité, visant à structurer les échanges intérieurs. Deux appels d'offres ont été publiés pour la construction de cette nouvelle ligne, témoignant d'un engagement fort en faveur des infrastructures de transport.
Le contentieux fiscal entre l'Etat du Sénégal et Woodside Energy est désormais devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Woodside, via sa filiale hollandaise, conteste des éléments du traité bilatéral d'investissement de 1979 entre le Sénégal et les Pays-Bas. Ce dossier complexe pourrait avoir des implications stratégiques pour les investissements étrangers au Sénégal, soulignant les enjeux juridiques autour des traités internationaux. La décision du CIRDI pourrait influencer le climat d'investissement dans le pays.
Le Ghana a mis en œuvre de nouvelles redevances aéroportuaires, appelées Airport Infrastructure Development Charge, à partir du 1er avril 2026. Cette surtaxe de 100 USD pour les passagers internationaux et de 100 cedis ghanéens pour les vols domestiques relance le débat sur le coût du transport aérien en Afrique de l'Ouest. Les États cherchent à équilibrer le financement des infrastructures et l'accessibilité des billets dans un secteur aérien fragile.
Le Directeur général de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale, Jean Michel Séne, a dénoncé des surfacturations présumées de 37 milliards FCFA lors d'une conférence de presse. Il a mis en lumière des écarts financiers importants dans le marché attribué à AEE Power EPC, notamment sur des travaux de génie civil liés à la fibre. Cette situation soulève des questions sur la transparence et la régulation dans le secteur de l'électrification rurale au Sénégal.
Les États-Unis manifestent un intérêt croissant pour les minerais stratégiques du Cameroun, en particulier les terres rares, essentielles pour la haute technologie et la transition énergétique. Le 30 mars, le chargé d’affaires par intérim de l’ambassade américaine a rencontré le ministre par intérim des Mines. Cette démarche souligne l'importance géopolitique des ressources camerounaises dans le contexte mondial actuel. Le développement de ce secteur pourrait ouvrir des opportunités d'investissement significatives.
Le Togo met en place un programme d'aménagement de 400 forages pour soutenir la production maraîchère, en réponse à un déficit d'infrastructures hydrauliques. Ce projet, piloté par le ProMIFA, vise à améliorer la productivité des agriculteurs et à sécuriser leurs cycles de production. Ce programme représente une opportunité significative pour les acteurs du secteur agricole et pourrait renforcer l'économie rurale du pays.
Le gouvernement ivoirien a décidé de maintenir les prix du carburant inchangés pour le mois d'avril 2026, avec le litre de super sans plomb fixé à 820 FCFA. Cette mesure vise à soutenir le pouvoir d'achat des ménages face à la hausse des cours internationaux. L'État continue d'appliquer des subventions et des mécanismes de plafonnement des prix depuis 2017 pour amortir l'impact sur la population.
En Afrique du Sud, la filière agrumes prévoit d'exporter entre 210 et 215 millions de cartons de fruits pour 2026, représentant environ 3,15 à 3,225 millions de tonnes. Cette ambition fait suite à une campagne record en 2025, bien que le contexte géopolitique actuel pose des défis au commerce international. Les agrumes demeurent la principale source de recettes d'exportation du secteur agricole sud-africain.
Le gouvernement zambien a déclaré l'approvisionnement en carburant comme une urgence nationale, introduisant des mesures pour atténuer la hausse des prix. À partir du 1er avril, un taux zéro de TVA et la suspension du droit d'accise sur les importations d'essence et de diesel seront en vigueur pendant trois mois. Ces actions visent à répondre à l'escalade des prix internationaux du pétrole brut, impactant directement les consommateurs et l'économie locale.
L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal a averti sur l'illégalité des réseaux WiFi communautaires non autorisés, qui continuent de se développer malgré l'autorisation de Starlink. Dans un communiqué du 31 mars, l'ARTP souligne que ces pratiques constituent une infraction pénale, appelant à la vigilance face à la prolifération de ces services informels. Cette mise en garde intervient dans un contexte où l'accès à Internet est crucial pour le développement économique du pays.
Au quatrième trimestre 2025, les tarifs de la téléphonie mobile au Sénégal ont enregistré une baisse de 5,3% par rapport au trimestre précédent, selon l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD). Cette diminution des prix pourrait influencer la compétitivité du secteur des télécommunications et améliorer l'accès aux services mobiles pour les consommateurs. Les opérateurs de téléphonie mobile devront s'adapter à cette nouvelle dynamique tarifaire pour maintenir leur part de marché.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce du Sénégal, Serigne Guèye Diop, a annoncé des mesures pour promouvoir la filière de riz local, incluant une subvention de 50 francs CFA par kilo. De plus, le gouvernement met fin aux importations de riz non parfumé, sauf exceptions. Ces actions visent à renforcer la production nationale et à réduire la dépendance aux importations. Ces initiatives sont considérées comme stratégiques pour le développement agricole du pays.
Le Nigeria a activé un swap de 5 milliards USD avec Abu Dhabi pour faire face à la pression des marchés internationaux et à un contexte géopolitique tendu. Cette opération vise à stabiliser la monnaie et à renforcer les réserves de change. Ce mécanisme financier sophistiqué pourrait avoir des implications significatives pour l'économie nigériane et attirer des investissements étrangers. Les acteurs financiers surveillent de près cette initiative stratégique.
Afreximbank a souscrit 2,5 milliards $ dans un prêt syndiqué de 4 milliards $ pour soutenir la Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals FZE, la plus grande raffinerie d'Afrique. Ce financement renforce son rôle en tant que fournisseur de carburant pour cinq pays africains, dans un contexte de choc énergétique. Cette opération marque un tournant significatif pour le secteur énergétique en Afrique, avec des implications potentielles pour l'approvisionnement et la stabilité des marchés régionaux.
Le Trésor Public ivoirien a levé 66 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA pour financer le budget 2026. L'émission de bons et obligations a attiré des soumissions globales de 233,429 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 389,05%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 4,71% pour les bons et jusqu'à 7,12% pour les obligations de 5 ans. Les remboursements des obligations sont prévus entre 2029 et 2031.
La Banque mondiale a approuvé un crédit de 500 millions de dollars pour le projet Sustainable Agricultural Value-Chains for Growth (AGROW) au Nigeria. Ce financement vise à améliorer la productivité du secteur agricole, qui représente près de 24 % du PIB et emploie environ 50 % de la population active. Le projet s'étendra sur six ans et répondra aux défis de productivité et de commercialisation des petits exploitants agricoles. L'annonce a été faite le 31 mars 2026.
La Côte d'Ivoire et l'Union européenne ont signé deux conventions de financement totalisant 118 millions $ (67 milliards FCFA) pour soutenir des projets de mobilité urbaine à Bouaké et le développement des régions du nord. Ces financements s'inscrivent dans le cadre du Plan national de développement et visent à transformer la ville de Bouaké. Les accords ont été signés par le ministre de l'Économie et des Finances, Adama Coulibaly, et Myriam Ferran de la Commission européenne.
Air Côte d'Ivoire a sécurisé un financement de 35 milliards FCFA de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) pour construire un centre de maintenance aéronautique. Ce projet vise à renforcer la position de la compagnie dans le secteur du transport aérien régional. La mise en œuvre de ce centre devrait également stimuler l'emploi local et améliorer les services de maintenance dans la région. Ce développement s'inscrit dans une stratégie plus large d'expansion et de modernisation des infrastructures aéronautiques en Côte d'Ivoire.
Le Green Climate Fund a approuvé un financement de 441 millions de dollars pour sept projets en Afrique, représentant 46 % des nouveaux financements alloués. Cette décision a été prise lors de la 44e réunion du Conseil d'administration à Songdo, en Corée du Sud, du 25 au 28 mars. Ce soutien financier vise à répondre à la vulnérabilité climatique croissante du continent et à renforcer les initiatives locales. Le bureau régional à Abidjan facilitera la mise en œuvre des projets.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un financement de 50 milliards de francs CFA, soit 88,2 millions $, pour soutenir la campagne cotonnière 2026/2027 au Burkina Faso. Ce montant sera utilisé pour l'acquisition de 120 000 tonnes d'intrants agricoles, renforçant ainsi la principale culture d'exportation du pays. Cette initiative vise à soutenir les agriculteurs dans leurs préparatifs pour la prochaine saison de culture.
Selon McKinsey & Company, le Produit National Brut (PNB) bancaire de l'Afrique a franchi pour la première fois la barre des 100 milliards de dollars. Cette étape marque un tournant significatif pour le secteur bancaire africain, soulignant la croissance et l'expansion des services financiers sur le continent. Les acteurs clés du marché doivent surveiller cette tendance pour en tirer parti dans leurs stratégies d'investissement. Cette information est cruciale dans le contexte économique actuel.
Le Nigeria augmente ses allocations de brut à la raffinerie Dangote Group pour mai, passant de cinq à sept cargaisons. Cette décision répond aux tensions sur l'approvisionnement en brut et à la hausse des prix mondiaux. La raffinerie, qui dépend encore d'importations pour ses besoins, espère ainsi améliorer sa capacité de production. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur le marché pétrolier nigérian et les opérations de la raffinerie.
La Banque ouest africaine de développement (BOAD) et la Société Financière Internationale (SFI) renforcent leur coopération pour financer des projets structurants en Afrique de l'Ouest. Cette initiative vise à mobiliser des ressources financières pour soutenir le développement économique et social de la région. Les deux institutions s'engagent à collaborer sur des projets d'infrastructure et de développement durable, répondant ainsi aux besoins croissants en investissements. Cette coopération pourrait avoir un impact significatif sur la croissance régionale.
Le gouvernement de Côte d'Ivoire a annoncé un programme d'urgence de 32 milliards FCFA pour stabiliser le réseau électrique, en réponse aux coupures récurrentes d'électricité dans le grand Abidjan et d'autres localités. Ce programme vise à améliorer la fiabilité de l'approvisionnement en électricité, essentiel pour soutenir l'économie et les activités commerciales. Les investissements prévus devraient également stimuler le secteur de l'énergie et attirer des partenariats privés.
Au Mali, les autorités de transition ont annoncé une augmentation des prix réglementés du carburant, avec l'essence passant de 775 à 875 FCFA le litre (+12%) et le gasoil de 725 à 940 FCFA le litre (+29%). Cette hausse, justifiée par la crise énergétique mondiale, impacte directement les prix des produits de consommation. Malgré cela, l'État maintient une politique de subvention, bien que critiquée par certains. Cette situation est exacerbée par un embargo jihadiste sur les importations de carburant depuis septembre 2025, entraînant des difficultés d'approvisionnement.
Le Parlement kényan a approuvé la vente de 15 % de Safaricom au groupe sud-africain Vodacom pour 240 milliards de shillings kényans, soit environ 1,8 milliard $. Cette opération s'inscrit dans la stratégie « Vision 2030 » de Vodacom, visant à renforcer sa présence sur les marchés africains en pleine croissance et à optimiser son portefeuille dans l'économie numérique. La transaction est prévue pour renforcer les actifs de Vodacom dans la région.
Helios Towers a annoncé un investissement de 100 millions $ pour améliorer la couverture télécoms en République démocratique du Congo. Actuellement, 55 % de la population n'est pas couverte par la 4G et 80 % n'utilise pas Internet, selon l'Union internationale des télécommunications. Ce programme d'expansion vise à renforcer l'accès aux services de télécommunications, en particulier dans les zones mal desservies. L'initiative devrait contribuer à réduire la fracture numérique dans le pays.
Le Nigeria alloue 12 milliards de nairas, soit 8,6 millions de dollars, à un programme de recherche national sur l'économie numérique. Ce programme vise à combler les lacunes dans la recherche et à orienter les politiques publiques, afin que la transition numérique bénéficie à l'ensemble de la société. Les autorités souhaitent s'appuyer sur des données scientifiques pour prendre des décisions éclairées, plutôt que sur des choix à court terme.
Bank Of Africa Côte d'Ivoire a annoncé une enveloppe de 27 milliards FCFA pour gratifier ses actionnaires, soulignant une performance solide pour l'exercice 2025. Cette décision reflète la résilience de la banque dans un environnement économique compétitif. Les actionnaires peuvent s'attendre à des dividendes significatifs, renforçant ainsi l'attractivité de l'institution sur le marché financier ivoirien. Cette initiative pourrait également stimuler l'intérêt des investisseurs pour les actions de la banque.
La Côte d'Ivoire a obtenu un prêt de 35 milliards FCFA (61,1 millions USD) pour construire un centre de maintenance, réparation et révision aéronautique (MRO). Cette initiative vise à réduire la dépendance aux prestataires étrangers et à structurer une offre régionale dans le secteur aéronautique. Ce projet s'inscrit dans un contexte où plusieurs pays ouest-africains cherchent à développer leurs capacités en maintenance aéronautique, renforçant ainsi leur souveraineté industrielle.
Saham Bank a annoncé un résultat net de 1,705 milliard de dirhams (183 millions $) pour l'année 2025, marquant une hausse de 117 % par rapport à 2024. Le produit net bancaire s'élève à 6,2 milliards de dirhams (665,3 millions $), soutenu par l'amélioration du portefeuille de crédits et la digitalisation via nabD. La banque prévoit d'augmenter son dividende à 8 dirhams par action, renforçant ainsi son attractivité pour les investisseurs.
TotalEnergies Marketing Côte d'Ivoire a clôturé l'exercice 2025 avec un bénéfice stable de 9 milliards FCFA, malgré un marché des hydrocarbures dynamique. Cette performance souligne la résilience de l'entreprise dans un secteur en constante évolution. Les acteurs du marché surveillent de près cette situation, car elle pourrait influencer les décisions d'investissement et les stratégies futures dans le secteur énergétique ivoirien. Les résultats de TotalEnergies sont attendus avec intérêt par les investisseurs et les analystes économiques.
En mars 2026, la Banque centrale du Nigeria a rapporté une poursuite de l'expansion économique, avec un indice des directeurs d'achat (PMI) à 53,2 points. Ce chiffre, qui reste au-dessus de 50 pour le seizième mois consécutif, indique une amélioration des conditions commerciales à l'échelle nationale. Les principaux secteurs contribuent à cette dynamique positive, signalant une tendance favorable pour le secteur privé nigérian.
La Suisse a annoncé un investissement de 14 milliards FCFA pour soutenir le développement de plusieurs secteurs d'activité au Burkina Faso. Ce programme vise à renforcer la coopération bilatérale et à améliorer les infrastructures locales. Les secteurs ciblés incluent l'agriculture, l'énergie et l'éducation, contribuant ainsi à la croissance économique du pays. Cette initiative souligne l'engagement de la Suisse à soutenir le développement durable en Afrique de l'Ouest.
En 2025, les banques kényanes ont octroyé 326,5 milliards de shillings, soit 2,5 milliards de dollars, aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME), dépassant de 117 % leur objectif de 300 milliards de shillings. Cette initiative, soutenue par la Kenya Bankers Association, vise à renforcer le financement des MPME sur trois ans. Les données ont été publiées le 31 mars par l'organisme faîtier des banques, soulignant l'engagement du secteur bancaire envers le développement économique local.
ENNAKL Automobiles, distributeur de Volkswagen en Tunisie, a enregistré un bénéfice net de 16,5 millions de dollars en 2025, en hausse de 16,7 % par rapport à 2024. La société a immatriculé 6 342 véhicules, capturant 11 % de part de marché. Son chiffre d'affaires a atteint 615 millions de dinars tunisiens (196,8 millions de dollars), marquant une progression de 3,3 %. Ces résultats soulignent la solidité de l'entreprise dans un marché automobile compétitif.
Le Sénégal accueillera le 2 avril 2026 le Forum de l'investissement industriel de Dakar (Diif 2026), visant à stimuler l'attractivité et l'investissement industriel. Organisé par le programme Manufacturing Africa en collaboration avec le Ministère de l'Industrie, cet événement réunira des acteurs publics et privés pour discuter de projets d'investissement dans les agropoles et zones industrielles. Le ministre de l'Industrie, Dr Serigne Gueye Diop, et le chargé d'affaires du Royaume-Uni, Samuel Nicholls, seront présents, soulignant le rôle croissant du Royaume-Uni dans le développement industriel du Sénégal.
Virtus Minerals a acquis une participation dans Chemaf, marquant une avancée significative dans la coopération minière entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis. Cette opération souligne l'intérêt croissant des investisseurs américains pour le secteur minier congolais, qui regorge de ressources stratégiques. L'entrée de Virtus pourrait également stimuler des investissements supplémentaires dans l'exploitation minière et renforcer les relations économiques bilatérales. Ce développement pourrait avoir des implications importantes pour l'industrie minière régionale.
Le groupe chinois Zijin, après avoir acquis la mine Akyem au Ghana, avance dans son expansion en Afrique de l'Ouest. Le 31 mars, la compagnie minière canadienne Allied Gold a annoncé avoir reçu l'approbation de ses actionnaires pour son acquisition par Zijin. Cette opération représente une étape significative pour le développement de Zijin dans le secteur aurifère africain, renforçant ainsi sa position sur le marché. L'impact de cette acquisition pourrait transformer le paysage minier de la région.
Le Sénégal a sécurisé le financement d'un projet solaire de 60 MW à Kolda, développé par AXIAN Energy. Annoncé le 31 mars 2026, ce projet vise à améliorer l'accès à l'électricité dans le sud du pays. La clôture financière, révélée par le directeur général Benjamin Memmi, marque une avancée significative dans la transition énergétique du Sénégal. Ce projet s'inscrit dans un contexte où les délais et contraintes de financement sont souvent des défis majeurs pour les projets énergétiques en Afrique.
Afentra, en collaboration avec Sonangol, annonce le lancement imminent d'une campagne de forage sur le bloc pétrolier 3/05 en Angola. Ce programme, prévu entre 2026 et 2027, vise à soutenir la production existante et comprend le forage du puits Pacassa SW. Cette initiative s'inscrit dans un processus d'acquisition de participations et d'interventions techniques pour optimiser la production de cet actif offshore. Les développements à venir pourraient avoir un impact significatif sur le secteur pétrolier angolais.
Le gouvernement namibien a entamé l'examen du plan de développement du projet pétrolier Venus de TotalEnergies, marquant une étape clé vers une décision finale d'investissement. Les négociations portent sur la fiscalité, la gouvernance pétrolière et le partage de la rente, des éléments cruciaux pour le succès du projet. Le Premier ministre Tjitunga Elijah Ngurare a souligné l'importance de cette revue pour l'avenir énergétique du pays. Ce développement pourrait avoir des implications significatives pour l'économie namibienne.
Le marché africain des explosifs miniers devrait atteindre 593 millions de dollars d'ici 2032, attirant l'intérêt des investisseurs locaux face à la concurrence des groupes étrangers. EPC Groupe, un spécialiste français, a annoncé un chiffre d'affaires de 591 millions d'euros (684 millions $) pour 2025, en hausse de 6 % par rapport à l'année précédente. Cette dynamique offre des opportunités significatives pour les acteurs locaux dans un secteur en pleine expansion.
Selon un rapport de McKinsey publié le 30 mars 2026, le secteur bancaire africain a généré pour la première fois des revenus agrégés dépassant 100 milliards de dollars, avec un rendement des capitaux propres (ROE) de 19 %. Cette performance exceptionnelle est le résultat de quatre années de conditions macrofinancières favorables, bien que des inégalités structurelles subsistent au sein du secteur. Le rapport souligne la nécessité d'une diversification géographique pour soutenir cette croissance.
Hormuud Telecom, un acteur majeur des télécommunications en Somalie, a annoncé un partenariat avec l'agence allemande GIZ pour développer des solutions numériques. Ce protocole d'accord vise à connecter les entreprises locales aux marchés internationaux, renforçant ainsi la transformation numérique en Somalie. Hormuud s'engage à promouvoir une croissance inclusive sur le marché local et dans la sous-région, avec des initiatives stratégiques pour soutenir son développement. Ce partenariat pourrait avoir des implications significatives pour l'économie numérique somalienne.
Le Ghana a pris une décision stratégique en réservant son secteur aurifère aux acteurs locaux, marquant un tournant dans sa politique minière. Cette initiative vise à renforcer la souveraineté économique et à maximiser les bénéfices pour les entreprises nationales. Les nouvelles règles pourraient avoir un impact significatif sur l'industrie minière, attirant l'attention des investisseurs et des entreprises étrangères. Ce changement de politique pourrait également influencer les relations commerciales du Ghana avec d'autres pays producteurs d'or.
Le 1er avril 2026, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une baisse significative des activités, avec des transactions totalisant 1,157 milliard FCFA, contre 2,493 milliards FCFA la veille. La capitalisation boursière des actions a légèrement augmenté de 16,85 milliards FCFA, atteignant 15 757,410 milliards FCFA. Les indices ont montré des évolutions variées, avec une hausse de l'indice BRVM composite de 0,11% à 408,69 points. Les mouvements du marché soulignent une volatilité persistante dans le contexte économique actuel.
En décembre 2025, TotalEnergies a acquis une partie du contrôle du gisement pétrolier Mopane en Namibie, suite à la cession de Galp. Les ressources en pétrole et en gaz du gisement offshore Mopane, situé dans le bloc PEL 83, ont augmenté de 57%. Des travaux d'évaluation, incluant le forage de plusieurs puits, débuteront cette année, selon Sintana Energy. Cette découverte pourrait avoir un impact significatif sur l'industrie pétrolière namibienne.
Wingu Africa a lancé Wingu Cloud Exchange en Éthiopie pour soutenir la transformation numérique des entreprises locales. Cette initiative répond à la demande croissante d'infrastructures numériques fiables en Afrique. Le lancement, annoncé le 31 mars, s'inscrit dans une stratégie d'expansion de la société panafricaine, qui vise à renforcer son réseau de centres de données sur le continent. Wingu Africa se positionne ainsi comme un acteur clé dans le développement des capacités numériques en Afrique de l'Est.
Rainbow Rare Earths prévoit de lever 14,6 millions USD pour financer le développement de son projet de terres rares à Phalaborwa, en Afrique du Sud. Cette levée de fonds vise à optimiser les paramètres économiques du projet et à progresser vers la phase de construction prévue pour 2027. La compagnie britannique cherche des investisseurs boursiers pour soutenir cette initiative, marquant une étape importante après les retards de l'année précédente.
La Tanzanie met en œuvre un plan d'investissement de 200 millions $ pour développer sa filière lait, la deuxième plus importante du secteur de l'élevage. Le gouvernement vise l'autosuffisance en production laitière à travers des projets de développement soutenus par le Conseil laitier (TDB). Ce projet s'étendra sur la période 2025-2035, selon George Msalya, secrétaire général du TDB. Cette initiative pourrait transformer le paysage laitier du pays et stimuler l'économie locale.
Le Mozambique est désormais considéré comme le pays le plus risqué en matière de dette souveraine en Afrique, surpassant le Sénégal. Cette évolution soulève des inquiétudes quant à la stabilité économique du pays, avec des implications potentielles pour les investisseurs. Les analystes soulignent la nécessité d'une surveillance accrue des marchés de la dette en Afrique, alors que la situation financière du Mozambique continue de se détériorer. Les investisseurs doivent être attentifs aux développements futurs dans cette région.
En Côte d'Ivoire, les prix des produits pétroliers resteront inchangés du 1er au 30 avril 2026, selon la Direction générale des hydrocarbures. Cette décision vise à atténuer l'impact de la hausse des coûts d'importation sur l'économie locale, dans un contexte de tensions sur les marchés énergétiques internationaux. Le maintien des tarifs à la pompe et du gaz butane reflète une volonté de stabiliser les prix pour les consommateurs et les entreprises.
La BRVM a clôturé sa séance avec une légère hausse de 0,11 %, atteignant 408,69 points. Cette performance est en partie due à l'ajustement du cours de Total CI, suite à la publication de ses résultats financiers récents. Les investisseurs surveillent attentivement ces développements pour évaluer l'impact sur le marché boursier régional. Les résultats de Total CI pourraient influencer les décisions d'investissement dans le secteur énergétique en Côte d'Ivoire.
L'expiration du moratoire de l'OMC sur les droits de douane numériques, survenue le 31 mars, expose l'Afrique à des risques tarifaires sur les services numériques importés, tels que le cloud et les logiciels. Ce vide juridique, résultant de l'absence d'accord entre les 166 membres à Yaoundé, survient à un moment critique pour le continent, dépendant fortement des fournisseurs américains. Les conséquences pourraient affecter le coût et l'accès aux technologies numériques en Afrique.
La Banque centrale d'Égypte a retiré 1,45 milliard de dollars du système bancaire, soit 71,3 milliards de livres égyptiennes, via une opération d'open market. Cette action, réalisée le 31 mars, a impliqué cinq banques avec un taux d'intérêt de 19,5 %. Elle vise à renforcer la transmission de la politique monétaire et à mieux gérer les excédents de liquidité, en conformité avec les meilleures pratiques internationales.
PowerGen Renewable Energy a signé un partenariat avec Electrify.solar pour explorer l'utilisation de la blockchain dans le financement de projets d'énergie décentralisée en Afrique. Annoncé le 30 mars, cet accord vise à mobiliser des capitaux et à structurer des projets à plus grande échelle, répondant ainsi aux défis de financement dans le secteur énergétique. Ce modèle innovant pourrait transformer la manière dont les projets énergétiques sont financés sur le continent.
En Côte d'Ivoire, le prix du litre de super et du gasoil reste inchangé, apportant un soulagement aux automobilistes. Cette décision vise à stabiliser le marché des carburants dans un contexte économique incertain. Les autorités ont confirmé que les prix resteront fixés jusqu'à fin avril 2026, permettant ainsi de prévenir toute flambée des coûts pour les consommateurs. Cette mesure pourrait également influencer les coûts de transport et d'approvisionnement dans divers secteurs économiques.
Le groupe immobilier marocain Alliances a enregistré en 2025 un résultat net consolidé de 402 millions de dirhams, soit environ 40,2 millions de dollars, marquant une hausse de 32 %. Son chiffre d'affaires consolidé a atteint 2,432 milliards de dirhams, avec une progression annuelle de 14 % si l'on considère des normes comptables constantes. Ces résultats témoignent d'une nette amélioration de la rentabilité du groupe dans un marché immobilier en évolution.
Le Cameroun subit une perte de 3,6 milliards de FCFA (environ 6,3 millions USD) suite au retrait de 63 autorisations d'exploitation minière par le ministre des Mines, Fuh Calistus Gentry, le 26 février 2026. Cette décision est motivée par le non-paiement des cautions environnementales et l'absence de signature du cahier des charges. Cette situation soulève des inquiétudes quant à l'impact sur le secteur minier et les investissements futurs dans le pays.
L'accord entre la startup sénégalaise Shopmeaway et Amazon marque un tournant pour le commerce numérique en Afrique. Cette collaboration souligne le potentiel de l'Afrique de l'Ouest comme hub stratégique pour la distribution mondiale. Le cadre réglementaire proposé par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pourrait soutenir les PME africaines dans cette transition. Cet événement pourrait transformer le paysage commercial numérique du continent, favorisant une plus grande intégration dans l'économie mondiale.
La fintech nigériane Moniepoint Inc. a acquis 78% de Sumac Microfinance Bank, marquant son entrée sur le marché kényan. L'opération, approuvée par l'Autorité de la concurrence du Kenya en juin 2025, permettra à Moniepoint d'accéder à la licence et à la clientèle de Sumac pour offrir des services financiers numériques aux PME. Bien que les détails financiers de l'acquisition n'aient pas été révélés, cette opération représente une étape significative pour Moniepoint en dehors du Nigéria.
Lors de la 14e Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce à Yaoundé, il a été souligné que le commerce des services, représentant plus d'un quart du commerce mondial, progresse à un rythme supérieur à celui des biens. Cependant, les pays en développement, avec seulement 16 % de leurs exportations de services fournies par voie numérique, risquent de rester en marge. Pedro Manuel Moreno de la CNUCED a averti que cette fracture numérique limite les opportunités pour les jeunes dans ces économies.
La mine de cuivre Kamoa-Kakula en République Démocratique du Congo, opérée par Ivanhoe Mines, révise sa production pour 2026 à 330 000 tonnes, bien en dessous de l'objectif initial de 420 000 tonnes. Cette baisse est attribuée à un incident sismique survenu en 2025, ralentissant la montée en puissance du projet. La production annuelle est désormais éloignée de l'objectif de 500 000 tonnes, ce qui pourrait avoir des implications sur le marché du cuivre et les investissements dans le secteur minier.
Les pays producteurs de cacao, réunis au sein de l'ICCO, font face à une chute des prix, passant de 11 000 $/tonne à 2 900 $/tonne. Cette situation préoccupante les pousse à organiser une réunion la semaine prochaine pour élaborer une stratégie commune afin de faire face à cette volatilité des cours. Les décisions prises lors de cette rencontre pourraient avoir un impact significatif sur l'économie des pays producteurs de cacao.
En mars 2026, le Ghana a enregistré une inflation de 3,2%, marquant le quinzième mois consécutif de baisse. Cette tendance pourrait influencer les décisions économiques et les politiques monétaires à venir. Les analystes surveillent de près cette évolution pour évaluer son impact sur la croissance économique et la stabilité des prix. Le gouvernement et la Banque centrale pourraient ajuster leurs stratégies en réponse à cette dynamique inflationniste.
La BCEAO a révélé que 161 établissements de crédit étaient agréés dans l'UEMOA au 31 décembre 2025, comprenant 136 banques et 25 établissements financiers. Cette concentration sur quelques marchés clés souligne la structure du système bancaire dans la région. L'information est pertinente pour les acteurs financiers et les décideurs, car elle reflète les tendances actuelles du secteur bancaire ouest-africain.
Lors du Global Banking & Markets Africa Forum 2026 à Cape Town, Horus Investment Capital, Silver Sponsor, a souligné que le financement en Afrique est désormais un défi de transformation plutôt que de liquidité. La société, spécialisée dans le conseil financier et l'intermédiation, prône une approche axée sur la structuration et l'exécution des opérations pour répondre aux besoins du marché. Cette initiative pourrait influencer les stratégies d'investissement à travers le continent.
Le gouvernement guinéen impose aux sociétés minières de rapatrier entre 60% et 70% de leurs recettes d'exportation via les banques locales, contre 50% auparavant. Cette nouvelle réglementation vise à renforcer les réserves en devises et à encadrer les flux financiers du secteur minier. Les autorités guinéennes cherchent à améliorer la gestion des ressources financières dans le pays, impactant directement les opérations des entreprises du secteur. Cette mesure pourrait influencer les décisions d'investissement dans le secteur minier.
Lors du Global Africa Tech Summit à Alger, les ministres africains des Télécommunications ont adopté une feuille de route pour améliorer l'accès à Internet d'ici 2030. Cette initiative vise à réduire les inégalités numériques sur le continent, en réponse aux objectifs de développement durable. L'annonce a été faite par William Kabogo Gitau, ministre kényan de l'Information, le 29 mars. Ce plan stratégique est crucial pour le développement numérique en Afrique.
Al Baraka Bank Algérie élargit son marché en lançant deux nouveaux produits de financement destinés aux professionnels, incluant TPE, commerçants et start-up. Le financement de l’exploitation, avec une maturité allant jusqu'à 18 mois, répond aux besoins de trésorerie à court terme. Le financement de l’investissement permet l'acquisition d'actifs professionnels via des instruments de finance islamique. Cette initiative vise à capter un segment en croissance dans le système financier algérien.
Les prix de l'aluminium connaissent une hausse significative, influencés par des tensions dans le golfe Persique. Les récents événements du week-end du 28 mars soulèvent des inquiétudes quant à des pénuries d'approvisionnement prolongées, ce qui pourrait avoir un impact sur le marché mondial. Les acteurs du secteur doivent surveiller de près cette évolution pour anticiper les conséquences sur la chaîne d'approvisionnement et les prix. Des mesures pourraient être nécessaires pour atténuer les effets sur les marchés locaux.
La Banque nationale d’Éthiopie a mis en place une nouvelle réglementation pour le secteur de l’assurance, entrée en vigueur le 26 mars 2026. Cette directive vise à structurer le marché de l’assurance et à renforcer sa crédibilité, en encadrant la nomination des commissaires aux comptes et les responsabilités des administrateurs. Les trois axes principaux incluent les conditions d’agrément des actionnaires, l'encadrement des intermédiaires d’assurance et le renforcement de l’audit financier.
La Banque centrale des Seychelles a décidé de maintenir son taux directeur à 1,75 % pour le deuxième trimestre 2026, face aux incertitudes géopolitiques. Cette décision, annoncée par la gouverneure Caroline Abel le 27 mars, intervient dans un contexte de tensions au Moyen-Orient, qui impactent les marchés mondiaux. Les discussions au sein du conseil d'administration ont été centrées sur les répercussions de ces tensions sur les équilibres macroéconomiques.
Le 31 mars 2026, la capitalisation boursière de la BRVM a augmenté de 188,6 milliards FCFA, atteignant 15 740,6 milliards FCFA. Cette hausse est due à un gain de 1,21% de l'indice BRVM composite, qui s'établit à 408,25 points. Les transactions ont totalisé 2,493 milliards FCFA, marquant une hausse significative par rapport à la veille. Les titres SAFCA et Unilever Côte d'Ivoire figurent parmi les plus fortes hausses. Cette dynamique témoigne d'un regain d'intérêt pour le marché boursier régional.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a décidé de décaisser 162 milliards FCFA pour financer cinq projets au Sénégal. Cette décision a été prise lors de la session ordinaire du conseil d'administration qui s'est tenue les 25 et 26 mars 2025. Les projets concernés visent à renforcer les infrastructures et à soutenir le développement économique du pays. Ce financement est crucial pour stimuler la croissance et attirer davantage d'investissements dans la région.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un financement de 52,5 millions $ pour renforcer la liquidité et le crédit de Coris Bank International, ciblant ses filiales au Burkina Faso et au Sénégal. Cette opération fait partie d'un ensemble de 17 nouvelles initiatives d'un montant total de 501,5 milliards FCFA (877 millions $). L'annonce a été faite lors de la 150ᵉ réunion de la BOAD, soulignant l'engagement de l'institution envers le soutien aux banques régionales.
La Banque ouest africaine de développement (BOAD) a approuvé quatre projets au Burkina Faso d'une valeur totale de 131 milliards FCFA. Cette décision, prise lors de la session ordinaire de la BOAD, vise à soutenir le développement économique et infrastructurel du pays. Les projets financés devraient contribuer à l'amélioration des conditions de vie et à la relance économique dans un contexte de défis socio-économiques. La mise en œuvre de ces projets est attendue dans les mois à venir.
Le groupe industriel nigérian Dangote a sécurisé un prêt syndiqué de 4 milliards USD pour renforcer le financement de sa raffinerie géante. Ce financement est crucial pour l'expansion de ses capacités de production et pourrait avoir un impact significatif sur le marché pétrolier régional. La raffinerie, l'une des plus grandes d'Afrique, vise à réduire la dépendance du Nigeria aux importations de produits pétroliers. Ce développement attire l'attention des investisseurs sur le secteur énergétique nigérian.
L'Union européenne a annoncé un programme d'investissement de 1,15 milliard $ pour soutenir le Plan national de développement (PND) 2026-2030 en Côte d'Ivoire. Ce financement, lancé par la Team Europe, cible des secteurs clés tels que l'énergie, les transports, la formation et l'agriculture. L'annonce a été faite par le ministère du Plan et du Développement, soulignant l'importance de cette initiative dans le cadre de la stratégie « Global Gateway » de l'UE.
La Côte d'Ivoire reçoit un soutien de 655 milliards FCFA de la Team Europe pour financer son Plan National de Développement (PND) 2026-2030. Ce partenariat stratégique avec l'Union européenne vise à renforcer les infrastructures et les services publics. L'annonce a été faite récemment, soulignant l'engagement de l'UE dans le développement économique ivoirien. Ce financement est crucial pour atteindre les objectifs de croissance et de durabilité du pays.
La Côte d'Ivoire a signé deux conventions avec l'Union européenne pour un financement de 67 milliards FCFA, visant à améliorer la mobilité urbaine et le développement de Bouaké ainsi que des régions du Nord. Ce projet s'inscrit dans une stratégie de développement territorial, avec des impacts significatifs sur l'infrastructure locale et l'économie régionale. Les fonds devraient contribuer à moderniser les transports et à stimuler l'activité économique dans ces zones.
La Banque ouest africaine de développement (BOAD) a approuvé le décaissement de 147 milliards FCFA pour cinq projets en Côte d'Ivoire lors de sa session des 25 et 26 mars 2026. Ces financements visent à soutenir des initiatives dans les secteurs de l'industrie, de l'infrastructure et du logement, renforçant ainsi le développement économique du pays. Ce montant s'inscrit dans une dynamique de soutien aux projets structurants pour l'économie ivoirienne.
Entre 2015 et 2025, la Banque africaine de développement a approuvé 20 opérations pour un montant total de 600 milliards de FCFA (près d'un milliard USD) en faveur du Gabon. Le portefeuille actif du pays a considérablement augmenté, passant de 7,6 milliards de FCFA en 2015 à 365,6 milliards de FCFA au 28 février 2026. Cette dynamique d'investissement souligne l'engagement de la BAD envers le développement économique du Gabon.
Les pays de la CEMAC prévoient de lever entre 1669,5 et 1797 milliards FCFA (2,9 à 3,1 milliards $) sur le marché des titres publics de la BEAC au cours du deuxième trimestre 2026. Cette initiative s'inscrit dans un programme global de mobilisation de 3906,5 milliards FCFA (environ 7 milliards $) pour l'année. Les États membres visent à renforcer leur financement et à soutenir leurs économies respectives.
Le début de semaine a été marqué par une tendance baissière sur la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), avec l'indice composite en baisse de 0,69% à 403,36 points. La capitalisation boursière des actions a chuté de 108,658 milliards FCFA, atteignant 15 551,971 milliards FCFA. La valeur totale des transactions a également diminué, s'établissant à 1,826 milliard FCFA. Les titres Unilever Côte d'Ivoire et SAFCA Côte d'Ivoire ont enregistré les plus fortes hausses, respectivement de 7,49% et 7,13%.
La Côte d'Ivoire vise une production d'or de 100 tonnes d'ici 2036, avec la mise en service de la mine Koné prévue pour fin 2026. La compagnie canadienne Montage Gold s'apprête à publier un plan d'exploitation actualisé pour ce projet aurifère, qui devrait renforcer son potentiel de production. Ce développement est crucial pour atteindre les objectifs de production nationale fixés par le pays.
Les investisseurs montrent un intérêt marqué pour les titres UMOA liés à la Côte d'Ivoire, avec une ruée générale observée récemment. Cette tendance pourrait influencer les marchés financiers de la région, notamment la BRVM. Les acteurs du marché surveillent de près cette dynamique, qui pourrait avoir des implications sur les taux d'intérêt et les investissements futurs. Les chiffres précis de la demande ne sont pas encore publiés, mais l'engouement est palpable.
Sun King, un leader de l'énergie solaire hors réseau, s'engage à investir 150 millions USD en Ethiopie pour déployer des unités solaires domestiques et des onduleurs d'ici 2030. Cet investissement vise à améliorer l'accès à l'électricité dans les zones rurales, où le coût de l'extension du réseau public est prohibitif. Le protocole d'accord a été signé avec la Commission éthiopienne des énergies renouvelables, soulignant l'importance croissante des solutions solaires dans le pays.
West African Resources (WAF) annonce une prévision de production d'or entre 430 000 et 490 000 onces pour 2026 au Burkina Faso, marquant une augmentation significative par rapport aux 300 383 onces de l'année précédente. Cette production record est attendue grâce à la mise en service de la mine de Kiaka, qui renforce la présence de WAF dans le secteur aurifère burkinabé. L'atteinte de cet objectif dépendra de la montée en puissance effective de ce nouvel actif.
Resolute Mining, après un différend fiscal au Mali, se diversifie en Afrique de l'Ouest. La société a acquis le projet aurifère ivoirien Doropo et a signé un protocole d'accord avec la Nimba Mining Company pour co-développer des projets aurifères en Guinée. Ce développement s'inscrit dans une stratégie visant à renforcer sa présence dans la région d'ici 2028. L'accord pourrait avoir un impact significatif sur la production d'or de Resolute dans les années à venir.
Le Ghana a signé un accord de restructuration de la dette avec l'Export-Import Bank of India le 30 mars 2026, marquant le 11ᵉ accord de ce type dans le cadre de son programme de réformes. Le ministre des Finances, Cassiel Ato Forson, a souligné que cet accord est crucial pour restaurer la stabilité macroéconomique et améliorer la soutenabilité des finances publiques du pays. Cette initiative intervient dans un contexte de défis économiques importants pour le Ghana.
La Banque africaine d'import-export a réussi à mobiliser 2 milliards de dollars grâce à un prêt syndiqué, marquant l'une de ses plus importantes opérations de financement. Ce montant significatif témoigne de la confiance des investisseurs et de l'importance croissante de la banque dans le financement des projets en Afrique. Ce prêt pourrait avoir un impact majeur sur les initiatives de développement économique dans la région. Les acteurs financiers et investisseurs doivent suivre cette évolution de près.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a approuvé un prêt de 6 milliards de francs CFA, soit près de 10 millions de dollars, pour soutenir Label d'Or SA, une entreprise togolaise spécialisée dans la transformation d'amandes de karité. Cette injection de fonds vise à améliorer les capacités de production et à stimuler le développement du secteur du karité au Togo, qui souffre de contraintes de financement. L'annonce a été faite lors du dernier Conseil d'administration de la BOAD à Dakar.
Le Fonds monétaire international (FMI) met en garde le Cameroun sur la fragilité de son système bancaire face aux risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Dans son rapport du 30 mars 2026, le FMI souligne que cette vulnérabilité pourrait nuire au financement de la croissance économique. Le pays, sous surveillance post-programme depuis juillet 2025, doit renforcer son système bancaire pour soutenir l'investissement et la croissance. Les perspectives macroéconomiques restent préoccupantes.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 46 millions de dollars pour la quatrième phase du Programme pour la résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l'Ouest. Ce programme, qui touchera plus de 1,5 million d'agriculteurs, vise à renforcer la sécurité alimentaire et à créer des emplois en Éthiopie, Ghana, Kenya, Mali, Sénégal et Zambie. Il s'appuie sur des innovations agricoles et des services d'information climatique pour améliorer la productivité et soutenir les opportunités économiques.
Le conflit au Moyen-Orient perturbe le transit via le détroit d'Ormuz, affectant les marchés énergétiques africains. Selon l'Agence internationale de l'énergie, cette situation représente la plus grande perturbation d'approvisionnement de l'histoire du marché pétrolier mondial. Les effets sont déjà visibles dans plusieurs pays africains, signalant une crise potentielle pour les économies dépendantes des importations de pétrole. Les investisseurs doivent surveiller l'évolution de cette situation critique.
Au 2ème trimestre 2026, le Trésor public camerounais prévoit de mobiliser 580 milliards de FCFA (1,02 milliard USD) sur le marché des titres publics de la Banque des Etats de l’Afrique centrale. Selon le calendrier prévisionnel, 160 milliards de FCFA seront levés en avril, suivis de 155 milliards en mai et 265 milliards en juin. Cette initiative vise à renforcer les finances publiques du Cameroun.
La quatrième édition de FIRIFINANCE, tenue le 31 mars 2026, a mis en avant l'importance du financement des femmes dans l'économie. Organisée par Kapit Consulting, cette rencontre a souligné la nécessité d'accélérer l'accès aux financements pour les femmes entrepreneures. Les experts ont également plaidé pour la formalisation des tontines et associations féminines afin de renforcer leur inclusion financière. Cette initiative vise à transformer le paysage du financement féminin en Côte d'Ivoire.
Les prix du kérosène en Afrique ont augmenté de 76% pour atteindre 171 dollars le baril en raison du conflit au Moyen-Orient, déclenché fin février 2026. Ce niveau est plus du double de celui enregistré au début de l'année et atteint un seuil jamais vu depuis le choc énergétique mondial de 2022. Cette hausse impacte directement le secteur du transport et pourrait avoir des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Les acteurs du marché doivent surveiller cette situation de près.
L'IFC s'associe à Société Générale pour renforcer l'accès au financement des PME au Sénégal, visant à stimuler la croissance du secteur privé et à créer des emplois. Cette initiative est essentielle pour soutenir l'émergence de champions locaux. Le partenariat devrait permettre de mobiliser des ressources financières significatives pour accompagner les petites et moyennes entreprises dans leur développement. Ce projet s'inscrit dans une dynamique de soutien à l'économie locale, favorisant ainsi un environnement propice à l'entrepreneuriat.
La Nigerian Communications Commission (NCC) a annoncé le 29 mars 2026 une nouvelle mesure obligeant les opérateurs télécoms à indemniser les abonnés en cas de non-respect des standards de qualité de service. Cette initiative vise à améliorer la satisfaction des consommateurs face aux manquements persistants dans le secteur. Les détails sur les modalités de dédommagement et les zones concernées seront précisés ultérieurement, mais cette décision marque un tournant vers une approche plus centrée sur le consommateur dans le pays.
Le 27 mars 2026, la CEDEAO et le FMI ont signé un protocole d'accord à Abuja, visant à améliorer la gouvernance macroéconomique et la coordination des politiques économiques dans la région. Cet accord intervient dans un contexte de reprise de la croissance, mais aussi de déséquilibres économiques persistants. L'initiative pourrait renforcer l'intégration régionale et stabiliser les économies des États membres de la CEDEAO.
L'Afrique du Sud a présenté une stratégie d'investissement de 8 milliards $ pour améliorer l'accès au haut débit d'ici 2035. Élaborée par la Banque de développement de l'Afrique australe et la Commission nationale de planification, cette feuille de route vise à réduire les disparités d'accès, notamment dans les zones rurales. Actuellement, près de 80 % de la population est connectée à Internet, mais les connexions à haut débit restent insuffisantes, soulignant l'importance de cette initiative pour le développement numérique du pays.
La Banque mondiale a approuvé une subvention de 25,75 millions de dollars pour soutenir le Programme de diversification économique de Djibouti. Ce financement, issu de l'Association internationale de développement, vise à réduire la dépendance du pays aux revenus portuaires et à créer de nouvelles opportunités économiques. Cette initiative est cruciale pour renforcer la résilience de l'économie djiboutienne face aux chocs externes. L'annonce a été faite le 30 mars 2026.
En 2025, l'Afrique a enregistré un volume de 1 432 milliards de dollars américains via les comptes de mobile money, représentant une augmentation de 27 % par rapport à 2024. Malgré cette croissance significative, des obstacles structurels continuent de freiner l'expansion de ce service financier, qui est perçu comme une innovation inclusive majeure sur le continent. Le rapport « The State of the Industry Report on Mobile Money 2026 » souligne ces défis persistants.
Orabank et Wave ont annoncé un partenariat stratégique au Mali, visant à améliorer les services financiers numériques. Ce partenariat devrait renforcer l'accès aux services bancaires pour les populations non bancarisées, en intégrant des solutions de paiement innovantes. Les deux entreprises espèrent ainsi répondre à la demande croissante pour des services financiers accessibles et efficaces dans la région. Ce développement représente une opportunité significative pour le secteur fintech au Mali.
Alios Finance a nommé Marie Odile SEGNEBLE comme nouvelle directrice générale pour conduire sa phase de croissance. Cette décision a été prise lors du Conseil d'Administration du 8 octobre 2025. La société, active dans le crédit automobile, vise à renforcer sa position sur le marché ivoirien et à développer ses offres. Cette nomination intervient dans un contexte de concurrence accrue dans le secteur financier en Côte d'Ivoire.
Alios Finance a nommé Marie Odile SEGNEBLE comme nouvelle directrice générale pour diriger sa phase de croissance. Cette décision, prise lors du Conseil d'Administration du 8 octobre 2025, vise à renforcer la position de l'entreprise sur le marché du crédit automobile en Côte d'Ivoire. Alios Finance, acteur clé dans le secteur, cherche à capitaliser sur les opportunités de croissance dans un environnement économique dynamique. La nomination de SEGNEBLE est perçue comme un signal fort de l'engagement de l'entreprise envers l'innovation et l'expansion.
Le FMI prévoit une croissance de 3,3 % pour le Cameroun en 2026, après un ralentissement à 3,1 % en 2025 dû à des perturbations post-électorales. Cette estimation, annoncée le 30 mars, repose sur la continuité des investissements publics et une dynamique économique favorable. À moyen terme, la croissance pourrait atteindre environ 4 %, reflétant une tendance positive dans le pays.
Vista Group Holding, dirigé par Simon Tiemtoré, a annoncé l'acquisition de 90% du capital de la Banque Agricole et Commerciale (BAC) au Tchad. Cette opération vise à renforcer la présence du groupe en Afrique centrale et à élargir ses services financiers dans la région. L'acquisition s'inscrit dans une stratégie de croissance visant à développer des solutions adaptées aux besoins locaux. Les détails financiers de l'opération n'ont pas été divulgués, mais elle représente un pas significatif pour le groupe dans le secteur bancaire tchadien.
Le Nigeria a lancé l'application mobile CLHEEAN, développée par la National Orientation Agency, pour améliorer les interactions entre les citoyens et l'administration publique. Cette initiative, annoncée le 30 mars 2026, s'inscrit dans le cadre des efforts de transformation numérique en Afrique. CLHEEAN utilise l'intelligence artificielle pour faciliter les communications et renforcer la transparence dans les services gouvernementaux. Cette application pourrait transformer la manière dont les Nigérians interagissent avec leurs institutions publiques.
Le Ministère des Finances du Tchad a annoncé que Vista Group Holding a finalisé l'acquisition de la Banque Agricole et Commerciale (BAC) après avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires nécessaires. Cette étape marque la fin du processus réglementaire et permet le lancement de Vista Bank Tchad, renforçant ainsi le secteur bancaire local. Cette opération témoigne d'un intérêt croissant pour le marché bancaire en Afrique Centrale.
Au 31 décembre 2025, Wafa Assurance, filiale d'Attijariwafa Bank, a annoncé un chiffre d'affaires de 12 738 millions de dirhams, en hausse de 8,4% par rapport à 2024. La branche Dommages a particulièrement contribué à cette performance, avec un chiffre d'affaires non vie de 5 983 MDH, en hausse de 12,1%. Pour le 4ème trimestre 2025, la compagnie a enregistré une augmentation de 18,3% de son chiffre d'affaires par rapport à l'année précédente. Les provisions techniques nettes de réassurance s'élèvent à 46,4 milliards de dirhams.
Le Mali a annoncé une augmentation de 100 FCFA du prix du litre de super et de 215 FCFA pour le gasoil, en réponse à des tensions énergétiques croissantes. Cette décision, qui impacte directement les consommateurs et le secteur des transports, vise à ajuster les prix en fonction des fluctuations du marché mondial. Les nouvelles tarifications entreront en vigueur immédiatement, suscitant des préoccupations quant à l'inflation et au coût de la vie dans le pays.
La Libye a signé un protocole d'accord avec Chevron pour étudier le bloc offshore NC146, une zone peu explorée. L'objectif est d'évaluer le potentiel en hydrocarbures de cette région, dans le cadre de la stratégie de maximisation de l'exploitation pétrolière du pays. Cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour l'industrie pétrolière libyenne. L'étude technique et géologique est prévue pour déterminer les ressources disponibles.
La Côte d'Ivoire, principal importateur de produits halieutiques en Afrique de l'Ouest, a lancé le Projet de Développement des Chaînes de Valeur Compétitives de l'Aquaculture et de la Pêche Durable (ProDeCAP) le 26 mars 2026. Ce plan quinquennal vise à renforcer les capacités de l'industrie locale, actuellement à 15 % de l'offre domestique, afin de réduire la dépendance aux importations. Le projet bénéficie du soutien de la FAO et s'inscrit dans une stratégie de développement durable.
La 7ᵉ édition des BRVM Awards 2026 s'est tenue à Dakar, soulignant l'importance de la technologie et de la durabilité dans le financement des économies de l'UEMOA. Joseph Félix Dier, directeur général de CGF Gestion, a discuté du rôle crucial de la gestion d'actifs pour transformer l'épargne en moteur économique. Cet événement a mis en avant les innovations financières et les performances du marché, renforçant l'engagement pour une finance durable en Afrique de l'Ouest.
La Guinée a déjà exporté près de 939 000 tonnes de minerai de fer de Simandou vers le marché chinois depuis le début de la production en novembre dernier. Ce projet est crucial pour Conakry, qui espère des retombées économiques significatives. Les premiers chiffres laissent entrevoir une tendance favorable pour le secteur minier guinéen, renforçant l'importance de ce gisement sur le marché international. Les autorités guinéennes surveillent de près l'évolution des exportations pour maximiser les bénéfices économiques.
ReconAfrica progresse dans son programme d'exploration pétrogazière sur le bloc offshore Ngulu au Gabon, où des recherches d'hydrocarbures sont prévues jusqu'en 2029. Depuis son entrée sur le marché gabonais en septembre 2025, la compagnie analyse des données sismiques pour évaluer le potentiel du site. Cette avancée pourrait renforcer la position de ReconAfrica dans le secteur pétrolier africain, en élargissant son portefeuille au-delà du Botswana et de la Namibie.
L'Éthiopie a finalisé un système numérique de traçabilité pour son café, répondant aux exigences de l'Union européenne, principal acheteur. Ce système a été livré le 27 mars à l'Autorité éthiopienne du café et du thé (ECTA), garantissant l'origine et les conditions de production. En tant que premier producteur de café en Afrique et cinquième exportateur mondial, cette initiative vise à renforcer la compétitivité du café éthiopien sur le marché international.
Le Sénégal connaît une montée en puissance de sa filière or, avec une production de plus de 10 tonnes en 2025. L'instabilité au Sahel et la hausse des cours du métal jaune attirent les grandes entreprises du secteur. Actuellement, le pays compte trois mines en exploitation et plusieurs nouveaux sites en développement, renforçant ainsi son positionnement sur le marché aurifère. Cette dynamique pourrait avoir des répercussions significatives sur l'économie locale.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) connaît une reprise avec l'indice BRVM Composite qui s'apprécie de 1,21 % pour atteindre 408,25 points. Ce regain d'appétit des investisseurs témoigne d'une dynamique positive sur le marché, favorisant des opportunités d'investissement. Les acteurs du marché surveillent de près cette tendance, qui pourrait influencer les décisions d'investissement à court terme.
MTN Uganda annonce un partenariat stratégique avec Infobip, une entreprise croate spécialisée dans les communications cloud. Cette collaboration vise à transformer MTN en une plateforme technologique pour les entreprises, en intégrant les solutions omnicanales d'Infobip à son infrastructure. Les entreprises bénéficieront d'une gestion améliorée de leurs interactions clients à travers divers canaux. Ce développement s'inscrit dans la volonté de MTN de diversifier ses services au-delà des télécommunications traditionnelles.
L'Égypte relance son obligation citoyenne, offrant un rendement annuel fixe de 17,75% sur 18 mois, pour capter l'épargne domestique. Annoncée par le ministre des Finances, Ahmed Kouchouk, cette initiative suit une première émission réussie lancée le 22 février 2026. Les obligations seront disponibles via les bureaux de poste, visant à mobiliser des fonds auprès des particuliers. Cette démarche pourrait renforcer la liquidité sur le marché financier égyptien.
Orange a lancé une carte virtuelle de paiement en Sierra Leone, intégrée au réseau Mastercard, visant à renforcer l'inclusion financière. Accessible via le portefeuille mobile, cette carte permet des paiements en ligne sécurisés et des transactions internationales. Cette initiative répond à la demande croissante de solutions de paiement dans le contexte de la transformation numérique et du commerce en ligne. Le lancement de cette carte pourrait avoir un impact significatif sur les services financiers dans le pays.
José Félix Dier, directeur général de CGF Gestion, a souligné lors des BRVM Awards à Dakar que l'épargne existe en Afrique, mais que le défi réside dans sa mobilisation pour financer l'économie réelle. Il a mis en avant l'importance de la gestion d'actifs comme levier sous-exploité. Cette déclaration intervient dans un contexte de transformation des marchés financiers en Afrique de l'Ouest, soulignant les enjeux cruciaux pour le secteur financier.
En février 2026, le trafic de fret aérien en Afrique a augmenté de 21 % par rapport à l'année précédente, marquant le cinquième mois consécutif de croissance rapide. Cette performance est presque le double de la moyenne mondiale de 11,2 % selon l'Association internationale du transport aérien. En janvier 2026, une hausse de 18,2 % avait déjà été observée, soulignant une tendance positive pour le secteur du fret aérien sur le continent.
La 7ᵉ édition des BRVM Awards 2026 a eu lieu à Dakar les 26 et 27 mars, rassemblant des acteurs clés du marché financier de l'UEMOA. Ndeye Khady Diack, directrice générale adjointe de CGF Bourse, a discuté des innovations et des stratégies de financement des économies de la région. Elle a souligné l'importance de la mobilisation de l'épargne, tout en mettant en avant la reconnaissance de son entreprise, récompensée pour la meilleure société de gestion d'investissement en 2025 et 2020.
En 2024, les Systèmes Financiers Décentralisés de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) enregistrent une hausse de 10,3% des emplois, soulignant la croissance du secteur de la microfinance dans la région. Cette tendance pourrait stimuler l'inclusion financière et le développement économique local. Les acteurs du secteur doivent surveiller cette évolution pour saisir de nouvelles opportunités d'investissement et de partenariat.
Le Bénin a réussi à dépasser le Nigeria en PIB par habitant, affichant un dynamisme économique près de cinq fois supérieur entre 2016 et 2025. Cette performance notable, sans production de pétrole ni de gaz naturel, est le résultat d'une politique active de diversification, d'industrialisation et de lutte contre la corruption. Ce développement économique pourrait influencer les stratégies d'investissement dans la région.
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a obtenu un prêt de 230 millions $ de Sumitomo Mitsui Banking Corporation pour financer des campagnes agricoles et des importations d'hydrocarbures dans l'UEMOA. Ce financement a été annoncé le 27 mars lors du conseil d'administration de la BOAD à Dakar. Ce prêt souligne l'engagement de la banque japonaise à soutenir le développement économique dans la région ouest-africaine, en particulier dans les secteurs clés de l'agriculture et de l'énergie.
En 2025, Standard Bank a traité 8 692 milliards USD de paiements, soit environ 300 millions de rands par minute, pour 20 millions de clients. Les paiements de particuliers ont augmenté de 9 % par rapport à 2024, tandis que les flux transfrontaliers ont progressé de 12 %. Avec une part de marché de 31 % en Afrique du Sud et 17 % sur l'ensemble de ses marchés africains, Standard Bank renforce sa position de leader sur le continent.
Les banques nigérianes ont réussi leur recapitalisation avant la date limite du 31 mars 2026, évitant ainsi des fusions similaires à celles qui avaient modifié le secteur bancaire il y a 20 ans. Cette décision du régulateur pourrait avoir des conséquences significatives sur la stabilité du système financier nigérian et sur la confiance des investisseurs. Les détails sur les mécanismes utilisés et les impacts à long terme restent à explorer.
La Banque Ouest Africaine de Développement a approuvé un financement de 29,7 milliards FCFA pour le Projet de Développement Intégré du Walo, visant à renforcer la sécurité alimentaire et les échanges transfrontaliers en Côte d'Ivoire. Ce projet devrait améliorer l'accès aux ressources alimentaires et soutenir les économies locales, avec un impact significatif sur la région. La décision de la BOAD intervient dans un contexte de besoins croissants en matière de sécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest.
Le groupe Bank Of Africa (BOA) a clôturé l'exercice 2025 avec un produit net bancaire consolidé de 2,03 milliards de dollars, en hausse de 9 % par rapport à l'année précédente. Cette performance est soutenue par une augmentation de 9 % de la marge d'intérêt et de 7 % des commissions, tandis que les activités de marché ont connu une croissance de 20 %. Ces résultats témoignent de la solidité des fondamentaux de la banque.
L'Algérie et la Côte d'Ivoire ont signé un accord le 28 mars 2026 à Alger pour renforcer leur coopération dans le secteur des hydrocarbures. Cet accord vise à encadrer des projets communs sur toute la chaîne de valeur de l'industrie pétrolière et gazière, marquant une étape significative dans leurs relations énergétiques. Ce cadre global devrait faciliter la coordination des activités pétrolières et gazières entre les deux pays.
Afreximbank, la Banque africaine d'import-export, a réussi à lever 2 milliards $ dans le cadre de son plus grand emprunt syndiqué à ce jour, malgré une récente rupture avec l'agence de notation Fitch. Cette opération souligne la confiance des marchés et met en lumière les divergences d'appréciation du risque dans le contexte actuel de tensions géopolitiques. Ce financement pourrait avoir des implications significatives pour les investissements en Afrique.
Le Ghana a signé son 11ᵉ accord bilatéral dans le cadre de son programme de redressement financier, marquant une avancée significative. Ce nouvel accord est crucial pour stabiliser l'économie ghanéenne et renforcer la confiance des investisseurs. La situation financière du pays reste délicate, et cette initiative pourrait jouer un rôle clé dans l'amélioration des perspectives économiques à court terme. Les acteurs financiers surveillent de près cette évolution.
Orange Côte d'Ivoire a lancé le 27 mars 2026 'Mobile Pro', une solution innovante destinée à soutenir la croissance des entrepreneurs locaux. Cette offre vise à faciliter l'accès aux services numériques et à améliorer la productivité des petites et moyennes entreprises. En intégrant des outils adaptés, Orange espère renforcer l'écosystème entrepreneurial en Côte d'Ivoire. Ce lancement s'inscrit dans une stratégie plus large de digitalisation des services pour stimuler l'économie nationale.
Le 27 mars 2026, S&P Global Ratings a abaissé la note de crédit en monnaie locale du Sénégal à CCC+, signalant un risque de refinancement critique. Cette décision pourrait avoir des répercussions significatives sur les marchés financiers et la capacité du pays à lever des fonds. Les investisseurs doivent surveiller de près cette évolution, qui pourrait affecter la confiance dans l'économie sénégalaise et son accès au financement international.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 90 millions de dollars pour la Tunisie, visant à renforcer le système de protection sociale des ménages vulnérables. Ce projet intervient dans un contexte économique difficile, marqué par un taux de chômage de 16,4 % et une inflation alimentaire de 10,2 % en mars 2024. Ce soutien est crucial pour améliorer les conditions de vie des populations à faible revenu.
La Côte d'Ivoire a été désignée comme hub africain pour le Fonds vert pour le climat lors de la 44ᵉ réunion à Incheon. Cette décision marque un tournant stratégique pour le pays dans le domaine de la gouvernance climatique, renforçant son rôle sur la scène internationale. L'initiative vise à mobiliser des financements pour des projets environnementaux en Afrique, avec un impact potentiel significatif sur le développement durable et la lutte contre le changement climatique. Abidjan se positionne ainsi comme un acteur clé dans la transition écologique en Afrique.
La fintech ivoirienne FeexPay, après trois ans d'activité, lance FeexPay Business, une application gratuite pour marchands, visant à élargir l'accès aux paiements numériques en Afrique. Présente dans plusieurs pays de l’UEMOA et en République du Congo, FeexPay se positionne pour réduire la dépendance aux terminaux de paiement électronique. Ce lancement représente une avancée significative dans la monétique africaine, avec un potentiel d'impact sur le secteur des paiements numériques.
Le Sénégal a réussi à mobiliser 304 milliards FCFA sur le marché régional lors de son premier appel public à l'épargne, malgré des préoccupations récentes concernant la soutenabilité de sa dette. Cette opération témoigne de la confiance des investisseurs dans la capacité du pays à gérer ses obligations financières. Les fonds levés devraient soutenir le développement économique et les projets d'infrastructure du Sénégal. Cette initiative pourrait également influencer les futures émissions obligataires dans la région UEMOA.
L'International Finance Corporation (IFC) s'associe avec Vista Group Holding pour élargir l'accès au financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPMEs) en Guinée. Ce partenariat vise à stimuler la croissance du secteur privé et à créer des emplois. Le montant de l'investissement n'a pas été précisé, mais il est attendu qu'il ait un impact significatif sur l'économie locale. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de développement économique en Afrique de l'Ouest.
Le Groupe Sonoco prévoit d'investir 20 millions $ dans l'aviculture en Guinée, un pays qui dépend fortement des importations alimentaires. Ce financement provient d'un prêt négocié avec la Société financière internationale (SFI) et sera destiné à sa filiale FERMAV Industries. Cette initiative vise à renforcer la production locale et à réduire la vulnérabilité du secteur alimentaire guinéen. Le communiqué de la SFI a été publié le 26 mars 2026.
Le Sénégal a réussi à lever 304,15 milliards FCFA sur le marché domestique avec un taux de couverture de 152 %. Cette opération témoigne de la confiance des investisseurs dans la capacité du pays à gérer sa dette. Les fonds levés seront utilisés pour financer divers projets d'infrastructure et soutenir le développement économique. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de mobilisation des ressources financières pour le pays.
La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a augmenté son offre de liquidité aux banques commerciales de la CEMAC à 400 milliards FCFA, soit environ 700 millions USD, le 24 mars 2026. Cette décision fait suite à une précédente offre de 350 milliards FCFA, visant à soutenir le secteur bancaire dans les six pays membres, dont le Cameroun et le Gabon. Cette mesure est cruciale pour stabiliser le système financier régional.
En réponse à une crise de liquidité, le gouvernement guinéen a injecté près de 908 milliards de francs guinéens, soit environ 103,4 millions $, dans les banques au premier trimestre 2026. Cette mesure vise à améliorer la disponibilité des espèces et à soutenir l'économie face aux tensions actuelles. L'annonce a été faite par Ousmane Gaoual Diallo, ministre porte-parole du gouvernement, le 27 mars 2026.
Hamilton Labs a sécurisé un investissement stratégique d'AXIAN Investment pour développer son stablecoin USDh. Bien que le montant de l'opération n'ait pas été divulgué, cette levée de fonds marque la deuxième initiative d'AXIAN dans le secteur des stablecoins, soulignant son engagement envers les technologies financières dans les marchés émergents. L'annonce a été faite le 25 mars 2026, et l'opération vise à étendre l'accès au dollar en Afrique.
Le Mali, avec plus de 31 % de jeunes sans emploi, mise sur son secteur minier pour créer des opportunités. Lors de la 11ᵉ édition du Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali, les autorités ont souligné l'importance de transformer les ressources naturelles en chaînes de valeur locales durables. Ce forum vise à encourager l'entrepreneuriat et à améliorer la qualification des jeunes, un enjeu crucial pour le développement économique du pays.
La Côte d’Ivoire Fintech Association (CIFA) a organisé le 26 mars 2026 à Abidjan une rencontre avec des acteurs clés du secteur financier numérique, dont l’Agence de Promotion de l’Inclusion Financière. Présidée par Alex Sea, cette session a permis de dévoiler le plan d’action 2026 de l’association, axé sur la structuration du marché, le renforcement de la confiance des utilisateurs et la valorisation des solutions locales. Ce plan vise à capter l’économie informelle et à dynamiser le secteur fintech en Côte d'Ivoire.
Lors des BRVM Awards 2026 à Dakar, Invictus Capital & Finance a été désigné « Meilleur Arrangeur de l'année ». En seulement sept ans, la société est devenue la 2ème SGI du Sénégal et la 4ème de l'UEMOA en volume de transactions, selon le classement 2024. Cette reconnaissance souligne son ascension rapide et son rôle clé sur le marché financier régional. Le jury, présidé par Didier Acouetey, a salué la performance exceptionnelle d'Invictus Capital dans un secteur où l'ancienneté est souvent synonyme de légitimité.
La compagnie minière australienne Terramin a réévalué l'investissement pour la mine de zinc Tala Hamza en Algérie à 415 millions USD, contre 341 millions USD initialement prévus en 2018. Ce projet vise à diversifier l'économie algérienne, encore dépendante des hydrocarbures, avec un lancement de la construction prévu pour 2026. L'étude de faisabilité actualisée a été publiée le 30 mars 2026, soulignant l'importance croissante du secteur minier dans le pays.
L'Angola a approuvé un projet routier de 167 millions USD pour relier Luanda à l'île de Mussulo, visant à désenclaver les zones côtières et à améliorer l'accès aux services essentiels. Ce projet s'inscrit dans un plan de modernisation des infrastructures et de diversification économique. La route, longue de 39 kilomètres, devrait également favoriser le développement du tourisme dans la région. Ce décret présidentiel marque une étape importante dans les efforts d'amélioration logistique du pays.
Alios Finance Côte d'Ivoire a lancé plusieurs nouveaux produits financiers le 27 mars 2026 à Abidjan-Treichville. Cette initiative vise à diversifier son offre et à répondre aux besoins croissants des clients dans un marché financier en évolution. Avec cette expansion, Alios Finance cherche à renforcer sa position sur le marché ivoirien et à attirer davantage d'investissements. Cette démarche pourrait également stimuler la concurrence dans le secteur financier local.
Zijin Gold a finalisé en 2025 l'acquisition d'une mine d'or au Ghana pour environ 1 milliard USD, marquant sa première opération majeure en Afrique de l'Ouest. La société chinoise vise à renforcer sa position sur le marché de l'or, avec des projets d'acquisition d'autres actifs dans la région. Cette stratégie pourrait solidifier le statut de Zijin comme leader dans la production d'or en Chine, après l'achat de Chifeng Jilong Gold Mining pour 2,64 milliards USD.
Le Comité national économique et financier (CNEF) du Congo a rapporté une augmentation de 23% des crédits au secteur privé, atteignant 1 300 milliards FCFA en 2025. Cette croissance témoigne de la dynamique positive du secteur bancaire national. La réunion du 27 mars 2026 à Brazzaville a permis de mettre en lumière les efforts pour soutenir l'économie locale et favoriser l'accès au financement pour les entreprises. Les acteurs du secteur bancaire sont encouragés à poursuivre cette tendance pour stimuler davantage l'investissement.
La Banque africaine de développement (BAD) a mobilisé 5,65 millions USD pour financer des mini-réseaux solaires en Afrique centrale et de l'Ouest. Ce projet vise à améliorer l'accès à l'électricité dans des zones rurales et périurbaines. Ce financement représente une opportunité pour les entreprises locales et les investisseurs intéressés par les énergies renouvelables. La BAD continue ainsi de soutenir les initiatives visant à renforcer les infrastructures énergétiques dans la région.
La Banque africaine de développement a approuvé un financement de 5,65 millions USD pour électrifier des zones fragiles en Afrique, touchant 60 % des personnes non raccordées au réseau. Ce projet mettra en œuvre des solutions solaires décentralisées pour améliorer l'accès à l'électricité dans des régions pauvres et isolées. Ce mécanisme inédit vise à surmonter les obstacles au lancement de projets hors réseau, renforçant ainsi le développement économique local.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a ouvert la semaine avec une baisse de 0,69 %, l'indice BRVM Composite atteignant 403,36 points. Bank Of Africa CI a vu ses actifs atteindre 738 millions FCFA, attirant l'attention des investisseurs. Cette situation souligne les fluctuations du marché et l'importance des performances des institutions financières dans le cadre de l'évolution boursière en Afrique de l'Ouest. Les acteurs du marché doivent surveiller ces développements pour ajuster leurs stratégies d'investissement.
Vista Group Holding devient actionnaire majoritaire de la Banque agricole et commerciale au Tchad, marquant son entrée sur le marché bancaire de la région. Le groupe, dirigé par Simon Tiemtoré, prévoit de déployer Vista Bank dans un contexte de faible inclusion financière et d'accès limité au crédit. Cette acquisition a reçu toutes les autorisations réglementaires nécessaires, soulignant l'engagement de Vista Group dans le développement du secteur bancaire en Afrique centrale.
À Tanger, lors de la 58ᵉ session de la Commission économique pour l'Afrique, les décideurs africains se réunissent pour explorer des solutions innovantes visant à transformer économiquement le continent. Les discussions se concentrent sur l'exploitation des données et des technologies, avec des événements parallèles prévus les 31 mars et 1er avril 2026. Un colloque sur la jeunesse mettra en avant le rôle des jeunes dans le numérique, tandis que d'autres panels aborderont l'inclusion financière des femmes et l'optimisation des infrastructures portuaires.
Standard & Poor's Global Ratings a confirmé la note souveraine du Ghana à ‘B-/B’ avec des perspectives stables, soulignant des fragilités économiques persistantes. Cette décision, bien que rassurante, indique que le pays doit continuer à surveiller ses défis économiques. Les acteurs du marché doivent rester vigilants face à ces avertissements, car ils pourraient influencer les décisions d'investissement et la confiance des investisseurs. Le Ghana cherche à stabiliser sa situation financière tout en naviguant dans un environnement économique complexe.
La Zambie diversifie son mix énergétique avec un nouveau projet de 100 MW d'énergies renouvelables, incluant éolien et solaire. Cet accord entre DZGM Energy Resources et Zesco Limited vise à renforcer le réseau électrique national. Alors que le pays dépend principalement de l'hydroélectricité, ce développement soulève des défis d'intégration des énergies variables dans le réseau. Ce projet marque une étape significative vers une plus grande sécurité énergétique.
La Chine a annoncé une subvention de 100 millions de yuans, soit environ 14,46 millions de dollars, pour soutenir des projets de développement aux Seychelles. Cette annonce a été faite lors de la visite du vice-président chinois, Han Zheng, dans le cadre des célébrations des cinquante ans de coopération diplomatique entre les deux pays. Le financement vise à élargir le partenariat bilatéral, notamment à travers un projet de logements. La subvention souligne l'engagement de la Chine envers les Seychelles.
Au Botswana, la junior minière Tsodilo Resources a annoncé un partenariat avec l’américain Battelle Memorial Institute pour intégrer l'intelligence artificielle dans l'exploration de son projet de terres rares Gcwihaba. Cette initiative vise à améliorer l'exploration de métaux comme le cuivre et le cobalt, reflétant une tendance croissante d'adoption de l'IA dans le secteur minier africain. Ce développement pourrait transformer les méthodes d'exploration et renforcer la compétitivité de l'industrie minière dans la région.
Elie Weudji, directeur général de EasyTransfert, a déclaré que l'entreprise vise à devenir l'infrastructure de référence pour les paiements en Afrique. Cette ambition s'inscrit dans une dynamique de croissance du secteur des fintechs sur le continent. EasyTransfert cherche à innover et à améliorer l'efficacité des transactions financières, répondant ainsi aux besoins croissants des utilisateurs. L'initiative pourrait transformer le paysage des paiements en Afrique, avec un impact significatif sur l'inclusion financière.
La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé un durcissement des conditions de financement des importations de produits non prioritaires pour préserver les réserves en devises. Cette décision intervient dans un contexte d'inquiétudes inflationnistes exacerbées par la guerre en Iran, alors que le pays dépend fortement des importations pour ses besoins énergétiques et alimentaires. Les nouvelles règles visent à limiter le déficit commercial croissant de la Tunisie.
La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) tiendra ses 33e Assemblées annuelles à El Alamein, Égypte, du 21 au 24 juin 2026. Cet événement rassemblera des chefs d’État, des décideurs politiques et des acteurs du secteur privé pour discuter du commerce intra-africain et de l'industrialisation. Le thème met l'accent sur la nécessité de renforcer les chaînes de valeur régionales et d'accélérer la transformation industrielle pour une croissance durable. Les assemblées visent à identifier des projets prioritaires pour améliorer la structure commerciale de l'Afrique.
Sika Finance, un média économique de référence dans l'UEMOA, a été primé pour son engagement envers l'inclusion financière. Ce prix souligne l'importance croissante de la finance inclusive dans la région, favorisant l'accès aux services financiers pour les populations défavorisées. Daniel Aggré, directeur général de Sika Finance, a exprimé sa satisfaction quant à cette reconnaissance, qui met en avant les efforts du média pour sensibiliser et informer sur les enjeux économiques. Cette distinction pourrait renforcer la position de Sika Finance dans le paysage médiatique économique de l'UEMOA.