NSIA Banque CI a procédé à la première cotation des obligations de titrisation « Keur Samba 7 % 2025–2030 » sur la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), représentant un montant de 92,9 millions $. Cette opération, réalisée le 8 avril, vise à renforcer le financement des petites et moyennes entreprises en Côte d'Ivoire. Les titres sont désormais négociables sur le marché financier régional, marquant une étape importante pour l'institution et le développement du secteur financier local.
Le 9 avril 2026, le Groupe SCHIBA a ouvert sa première agence d'assurance vie en Côte d'Ivoire, marquant une étape significative dans son expansion dans le secteur des assurances. Cette initiative vise à répondre à la demande croissante de produits d'assurance dans le pays. Le groupe prévoit d'élargir son offre pour inclure divers services d'assurance, contribuant ainsi à la croissance du marché local. Cette ouverture pourrait également attirer de nouveaux clients et renforcer la position du groupe sur le marché ivoirien.
La Banque centrale de la République démocratique du Congo a décidé d'arrêter les transactions en espèces d'ici un an, marquant une étape importante vers la dédollarisation du pays. Cette décision intervient alors que le franc congolais continue de lutter pour s'imposer face au dollar américain. Les implications de cette mesure pourraient avoir un impact significatif sur l'économie locale et les habitudes de consommation des Congolais.
Les actifs de retraite du Nigeria ont atteint 29 430 milliards NGN (19,7 milliards USD) en février 2026, marquant une hausse record de 1 390 milliards NGN (930 millions USD) par rapport à janvier. Cette croissance, la plus forte en plus de vingt ans, est attribuée aux entrées de capitaux et aux gains de valorisation, notamment dans le secteur des actions, selon la Commission nationale des pensions (PenCom).
La Banque mondiale a approuvé un financement de 540 millions $ pour la deuxième phase du programme de développement des infrastructures des villes et municipalités de l’Ouganda. Ce projet vise à atténuer la pression démographique sur Kampala en développant des opportunités économiques dans les villes secondaires. Le gouvernement ougandais a souligné l'importance de ce soutien pour améliorer l'aménagement du territoire et renforcer les infrastructures urbaines du pays.
Afreximbank, institution clé du financement du commerce en Afrique, affiche des actifs de 48,5 milliards de dollars, soulignant son rôle croissant dans le soutien aux échanges commerciaux sur le continent. Cette montée en puissance pourrait influencer les dynamiques économiques régionales, particulièrement dans les secteurs du commerce et des investissements. Les acteurs du marché doivent suivre cette évolution pour saisir d'éventuelles opportunités d'investissement.
Côte d'Ivoire : Schiba Assurances annonce la création de Schiba Assurance Vie, visant à renforcer sa présence sur le marché. Ce développement, quatre ans après le lancement de son segment IARD, s'inscrit dans une stratégie à long terme pour améliorer la protection sociale et promouvoir l'épargne. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur le secteur de l'assurance en Côte d'Ivoire, en consolidant la résilience économique du pays.
La Banque centrale du Nigeria a annoncé de nouvelles directives pour le Bank Verification Number, qui entreront en vigueur le 1er mai 2026. Ces mesures visent à réduire la fraude bancaire mobile en limitant l'utilisation de l'application de banque mobile à un seul appareil par compte. De plus, des mesures de surveillance seront mises en place pour les BVN jugés suspects, renforçant ainsi la sécurité des comptes bancaires. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur la confiance des utilisateurs dans les services bancaires mobiles.
BNA Assurance a annoncé un résultat net de 5,5 millions de dollars pour l'exercice 2025, en hausse de 4,5 % par rapport à 2024. Le chiffre d'affaires a également progressé, atteignant 61,3 millions de dollars, soit une augmentation de 9,7 %. Ces résultats ont été publiés à l'issue du Conseil d'administration du 6 avril 2026, soulignant la solidité financière de l'entreprise dans le secteur des assurances en Tunisie.
Le Trésor public égyptien et l'Autorité monétaire annoncent une réforme pour moderniser les pièces de monnaie et introduire un nouveau billet de 2 livres égyptiennes, soit environ 0,04 USD. Cette initiative vise à réduire les coûts de production en utilisant des alliages métalliques plus efficaces et à améliorer la qualité des pièces. Elle répond également à des enjeux sécuritaires, notamment la lutte contre la fonte et le commerce illégal de pièces, exacerbés par la hausse des prix des métaux.
La Banque mondiale a abaissé ses prévisions de croissance pour l'Afrique subsaharienne en 2026 à 4,1 %, contre 4,4 % précédemment. Cette révision est due aux impacts du conflit au Moyen-Orient, qui pourrait freiner la reprise économique en raison de la hausse des prix des produits énergétiques et des engrais, ainsi qu'une diminution des investissements et des envois de fonds. Cette annonce a été faite le 8 avril 2026 dans le cadre de l'Africa Economic Update.
Le groupe Schiba, après quatre ans d'activité avec sa compagnie d'assurance non-vie, prévoit de lancer Schiba Assurance Vie en Côte d'Ivoire. Ce nouveau pôle vise à renforcer sa présence sur le marché et à contribuer au financement de la protection sociale. La holding, qui opère à travers neuf filiales en Côte d'Ivoire et en Afrique de l'Ouest, entend mobiliser l'épargne avec des produits dédiés. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le secteur de l'assurance en Côte d'Ivoire.
En Égypte, le taux d'inflation annuel a atteint 13,5 % en mars 2026, en hausse par rapport à 11,5 % en février, selon l'Agence centrale pour la mobilisation publique et les statistiques. Cette augmentation de l'inflation, qui a progressé de 3,3 % sur le mois, est principalement due à la hausse des prix des produits alimentaires et des boissons, qui ont augmenté de 5,2 %. Cette tendance soulève des préoccupations concernant la pression sur le pouvoir d'achat des consommateurs.
En 2025, le secteur de l'assurance-vie en Afrique du Sud a versé 626 milliards de rands, soit 38,24 milliards de dollars, en indemnités et prestations, selon l'Association pour l’épargne et l’investissement d'Afrique du Sud (ASISA). Ces paiements incluent des contrats d'assurance-vie, d'invalidité et de prévoyance. À la fin de l'année, les assureurs-vie détenaient 380,5 milliards de rands en réserves, dépassant l'exigence réglementaire de 222,9 milliards de rands fixée par l'Autorité prudentielle.
La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance pour l'Afrique subsaharienne à 4,1 % en 2026, contre 4,4 % précédemment estimés. Cette révision, publiée le 9 avril, est due à l'augmentation des coûts énergétiques et à des incertitudes géopolitiques, notamment le conflit entre les États-Unis et l'Iran. La croissance devrait rester stable par rapport à 2025, mais la reprise économique est mise à mal par un contexte international difficile.
Yahia Chraïbi a été nommé directeur général par intérim d'Allianz Maroc à partir du 7 avril 2026. Cette nomination fait suite à l'accord des autorités pour la fusion entre Sanlam et Allianz, visant à renforcer le secteur de l'assurance au Maroc. En plus de ce nouveau rôle, Chraïbi continue d'exercer en tant qu'administrateur directeur général de Sanlam Maroc, consolidant ainsi son influence dans la gouvernance du groupe fusionné.
Le 7 avril 2026, le Groupe de la Banque mondiale a lancé une nouvelle génération de cadres de partenariat pays (CPF) visant à relancer la croissance et l'emploi au Burkina Faso et au Tchad. Cette initiative s'inscrit dans un effort plus large pour soutenir le développement économique dans la région de l'Afrique de l'Est. Les détails financiers et les objectifs spécifiques de cette stratégie n'ont pas été précisés, mais elle devrait avoir un impact significatif sur les politiques économiques locales.
Le marché de l'assurance en Afrique devrait croître de 5,79 % par an, passant de 98,5 milliards USD en 2025 à 166,1 milliards USD en 2034, selon IMARC Group. Cette expansion sera soutenue par des innovations technologiques, une croissance démographique et une meilleure perception de l'assurance, renforcée par des évolutions réglementaires et une augmentation des taux d'alphabétisation. Actuellement, le taux de pénétration de l'assurance en Afrique est d'environ 3 %.
Le Comité de politique monétaire de la BEAC a décidé de maintenir ses taux directeurs lors de sa session du 2 avril 2026. Malgré cette décision, le coût du crédit a considérablement augmenté dans la CEMAC à la fin de l'année 2025, impactant les entreprises. Cette situation soulève des préoccupations quant à l'accès au financement pour les acteurs économiques de la région. Les taux d'intérêt inchangés pourraient ne pas suffire à compenser la hausse des coûts de crédit.
Bloomfield a confirmé la note souveraine de la Guinée équatoriale en catégorie investissement, malgré des fragilités économiques persistantes. Cette décision pourrait influencer la perception des investisseurs sur la stabilité financière du pays. La note est cruciale pour attirer des investissements étrangers et soutenir la croissance économique. Les acteurs du marché suivront de près les évolutions économiques et politiques qui pourraient affecter cette évaluation dans les mois à venir.
São Tomé-et-Principe a annoncé son passage du statut de Pays Moins Avancé (PMA) et a présenté sa stratégie d'investissement pour la période 2026-2040. Ce plan vise à attirer des investissements étrangers et à stimuler la croissance économique. Les autorités espèrent que cette nouvelle orientation permettra de diversifier l'économie et d'améliorer les infrastructures. Cette initiative est cruciale pour le développement durable du pays, en particulier dans les secteurs clés tels que l'énergie et le tourisme.
La Banque mondiale a établi un partenariat stratégique pour la période 2026-2031 avec le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. Ce partenariat vise à renforcer le développement économique et social dans ces pays du Sahel, en mettant l'accent sur des projets d'infrastructure et de résilience face aux crises. Les détails financiers et les objectifs spécifiques de ce partenariat n'ont pas encore été dévoilés, mais il représente une opportunité significative pour les investissements dans la région.
Le Trésor Public de Côte d'Ivoire a enregistré une rentrée de 110 milliards FCFA, renforçant ainsi sa capacité à financer des projets d'infrastructure et à soutenir le budget national. Cette somme est cruciale pour le développement économique du pays, en particulier dans un contexte de besoin accru de financement public. Les autorités visent à optimiser l'utilisation de ces fonds pour stimuler la croissance. Cette annonce intervient dans un climat de vigilance budgétaire et de gestion des ressources publiques.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a admis deux nouveaux Fonds Communs de Titrisation de Créances (FCTC) le 8 avril 2026. Les titres « FCTC KEUR SAMBA NSIA BANQUE CI 7,00 % 2025–2030 » et « FCTC KEUR SAMBA ORABANK CI 7,00 % 2025–2030 » ont été intégralement souscrits par les investisseurs, renforçant ainsi le marché obligataire. Ces opérations sont soutenues par NSIA Banque Côte d’Ivoire et Orabank Côte d’Ivoire sous la supervision de l’AMF-UMOA.
La Banque mondiale prévoit une croissance de 4,1 % pour l'Afrique subsaharienne en 2026, inchangée par rapport à 2025, selon son rapport semestriel. Cette prévision a été révisée à la baisse de 0,3 point, en raison des risques géopolitiques, du service de la dette élevé et de contraintes structurelles. Les hausses des prix des combustibles et des denrées alimentaires pourraient aggraver l'inflation et affecter les ménages vulnérables. Les gouvernements sont appelés à protéger ces foyers avec des ressources limitées.
La Banque centrale du Nigeria prévoit de recapitaliser et restructurer les institutions de financement du développement pour répondre à un déficit de financement de 130 000 milliards de nairas pour les micro, petites et moyennes entreprises. Cette initiative vise à améliorer l'efficacité des institutions et à stimuler l'investissement dans le secteur réel, crucial pour la croissance économique du pays.
La Banque mondiale estime la richesse totale du Gabon à environ 104,5 milliards USD en 2020, selon le rapport Changing Wealth of Nations 2024. Cette richesse a augmenté de 35% sur 25 ans, indiquant un potentiel économique encore sous-exploité. Le capital naturel constitue 57,3% de cette richesse, tandis que le capital humain représente 33,7%. Ces données soulignent l'importance d'une gestion stratégique des ressources pour maximiser le développement économique du pays.
BGFIBank a annoncé avoir dépassé les 7 000 milliards FCFA d'actifs en 2025, marquant une étape significative dans sa croissance. Cette performance souligne la solidité de la banque sur le marché financier ouest-africain. L'augmentation des actifs pourrait également refléter une tendance positive dans le secteur bancaire de la région, incitant les investisseurs à surveiller de près les développements futurs. Les chiffres précis des actifs et des performances financières seront cruciaux pour les analyses à venir.
La Banque nationale pour le développement économique (Bnde) a mobilisé un crédit de 20 milliards de FCFA auprès de la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (Bidc), avec l'accompagnement du consortium Eden & Mbg Capital. Cette opération, approuvée le 30 mars 2026, vise à renforcer les capacités d'intervention de la Bnde dans des secteurs clés de l'économie sénégalaise, notamment pour soutenir les petites et moyennes entreprises et le développement du logement. Cela s'inscrit dans les priorités économiques définies par l'État du Sénégal.
La Banque centrale du Zimbabwe a lancé le 7 avril 2026 de nouveaux billets de banque, appelés Zimbabwe Gold (ZiG), dans le but de stabiliser l'économie et le taux de change. Cette initiative fait suite à l'introduction d'une monnaie adossée à l'or en avril 2024. Le programme vise à renforcer l'utilisation de la monnaie nationale et à lutter contre l'inflation. La stratégie de la Banque centrale s'inscrit dans un cadre plus large de réformes économiques.