Le conglomérat industriel Dangote, dirigé par Aliko Dangote, prévoit un plan d'expansion de 40 milliards USD pour renforcer les secteurs de l'énergie et de l'agriculture en Afrique. Ce projet ambitieux vise à transformer le paysage industriel du continent et à stimuler la croissance économique. Les investissements devraient se concentrer sur des infrastructures clés et des technologies innovantes, contribuant ainsi à la création d'emplois et à la durabilité économique. Cette initiative marque une étape significative dans la stratégie de développement de l'entreprise.
La Société de développement du coton (Sodecoton) a annoncé la livraison de 1 000 tonnes de semences améliorées de coton au Kenya pour la campagne 2026-2027. Cette initiative, révélée par M. Nadama, directeur de la production agricole, souligne le renforcement des exportations de la Sodecoton, qui a déjà établi un positionnement solide depuis 2019-2020. Ce développement pourrait ouvrir de nouvelles opportunités commerciales pour la filière coton camerounaise.
L'Égypte prévoit de générer 14 milliards $ de recettes d'exportation alimentaire en 2026, marquant une augmentation de 22 %. Le gouvernement, sous l'impulsion du ministre de l'Agriculture Alaa Farouk, intensifie ses efforts pour accéder à de nouveaux marchés et renforcer la compétitivité de son secteur agroalimentaire. Ce développement positionne l'Égypte parmi les principaux exportateurs de produits alimentaires en Afrique, aux côtés de l'Afrique du Sud et du Maroc.
La Côte d'Ivoire, principal importateur de produits halieutiques en Afrique de l'Ouest, a lancé le Projet de Développement des Chaînes de Valeur Compétitives de l'Aquaculture et de la Pêche Durable (ProDeCAP) le 26 mars 2026. Ce plan quinquennal vise à renforcer les capacités de l'industrie locale, actuellement à 15 % de l'offre domestique, afin de réduire la dépendance aux importations. Le projet bénéficie du soutien de la FAO et s'inscrit dans une stratégie de développement durable.
La Banque Ouest Africaine de Développement a approuvé un financement de 29,7 milliards FCFA pour le Projet de Développement Intégré du Walo, visant à renforcer la sécurité alimentaire et les échanges transfrontaliers en Côte d'Ivoire. Ce projet devrait améliorer l'accès aux ressources alimentaires et soutenir les économies locales, avec un impact significatif sur la région. La décision de la BOAD intervient dans un contexte de besoins croissants en matière de sécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest.
Le Sénégal a signé un protocole d'accord avec l'Espagne pour renforcer la coopération dans la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée. Bien que la pêche représente moins de 5 % du PIB sénégalais, elle emploie plus de 600 000 personnes et est essentielle pour le commerce international. Cet accord vise à protéger les ressources halieutiques du pays face à un défi majeur. L'impact de cette coopération pourrait influencer positivement le secteur maritime.
Le Gabon prévoit de mobiliser 13,8 milliards FCFA pour des investissements dans l'agro-industrie, le transport aérien, l'habitat et la finance multilatérale. En 2026, l'État gabonais débloquera 3,9 milliards FCFA (environ 6,9 millions $) pour finaliser l'acquisition de 35 % du capital d'Agro Business Group, une filiale du belge SIAT. Cette opération, inscrite dans la Loi de finances 2026, vise à renforcer le contrôle des leviers de croissance du pays.
En 2025, la Tunisie a enregistré une baisse de 8,5% de ses recettes d'exportation alimentaire, totalisant 7,75 milliards de dinars (2,66 milliards $). L'huile d'olive, principal produit d'exportation, a été particulièrement affectée, selon le rapport de l'Observatoire national de l'agriculture. Cette situation souligne les défis auxquels fait face l'industrie agroalimentaire tunisienne dans un contexte économique difficile.
Le Congo connaît une transformation économique avec une forte dynamique dans les secteurs de l'agriculture et des BTP au quatrième trimestre 2025. Cette diversification vise à réduire la dépendance au pétrole et à stimuler la croissance. Les acteurs économiques locaux s'engagent dans cette transition, cherchant à renforcer les investissements dans ces secteurs clés pour l'avenir du pays. Les résultats de cette stratégie devraient se manifester dans les mois à venir.
À Madagascar, le Centre technique agro-écologique du Sud (CTAS) met en œuvre un projet de production de semences améliorées pour renforcer la sécurité alimentaire face au dérèglement climatique. Cette initiative vise à valoriser les variétés locales adaptées aux conditions climatiques spécifiques du pays. Le projet s'inscrit dans une démarche de durabilité et d'autosuffisance alimentaire, essentielle pour répondre aux défis environnementaux actuels.
La Côte d'Ivoire annonce la création d'un réseau de 15 hubs technologiques pour soutenir les femmes dans l'agrobusiness. Ce projet, en partenariat avec l'entreprise américaine Cybastion, vise à améliorer la productivité et la durabilité des pratiques agricoles. L'initiative a été présentée le 18 mars et devrait renforcer les capacités des femmes ivoiriennes, favorisant ainsi leur implication dans le secteur agricole. Ce développement représente une opportunité significative pour l'agriculture locale.
L'Angola a mis en place une garantie souveraine de 100 millions USD pour soutenir la société VC Horizonte 21, S.A. Ce mécanisme, autorisé par le décret présidentiel n° 76/26 du 9 mars 2026, vise à rassurer les investisseurs et à faciliter l'accès à des financements privés pour renforcer la sécurité alimentaire. Cette initiative pourrait améliorer les conditions de financement pour des projets liés à l'agriculture et à la sécurité alimentaire dans le pays.
Le Maroc s'apprête à connaître une cinquième année consécutive de reprise économique en 2026, avec une forte contribution du secteur agricole. Lors du Conseil de gouvernement du 12 mars 2026, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a annoncé une prévision de croissance de 15 % pour la valeur ajoutée agricole. Cette dynamique positionne l'agriculture comme un moteur clé de l'économie marocaine pour l'année à venir.
Le Cameroun a sollicité 98,4 milliards FCFA (environ 175 millions USD) de la Banque africaine de développement pour développer 10.000 hectares de riziculture pluviale dans les régions du Nord et de l'Adamaoua. Ce projet vise à accroître la production nationale de riz et à structurer la filière dans les zones ciblées, notamment Sirdjam, Pola et Mbé. L'implication de la société israélienne Ekobell souligne l'importance de l'initiative pour le secteur agricole camerounais.
La Chine élabore son quinzième plan quinquennal pour 2026-2030, mettant l'accent sur la sécurité alimentaire et l'agriculture de haute technologie. Ce plan pourrait renforcer la coopération agricole avec l'Afrique, où la Chine a déjà initié divers projets et partenariats. Les implications pour les agriculteurs africains restent à déterminer, mais une attention accrue sur l'agriculture pourrait transformer le paysage agricole du continent. Des investissements significatifs sont attendus dans ce secteur stratégique.
Le Gabon met en place un fonds de 6,8 millions $ pour soutenir l'agriculture et l'aviculture, visant à renforcer l'entrepreneuriat agricole et atteindre la souveraineté alimentaire. Ce partenariat entre la Banque pour le commerce et l’entrepreneuriat du Gabon (BCEG) et le ministère de l’Agriculture a pour but de financer des projets agricoles avec un crédit à taux réduit. Cette initiative intervient dans un contexte de besoin croissant de sécurité alimentaire dans le pays.
La République démocratique du Congo a obtenu un financement de 155 millions de dollars de la Banque africaine de développement pour améliorer la connectivité du parc agro-industriel de Ngandajika, situé en province de Lomami. Cet accord, signé le 26 février 2026 par le ministre des Finances, vise à résoudre les problèmes d'infrastructure qui freinent la transformation agricole et les investissements dans le secteur. Ce soutien financier est crucial pour le développement économique local.
Le gouvernement ivoirien a lancé la campagne intermédiaire de cacao le 4 mars 2026, fixant le prix bord champ à 1 200 FCFA/kg. Cette décision vise à garantir un revenu stable aux producteurs face à la baisse des cours internationaux. Le mécanisme de stabilisation, en place depuis 2011, assure aux planteurs au moins 60 % du prix CAF, renforçant ainsi la résilience du secteur.
Le Ghana vise à transformer son partenariat avec la Chine pour industrialiser son agriculture, réduisant ainsi sa facture d'importations d'huile de palme de 200 millions de dollars par an. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large pour faire de l'agriculture un moteur de redressement économique. Les autorités ghanéennes espèrent que ce soutien chinois facilitera des investissements significatifs dans le secteur agricole, crucial pour la croissance du pays.
Le président de l'Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) de la Côte d'Ivoire, Siaka Diakité, a confirmé le rachat des stocks de cacao à 2 800 FCFA. Cette annonce vise à apaiser les tensions parmi les producteurs en assurant la fluidité de la collecte des fèves restantes de la campagne principale. L'OIA garantit ainsi la continuité des flux logistiques vers les ports d'exportation, ce qui est crucial pour le secteur cacao ivoirien.
Le gouvernement marocain a mobilisé 300 millions de dirhams (33 millions $) pour soutenir les exploitations agricoles touchées par des inondations dans les bassins du Gharb et du Loukkos. Cette décision fait suite à une amélioration de la pluviométrie après une sécheresse de sept ans. Les fonds visent à relancer les activités agricoles dans les périmètres irrigués affectés, soulignant l'importance de la résilience face aux aléas climatiques.
La Banque africaine de développement (BAD) a signé un accord de don de 16,61 millions USD avec l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA) pour renforcer l'agriculture résiliente en Afrique. Ce financement vise à améliorer la productivité agricole et à soutenir les agriculteurs face aux défis climatiques. L'initiative est cruciale pour la sécurité alimentaire et le développement durable dans la région.
En 2025, le Nigeria a perdu jusqu'à 3,3 milliards USD en raison du gaspillage alimentaire, avec un volume estimé entre 30 et 40 millions de tonnes de denrées gaspillées. Ce phénomène soulève des questions sur l'efficacité des chaînes d'approvisionnement et la sécurité alimentaire dans le pays. Les acteurs du secteur doivent envisager des solutions pour réduire ces pertes significatives et améliorer la gestion des ressources alimentaires.
Le FIDA a signé un accord de financement de 78,5 millions $ avec le gouvernement rwandais pour moderniser le secteur agricole, qui emploie 64,5 % de la population et contribue à 25 % du PIB. Ce financement vise à améliorer la résilience face aux aléas climatiques et à renforcer la sécurité alimentaire. Cette initiative souligne l'importance de l'agriculture dans l'économie rwandaise.
En 2024, l'Afrique a enregistré une baisse de 17,6% de ses superficies dédiées à l'agriculture biologique, passant de 3,4 millions à 2,8 millions d'hectares. Ce recul, le premier en dix ans, est en partie attribué au durcissement des normes européennes. Malgré cette contraction, le secteur commercial de l'agriculture biologique continue de croître, selon le rapport « The World of Organic Agriculture » publié le 14 février.
Le Nigeria lance un projet pilote pour lutter contre la pêche illégale dans le Golfe de Guinée, un secteur représentant 15% du PIB de la CEDEAO, avec l'objectif de mettre en place un registre régional des navires de pêche autorisés.
La combinaison de sécheresse, de conflits et de baisse des financements réduit fortement l’aide alimentaire en Somalie, exposant des millions de personnes à un risque d’insécurité alimentaire aiguë.
Le gouvernement ivoirien a adopté un plan stratégique de développement agricole pour la période 2026-2030, d'un coût total de 300 millions $. Ce plan vise à renforcer la souveraineté alimentaire dans un secteur qui représente 15 % du PIB et emploie 46 % de la population active. L'Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER) a annoncé cette initiative le 17 février, soulignant l'importance de l'agriculture pour l'économie nationale.