La Zambie, deuxième producteur africain de cuivre, vise une production de 3 millions de tonnes par an d'ici 2031, avec le projet Mumbezhi en première ligne. La junior minière australienne Prospect Resources a récemment annoncé une augmentation des ressources minérales de ce projet, intégrant un nouveau gisement dans son plan minier. Cette initiative pourrait renforcer la position de la Zambie sur le marché du cuivre et attirer des investissements dans le secteur minier.
La Zambie a autorisé une reprise limitée des exportations d’acide sulfurique vers la République démocratique du Congo, un intrant essentiel pour la production de cuivre et de cobalt. Cette décision, annoncée par le ministre zambien du Commerce, Chipoka Mulenga, vise à soulager les producteurs congolais qui subissent des tensions d'approvisionnement. Cette mesure pourrait stabiliser les coûts et la production dans les mines congolaises, impactant ainsi le secteur minier régional. La reprise des exportations est cruciale pour maintenir l'activité dans un contexte de crise d'approvisionnement.
Le gouvernement zambien investit 225 millions de kwachas, soit environ 11,9 millions de dollars, pour améliorer la qualité des services de télécommunications. Cette initiative, lancée en 2023, vise à réduire la dépendance aux réseaux 2G et à promouvoir l'adoption de la 4G et d'autres technologies avancées. L'objectif est de répondre aux besoins croissants des consommateurs et de soutenir la transformation numérique du pays.
La Zambie projette d'augmenter sa production de maïs à 10 millions de tonnes d'ici 2031, contre 3,6 millions de tonnes actuellement. Cette initiative vise à renforcer la sécurité alimentaire et à dynamiser les échanges intra-régionaux en Afrique subsaharienne. Le maïs, en tant que principale céréale cultivée, joue un rôle crucial dans l'alimentation de la population. Le gouvernement zambien met en place des stratégies pour atteindre cet objectif ambitieux, qui pourrait positionner le pays parmi les cinq premiers producteurs africains de maïs.
La Zambie renforce sa capacité énergétique avec la mise en service de la centrale solaire Itimpi II, d'une capacité de 136 MW, par Copperbelt Energy Corporation. Ce projet marque une avancée significative pour le pays, qui dépend à 85 % de l'hydroélectricité, en diversifiant ses sources d'énergie. La centrale, inaugurée début mai 2026 à Kitwe, s'inscrit dans une stratégie d'accélération du développement solaire pour répondre aux besoins énergétiques croissants de la nation.
Airtel Zambia prévoit d'ouvrir 45 nouvelles boutiques de détail d'ici fin septembre 2026, augmentant leur total à 98. Cette initiative répond à la demande croissante des services télécoms en Afrique et vise à renforcer la présence commerciale de l'opérateur dans le pays. Le développement des infrastructures de vente est essentiel pour accompagner la dynamique du marché télécom en Zambie.
Le ministre des Affaires étrangères zambien, Mulambo Haimbe, a déclaré le 4 mai 2026 que la Zambie ne prévoit pas d'accorder un traitement préférentiel aux entreprises américaines dans le secteur des minerais critiques. Cette décision intervient dans un contexte où les États-Unis cherchent à renforcer leur présence en Afrique, notamment après avoir obtenu un accès préférentiel au sous-sol congolais en 2025. La position zambienne souligne les tensions croissantes autour des ressources minières en Afrique.
First Quantum Minerals, un groupe canadien, prévoit de vendre son surplus d'acide sulfurique en Zambie, un produit essentiel pour le traitement de 20 % du cuivre mondial. Cette décision intervient dans un contexte de tensions sur l'offre, exacerbées par des perturbations au Moyen-Orient et des chocs internes en Zambie. Le rapport trimestriel du 28 avril souligne que ces volumes additionnels pourraient avoir un impact significatif sur le marché local.
La Zambie prévoit d'augmenter sa production de cuivre à 3 millions de tonnes d'ici 2031, avec des investissements significatifs dans ses projets miniers, notamment le gisement de Mingomba, opéré par KoBold Metals. Alors que la phase de construction débute, le pays cherche à renforcer sa participation dans ce projet stratégique. Cette initiative pourrait transformer Mingomba en une grande mine de cuivre, renforçant ainsi la position de la Zambie sur le marché mondial du cuivre.
L'Afrique australe intensifie son recours à l'énergie solaire face à un déficit de production électrique de 4 200 MW. En Afrique du Sud, Engie et Pele Green Energy ont inauguré la centrale solaire de Graspan, d'une capacité de 75 MW, opérationnelle depuis le 21 avril. Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme REIPPPP, visant à diversifier le mix énergétique et à renforcer la stabilité du réseau électrique. Cette initiative marque une étape importante vers une transition énergétique durable dans la région.
La Zambie, historiquement dépendante de l'hydroélectricité, diversifie son mix énergétique avec l'inauguration d'une centrale solaire de 50 MW dans la province de Luapula. Le président Hakainde Hichilema a lancé cette initiative pour renforcer l'approvisionnement électrique dans les zones rurales. Cette expansion des infrastructures solaires s'inscrit dans un effort plus large pour améliorer l'accès à l'énergie renouvelable dans le pays, qui comptait 85 % d'hydroélectricité en 2025.
En Zambie, un projet de 710 millions USD vise à soutenir la production de cuivre, avec un objectif d'atteindre 3 millions de tonnes d'ici 2031. Le groupe chinois China Nonferrous Metal Mining Group prévoit de relancer la production sur sa mine de Luanshya dès août 2026. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large d'optimisation des mines existantes et de réhabilitation de sites pour renforcer la capacité de production du pays.
La Zambie, avec plus de 80 % de sa production électrique dépendante de l'hydroélectricité, lance un projet solaire de 250 MWp avec stockage. Annoncé par Globeleq le 21 avril, ce projet vise à sécuriser l'approvisionnement énergétique face aux sécheresses récentes. La centrale hybride Leopards Hill marque une étape importante dans la diversification du mix énergétique du pays, répondant aux enjeux de durabilité et de résilience énergétique.
L'industrie minière, responsable de 11 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, s'engage dans la réduction de son empreinte carbone. Hitachi Construction Machinery a récemment démontré avec succès un camion minier entièrement électrique sur le site de la mine de cuivre de Kansanshi en Zambie. Cette démonstration fait suite à une expérimentation menée de juin 2024 à août 2025, soulignant l'importance croissante des technologies durables dans le secteur minier.
La Zambie mise sur le tourisme pour lutter contre le chômage des jeunes et améliorer la formation professionnelle. Lors du quatrième Sommet sur l'éducation en matière de voyage, d'hôtellerie et de tourisme à Lusaka, le ministre de l'Éducation, Douglas Munsaka Syakalima, a présenté une stratégie visant à aligner l'éducation avec les besoins du marché du travail. Cette initiative, soutenue par l'État et des partenaires internationaux, pourrait transformer le secteur et créer des emplois durables.
Le Zimbabwe et la Zambie ont signé un accord le 11 avril 2026 pour mobiliser plus de 2 milliards USD en vue de développer la ligne ferroviaire Lion’s Den–Kafue. Ce projet de 311 kilomètres, dont 217 km au Zimbabwe et 94 km en Zambie, vise à améliorer le transport des ressources minières et à réduire les coûts logistiques dans une région dépendante des exportations extractives. La réhabilitation de 445 km du réseau existant est également prévue.
La Zambie a lancé la construction d'une raffinerie de pétrole à Ndola avec un investissement de 1,1 milliard USD, visant l'autosuffisance en carburant d'ici 2028. Ce projet, dirigé par la Zambia Petrochemical Energy Company, une coentreprise entre le groupe chinois Fujian Xiang Xin Corporation et l'Industrial Development Corporation, vise à réduire la dépendance aux importations de produits pétroliers. La raffinerie est située dans le Copperbelt, près de la frontière avec la République démocratique du Congo.
La Zambie met en place un système de paiement par mobile money pour les péages, remplaçant les transactions en espèces. Cette initiative de l'Agence nationale du fonds routier vise à moderniser la collecte des redevances routières, à réduire les congestions et à améliorer l'efficacité opérationnelle. Présentée le 12 avril, cette réforme répond à des enjeux de fluidité et de gestion des risques de fraude. Le système devrait transformer l'expérience des usagers sur les routes zambiennes.
La Zambie a lancé le 10 avril 2026 la construction d'une raffinerie de pétrole d'une valeur de 1,1 milliard USD à Ndola, visant à réduire sa dépendance aux importations de produits raffinés. Ce projet stratégique devrait non seulement couvrir la consommation domestique, mais également stimuler le développement industriel du pays. La raffinerie représente une étape significative vers l'autosuffisance énergétique et le renforcement de l'économie locale.
Le Zimbabwe et la Zambie ont signé un protocole d'accord pour construire une liaison ferroviaire entre Kafue et Lion’s Den, visant à optimiser le fret minier. Ce projet s'inscrit dans une stratégie régionale pour valoriser les ressources minières et sécuriser les chaînes d'exportation. Les deux pays cherchent à renforcer leurs corridors intégrés pour capter davantage de valeur dans le secteur minier, un enjeu crucial pour leur développement économique.
La Chine lance un projet ferroviaire de plus d'un milliard de dollars reliant la Zambie à la Tanzanie, visant à renforcer son contrôle sur l'exportation de cuivre. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large pour dominer la chaîne d'approvisionnement des métaux critiques, en réponse à la concurrence croissante des pays occidentaux. Cette initiative pourrait avoir des répercussions significatives sur le commerce et les investissements en Afrique, notamment dans le secteur des ressources naturelles.
Le gouvernement zambien a déclaré l'approvisionnement en carburant comme une urgence nationale et a mis en place des mesures immédiates, incluant un taux zéro de TVA et la suspension du droit d'accise sur les importations d'essence et de diesel pour trois mois. Ces interventions visent à atténuer l'impact de la hausse des prix internationaux du pétrole brut sur l'économie. La décision a été annoncée le 1er avril par le ministère de la Communication.
Le gouvernement zambien a déclaré l'approvisionnement en carburant comme une urgence nationale, introduisant des mesures pour atténuer la hausse des prix. À partir du 1er avril, un taux zéro de TVA et la suspension du droit d'accise sur les importations d'essence et de diesel seront en vigueur pendant trois mois. Ces actions visent à répondre à l'escalade des prix internationaux du pétrole brut, impactant directement les consommateurs et l'économie locale.
La Zambie diversifie son mix énergétique avec un nouveau projet de 100 MW d'énergies renouvelables, incluant éolien et solaire. Cet accord entre DZGM Energy Resources et Zesco Limited vise à renforcer le réseau électrique national. Alors que le pays dépend principalement de l'hydroélectricité, ce développement soulève des défis d'intégration des énergies variables dans le réseau. Ce projet marque une étape significative vers une plus grande sécurité énergétique.
Vedanta, un groupe indien, a annoncé un investissement de 1,5 milliard USD pour doubler la production de sa mine de cuivre Konkola en Zambie. Ce projet fait partie d'une restructuration plus large, où le groupe prévoit de se scinder en cinq entités indépendantes. Cette initiative vise à réduire son endettement tout en renforçant sa position sur le marché du cuivre en Zambie, avec des plans de croissance significatifs dans le secteur minier. La restructuration est prévue pour début avril 2026.
Makor Resources, une entreprise minière australienne, a annoncé son intention d'investir jusqu'à 30 millions $ dans des projets de cuivre en Zambie. Cette décision fait suite à des réformes récentes qui ont permis d'attirer près de 10 milliards $ d'investissements miniers dans le pays au cours des quatre dernières années. L'objectif est de soutenir le développement de son portefeuille d'exploration et d'accompagner la Zambie dans son ambition de tripler sa production de cuivre, son principal produit minier.
La Maison Blanche propose d'investir 320 millions de dollars dans le système de santé zambien en 2026, sous condition de signer un accord bilatéral sur l'accès aux ressources minières, notamment le cuivre et le cobalt. Cette initiative est perçue par certains comme une forme de chantage, suscitant des critiques parmi les activistes du secteur de la santé. L'accord pourrait avoir des implications significatives pour les relations économiques entre les États-Unis et la Zambie.
MTN Zambia a annoncé un partenariat avec Indo Zambia Bank pour faciliter les paiements numériques. Ce partenariat permettra aux utilisateurs de MTN Mobile Money d'effectuer des paiements directement sur les terminaux de paiement électronique de la banque. Cette initiative, annoncée le 17 mars, vise à renforcer l'interopérabilité entre les services bancaires et le mobile money, un élément clé pour l'adoption des paiements numériques en Zambie.
La Zambie a reçu un financement de 45 millions $ de la Banque mondiale pour soutenir ses réformes macroéconomiques. Ce décaissement vise à renforcer la gestion économique du pays et sa résilience face aux chocs économiques et climatiques. Le ministère zambien des Finances a annoncé que ce soutien est crucial alors que la Zambie travaille à restaurer la confiance des investisseurs en pleine restructuration de sa dette. Ce programme de réformes est essentiel pour l'avenir économique du pays.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 45 millions de dollars pour soutenir les réformes économiques en Zambie, renforçant la confiance envers le gouvernement de Lusaka. Ce financement, octroyé par l'Association internationale de développement, fait partie de la deuxième phase du programme de Politique de développement pour la résilience climatique et économique. Ce soutien intervient dans un contexte de dette élevée et de chocs climatiques fréquents, visant à améliorer la résilience du pays face à ces défis.