Le Togo a réussi à lever 33 milliards de FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), renforçant ainsi sa capacité de financement. Cette opération témoigne de l'intérêt des investisseurs pour les titres publics togolais. Avec une demande soutenue, cette levée de fonds pourrait contribuer à financer des projets d'infrastructure et de développement économique dans le pays. Les investisseurs doivent surveiller cette dynamique pour d'éventuelles opportunités d'investissement.
Le Togo a levé 33 milliards FCFA lors d'une émission d'obligations assimilables du trésor le 3 avril 2026, surpassant l'objectif initial de 30 milliards FCFA. Avec des soumissions totales atteignant 120,716 milliards FCFA, le taux de couverture s'élève à 402,39%. Les rendements des obligations varient de 6,15% à 7,41% selon la durée. Le remboursement du capital est prévu entre 2029 et 2033, avec des paiements d'intérêts annuels. Cette opération souligne l'intérêt des investisseurs pour les titres publics togolais.
Le Togo met en place un programme d'aménagement de 400 forages pour soutenir la production maraîchère, en réponse à un déficit d'infrastructures hydrauliques. Ce projet, piloté par le ProMIFA, vise à améliorer la productivité des agriculteurs et à sécuriser leurs cycles de production. Ce programme représente une opportunité significative pour les acteurs du secteur agricole et pourrait renforcer l'économie rurale du pays.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a approuvé un prêt de 6 milliards de francs CFA, soit près de 10 millions de dollars, pour soutenir Label d'Or SA, une entreprise togolaise spécialisée dans la transformation d'amandes de karité. Cette injection de fonds vise à améliorer les capacités de production et à stimuler le développement du secteur du karité au Togo, qui souffre de contraintes de financement. L'annonce a été faite lors du dernier Conseil d'administration de la BOAD à Dakar.
En 2025, le secteur de la microfinance au Togo a atteint 352 milliards FCFA en crédits, consolidant sa position en tant que leader de l'inclusion financière en Afrique. Cependant, le taux de dégradation du portefeuille s'élève à 6,7%, soulignant des défis à relever. Cette dynamique témoigne d'une croissance significative, mais appelle à une vigilance accrue pour maintenir la santé du secteur. Les acteurs clés doivent surveiller cette tendance pour en tirer des opportunités d'investissement.
Le Togo a lancé les études préparatoires de son Programme national d’accès à la cuisson propre, visant à améliorer la santé publique et réduire la déforestation. Initié par le ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières, Robert Eklo, ce programme répond à l'utilisation persistante de combustibles traditionnels par les ménages. Cette initiative pourrait transformer les pratiques de cuisson au Togo et favoriser l'accès à des alternatives modernes.
Le Togo se positionne comme un client clé de la raffinerie Dangote Oil Refinery, un acteur nigérian en pleine expansion dans le secteur pétrolier. L'approvisionnement du pays en produits pétroliers dépend des importations, et Dangote renforce sa présence sur le marché régional depuis début 2026. Cette dynamique pourrait influencer les coûts et la disponibilité des produits pétroliers au Togo, avec des implications pour les acteurs économiques locaux.
Le Togo anticipe une croissance économique de 6,5 % en 2026, en hausse par rapport à 6,2 % en 2025, selon le Conseil national du crédit (CNC). Cependant, les autorités soulignent que les tensions géopolitiques et la volatilité des marchés de matières premières pourraient constituer des risques pour cette prévision. Cette annonce a été faite lors de la première session ordinaire de l'année, réunissant les principaux acteurs économiques à Lomé.
Coris Bank International Togo a lancé le 25 mars 2026 à Lomé deux nouvelles solutions, MyCoris et Pi-Coris, visant à transformer sa stratégie digitale. Ces innovations visent à améliorer l'expérience client et à faciliter les transactions instantanées, tout en s'intégrant aux nouveaux standards de paiement de l'UEMOA. La banque mise sur l'accessibilité mobile et web pour répondre aux attentes croissantes des utilisateurs. Ce développement souligne l'importance croissante de la digitalisation dans le secteur bancaire togolais.
Moody's a publié le 13 mars 2026 une revue de la qualité de crédit du Togo, soulignant une discipline budgétaire retrouvée mais aussi des fragilités persistantes. Cette évaluation pourrait influencer les décisions d'investissement et la perception des marchés vis-à-vis de la stabilité économique du pays. La note souveraine est cruciale pour les financements futurs et les relations avec les bailleurs de fonds internationaux. Les investisseurs doivent surveiller l'évolution de cette situation pour anticiper d'éventuels impacts sur le marché togolais.
Le Togo connaît une inflation de 0,4% en février 2026, impactant les ménages de manière inégale selon leur situation géographique et socio-économique. La hausse des coûts des produits importés, notamment les denrées alimentaires et les carburants, exerce une pression sur le pouvoir d'achat. Les disparités entre les zones urbaines et rurales, ainsi qu'entre les classes sociales, soulignent la complexité de la situation économique actuelle. Les prix continuent d'augmenter, affectant particulièrement les plus vulnérables.
Le Conseil National des Banques et Établissements Financiers du Togo a révélé que les créances douteuses dans le secteur financier ont presque doublé en 2025, atteignant un niveau préoccupant. Cette situation met en lumière les défis persistants auxquels le système bancaire fait face, alors que les autorités cherchent à stabiliser l'économie. Les acteurs du secteur doivent surveiller cette évolution pour anticiper les impacts sur la liquidité et la confiance des investisseurs.
Le Togo cherche à diversifier ses partenaires économiques en explorant de nouvelles opportunités avec la Russie. Face à des défis structurels en sécurité alimentaire, exploitation minière et accès à l'énergie, le pays vise à attirer des investissements extérieurs. La discussion récente à Lomé entre José Syménouh, président de la Chambre de commerce, et des représentants russes souligne l'importance de dynamiser les flux économiques entre les deux nations. Ce projet pourrait ouvrir de nouvelles avenues pour les entrepreneurs togolais et russes.
Le Togo a réussi une levée de 27,5 milliards FCFA sur le marché UMOA-Titres, dépassant son objectif de 25 milliards FCFA. Cette opération, réalisée le 20 mars, s'inscrit dans un contexte de tensions de trésorerie et de besoins accrus pour financer les dépenses publiques. Le Trésor public a émis des Obligations assimilables du Trésor et des Bons assimilables du Trésor pour soutenir ses équilibres budgétaires.
Le Togo a réussi à lever 27,5 milliards FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), ce qui témoigne d'un intérêt soutenu des investisseurs pour les titres publics togolais. Cette opération de financement, qui s'inscrit dans le cadre de la gestion de la dette publique, pourrait avoir un impact positif sur les projets d'infrastructure et de développement économique du pays. Les investisseurs continuent de montrer leur confiance envers la stabilité financière du Togo.
Au Togo, les prix des produits alimentaires varient considérablement entre les zones urbaines et rurales, exacerbés par des circuits d'approvisionnement inégaux. En février 2026, un kilo de tomates coûte 992 francs CFA à Lomé, tandis qu'il se vend à 529 francs à Kara et 471 francs dans les Savanes, illustrant une différence de prix de plus du double. Cette situation impacte directement le quotidien des ménages togolais.
SICPA, sous la direction de Balam Sosso Tchamdja, renforce son engagement au Togo dans le marquage et l'intégrité des produits pétroliers. Ce partenariat public-privé avec l'État togolais illustre une mobilisation réussie des ressources internes, essentielle pour le développement. Après cinq ans d'activités, le groupe suisse dévoile ses ambitions pour 2026, soulignant l'importance de l'innovation dans ce secteur stratégique. Ce projet pourrait influencer positivement le paysage économique local.
Le 19 mars 2026, le ministère de la Santé du Togo a accueilli le lancement de la Semaine Mondiale de l'Argent (SMA 2026) et du Salon National de l'Éducation Financière (SNEF). Ces initiatives, soutenues par SIF Groupe, visent à promouvoir l'inclusion financière dans la région UEMOA. Armel Allavo, responsable de SIF Groupe, souligne l'importance de cet événement au-delà d'une simple formalité. L'impact attendu sur l'éducation financière est significatif pour les pays participants.
Le Togo a enregistré 37 milliards FCFA d'exportations, soutenues par la dématérialisation du certificat d'origine au sein de l'UEMOA. Cette initiative vise à fluidifier les échanges commerciaux et à renforcer la compétitivité du pays. Les résultats montrent l'impact positif de cette réforme sur le commerce extérieur, facilitant ainsi les transactions pour les entreprises togolaises. Le gouvernement continue de promouvoir des solutions numériques pour améliorer l'efficacité du secteur commercial.
La zone franche industrielle du Togo a généré 741 millions $ d'investissements cumulés à fin 2024, représentant environ 7% du PIB. Ce développement a permis la création de près de 19 000 emplois directs. Cependant, la zone a été dissoute pour créer une agence unifiée de promotion des investissements, visant à optimiser la gestion des ressources et à attirer davantage d'investissements étrangers. Ce changement pourrait avoir un impact significatif sur l'économie togolaise.
Le Togo met en œuvre un projet d'intelligence artificielle d'une valeur d'environ 1 million USD pour améliorer la surveillance économique et lutter contre la fraude fiscale. Le ministre de l'Économie a souligné l'importance de cette initiative pour renforcer les recettes de l'État. Ce projet s'inscrit dans une démarche plus large de modernisation des outils de gestion publique et de transparence financière. Les résultats de cette initiative pourraient avoir un impact significatif sur les finances publiques du pays.
La zone franche industrielle du Togo a généré plus de 425 milliards FCFA d'investissements en 2024, créant près de 19 000 emplois. Ce développement souligne l'importance de cette zone dans l'industrialisation du pays et son attractivité pour les investisseurs. Les autorités togolaises continuent de promouvoir cette dynamique pour renforcer l'économie locale et attirer davantage de capitaux étrangers.
La Banque mondiale a accordé un financement de 1,49 milliard USD au Togo pour soutenir sa transformation économique. Ce montant vise à renforcer les capacités du pays à mobiliser des ressources dans un contexte financier international difficile. Ce projet pourrait avoir un impact significatif sur le développement économique et social du Togo, en favorisant des investissements dans divers secteurs clés. La mise en œuvre de ce financement est attendue avec un intérêt particulier de la part des investisseurs et des décideurs économiques.
Le Togo a réalisé une émission d'UMOA-Titres avec un taux de couverture record de près de 900%, marquant une première intervention sur le marché régional des titres publics en 2026. Cette performance suit celle du Bénin, qui a également connu un succès similaire le 5 mars. Cette sursouscription témoigne de l'intérêt croissant des investisseurs pour les titres publics de la région, renforçant ainsi la position du Togo sur le marché financier ouest-africain.
Le Togo a levé 22 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA pour financer son budget, lors d'une adjudication de bons et obligations du trésor. Le montant mis en adjudication était de 20 milliards FCFA, avec des soumissions atteignant 176,193 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 880,97%. Les obligations de 3 et 5 ans offriront des rendements moyens de 7,18% et 7,36% respectivement, avec des remboursements prévus en 2029 et 2031.
Le Togo a récemment adopté une Stratégie nationale de facilitation des échanges, en collaboration avec TradeMark Africa, visant à améliorer sa logistique et son commerce. Cette initiative devrait renforcer l'efficacité des échanges commerciaux et stimuler l'économie locale. Le pays cherche à optimiser ses infrastructures pour attirer davantage d'investissements et améliorer la compétitivité de ses entreprises sur le marché régional. Cette stratégie est un pas important vers une meilleure intégration économique au sein de l'UEMOA.
Au Togo, malgré des indicateurs économiques positifs, une majorité de 70% des citoyens perçoivent la situation économique comme dégradée. Ce décalage entre les performances macroéconomiques et le ressenti des populations souligne des défis importants pour le gouvernement. Les acteurs économiques doivent prendre en compte ce sentiment populaire pour orienter les politiques publiques et améliorer la confiance des citoyens. Une attention particulière est nécessaire pour aborder les préoccupations exprimées par la population.
Le Togo prévoit de développer une nouvelle zone industrielle à Agbélouvé, située à 65 km au nord de Lomé. Ce projet vise à renforcer la stratégie de développement économique du pays en attirant des investissements et en créant des emplois. La mise en œuvre de cette zone industrielle pourrait également faciliter l'exportation de produits locaux. Le gouvernement espère que cette initiative contribuera à diversifier l'économie togolaise et à stimuler la croissance régionale.
Au Togo, le délibéré dans le procès en appel sur la mort en mai 2020 du colonel Bitala Madjoulba – haut-gradé retrouvé tué d'une balle dans le cou quelques heures après la cérémonie d'investiture de Faure Gnassingbé – est attendu vendredi 27 février 2026.