Le groupe tanzanien Mohammed Enterprises Tanzania Limited (MeTL) prévoit d'investir 250 millions de dollars au Mozambique, générant 20 000 emplois. Cette annonce, rapportée le 21 août par l'agence d'information du Mozambique, s'inscrit dans la stratégie de diversification économique du pays et de renforcement du secteur privé. L'investissement de MeTL, un conglomérat actif dans l'agro-industrie, la logistique et la distribution, devrait stimuler l'emploi local et attirer d'autres investisseurs étrangers. Le Mozambique, riche en ressources naturelles, cherche à élargir sa base économique au-delà du gaz et du charbon.
La Corée du Sud, via son Fonds de coopération pour le développement économique (EDCF), a approuvé un prêt de 170 millions de dollars à la Tanzanie pour la construction d'une école d'intelligence artificielle et de technologies numériques. Cet investissement s'inscrit dans une stratégie plus large de Séoul visant à renforcer sa présence dans le secteur numérique africain, en ciblant notamment les infrastructures et le développement industriel. Le projet devrait stimuler la formation locale en IA, attirer des investissements technologiques et positionner la Tanzanie comme un hub numérique régional. Cette initiative reflète la concurrence croissante entre les puissances technologiques pour conquérir le marché africain, avec des implications économiques et stratégiques majeures pour la zone UEMOA et la CEMAC.
Le mégaprojet de nickel Kabanga, en Tanzanie, attire l'intérêt des investisseurs américains. Orion CMC, soutenue par Washington, envisage d'investir environ 500 millions USD pour acquérir une participation. Le gisement, considéré comme le plus grand de sulfures de nickel en développement avancé, produira aussi du cobalt et du cuivre. L'État tanzanien détient 16 % du capital. Cet investissement potentiel renforce l'importance stratégique des minerais critiques pour les États-Unis et pourrait dynamiser le secteur minier régional.