La Société nationale d'électricité du Sénégal (Senelec) a annoncé le lancement de deux projets majeurs à Diass et Linguère, intégrant des solutions hybrides de production solaire et de stockage par batteries. Ces initiatives visent à renforcer la stabilité du réseau électrique dans le cadre de l'objectif d'accès universel à l'électricité d'ici 2029. Le développement des capacités renouvelables est crucial pour répondre aux besoins croissants en énergie du pays.
La Senelec, compagnie publique de distribution d'électricité du Sénégal, a lancé un projet de centrale de stockage d'énergie d'une valeur de 23 milliards FCFA. Ce projet vise à stabiliser le réseau électrique national et à améliorer la fiabilité de l'approvisionnement en électricité. La mise en œuvre de cette centrale est cruciale pour soutenir la croissance de la demande énergétique au Sénégal, en particulier dans un contexte de transition énergétique. Ce développement pourrait également attirer des investissements dans le secteur énergétique.
En 2025, le Sénégal a enregistré une croissance du PIB réel de 6,7 %, en hausse par rapport à 6,5 % en 2024, selon le ministère de l’Économie. Cette performance est principalement attribuée au secteur des hydrocarbures et à la reprise de l'agriculture, malgré une décélération dans le secteur tertiaire. Le rapport souligne la résilience de l'économie sénégalaise face à un contexte international difficile et des conditions de financement strictes.
Le Premier ministre du Sénégal a annoncé une révision stratégique pour formaliser le secteur informel, jugé essentiel pour la compétitivité économique. Lors d'un conseil des ministres, il a souligné l'inefficacité de la Stratégie nationale intégrée de formalisation de l’économie informelle (Snifei 2022-2026) et a ordonné une évaluation indépendante. La nouvelle approche visera à transformer la formalisation en un levier de compétitivité et de création d'emplois, en combinant incitations et sanctions contre la fraude. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur l'économie nationale.
Le ministère de l'Économie du Sénégal a abaissé ses prévisions de croissance pour 2026 à 2,5%, comparé à 6,7% en 2025. Ce rapport, intitulé « Développements économiques récents et perspectives », souligne les défis économiques auxquels le pays fait face. Cette révision pourrait influencer les décisions d'investissement et les politiques économiques à court terme. Les acteurs économiques doivent surveiller l'évolution de ces indicateurs pour adapter leurs stratégies.
En 2025, le Sénégal a enregistré une hausse de 3,3% dans la création d'entreprises, avec 94 985 unités économiques immatriculées au NINEA, contre 91 936 en 2024. Cette dynamique est principalement attribuée à la performance du secteur commercial, qui continue de jouer un rôle clé dans l'économie nationale. Cette tendance positive s'inscrit dans un contexte de développement entrepreneurial croissant au Sénégal.
Witti Finances Holding a acquis une part majoritaire de Kajas Microfinance, marquant son entrée sur le marché sénégalais. Cette transaction, annoncée le 8 avril 2026, s'inscrit dans un contexte de croissance des indicateurs du secteur financier en Afrique de l'Ouest. Avec cette acquisition, Witti Finances vise à renforcer sa présence dans la microfinance au Sénégal, un marché en pleine expansion. Les détails financiers de l'opération n'ont pas été divulgués.
Le Président du Sénégal a souligné l'importance stratégique des autoroutes pour le développement économique lors du conseil des ministres du 8 avril. Les travaux de l'autoroute Mbour-Fatick-Kaolack sont à 92% d'avancement, avec des sections prioritaires comme Mbour-Thiadiaye prêtes à être mises en service. Le chef de l'État a également insisté sur l'accélération des projets Dakar-Tivaouane-Saint-Louis et des mesures de sécurité routière pour améliorer la circulation. Ces initiatives visent à renforcer la connectivité et soutenir la croissance économique dans le pays.
En 2025, le Trésor sénégalais a doublé ses levées sur le marché des titres publics, portant l'exposition des banques à 2225 milliards FCFA (3,9 milliards $), contre 998 milliards FCFA en 2024. Cette hausse de 123 % témoigne d'une mobilisation accrue des ressources par le Trésor et d'un financement soutenu de l'économie, avec un recours accru à la syndication. Les banques sénégalaises renforcent ainsi leur engagement envers les titres publics.
La croissance économique du Sénégal pour 2026 est estimée à 2,5%, en forte baisse par rapport à 6,7% en 2025. Cette décélération est attribuée à divers facteurs économiques, dont la baisse des investissements et des exportations. Les autorités doivent surveiller cette tendance pour ajuster les politiques économiques et stimuler la croissance. Les prévisions soulignent l'importance d'une stratégie de relance pour contrer cette baisse significative.
La croissance économique du Sénégal est projetée à 2,5% en 2026, en forte baisse par rapport à 6,7% en 2025. Cette décélération est attribuée à divers facteurs, notamment une baisse des investissements et des exportations. Les autorités surveillent la situation de près pour ajuster les politiques économiques nécessaires. Cette tendance pourrait avoir des implications significatives sur le budget et les prévisions de développement à long terme.
Le Sénégal fait face à une crise de l'emploi, avec un taux de chômage élargi atteignant 23,3 % au quatrième trimestre 2025, selon l'Agence nationale de la statistique et de la démographie. Ce chiffre, en hausse de 3,3 points par rapport à l'année précédente, souligne la dégradation continue du marché du travail malgré les initiatives gouvernementales pour l'emploi des jeunes. Les données ont été publiées dans le dernier rapport de l'agence en mars 2026.
En décembre 2025, le Sénégal a enregistré un solde commercial excédentaire de 280,5 milliards de francs CFA, marquant une amélioration significative par rapport à un déficit de 389,7 milliards de francs CFA le mois précédent. Cette progression de 670,2 milliards de francs CFA est due à une hausse des exportations de 501,7 milliards de francs CFA, notamment grâce à l'or non monétaire (+110,9 milliards) et aux huiles brutes de pétrole (+60,7 milliards). Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 151,5%.
Au Sénégal, le taux de chômage a atteint 23,3 % au quatrième trimestre 2025, marquant une hausse de 3,3 points de pourcentage par rapport aux trimestres précédents. Cette augmentation soulève des préoccupations sur la situation économique et l'emploi dans le pays, nécessitant une attention particulière des décideurs et des investisseurs. Les implications de cette tendance sur le marché du travail et la croissance économique seront à surveiller dans les mois à venir.
Le gouvernement sénégalais a décidé de restreindre les déplacements non essentiels des ministres en raison de la hausse des prix du carburant, qui dépasse les prévisions budgétaires. Cette annonce, faite par le Premier ministre Ousmane Sonko, souligne les pressions sur les finances publiques dans un contexte économique difficile. La décision vise à mieux gérer les ressources publiques face aux tensions sur les marchés énergétiques. Le prix du baril de Brent a également connu une augmentation significative.
Le gouvernement sénégalais a annoncé des restrictions sur plusieurs postes de dépenses afin de maximiser ses ressources face à la crise internationale, notamment la tension au Moyen-Orient. Cette décision vise à atténuer l'impact des coûts de production croissants sur l'économie nationale. Les mesures devraient permettre une meilleure gestion budgétaire, mais leur efficacité dépendra de la mise en œuvre et de l'adhésion des différents acteurs économiques. Le gouvernement cherche à stabiliser la situation économique dans un contexte difficile.
Au quatrième trimestre 2025, la Côte d'Ivoire et le Sénégal ont été les principaux exportateurs de l'UEMOA, selon le dernier rapport sur la politique monétaire. Les exportations comprenaient des produits clés tels que le pétrole, les produits agricoles, les engrais et les huiles alimentaires. Cette tendance souligne l'importance de ces pays dans le commerce régional et leur rôle dans l'économie de l'Union. Les données précises sur les volumes ou les montants des exportations ne sont pas fournies.
Le Sénégal et le Nigeria renforcent leur coopération énergétique suite à des échanges officiels à Abuja. Cette initiative vise à coordonner leurs stratégies sur le gaz et le raffinage, répondant ainsi à la fragmentation des marchés énergétiques en Afrique de l'Ouest. Le ministère sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines a publié ces informations le 4 avril, soulignant l'importance de cette collaboration pour améliorer les échanges intra-régionaux et structurer les chaînes de valeur.
Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé le 3 avril une restriction des déplacements gouvernementaux pour réduire les dépenses publiques. Cette mesure intervient alors que le Sénégal fait face à une dette importante et des incertitudes économiques liées à la guerre au Moyen-Orient. Les réactions au sein de la classe politique sont vives, soulignant les tensions autour de la gestion budgétaire du pays. Cette initiative pourrait avoir des implications sur le fonctionnement de l'exécutif.
Le Sénégal a lancé le 30 mars une nouvelle plateforme numérique pour améliorer la gestion des déchets, répondant à des défis opérationnels et à un suivi limité des flux. Ce projet vise à digitaliser les systèmes existants afin d'augmenter l'efficacité des services de gestion des déchets dans le pays. Cette initiative s'inscrit dans une démarche plus large d'optimisation des infrastructures et des services publics au Sénégal.
L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal a publié un communiqué le 31 mars, avertissant contre l'exploitation illégale de réseaux WiFi communautaires non autorisés. Bien que Starlink soit désormais légal, des réseaux informels continuent de proliférer, représentant une infraction pénale. L'ARTP souligne que ces pratiques nuisent à la régulation du marché des télécommunications et à la qualité des services offerts aux consommateurs.
Le secteur bancaire sénégalais reste figé avec 29 banques et 4 établissements financiers depuis 18 mois, selon la Commission Bancaire de l'UMOA. Cette stagnation soulève des inquiétudes sur le rôle des banques dans le financement de l'économie, tandis que d'autres pays africains, comme le Nigeria et le Kenya, innovent dans le domaine bancaire. Deux établissements ont récemment changé de nom, mais cela ne masque pas l'immobilisme général du secteur. La situation appelle à une réflexion sur l'avenir de la finance au Sénégal.
Le gouvernement sénégalais a adopté plusieurs mesures stratégiques le 1er avril 2026 pour renforcer la compétitivité du riz local. Ces initiatives visent à soutenir les producteurs et à améliorer la chaîne de valeur du secteur. Le ministère de l'Industrie et du Commerce a souligné l'importance de ces actions pour répondre à la demande croissante et stabiliser les prix. Ces mesures pourraient avoir un impact significatif sur l'économie locale et le marché du riz.
L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal a averti sur l'illégalité des réseaux WiFi communautaires non autorisés, qui continuent de se développer malgré l'autorisation de Starlink. Dans un communiqué du 31 mars, l'ARTP souligne que ces pratiques constituent une infraction pénale, appelant à la vigilance face à la prolifération de ces services informels. Cette mise en garde intervient dans un contexte où l'accès à Internet est crucial pour le développement économique du pays.
AXIAN Energy a finalisé le financement de 72 millions d'euros pour la centrale photovoltaïque NEA Kolda, un projet de 90 millions d'euros dans le sud du Sénégal. Ce projet, qui dispose d'une capacité de 60 MWc et d'un système de stockage par batterie de 72 MWh, souligne l'engagement croissant des investissements privés dans le secteur énergétique sénégalais. L'annonce a été faite le 2 avril 2026.
AXIAN Energy a annoncé le 2 avril 2026 le closing financier de la centrale solaire NEA Kolda, un projet de 60 MW avec 72 MWh de stockage par batterie, représentant un investissement de 90 millions d'euros. Ce dispositif, le plus important en Afrique de l'Ouest, devrait produire environ 91 GWh d'électricité par an, alimentant plus de 235 000 foyers. La mise en service commerciale est prévue pour novembre 2026.
Au quatrième trimestre 2025, les tarifs de la téléphonie mobile au Sénégal ont enregistré une baisse de 5,3% par rapport au trimestre précédent, selon l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD). Cette diminution des prix pourrait influencer la compétitivité du secteur des télécommunications et améliorer l'accès aux services mobiles pour les consommateurs. Les opérateurs de téléphonie mobile devront s'adapter à cette nouvelle dynamique tarifaire pour maintenir leur part de marché.
Le contentieux fiscal entre l'Etat du Sénégal et Woodside Energy est désormais devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Woodside, via sa filiale hollandaise, conteste des éléments du traité bilatéral d'investissement de 1979 entre le Sénégal et les Pays-Bas. Ce dossier complexe pourrait avoir des implications stratégiques pour les investissements étrangers au Sénégal, soulignant les enjeux juridiques autour des traités internationaux. La décision du CIRDI pourrait influencer le climat d'investissement dans le pays.
Le Sénégal accueillera le 2 avril 2026 le Forum de l'investissement industriel de Dakar (Diif 2026), visant à stimuler l'attractivité et l'investissement industriel. Organisé par le programme Manufacturing Africa en collaboration avec le Ministère de l'Industrie, cet événement réunira des acteurs publics et privés pour discuter de projets d'investissement dans les agropoles et zones industrielles. Le ministre de l'Industrie, Dr Serigne Gueye Diop, et le chargé d'affaires du Royaume-Uni, Samuel Nicholls, seront présents, soulignant le rôle croissant du Royaume-Uni dans le développement industriel du Sénégal.
Le Sénégal a sécurisé le financement d'un projet solaire de 60 MW à Kolda, développé par AXIAN Energy. Annoncé le 31 mars 2026, ce projet vise à améliorer l'accès à l'électricité dans le sud du pays. La clôture financière, révélée par le directeur général Benjamin Memmi, marque une avancée significative dans la transition énergétique du Sénégal. Ce projet s'inscrit dans un contexte où les délais et contraintes de financement sont souvent des défis majeurs pour les projets énergétiques en Afrique.