Le directeur général de DRC Gold Trading, Joseph Kazibaziba, a rencontré le 9 octobre 2026 le patron de la Direction générale des impôts (DGI) pour réclamer un allègement de la fiscalité frappant les négociants et coopératives minières. Objectif : ramener dans les circuits officiels une large part de l'or artisanal congolais qui, selon les experts de l'ONU, quitte le pays en contrebande, privant l'État de recettes substantielles. Kinshasa doit arbitrer entre des prélèvements attractifs pour les opérateurs et le financement du budget. L'enjeu porte sur des dizaines de tonnes d'or exportées hors statistiques chaque année.
La République démocratique du Congo annonce un programme d'investissement de 16,5 milliards de dollars destiné à construire des logements pour 500 000 ménages et à transformer les villes du pays à l'horizon 2035. Le projet, porté par les autorités congolaises, cible la modernisation des infrastructures urbaines et la résorption du déficit de logements dans un pays de plus de 100 millions d'habitants. Le financement, dont les modalités restent à préciser, devrait mobiliser partenaires publics et privés, ouvrant des opportunités pour les groupes de BTP, les banques et les investisseurs en infrastructures en Afrique centrale. Le détail du calendrier et des sources de financement n'a pas encore été communiqué.
En marge de l'African Mining Week au Cap, la RDC a sollicité les investisseurs pour financer la formalisation de l'exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE), un secteur qui emploie environ 2 millions de personnes. Marc Watum, chargé de mission, a présenté les besoins de Kinshasa lors de ce rendez-vous sectoriel. L'enjeu : transformer une filière informelle, source de tensions et de contrebande, en circuit structuré et fiscalisé, notamment pour le cobalt et le coltan. Aucun montant précis n'a été annoncé, mais l'appel vise des partenariats public-privé et des financements internationaux.
La République démocratique du Congo a signé le 12 octobre 2026 à Dubaï deux accords avec l'Africa Finance Corporation (AFC) pour développer des liaisons ferroviaires reliant Kinshasa au port de Banana, futur débouché maritime stratégique du pays. Ce partenariat vise à désenclaver les corridors d'exportation de minerais (cuivre, cobalt) et à réduire les coûts logistiques. L'AFC, institution de financement du développement africain, mobilise des capitaux pour des infrastructures structurantes. L'opération renforce l'intégration régionale et ouvre des opportunités aux opérateurs BTP, logistique et mines. Le montant des investissements n'a pas été précisé.
Le ministère congolais des Transports annonce un financement de 877 millions USD mobilisé auprès d'Africa Finance Corporation (AFC) pour la première phase de MetroKin, le train urbain de Kinshasa. Ce projet vise à desserrer l'étau de la pression démographique sur les infrastructures de transport de la capitale, où le développement d'alternatives à la route devient un enjeu central de planification urbaine. La mobilisation intervient après la signature d'accords préalables en fin d'année. Le montage, porté par un financement de plus de 500 milliards FCFA, positionne la RDC sur le segment des infrastructures ferroviaires urbaines, un créneau encore peu exploité en Afrique centrale, avec des retombées attendues sur le BTP, la logistique et l'immobilier kinois.
Le ministre congolais des Transports, Jean-Pierre Bemba, a présidé le 8 octobre à Kinshasa la signature de plusieurs contrats encadrant le projet de train urbain de la capitale, dont une convention de soutien et de garantie. L'extension rapide de Kinshasa, mégapole de plus de 17 millions d'habitants, rend la mobilité collective critique pour l'efficacité économique. Ce projet s'ajoute au chantier du tramway et diversifie les modes de déplacement. Les montants engagés et les partenaires techniques n'ont pas été précisés, mais l'implication d'opérateurs étrangers est probable. Un signal pour le BTP, la logistique et les équipements ferroviaires en Afrique centrale.
La Banque centrale du Congo (BCC) a décidé de mettre un terme à son cycle de baisses du taux directeur, marquant un changement de cap de sa politique monétaire. Cette décision intervient après plusieurs mois d'assouplissement destiné à soutenir l'activité économique et le crédit au secteur privé. Les autorités monétaires congolaises cherchent désormais à contenir les pressions inflationnistes et à stabiliser le franc congolais, dans un contexte de volatilité des cours des matières premières, notamment le cuivre et le cobalt, dont la RDC est un producteur majeur. Les opérateurs économiques et les banques commerciales devront intégrer ce nouveau signal dans leurs conditions de financement.
Le groupe canadien Ivanhoe Mines a annoncé une production record de 77 147 tonnes de zinc au troisième trimestre 2026 sur sa mine de Kipushi, en République démocratique du Congo. Ce chiffre confirme l'essor spectaculaire du zinc congolais, dont les volumes ont progressé de 380% en glissement annuel en 2025, portés par la montée en puissance de Kipushi aux côtés du cuivre et du cobalt. La RDC consolide ainsi sa position parmi les producteurs mondiaux de zinc, un métal stratégique pour la galvanisation et les batteries. Cette dynamique attire les investisseurs miniers et renforce les recettes d'exportation du pays, dans un contexte de cours mondiaux du zinc encore volatils.
Le Fonds d'investissement stratégique de la RDC (FIS-RDC) annonce son premier investissement depuis sa création en octobre 2025 : le cofinancement du projet de ligne électrique transfrontalière Kalumbila-Kolwezi Interconnector (KKIP), évalué à 300 millions de dollars. L'infrastructure doit sécuriser l'approvisionnement en électricité de la région minière du Katanga, dépendante du réseau interconnecté d'Afrique australe, perturbé par la sécheresse en 2024. L'enjeu est double : alimenter l'industrie minière, pilier des exportations congolaises de cuivre et cobalt, et réduire la dépendance énergétique du pays. Ce premier déploiement du FIS signale l'amorçage d'une stratégie souveraine de financement des infrastructures en RDC.
DRC Gold Trading SA, entreprise publique congolaise, a inauguré le 5 octobre 2026 à Kindu, dans le Maniema, un guichet bancaire avancé d'Equity BCDC au sein de sa succursale locale. L'objectif est de bancariser les transactions de l'or artisanal, jusqu'ici réglées en espèces, afin d'améliorer la traçabilité et de réduire les risques de sécurité. Cette formalisation de la filière aurifère s'inscrit dans la stratégie de la RDC de capter davantage de valeur sur une production estimée à plusieurs tonnes par an, tout en répondant aux exigences internationales de conformité sur l'or. Le partenariat ouvre à Equity BCDC un accès direct à un flux de dépôts et de commissions dans une zone minière stratégique.
La République démocratique du Congo et la Zambie avancent sur un projet d'interconnexion électrique de 700 MW, estimé à 300 millions de dollars, destiné à alimenter la Copperbelt, région minière stratégique du cuivre et du cobalt. L'infrastructure vise à sécuriser l'approvisionnement énergétique des opérateurs miniers et à renforcer les échanges d'électricité entre les deux pays. Ce projet s'inscrit dans la stratégie régionale d'intégration énergétique en Afrique australe et centrale, portée notamment par la SADC et la Communauté de développement de l'Afrique australe. Les bailleurs internationaux et institutions de financement du développement sont attendus pour boucler le financement.
La République démocratique du Congo engage 300 millions de dollars pour importer jusqu'à 550 MW d'électricité depuis la Zambie, afin de sécuriser l'alimentation de sa principale région minière, le Haut-Katanga et le Lualaba, où opèrent les producteurs de cuivre et de cobalt. Ce projet vise à réduire la dépendance aux groupes thermiques et aux importations sud-africaines, dans un contexte de déficit énergétique chronique freinant la production minière. L'accord renforce l'intégration électrique régionale via le pool énergétique d'Afrique australe et pourrait soutenir les volumes exportés de cuivre et de cobalt, métaux stratégiques pour la transition énergétique mondiale.
La République démocratique du Congo, premier producteur mondial de cobalt, maintient depuis plusieurs mois des restrictions à l'exportation pour soutenir les cours du métal, utilisé dans les batteries électriques. Cette stratégie vise à maximiser les revenus miniers congolais, mais elle risque d'accélérer la substitution vers des chimies de batteries sans cobalt, notamment le lithium-fer-phosphate. La demande mondiale de cobalt devrait toutefois continuer de croître, ce qui conforte la politique de réduction de l'offre menée par Kinshasa. Enjeu majeur pour les exportations africaines de minerais stratégiques et pour les industriels chinois, principaux acheteurs du cobalt congolais.
International Resources Holdings (IRH), véhicule d'investissement émirati, a soumis le 6 octobre une proposition non contraignante pour acquérir la totalité du capital de Kenmare Resources, opérateur britannique de la mine de titane et zirconium de Moma au Mozambique. L'offre reste conditionnelle et son issue incertaine. Elle prolonge l'offensive africaine d'IRH, qui a déjà pris le contrôle de Mopani en Zambie en 2024 et multiplie les positions en RDC. Cette opération illustre la montée en puissance des capitaux du Golfe sur les minerais stratégiques africains, un signal fort pour les marchés miniers du continent.
Le ministre congolais des Ressources hydrauliques, Aimé Sakombi Molendo, a lancé le 5 octobre les travaux du projet d'alimentation en eau potable de Kananga, dans le Kasaï-Central. Évalué à 164 millions de dollars et soutenu par la Banque mondiale, le programme prévoit la construction d'une nouvelle usine de traitement et l'extension du réseau de distribution. À terme, les infrastructures doivent desservir près de 1,5 million d'habitants, améliorant significativement l'accès à l'eau dans une ville où il reste très insuffisant. Le chantier ouvre des opportunités pour les entreprises de BTP, de génie civil et d'équipements hydrauliques opérant en Afrique centrale.
La Direction générale des impôts de la République démocratique du Congo annonce que les recettes de TVA atteignent environ 142 millions USD par mois, un niveau historique pour le pays. Cette performance fiscale, portée par la formalisation progressive de l'économie et le renforcement des contrôles douaniers, constitue un signal positif pour la mobilisation des ressources domestiques en Afrique centrale. Elle intervient alors que Kinshasa cherche à réduire sa dépendance aux financements extérieurs et aux recettes minières. Les opérateurs économiques suivront l'évolution de la pression fiscale et son impact sur le climat des affaires.
Le gouvernement congolais a adopté mercredi 30 septembre un projet de loi révisant le cadre juridique des marchés publics. Le texte vise à accélérer les procédures, renforcer leur traçabilité et améliorer les mécanismes de contrôle. Il prévoit surtout de favoriser la participation des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et des start-up aux commandes de l'État, un segment historiquement marginalisé par des appels d'offres lourds et opaques. La réforme pourrait ouvrir un volume significatif de contrats publics aux jeunes entreprises locales, dans un pays où la commande publique représente une part majeure des dépenses budgétaires. Le dispositif devra encore être voté par le Parlement avant application.
La start-up Synchros, portée par Walter Mbonyimwami, déploie des solutions d'intelligence artificielle pour optimiser l'exploitation minière en RDC, premier producteur africain de cuivre et détenteur de 70 % des réserves mondiales de cobalt. L'objectif affiché est de rationaliser les opérations d'extraction grâce à la technologie numérique, dans un contexte où la chute de 31 % des prix du cobalt au troisième trimestre fragilise les marges des opérateurs. Cette initiative illustre la montée en puissance de la tech appliquée aux filières extractives en Afrique centrale, un segment encore peu digitalisé mais stratégique pour l'approvisionnement mondial en métaux critiques.
Les prix du cobalt ont reculé de 31% au troisième trimestre 2026 pour l'hydroxyde de cobalt, selon les données publiées le 30 septembre par Benchmark Mineral Intelligence. Ce repli intervient après la flambée amorcée en 2025, consécutive à l'embargo temporaire puis aux quotas d'exportation instaurés par la République démocratique du Congo, premier producteur mondial du métal. La stratégie congolaise visait à renforcer son influence sur le marché et à soutenir les cours, mais l'effet s'est essoufflé face à la reprise de l'offre et à la demande atone des batteries. Un signal baissier pour les revenus d'exportation de la RDC et pour les opérateurs miniers de la filière.
Huit ans après la promulgation du code minier de 2018, la RDC envisage une nouvelle réforme pour accroître la captation des recettes fiscales minières. Malgré une production record en 2025 — plus de 3 millions de tonnes de cuivre et 220 000 tonnes de cobalt — l'État juge les retombées budgétaires en deçà du potentiel du secteur. À Lubumbashi et Kolwezi, la société civile plaide pour un mécanisme fiscal plus efficace. La RDC, premier producteur mondial de cobalt, reste un acteur clé des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques pour la transition énergétique. Cette réforme pourrait redéfinir le partage de la valeur entre l'État et les opérateurs miniers étrangers, notamment chinois, dans un contexte de pression croissante sur les ressources stratégiques.
L'Assemblée nationale de la RDC a déclaré recevable, le lundi 28 septembre, un projet de loi portant lutte contre la corruption, une initiative visant à endiguer les fuites massives de recettes publiques. Le texte, porté par le gouvernement congolais, doit désormais être examiné en commission avant son adoption. Kinshasa estime que la corruption prive l'État de plusieurs milliards de dollars de recettes fiscales et minières chaque année, notamment dans le secteur du cuivre et du cobalt. Cette réforme législative intervient alors que le FMI suit de près les engagements de gouvernance pris par la RDC dans le cadre de son programme économique.
L'Assemblée nationale de la RDC a déclaré recevable un projet de loi renforçant la lutte contre la corruption, présenté par le ministre de la Justice Guillaume Ngefa Atondoko. Le texte élargit les mécanismes de prévention, d'enquête et de sanction, et consolide le recouvrement des avoirs issus d'infractions financières. Cette réforme vise à adapter le dispositif juridique congolais à l'évolution de la criminalité financière, dans un pays où les fuites de capitaux et la gouvernance minière restent des enjeux majeurs pour les investisseurs étrangers et les bailleurs comme le FMI. Le renforcement du cadre légal pourrait améliorer le climat des affaires et la traçabilité des flux dans le secteur extractif.
La République démocratique du Congo durcit le contrôle de la sous-traitance minière. Dès 2027, Kinshasa veut garantir une part accrue des entreprises locales dans les marchés du secteur, premier pourvoyeur de devises du pays avec le cuivre et le cobalt. Le dispositif renforce la surveillance des pratiques des opérateurs étrangers et des sous-traitants, dans un contexte où les autorités cherchent à capter davantage de valeur sur une filière dominée par des groupes chinois et occidentaux. Les sociétés de services congolaises, BTP et logistique notamment, pourraient capter de nouveaux contrats, tandis que les majors devront revoir leurs chaînes d'approvisionnement locales.
Le groupe américain Copper Intelligence et le canadien CoTec Holdings ont finalisé un accord définitif de coentreprise pour valoriser les résidus de cuivre en République démocratique du Congo, annoncé le 29 septembre 2026. Ce partenariat nord-américain cible la retraitée des rejets miniers congolais, un gisement secondaire à fort potentiel dans un contexte de demande mondiale soutenue pour le cuivre, métal clé de la transition énergétique. L'opération illustre l'attrait croissant des investisseurs étrangers pour les actifs miniers de la RDC, premier producteur africain de cuivre et de cobalt. Les termes financiers n'ont pas été divulgués, mais l'accord ouvre la voie à des investissements en infrastructures et en traitement métallurgique dans la région du Copperbelt congolais.
Le groupe chinois Shenzhen Hongfuhan Technology s'apprête à mobiliser environ 77,6 millions de dollars, soit près de 46,6 milliards FCFA, pour prendre le contrôle d'une centrale solaire en République démocratique du Congo. L'opération illustre la montée en puissance des investissements chinois dans l'énergie congolaise, sur fond de déficit électrique chronique et de pression sur le secteur minier, gros consommateur d'électricité. Elle confirme la stratégie de Pékin d'adosser ses approvisionnements en cuivre et cobalt à des infrastructures énergétiques. Pour les investisseurs, le signal porte sur l'ouverture du capital et les opportunités de co-investissement dans les énergies renouvelables en Afrique centrale.
L'Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) a signé le 23 septembre 2026 un accord avec l'entreprise congolaise Buenassa Resources pour financer les études de faisabilité d'une raffinerie stratégique de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo. Ce projet s'inscrit dans la stratégie américaine de sécurisation des minerais critiques face à la domination chinoise sur la transformation du cobalt congolais, dont la RDC assure environ 70% de la production mondiale. Le financement des études constitue la première étape avant une décision d'investissement industriel dont le montant reste à préciser. Pour les opérateurs de la zone UEMOA-CEMAC, ce mouvement signale une intensification de la concurrence sino-américaine sur les chaînes de valeur minières africaines et ouvre potentiellement des opportunités de partenariats logistiques et financiers régionaux.
La République démocratique du Congo prépare la création d'un guichet unique dédié aux grands investisseurs miniers étrangers, afin de simplifier et d'accélérer la concrétisation des projets dans le secteur. Cette réforme institutionnelle vise à centraliser les procédures administratives, réduire les délais d'octroi des permis et sécuriser juridiquement les partenariats, dans un pays qui concentre une part majeure des réserves mondiales de cobalt et de cuivre. Elle intervient alors que Kinshasa cherche à capter davantage de valeur ajoutée locale et à rassurer les opérateurs face aux critiques récurrentes sur la fiscalité et la renégociation des contrats. Les modalités précises, le calendrier de mise en œuvre et le périmètre exact du dispositif restent à préciser.
La République démocratique du Congo annonce la mobilisation d'environ 500 millions de dollars destinés au financement des startups et des petites et moyennes entreprises dans le cadre du programme COPA Digital. Ce dispositif vise à combler le déficit de financement des jeunes pousses congolaises et à structurer un écosystème numérique encore embryonnaire malgré une population de plus de 100 millions d'habitants. Les modalités précises de décaissement, les bailleurs impliqués et le calendrier restent à préciser. L'annonce intervient alors que plusieurs institutions panafricaines, dont la BID et Afreximbank, multiplient les enveloppes dédiées au secteur privé africain. Un signal fort pour les fonds d'investissement et les opérateurs télécoms positionnés sur le numérique en Afrique centrale.
La Banque centrale du Congo (BCC) intègre le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), deux mois après l'adhésion de la BEAC. Ce dispositif, porté par la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), permet aux acteurs financiers congolais de régler leurs transactions transfrontalières en monnaies locales, réduisant les coûts et délais liés au change en devises fortes. L'adhésion de la RDC, pays de la CEMAC voisine mais à monnaie propre (franc congolais), élargit le réseau au-delà des zones CFA et renforce l'intégration des paiements intra-africains. Les banques commerciales congolaises devront s'interconnecter progressivement à la plateforme.
Le groupe bancaire kényan Equity Group prépare le lancement de deux compagnies d'assurance en République démocratique du Congo, avec un investissement annoncé de 25,37 millions de dollars. Cette opération marque une nouvelle étape dans la diversification du groupe au-delà de la banque, sur un marché congolais de l'assurance encore peu pénétré mais en croissance. Elle s'inscrit dans la stratégie d'expansion régionale d'Equity, déjà présent dans plusieurs pays d'Afrique de l'Est et centrale. Pour Kinshasa, ce type d'investissement renforce le secteur financier local et élargit l'offre de couverture aux entreprises et particuliers. Les modalités précises du lancement et le calendrier restent à confirmer.