L'Ouganda a lancé un plan stratégique de 1,8 milliard $ pour améliorer l'accès à l'eau potable, visant à augmenter le nombre de personnes desservies de 19,5 à 26,2 millions d'ici 2030. Ce projet, géré par la National Water and Sewerage Corporation, répond aux défis posés par les sécheresses et les inondations liés au changement climatique. Le plan s'étend sur cinq ans et représente un investissement significatif pour le pays dans le secteur de l'eau et de l'assainissement.
Airtel Uganda a débuté des tests pour le service Direct-to-Cell de Starlink, permettant aux smartphones de se connecter directement aux satellites en orbite basse. Cette initiative fait suite à l'autorisation accordée à Starlink, filiale de SpaceX, pour déployer ses services Internet haut débit en Ouganda. L'annonce a été faite le 19 mai sur LinkedIn, soulignant l'importance stratégique de ce partenariat pour améliorer la connectivité dans le pays. Les tests visent à évaluer l'efficacité de cette technologie innovante.
Starlink, la filiale de SpaceX, a reçu l'autorisation des autorités ougandaises pour lancer ses services Internet par satellite, marquant son entrée sur un marché dominé par MTN et Airtel. Cette expansion fait suite à son arrivée au Nigéria en janvier 2023 et s'inscrit dans une stratégie d'expansion en Afrique, où Starlink est désormais présent dans une trentaine de pays. L'initiative pourrait transformer le paysage télécom en Ouganda, offrant une alternative aux opérateurs traditionnels.
La compagnie minière britannique Blencowe Resources a annoncé la découverte d'un quatrième gisement de graphite, nommé Beehive, sur son projet Orom-Cross en Ouganda. Cette découverte, confirmée le 18 mai, s'ajoute aux trois gisements précédemment identifiés, renforçant ainsi le potentiel de la future mine qui devrait devenir la première mine industrielle de graphite en Ouganda d'ici 2027. Cette avancée pourrait avoir des implications significatives pour le secteur minier ougandais et les marchés des matières premières.
L'Ouganda se prépare à émettre son premier sukuk souverain d'une valeur de 3,16 milliards $ pour financer la construction d'un chemin de fer reliant Kampala à la frontière kenyane. Ce projet, attribué initialement à la société chinoise CHEC, a été relancé avec un nouveau contrat signé en octobre 2024 avec l'entreprise turque Yapi Merkezi. Cette initiative marque une étape importante dans le financement des infrastructures du pays, visant à améliorer les connexions régionales et à stimuler l'économie locale.
L'Ouganda lance un programme de distribution de 10 000 foyers améliorés pour remplacer le charbon de bois, dans le cadre d'une initiative de financement carbone. Ce projet, mené par DelAgua en partenariat avec Carbon Horizon, vise à améliorer l'accès à des solutions de cuisson propre pour les ménages ruraux et contribuer à l'objectif d'accès universel à l'énergie d'ici 2040. Ce développement s'inscrit dans une tendance croissante vers des solutions énergétiques durables en Afrique.
L'Ouganda, deuxième producteur de café en Afrique, renforce sa stratégie d'exportation en établissant un partenariat avec l'entreprise turque Kafe Kavil. Ce partenariat vise à promouvoir les exportations de café ougandais sur le marché turc, crucial pour diversifier les débouchés commerciaux face à une concurrence mondiale croissante. Le ministère de l'Agriculture a initié cette collaboration pour améliorer la visibilité du café ougandais. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur les recettes d'exportation du pays.
L'Ouganda a signé un accord avec le Centre international pour l’agriculture et les biosciences (CABI) le 6 mai 2026, visant à renforcer la présence de l'organisation dans le pays. Ce partenariat a pour objectif d'améliorer la compétitivité des produits agricoles ougandais sur les marchés internationaux, le secteur contribuant à 24,6 % du PIB national. Cette initiative devrait favoriser le développement durable et l'innovation dans l'agriculture ougandaise.
Le Parlement ougandais a approuvé un budget additionnel de 294 millions $ (1105,16 milliards de shillings) pour l'exercice 2025/2026. Ce financement vise à soutenir des priorités stratégiques telles que les élections locales, les services sociaux et la sécurité nationale. Cette décision, prise le 5 mai, est cruciale pour renforcer les capacités de l'État et couvrir des dépenses essentielles liées à la gouvernance et aux infrastructures sociales.
L'Ouganda prévoit d'électrifier ses transports publics d'ici 2030, selon des déclarations faites lors d'un forum à Jinja. Actuellement, le pays importe plus de 2,5 milliards de litres de produits pétroliers par an, représentant environ 2 milliards de dollars, principalement pour le secteur des transports. Cette initiative vise à réduire la dépendance aux carburants fossiles et à promouvoir la mobilité électrique, incluant les bus et les motos-taxis. Les autorités cherchent ainsi à transformer le paysage des transports dans le pays.
L'Ouganda a révisé sa politique pétrolière nationale pour la première fois depuis 2008, répondant aux besoins d'un secteur en pleine expansion. Présentée lors de la 11ème convention pétrolière et gazière à Kampala le 28 avril 2026, cette nouvelle politique vise à encadrer la production et la distribution d'hydrocarbures, en phase avec les gisements découverts et l'oléoduc en construction. Cette mise à jour est cruciale pour le développement durable du secteur pétrolier ougandais.
L'Ouganda lancera un nouveau cycle d'attribution de licences d'exploration pétrolière pour l'exercice fiscal 2026/2027, débutant en juillet. Cette annonce a été faite par Ruth Nankabirwa, la ministre de l'Énergie, lors d'une conférence à Kampala. Ce cycle fait suite à deux précédents, alors que le pays possède d'importantes réserves d'hydrocarbures dans la région du lac Albert. Les investisseurs devraient suivre de près cette opportunité dans le secteur pétrolier ougandais.
La Banque Centrale de l'Ouganda a averti des risques économiques liés à un projet de loi sur la souveraineté, qui pourrait restreindre les financements étrangers. Ce texte, intitulé « Protection de la souveraineté 2026 », impose des contrôles stricts sur les flux financiers, ce qui pourrait affaiblir les réserves de change et raviver les pressions inflationnistes. Les autorités estiment que cette mesure pourrait déstabiliser la monnaie nationale, augmentant ainsi les inquiétudes économiques.
Le Parlement de l'Ouganda a approuvé un budget national de 84 390 milliards de shillings, soit 22,7 milliards de dollars, pour l'exercice 2026/2027. Ce budget vise à financer des projets routiers, le développement du secteur énergétique et l'amélioration des infrastructures. L'annonce a été faite dans un communiqué publié le 27 avril 2026, soulignant l'importance de ces investissements pour la croissance économique du pays.
La Banque Centrale de l'Ouganda a lancé un programme d'achat d'or visant à renforcer ses réserves. Cette initiative est cruciale pour stabiliser la monnaie et améliorer la position économique du pays sur le marché international. Le programme pourrait également influencer les prix de l'or dans la région et attirer des investisseurs. Les acteurs économiques surveillent de près cette décision, qui pourrait avoir des répercussions significatives sur l'économie ougandaise et régionale.
L'Ouganda mettra en service une nouvelle usine de ciment d'une valeur de 300 millions $ pour répondre à une demande croissante liée aux projets d'infrastructures. En 2024, les importations de ciment ont atteint 154 millions $, soulignant un déficit de production locale. Cette cimenterie, située dans le nord-est du pays, sera inaugurée la semaine prochaine, selon un communiqué du gouvernement publié le 19 avril. Ce projet représente une opportunité significative pour le secteur de la construction en Ouganda.
L'Ouganda a mandaté Citibank pour mobiliser 3,19 milliards $ en financement pour la construction d'un chemin de fer à écartement standard reliant Kampala à la frontière. Ce projet, initialement attribué à China Harbour Engineering Company en 2015, avait été annulé en raison de problèmes de financement. En octobre 2024, un nouveau contrat a été signé avec Yapi Merkezi, un groupe de BTP turc, pour relancer le projet. Ce développement marque une étape cruciale pour l'infrastructure ougandaise.
Les opérateurs télécoms en Ouganda demandent au Parlement de supprimer les droits d'importation sur les smartphones d'entrée de gamme. Cette initiative vise à rendre ces appareils plus accessibles et à encourager l'adoption des services numériques dans le pays. Le gouvernement a également appelé à la production locale de téléphones et d'ordinateurs pour réduire les coûts. Cette mesure pourrait avoir un impact significatif sur le marché des télécommunications et l'accès à la technologie en Ouganda.
L'Ouganda a sélectionné Citibank pour lever 3,2 milliards USD afin de relancer le méga-projet ferroviaire SGR. Ce financement est crucial pour améliorer les infrastructures de transport du pays et stimuler la croissance économique. La décision de Citibank souligne l'importance stratégique de ce projet pour l'Ouganda, qui vise à renforcer ses capacités logistiques et à faciliter le commerce régional. Ce développement pourrait également attirer d'autres investissements dans le secteur des infrastructures.
L'Ouganda, deuxième exportateur africain de thé, annonce un plan d'investissement de 310 milliards de shillings (environ 83 millions $) pour revitaliser sa filière thé, confrontée à une crise prolongée. Cette initiative, présentée par Fred Bwino Kyakulaga, ministre d'État à l'Agriculture, vise à soutenir les producteurs face à la baisse des volumes et à la faible valorisation sur le marché international. Le gouvernement espère ainsi redynamiser ce secteur clé de l'économie ougandaise.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 540 millions $ pour la deuxième phase du programme de développement des infrastructures des villes et municipalités de l’Ouganda. Ce projet vise à atténuer la pression démographique sur Kampala en développant des opportunités économiques dans les villes secondaires. Le gouvernement ougandais a souligné l'importance de ce soutien pour améliorer l'aménagement du territoire et renforcer les infrastructures urbaines du pays.
Le projet East African Crude Oil Pipeline (EACOP) en Ouganda a atteint un taux d'exécution de 82 %, se rapprochant de sa mise en service prévue pour juillet 2026. Ce pipeline de 1443 kilomètres est destiné à exporter le pétrole brut ougandais vers le marché international, reliant les champs pétroliers du lac Albert au port de Tanga en Tanzanie. Les parties prenantes soulignent l'importance de ce projet pour l'économie régionale.
L'Ouganda engage des discussions avec la Banque mondiale pour financer la construction d'une voie ferrée de 273 km reliant Kampala à Malaba. Ce projet ferroviaire est crucial pour réduire la dépendance au transport routier et améliorer les coûts logistiques dans le pays. Dans un contexte de contraintes budgétaires, le soutien de la Banque mondiale pourrait revitaliser cette infrastructure stratégique du Corridor Nord. Le financement attendu pourrait avoir un impact significatif sur le développement économique local.
MTN Uganda annonce un partenariat stratégique avec Infobip, une entreprise croate spécialisée dans les communications cloud. Cette collaboration vise à transformer MTN en une plateforme technologique pour les entreprises, en intégrant les solutions omnicanales d'Infobip à son infrastructure. Les entreprises bénéficieront d'une gestion améliorée de leurs interactions clients à travers divers canaux. Ce développement s'inscrit dans la volonté de MTN de diversifier ses services au-delà des télécommunications traditionnelles.
Uganda Airlines, confrontée à des tensions opérationnelles, prévoit de renforcer ses capacités avec le soutien du gouvernement. Ce dernier mobilise 422,26 milliards de shillings ougandais, soit plus de 113,3 millions USD, pour soutenir la compagnie dans l'extension de son réseau. Ce financement provient d'un budget supplémentaire approuvé en début d'année, marquant une nouvelle phase de consolidation pour la compagnie aérienne nationale ougandaise.
Le projet Amari Power Transmission en Ouganda a atteint sa clôture financière avec la sécurisation de tous les financements nécessaires. Cette initiative, qui intervient après la fin du contrat de concession du distributeur Umeme en mars 2025, vise à renforcer le réseau de transmission électrique du pays. La plateforme britannique Gridworks a confirmé la signature des accords clés pour le lancement des travaux de construction, marquant un tournant significatif pour le secteur énergétique ougandais.
L'Ouganda a enregistré une croissance économique de 8,5 % au deuxième trimestre de l'exercice 2025/2026, en hausse par rapport à 5,4 % l'année précédente. Cette performance est attribuée à une forte demande des consommateurs et à des investissements dans divers secteurs. L'entrée imminente du pays dans le club des producteurs de pétrole en Afrique devrait renforcer ces perspectives de croissance. Le ministre a souligné l'importance de ces développements pour l'économie nationale.
La Corée du Sud a annoncé un financement de 20 millions $ pour améliorer le traitement du cancer en Ouganda. Le projet, dirigé par Dohoon Kim de la Korean Foundation for International Healthcare, vise à renforcer la gouvernance des systèmes de santé, moderniser les infrastructures et améliorer la prise en charge du cancer du col de l’utérus. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur la santé publique en Ouganda.
L'Ouganda s'engage dans une transformation numérique accélérée post-covid-19. Le ministère des Technologies de l'information et de la communication a récemment organisé des discussions sectorielles pour élaborer une stratégie nationale sur les technologies émergentes. Cette initiative vise à impliquer le gouvernement, les entreprises, les universités et le secteur privé afin de maximiser l'utilisation des technologies avancées pour stimuler le développement économique du pays. L'accent est mis sur l'importance de l'innovation dans le contexte africain.
Le projet pétrolier Tilenga en Ouganda a entraîné l'acquisition de terres touchant 4954 ménages dans les districts de Buliisa, Hoima et Kikuube, selon un rapport de TotalEnergies. Ce développement a suscité des contestations et des actions en justice contre le groupe français. L'évaluation a été réalisée par le cabinet canadien Land & People Planning Ltd., soulignant les enjeux sociaux et environnementaux liés à ce projet pétrolier majeur.