La Banque of Africa (BOA) Niger a enregistré une chute de 92% de son résultat net en 2025, tombant à 409 millions de FCFA contre 5,002 milliards en 2024. Le total bilan a également diminué de 9,5%, atteignant 292 milliards de FCFA. Cette performance s'explique par une baisse du produit net bancaire de 1,2% et une diminution des créances sur la clientèle, dans un contexte macroéconomique difficile. Les dirigeants de la banque soulignent l'impact des commissions en baisse de 9,7%.
Les actionnaires de Bank of Africa (BOA) Niger ne recevront pas de dividendes pour l'exercice 2025, une première après plusieurs années de distribution. Cette décision est justifiée par un environnement économique difficile et une forte contraction des bénéfices. Le conseil d'administration présentera les comptes de l'exercice aux actionnaires lors de l'Assemblée générale ordinaire prévue le 3 avril. Cette annonce pourrait avoir des implications sur la perception des investisseurs et la confiance envers la banque.
Bank of Africa (BOA) Niger anticipe une chute de 92 % de son résultat net pour l'exercice 2025, en raison d'une hausse du coût du risque et d'un recul du crédit. Cette prévision, communiquée le 13 mars, reflète les impacts des sanctions régionales et la dégradation de la qualité des actifs bancaires. La situation pourrait avoir des répercussions significatives sur la confiance des investisseurs et la stabilité du secteur bancaire au Niger.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) commence la semaine en baisse, avec l'indice BRVM Composite qui diminue de 0,41 % pour atteindre 412,02 points. Le BRVM-30, quant à lui, recule de 0,06 %. Cette situation est exacerbée par la sanction imposée à BOA Niger suite à des alertes concernant ses performances financières. Les investisseurs doivent surveiller cette évolution qui pourrait influencer les mouvements sur le marché boursier.
La Bank of Africa (BOA) au Niger a annoncé une chute de 92% de son résultat net pour l'année 2025, signalant une rupture significative dans sa performance financière. Cette annonce pourrait influencer les investisseurs et les marchés, incitant à une vigilance accrue sur les actions de la banque. Les résultats soulèvent des questions sur la stratégie de l'institution et son adaptation aux défis économiques actuels. Les investisseurs devraient suivre de près l'évolution de la situation.
La Bank of Africa (BOA) au Niger a annoncé une chute de 92% de son résultat net pour l'année 2025, signalant une rupture dans sa performance financière. Cette annonce pourrait avoir des implications sur la confiance des investisseurs et la dynamique du secteur bancaire nigérien. Les résultats soulèvent des questions sur la gestion et la stratégie de la filiale dans un contexte économique difficile. Les acteurs du marché suivront de près les développements futurs liés à cette situation.
Zamani Telecom, né du rachat d'Orange Niger, appelle à une révision du code des investissements pour encourager les investissements dans le secteur des télécommunications. La société, qui fait face à une concurrence accrue de Niger Télécoms, Airtel et Moov Africa, espère que cette modification facilitera les placements et soutiendra ses ambitions de développement. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur le marché nigérien des télécommunications.
La Banque mondiale a approuvé un projet de 250 millions de dollars pour soutenir 7500 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) au Niger, représentant 98 % des entreprises du pays. Ce projet vise à améliorer l'accès au financement pour ces entreprises, qui rencontrent des difficultés de trésorerie, afin de favoriser une croissance inclusive. L'initiative s'inscrit dans la priorité nationale d'amélioration du secteur financier pour les MPME.
Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé le 13 mars 2026 un décaissement de 91 millions de dollars pour le Niger, suite à l'achèvement du 8e examen de son programme économique soutenu par la facilité élargie de crédit. Tous les critères de performance ont été atteints, renforçant ainsi la stabilité économique du pays. Ce soutien financier est crucial pour le développement et la résilience économique du Niger.
Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un décaissement de plus de 90 millions USD pour soutenir le programme d'appui au Niger. Cette décision vise à renforcer la stabilité économique du pays face aux défis actuels. Le soutien financier est crucial pour le Niger, qui cherche à améliorer ses infrastructures et à stimuler sa croissance. Ce décaissement s'inscrit dans une stratégie plus large de coopération entre le FMI et le gouvernement nigérien.
Le gouvernement nigérien a lancé la validation de la Politique nationale de développement du numérique (PNDN 2026-2035) et du Plan sectoriel de développement du numérique (PSDN 2026-2030) le 11 mars 2026. Ces initiatives visent à élargir l'accès aux services numériques et à moderniser l'administration, avec un objectif de réduction de la fracture numérique d'ici 2035, alors que 70 % de la population n'a pas accès à Internet. Ces efforts pourraient soutenir la croissance économique du pays.
La Banque mondiale a approuvé un don de 250 millions USD, équivalant à 142 milliards FCFA, pour soutenir le financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) au Niger. Ce financement vise à relancer l'économie nigérienne en facilitant l'accès au crédit pour les MPME, essentielles à la création d'emplois et à la croissance économique. Cette initiative intervient dans un contexte où le pays cherche à renforcer son tissu économique face aux défis actuels.
Niger Télécoms, l'opérateur public de télécommunications, se classe dernier en abonnés derrière Airtel, Moov Africa et Zamani. En perte de vitesse depuis plusieurs années, la société a demandé l'appui des autorités pour améliorer sa position sur le marché national. Les préoccupations des dirigeants ont été exprimées lors d'une visite du ministre Adji Ali Salatou le 11 mars 2026. Cette situation souligne l'importance d'une intervention gouvernementale pour revitaliser le secteur des télécommunications au Niger.
Le Niger, avec un taux de pénétration Internet de 23%, élabore sa Politique nationale de développement du numérique (PNDN 2026-2035) pour renforcer ses infrastructures et sa gouvernance. Un atelier de validation a eu lieu le 11 mars pour discuter de cette stratégie, visant à faire du numérique un moteur de croissance d'ici 2035. Ce plan pourrait transformer le paysage économique du pays en améliorant l'accès et l'utilisation des technologies numériques.
Savannah Energy ne poursuivra pas ses activités d'exploration dans le bassin d'Agadem, suite au refus des autorités nigériennes de prolonger ses permis d'exploration. Cette décision survient après l'expiration de la période initiale de quatre ans, et elle impacte significativement le secteur pétrolier du Niger, où se concentre l'essentiel des activités d'exploration. Le bassin d'Agadem est crucial pour l'avenir énergétique du pays, rendant cette annonce préoccupante pour les investisseurs.
Le Niger a résilié les contrats de trois sociétés aurifères pour l'installation et l'exploitation d'usines d'affinage d'or. Cette décision, prise par les autorités nigériennes, vise à renforcer le contrôle sur les ressources aurifères du pays. L'impact sur le secteur minier pourrait être significatif, notamment en termes de production d'or et d'investissements étrangers. Les sociétés concernées n'ont pas encore réagi officiellement à cette résiliation.
Le gouvernement du Niger a résilié les conventions d'établissement de trois sociétés d'affinage d'or, à savoir Comini Sarl, Afrior SA et Ecomine SA, lors d'un Conseil des ministres le 3 mars 2026. De plus, la demande de prolongation des permis pétroliers de Savannah Energy a été rejetée. Ces décisions sont perçues comme des actes de souveraineté dans un contexte de tensions entre l'État et les opérateurs étrangers sur les ressources naturelles du pays.
Les autorités nigériennes ont résilié les conventions aurifères de la Compagnie des mines du Niger, d’Afrior SA et d’Ecomine SA. De plus, le contrat de la société pétrolière britannique Savannah Energy, qui avait récemment découvert un gisement de pétrole, n'a pas été prolongé. Ces décisions pourraient avoir des répercussions significatives sur l'industrie minière et pétrolière du pays, affectant les investissements et la production.
En janvier 2026, le Niger a enregistré une baisse de 10,2% des prix à la consommation par rapport à janvier 2025, selon l'Institut National de la Statistique. Cette diminution est principalement due à la chute des prix des produits alimentaires et des services d'enseignement. Cependant, des hausses ont été observées dans les secteurs des assurances et des services financiers. Le taux d'inflation annuel s'établit à -5,8%, en baisse par rapport à 8,8% un an plus tôt.
Le gouvernement du Niger a conclu un accord pour un soutien financier de 179,3 millions USD, équivalant à environ 100,3 milliards FCFA, visant à renforcer son système de santé. Ce financement est crucial pour améliorer l'accès aux soins et les infrastructures sanitaires dans le pays. Les acteurs principaux incluent le gouvernement nigérien et les institutions financières internationales impliquées dans cet accord. Cette initiative souligne l'engagement envers le développement sanitaire au Niger.
Le Niger a signé un protocole d'accord de coopération bilatérale avec les États-Unis, d'une valeur de 179,3 millions USD, sur une durée de cinq ans. Cet accord vise à soutenir le système de santé national face aux défis opérationnels exacerbés par des contraintes sécuritaires et climatiques. Les partenariats internationaux sont considérés comme essentiels pour renforcer la résilience du secteur sanitaire nigérien.
L'armée nationale libyenne (ANL) dirigée par le maréchal Khalifa Haftar qui contrôle l'est et le sud libyen, a annoncé jeudi 26 février avoir attaqué un groupe armé au Niger près de la frontière libyenne.
Issues de quatre villages dont les habitants sont contraints de s'organiser en milice armée pour se défendre contre les jihadistes, les victimes tuées le 26 février appartenaient au groupe d'auto-défense de l'Anzourou.
Le Niger a lancé le 26 février une plateforme nationale pour la prise en charge des migrants de retour, financée par l'Union européenne et soutenue par l'Organisation internationale pour les migrations. Cette initiative vise à répondre aux besoins des migrants expulsés de leurs pays d'accueil, en leur offrant un soutien durable. Le projet souligne l'engagement du Niger à gérer les défis liés à l'émigration et à améliorer les conditions de vie des rapatriés.
Le Niger a conclu un accord avec le FMI pour un décaissement de 61 millions de dollars dans le cadre de la huitième revue de son programme de financement. La réunion du Conseil d'administration du FMI, prévue en mars 2026, pourrait également permettre un décaissement supplémentaire de 30 millions de dollars. Malgré des chocs exogènes, la croissance économique du Niger devrait rester robuste à 6,7 % en 2026, soutenue par de bonnes récoltes.
Le Niger et l'Algérie ont relancé le projet de gazoduc transsaharien après plusieurs années d'incertitudes. Ce projet énergétique de 10 milliards de FCFA devrait renforcer la sécurité énergétique de la région. L'Algérie et le Niger ont signé un accord pour la mise en œuvre du projet, qui devrait créer des opportunités d'investissement pour les entreprises locales et internationales.
Le Niger attend un décaissement de 91 millions USD du FMI en mars, suite à des discussions techniques. Cette aide financière devrait soutenir l'économie nigérienne. Le FMI a déjà débloqué des fonds pour plusieurs pays africains en 2026, dans le cadre de ses programmes de relance économique. Le Niger espère que ce décaissement contribuera à stabiliser son économie et à améliorer les conditions de vie de ses citoyens.
Le Niger, en conflit avec Orano sur la nationalisation de la Somaïr, précise les règles de partage de la production d'uranium. Dans un contexte de renouveau de l'intérêt pour le nucléaire, le président Abdourahamane Tiani a exposé la stratégie du pays concernant la répartition des volumes produits, tant avant qu'après la reprise du site d'Arlit. Cette clarification pourrait influencer les relations économiques et stratégiques entre le Niger et ses partenaires.