La Mauritanie intensifie son soutien aux PME pour lutter contre le chômage des jeunes et structurer l'économie. Le gouvernement a ouvert un guichet d'entrepreneuriat à Nouakchott le 2 avril 2026, visant à stimuler la croissance et favoriser la création d'emplois durables. Cette initiative répond à la prédominance de l'informel dans le pays et vise à générer un impact positif sur le marché du travail.
Le Groupe FINACTU, en collaboration avec l'Agence Nationale pour l'Emploi (TECHGHIL) et le Fonds de Garantie de Mauritanie (FGM), met en place un mécanisme de garantie pour faciliter l'accès au financement des PME en Mauritanie. Ce projet vise à résoudre le problème d'accès au crédit bancaire pour des projets viables, en offrant des garanties adaptées aux besoins des petites et moyennes entreprises. Cette initiative pourrait transformer le paysage entrepreneurial local en améliorant les conditions de financement.
La Banque islamique de développement (BID) a approuvé un financement de 59,28 millions de dollars pour un projet d'électrification rurale en Mauritanie, visant à améliorer l'accès à l'électricité dans des régions comme l'Adrar et l'Assaba. Actuellement, moins de 3 % de la population rurale est électrifiée, ce qui souligne l'importance de ce projet pour réduire la fracture énergétique. Ce financement a été approuvé lors de la 365e réunion du conseil d'administration de la BID.
La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a annoncé la nomination de Zeine Zeidane, un Mauritanien, à la tête du département Afrique, succédant ainsi à Abebe Selassie. Cette décision pourrait influencer les politiques économiques et les relations du FMI avec les pays africains. Zeine Zeidane, qui a une expérience significative dans le domaine économique, est attendu pour apporter une nouvelle vision au sein de l'institution. Cette nomination est un développement important pour l'Afrique et le FMI.
Le Mauritanien Zeine Ould Zeidane sera le nouveau directeur du département Afrique du Fonds monétaire international à partir du 1er mai 2026, succédant à Abebe Aemro Selassie. Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, a exprimé sa confiance en sa capacité à diriger ce département crucial pour le continent. Ce changement de direction pourrait influencer les politiques économiques et financières en Afrique.
La Mauritanie avance vers l'introduction de la 5G avec quatre candidats en lice pour les licences. En 2024, 27 % de la population n'était pas couverte par la 4G et 54 % n'utilisait pas Internet, selon l'Union internationale des télécommunications. Cette initiative vise à améliorer la connectivité et à stimuler l'économie numérique dans le pays. Le régulateur télécoms a reçu les propositions des candidats, marquant une étape clé dans le développement des infrastructures numériques mauritaniennes.
Le FMI a officiellement nommé Zeine Ould Zeidane comme directeur de son département Afrique, mettant fin à des semaines de spéculations. Ce choix souligne l'expérience de Zeine au sein de l'institution de Bretton Woods, renforçant ainsi la direction du FMI en Afrique. Cette nomination pourrait influencer les politiques économiques et les relations financières sur le continent. La prise de fonction de Zeine est attendue avec intérêt par les acteurs économiques africains.
Le Fonds monétaire international a annoncé la nomination de Zeine Zeidane, un économiste mauritanien, en tant que directeur du département Afrique, succédant à Abebe Aemro Selassie, dont le départ est prévu le 1er mai 2026. Cette nomination est stratégique pour renforcer les relations entre le FMI et l'Afrique subsaharienne, alors que la demande de financements et de conseils économiques augmente dans la région. Cette décision pourrait influencer les politiques économiques africaines à court terme.
La Mauritanie a lancé un projet d'assistance technique pour son programme d'accès à une énergie propre et renouvelable, en collaboration avec l'Union européenne. Cet atelier, tenu le 24 mars 2026, vise à transformer le secteur énergétique du pays et à garantir un accès universel à une électricité fiable d'ici 2030. Ce projet s'inscrit dans un contexte international difficile sur les marchés de l'énergie, soulignant l'importance des réformes structurelles en cours.
Le Gouvernement mauritanien a annoncé le 18 mars 2026 la sélection de KBR et Wood Mackenzie pour réaliser l'étude de faisabilité d'un complexe industriel d'engrais et de pétrochimie à N’Diago. Ce projet, en consortium avec la firme locale Meen & Meen, souligne l'attractivité de la Mauritanie pour les investissements dans les secteurs de l'énergie et des infrastructures. L'initiative pourrait stimuler le développement industriel dans la région.
La Mauritanie a lancé le 12 mars 2026 un service de demande de permis de construire sur son portail numérique national, Khidmaty. Ce service, accessible dans les neuf communes de Nouakchott, vise à simplifier les démarches administratives et à améliorer la vie des citoyens. Cette initiative fait partie d'un effort plus large de digitalisation des services publics dans le pays, renforçant ainsi l'efficacité administrative.
La Mauritanie intensifie la sécurisation de ses approvisionnements en produits pétroliers et denrées de base en réponse aux tensions au Moyen-Orient et à la volatilité des prix de l'énergie. Le ministre de l'Énergie a annoncé l'arrivée de cinq navires de produits pétroliers d'ici fin mars 2026, visant à limiter les risques de rupture et à contenir l'inflation importée. Cette initiative vise à protéger le pouvoir d'achat dans un contexte économique mondial incertain.
La Mauritanie introduit une réforme du dédouanement des téléphones mobiles, visant à réguler un marché clé avec un taux de pénétration mobile de 119 %. Cette initiative, intégrée dans la loi de finances 2026, pourrait impacter l'accès aux services essentiels et l'inclusion numérique. Toutefois, la menace de suspension des lignes suscite des inquiétudes parmi les ménages. La réforme prévoit également une réduction des taux de taxe sur les appareils mobiles pour faciliter l'accès.
La Mauritanie a signé un accord-cadre de 1 milliard $ avec l'International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC) pour la période 2026-2030. Cet accord vise à améliorer l'accès au crédit pour les PME, soutenir le secteur bancaire et renforcer la productivité agricole. Annoncé le 10 mars, ce partenariat stratégique est essentiel pour le développement économique et le commerce dans le pays.
La Mauritanie a conclu un accord de financement d'un milliard de dollars avec l'ITFC pour soutenir son économie. Ce partenariat vise à renforcer les capacités économiques et à stimuler les investissements dans divers secteurs. L'impact de cet accord est significatif, offrant des ressources cruciales pour le développement économique du pays. Les acteurs clés impliqués dans cet accord incluent le gouvernement mauritanien et l'ITFC, soulignant l'importance de la coopération internationale pour la croissance économique.
La Banque islamique de développement (BID) a accordé à la Mauritanie un financement total de 136 millions $ pour améliorer les infrastructures de santé et soutenir l'intégration énergétique régionale. Ce financement comprend 61,4 millions € pour la construction d'infrastructures sanitaires. Alors que la mortalité maternelle et néonatale diminue lentement, seulement 55 % de la population a accès à l'électricité, soulignant l'urgence des initiatives gouvernementales dans ces secteurs clés.
La Société financière internationale (SFI) envisage d'accorder un prêt de 15 millions de dollars à Grands Hôtels de Mauritanie pour développer le secteur hôtelier. Ce projet vise à stimuler l'emploi local dans un pays où le tourisme est encore peu développé. La Société nationale industrielle et minière (SNIM) est l'actionnaire majoritaire de GHM. Ce financement pourrait renforcer les infrastructures hôtelières et les services associés, considérés comme des leviers pour la création d'emplois en Mauritanie.
La Mauritanie a annoncé l'ouverture de 3000 nouveaux postes de fonctionnaires dans le cadre d'un plan de dématérialisation du recrutement. Cette initiative vise à lutter contre le chômage et à moderniser l'administration publique. Le Conseil des ministres, réuni le 25 février, a souligné l'importance de restaurer la confiance dans les procédures publiques. Les ministres concernés, Ahmed Salem Bede et d'autres, sont en charge de la mise en œuvre de ce projet crucial pour l'emploi dans le pays.
La Mauritanie progresse dans la mise en service du câble sous-marin international EllaLink, avec un taux de réalisation de 46% des travaux de la station d’atterrissement. Ce projet vise à améliorer la connectivité Internet du pays, actuellement fragilisée par la dépendance à un unique câble. La mise en service est attendue pour le premier trimestre 2027, alors que d'autres pays africains, comme le Congo, renforcent également leur infrastructure de connectivité internationale.
En Mauritanie, le mouvement d'opposition Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), qui milite pour l’abolition de l’esclavage, dénonce une répression systématique, après l’arrestation de six de ses membres, ainsi que de deux lanceuses d’alerte, il y a une semaine, après la révélation début février de ce qu’ils qualifient d’une nouvelle affaire d’esclavage.
La mine d'or Tasiast en Mauritanie, représentant 27 % du secteur extractif, prévoit une production stable de 505 000 onces d'or en 2026, selon Kinross. Cette prévision montre une légère augmentation par rapport aux 503 429 onces de 2025, malgré une baisse des volumes livrés l'année précédente. Le rapport opérationnel publié le 18 février souligne l'importance continue de cette mine pour l'économie nationale.
Dans le cadre de leurs ambitions de transformation numérique, les autorités mauritaniennes multiplient les initiatives numériques pour moderniser les services publics et rapprocher l’État de ses citoyens.
La Société Générale se retire de Mauritanie, laissant place à la Banque Internationale d’Investissement. Cette transition pourrait avoir des implications significatives sur le paysage bancaire local, affectant la concurrence et les services financiers. Bien que l'impact immédiat semble limité, cette évolution mérite une attention particulière pour comprendre les dynamiques du secteur bancaire en Mauritanie.
Le Fonds monétaire international (FMI) a autorisé un décaissement immédiat de 65,88 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit 91 millions USD, en faveur de la Mauritanie, à l’issue de la cinquième revue de l’accord au titre de la Facilité de crédit prolongée (FEC) et de la Facilité de fonds étendu (EFF), ainsi que de la quatrième revue de la Facilité de résilience et de durabilité (RSF).