Le Ghana a mis en vigueur le 1er septembre 2026 une interdiction d'exporter de l'or artisanal non-raffiné, visant à encourager la transformation locale. Cette mesure, qui s'inscrit dans la stratégie nationale de valorisation des ressources minières, suscite des réserves chez les experts : les raffineries locales, actives depuis vingt ans, peinent à être rentables. Le pays, deuxième producteur d'or en Afrique, espère ainsi capter davantage de valeur ajoutée, mais les défis opérationnels et financiers restent importants. Les acteurs du secteur devront s'adapter rapidement, tandis que les investisseurs surveilleront l'impact sur les flux d'exportation et les cours.
Le britannique Asset Green, via sa filiale Agrium Capital, s'engage dans un projet d'investissement dans l'industrie avicole au Ghana, signé le 28 août. Cet investissement s'inscrit dans la tendance des pays africains à réduire leur dépendance aux importations alimentaires. Le montant exact n'est pas divulgué, mais le projet vise à renforcer la production locale de volaille. Cette initiative illustre l'attractivité du secteur agroalimentaire ouest-africain pour les investisseurs étrangers, soutenue par les politiques de souveraineté alimentaire. Le Ghana, deuxième économie de la CEDEAO, offre un marché porteur, et ce partenariat pourrait créer des emplois et améliorer la sécurité alimentaire régionale.
Le Ghana lance un projet ambitieux de construction de la plus grande centrale électrique du pays, d'une capacité de 1 200 MW. Cette initiative vise à résoudre les déficits chroniques de production d'électricité qui entravent l'activité économique. Le projet, d'envergure nationale, représente une opportunité majeure pour les investisseurs et les entreprises du secteur de l'énergie. Il s'inscrit dans une stratégie de long terme pour soutenir la croissance industrielle et attirer les investissements étrangers. Les détails sur le financement et le calendrier restent à préciser, mais l'ampleur du projet en fait un signal fort pour le marché régional.
Le président ghanéen John Mahama a promulgué trois lois économiques et fiscales visant à renforcer la discipline budgétaire et la mobilisation des recettes. Fitch Ratings salue cette initiative qui réduit le risque de dérapage budgétaire à court terme. Les nouvelles mesures, dont le Customs Act 2026, devraient améliorer la gouvernance et la gestion économique du pays. Cette réforme s'inscrit dans un contexte de consolidation fiscale et pourrait rassurer les investisseurs sur la trajectoire de la dette ghanéenne.
Le Ghana, premier producteur africain d'or, impose à partir du 1er septembre 2026 l'affinage local de l'or issu de l'exploitation minière artisanale et à petite échelle. Cette décision du GoldBod, l'organisme de régulation, vise à soutenir les raffineries nationales en difficulté, qui souffrent d'un manque d'approvisionnement et de reconnaissance internationale. Les exportateurs devront désormais passer par les raffineries locales, créant ainsi une clientèle captive et renforçant la valeur ajoutée sur le territoire. Cette mesure pourrait transformer le secteur aurifère ghanéen, mais soulève des questions sur les coûts et la capacité des raffineries à répondre à la demande.
Le Ghana a lancé le 27 août 2026 une nouvelle phase d'extension de l'aéroport international d'Accra, visant à renforcer sa compétitivité face aux hubs ouest-africains. Le projet comprend la construction d'un parking de 7 étages et d'un complexe commercial au terminal 3, soutenant la hausse du trafic aérien. Cette infrastructure, pilotée par le président John Dramani Mahama, s'inscrit dans une stratégie de consolidation des échanges régionaux et internationaux, avec des retombées économiques attendues pour le secteur du transport et du commerce.
Le Ghana annonce son objectif de convertir un portefeuille de 11,48 milliards de dollars d'investissements recensés en projets opérationnels, après avoir attiré 2,62 milliards de dollars d'IDE en 2025. Cette initiative vise à renforcer la production locale et la création d'emplois, en priorisant les secteurs clés. Le gouvernement cherche à accélérer la mise en œuvre des projets pour stimuler la croissance économique. Cette annonce, faite le 26 août 2026, reflète une stratégie de transformation des engagements en réalisations concrètes, avec un impact potentiel significatif sur l'économie ghanéenne et les opportunités pour les investisseurs.
Le Ghana annonce un programme d'investissement de 1 milliard de cédis (environ 90 millions USD, soit 58,6 milliards FCFA) pour stimuler l'économie du nord du pays. Cette initiative vise à développer les infrastructures et attirer les capitaux privés dans une région historiquement sous-investie. Les secteurs ciblés incluent l'agriculture, l'énergie et les transports. Ce montant significatif pourrait créer des opportunités pour les entreprises de la zone UEMOA, notamment dans le BTP et les services financiers. Le gouvernement ghanéen mise sur ce plan pour réduire les disparités régionales et soutenir la croissance nationale.
Les marchés boursiers africains enregistrent une dynamique haussière notable, avec des performances remarquables au Ghana, à la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières) et à Tunis. Cette tendance reflète un regain de confiance des investisseurs dans la région, porté par des perspectives économiques améliorées et des flux de capitaux accrus. La BRVM, en particulier, bénéficie d'un intérêt soutenu pour les valeurs financières et industrielles. Cette envolée boursière offre des opportunités d'investissement intéressantes, mais nécessite une vigilance sur la volatilité potentielle. Les investisseurs sont invités à suivre de près l'évolution des indices et à diversifier leurs portefeuilles pour tirer parti de cette dynamique positive.
Le Ghana perd 1 milliard USD par an en raison des retards dans les réformes de son secteur énergétique, selon une analyse récente. Cette situation fragilise le redressement économique du pays et pèse sur les finances publiques. Les coûts élevés de production d'électricité et les inefficacités du secteur compromettent la compétitivité des entreprises et la stabilité macroéconomique. Les autorités ghanéennes sont sous pression pour accélérer les réformes, notamment la restructuration de la compagnie d'électricité et l'ajustement des tarifs. Cet enjeu est crucial pour la confiance des investisseurs et la soutenabilité de la dette, alors que le Ghana bénéficie d'un programme du FMI.
Le Ghana, via son agence GoldBod, imposera dès le 1er septembre 2026 le raffinage local de l'or artisanal avant toute exportation. Cette mesure vise à accroître la valeur ajoutée locale et à lutter contre l'exportation illicite. Les mineurs artisanaux devront passer par des raffineries agréées, ce qui pourrait réduire les volumes exportés à court terme mais augmenter les revenus à long terme. Les acteurs du secteur devront s'adapter rapidement, avec des implications pour les prix et les flux commerciaux. Cette décision s'inscrit dans une tendance régionale de renforcement de la régulation minière.
La mine d'or Tarkwa, l'une des plus grandes du Ghana, a produit 192 000 onces au premier semestre 2026, en baisse de 18% sur un an. Cette contre-performance, annoncée par l'opérateur sud-africain Gold Fields, survient alors que l'avenir du projet est incertain : les concessions minières expirent en avril 2027. Le groupe attend une décision d'Accra pour lever l'incertitude. Cette baisse de production pourrait affecter les revenus miniers du Ghana et les cours de l'or, un secteur clé pour l'économie du pays.
Le Ghana a annoncé le 21 août la résolution de tous les litiges avec ses opérateurs pétroliers en amont, ouvrant la voie à des investissements de 3,5 milliards de dollars. Cette décision, révélée par Emeafa Hardcastle, directrice générale de la Petroleum Commission, marque un tournant après des années de tensions et de baisse de production. Les fonds devraient relancer l'exploration et la production, renforçant la position du pays comme hub énergétique régional. Cet accord pourrait attirer d'autres investisseurs et stimuler l'économie ghanéenne, avec des retombées potentielles pour la sous-région ouest-africaine.
La compagnie pétrolière brésilienne Petrobras intensifie sa présence en Afrique en négociant l'acquisition de quatre blocs offshore dans le bassin de Keta au Ghana. Cette opération stratégique vise à renforcer ses réserves pétrolières et à diversifier son portefeuille. Le bassin de Keta, encore sous-exploré, présente un potentiel significatif. Cet investissement pourrait atteindre plusieurs centaines de millions de dollars, stimulant l'économie ghanéenne et attirant d'autres investisseurs. Pour les marchés régionaux, cela représente une opportunité de développement du secteur énergétique ouest-africain.
Le géant brésilien Petrobras a déposé une demande auprès des autorités ghanéennes pour explorer quatre blocs pétroliers dans le bassin de Keta, au large de la côte est du Ghana. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie d'expansion en Afrique de l'Ouest, visant à renforcer sa présence dans une région aux réserves prometteuses. Pour le Ghana, cet intérêt pourrait stimuler les investissements dans son secteur pétrolier et générer des retombées économiques significatives. Les négociations devraient se poursuivre, avec des implications potentielles pour l'emploi et les revenus de l'État.
La Cocoa Marketing Company (CMC), filiale du Ghana Cocoa Board, a lancé le 20 août 2026 à Tema un modèle opérationnel 24h/24 pour fluidifier la chaîne du cacao. Ce dispositif, décliné en trois piliers (Offload 24, Load 24, Export 24), prolonge la réception des fèves, l'approvisionnement des usines locales et la préparation des exportations, alignée sur les horaires des navires. Cette initiative vise à réduire les congestions portuaires et à accélérer les exportations, renforçant la compétitivité du Ghana, premier producteur mondial de cacao, face à la Côte d'Ivoire.
Le Ghana, deuxième producteur mondial de cacao, anticipe une baisse de 13% de sa récolte pour la campagne 2026-2027, en raison des effets d'El Niño. Cette contraction, qui pourrait ramener la production à environ 650 000 tonnes, menace les revenus d'exportation et les moyens de subsistance de millions de producteurs. Les cours mondiaux du cacao, déjà volatils, pourraient se tendre davantage, impactant les pays voisins comme la Côte d'Ivoire. Les autorités ghanéennes envisagent des mesures d'adaptation, tandis que les acteurs du secteur suivent de près l'évolution climatique.
Le Ghana a versé 975 millions de dollars (10,82 milliards de GH¢) aux détenteurs d'obligations dans le cadre du programme d'échange de la dette intérieure (DDEP). Ce troisième paiement consécutif en espèces, effectué dans les délais, vise à restaurer la confiance des investisseurs sur le marché de la dette. Cette opération marque une étape clé dans la stratégie de restructuration de la dette du pays, soutenue par le FMI, et pourrait influencer la perception des risques souverains en Afrique de l'Ouest.