La Banque mondiale estime la richesse totale du Gabon à environ 104,5 milliards USD en 2020, selon le rapport Changing Wealth of Nations 2024. Cette richesse a augmenté de 35% sur 25 ans, indiquant un potentiel économique encore sous-exploité. Le capital naturel constitue 57,3% de cette richesse, tandis que le capital humain représente 33,7%. Ces données soulignent l'importance d'une gestion stratégique des ressources pour maximiser le développement économique du pays.
Le Gabon envisage de créer une Agence nationale de recouvrement des avoirs criminels pour lutter contre les flux financiers illicites. Cette initiative a été discutée lors de la deuxième Conférence du parquet de Libreville, qui s'est tenue les 3 et 4 avril 2026. L'objectif est d'améliorer l'efficacité des enquêtes et de sécuriser le recouvrement des avoirs liés à la criminalité économique et financière. Cette réforme vise à renforcer le dispositif national de lutte contre la criminalité financière.
BW Energy a obtenu une extension de 25 ans de sa licence pétrolière Dussafu au Gabon, prolongeant ainsi sa présence jusqu'en 2053. La compagnie norvégienne prévoit d'augmenter sa production à 90 000 barils par jour d'ici 2028, contre 30 000 barils par jour en 2025. Cette décision renforce la position de BW Energy sur un des actifs pétroliers majeurs en Afrique, offrant des perspectives de croissance significatives dans le secteur pétrolier gabonais.
La Corée du Sud, par l'intermédiaire de son chef de cabinet Kang Hoon-sik, renforce sa stratégie d'approvisionnement en pétrole brut congolais lors de sa mission au Kazakhstan, Oman et en Arabie saoudite. Cette initiative vise à diversifier ses sources d'énergie et à sécuriser ses approvisionnements face aux fluctuations du marché mondial. Le contexte géopolitique et économique actuel rend cette démarche cruciale pour la Corée du Sud, qui cherche à garantir sa stabilité énergétique.
Karpowership, fournisseur d'énergie, réclame environ 14 millions USD à l'État gabonais pour des services non réglés. Cette situation pourrait avoir des répercussions sur la stabilité financière du pays, notamment dans le secteur énergétique déjà fragile. Les autorités doivent agir rapidement pour éviter une escalade de la situation, qui pourrait affecter les relations avec les investisseurs et la confiance dans le secteur public. Les discussions sont en cours pour résoudre ce litige.
Okoumé Capital a obtenu l'agrément de la Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale (Cosumaf), renforçant ainsi sa position dans le secteur du capital-investissement. La société, entièrement détenue par le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS), vise à mobiliser des ressources pour soutenir les entreprises en Afrique centrale. Cette initiative s'inscrit dans un cadre réglementaire visant à structurer le marché du private equity dans la région.
La Banque africaine de développement organise la 10e édition du Marché africain de l'énergie à Libreville les 8 et 9 avril 2026. Cet événement, en partenariat avec le gouvernement gabonais et le Fonds pour l'énergie durable en Afrique, vise à consulter les parties prenantes sur le Pacte national pour l'énergie. Cette initiative est cruciale pour accélérer la Mission 300, qui vise à améliorer l'accès à l'énergie durable en Afrique. Les discussions porteront sur des enjeux stratégiques pour le secteur énergétique.
La 10e édition du Marché africain de l'énergie se déroulera les 8 et 9 avril 2026 à Libreville, Gabon. Organisé par la Banque africaine de développement, cet événement vise à consulter les parties prenantes sur le Pacte national pour l'énergie. Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts pour accélérer la Mission 300, qui vise à améliorer l'accès à l'énergie durable en Afrique. Les discussions incluront des acteurs clés du secteur énergétique.
Le Gabon continue de faire face à des coupures de courant malgré le paiement partiel de sa dette envers Karpowership, un fournisseur d'électricité turc. Le réseau électrique du pays souffre de problèmes structurels, révélant des failles dans le secteur de l'énergie. Cette situation souligne la fragilité du système électrique gabonais, qui nécessite des réformes pour améliorer sa fiabilité et sa durabilité. Les défis énergétiques demeurent une préoccupation majeure pour le gouvernement et les citoyens.
BGFIBank Gabon a décidé d'augmenter son capital social de 50 milliards FCFA, atteignant ainsi 200 milliards FCFA. Cette décision a été prise lors du Conseil d'administration du 2 avril 2026, qui a également arrêté les comptes de l'exercice clos au 31 décembre 2025. Cette augmentation de capital intervient dans un contexte de forte performance pour la banque, renforçant sa position sur le marché. L'Assemblée générale des actionnaires sera convoquée pour valider cette proposition.
Entre 2015 et 2025, la Banque africaine de développement a approuvé 20 opérations pour un montant total de 600 milliards de FCFA (près d'un milliard USD) en faveur du Gabon. Le portefeuille actif du pays a considérablement augmenté, passant de 7,6 milliards de FCFA en 2015 à 365,6 milliards de FCFA au 28 février 2026. Cette dynamique d'investissement souligne l'engagement de la BAD envers le développement économique du Gabon.
ReconAfrica progresse dans son programme d'exploration pétrogazière sur le bloc offshore Ngulu au Gabon, où des recherches d'hydrocarbures sont prévues jusqu'en 2029. Depuis son entrée sur le marché gabonais en septembre 2025, la compagnie analyse des données sismiques pour évaluer le potentiel du site. Cette avancée pourrait renforcer la position de ReconAfrica dans le secteur pétrolier africain, en élargissant son portefeuille au-delà du Botswana et de la Namibie.
Lors du sommet de l'OACP à Malabo, le Gabon a mis en avant ses priorités économiques, notamment en matière d'investissement et de diversification. Le président Brice Clotaire Oligui Nguema a souligné l'importance de la coopération économique entre les pays membres. Cet événement, qui a eu lieu du 27 au 29 mars 2026, a rassemblé des responsables publics et des investisseurs, renforçant ainsi les liens économiques régionaux.
Le Gabon met en place une interdiction d'importation de poulets à partir du 1er janvier 2027, visant à réduire sa dépendance alimentaire. Le 26 mars 2026, les ministres de l'Agriculture et du Commerce ont annoncé le recrutement de 150 fermiers locaux qui recevront un financement public pour accroître la production nationale de poulet, une viande essentielle pour la consommation locale. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie de renforcement de l'autosuffisance alimentaire du pays.
Le Gabon prévoit de mobiliser 13,8 milliards FCFA pour des investissements dans l'agro-industrie, le transport aérien, l'habitat et la finance multilatérale. En 2026, l'État gabonais débloquera 3,9 milliards FCFA (environ 6,9 millions $) pour finaliser l'acquisition de 35 % du capital d'Agro Business Group, une filiale du belge SIAT. Cette opération, inscrite dans la Loi de finances 2026, vise à renforcer le contrôle des leviers de croissance du pays.
Une société turque approvisionnant Libreville en électricité par bateaux usines menace de cesser ses services, affirmant ne pas avoir été payée par les autorités gabonaises. Cette situation pourrait entraîner une coupure massive d'électricité dans la capitale, affectant ainsi de nombreuses entreprises et résidents. Les autorités doivent agir rapidement pour éviter une crise énergétique majeure. La situation est d'autant plus préoccupante dans un contexte où l'approvisionnement énergétique est crucial pour le développement économique du pays.
La Société financière internationale (SFI) a inauguré son premier bureau au Gabon le 4 mars 2026, visant à faciliter 400 millions d'investissements. Ce nouveau bureau permettra de mieux servir les opérateurs économiques locaux, qui rencontrent des difficultés à obtenir des financements. Auparavant, les projets gabonais étaient gérés depuis le Cameroun, mais l'expansion du portefeuille client a justifié cette décision. Cette initiative est prometteuse pour le développement du secteur privé gabonais.
Maurel & Prom se prépare à renforcer sa présence au Gabon en 2026, en consolidant ses actifs matures. La stratégie vise à optimiser la production pétrolière et gazière dans le pays, avec des investissements significatifs attendus. Cette initiative pourrait transformer le paysage énergétique gabonais, en réponse à la demande croissante. Les acteurs du secteur doivent suivre de près cette offensive qui pourrait influencer les dynamiques du marché local.
L'opérateur turc Karpowership a averti le Gabon qu'il pourrait interrompre 150 MW d'approvisionnement électrique à Libreville en raison d'impayés s'élevant à 15 milliards FCFA. Cette décision, notifiée par un courrier officiel le 17 mars 2026, pourrait avoir des conséquences significatives sur l'approvisionnement énergétique du pays. Les autorités gabonaises doivent réagir rapidement pour éviter une crise énergétique majeure.
Un collectif d'investisseurs de la diaspora gabonaise finalise la création d'un fonds destiné à injecter des capitaux dans l'économie du pays. Cette initiative intervient alors que le Gabon a sollicité un programme d'appui auprès du Fonds Monétaire International (FMI) pour soutenir ses finances publiques. Le montant et les modalités de ce fonds n'ont pas été précisés, mais il représente une opportunité d'investissement significative pour la diaspora.
Au Gabon, la Task-force présidentielle a validé 726,33 milliards de FCFA de dettes moratoires, équivalant à près de 1,3 milliard USD. Cette décision représente un tournant dans la gestion des finances publiques, répondant aux exigences de transparence budgétaire des partenaires économiques. Cependant, elle envoie un signal ambivalent aux marchés de la CEMAC, soulevant des inquiétudes sur la soutenabilité de la dette. Les implications de cette mesure pourraient influencer la perception des investisseurs régionaux.
Le Gabon cherche à moderniser ses infrastructures énergétiques vieillissantes et attire des capitaux américains pour ce faire. Une délégation gouvernementale a visité Washington le 10 mars 2026 pour présenter plusieurs projets aux autorités américaines et à des partenaires financiers. Ce plan de développement vise à surmonter les défis de financement et à dynamiser le secteur énergétique du pays. L'initiative pourrait avoir un impact significatif sur l'économie gabonaise.
Le Gabon a officiellement sollicité un programme auprès du FMI, confirmant l'achèvement d'une visite de dix jours par des représentants de l'institution. Cette démarche vise à discuter des priorités politiques et des projets de réformes nécessaires pour stabiliser l'économie gabonaise. Cette initiative pourrait débloquer un soutien financier crucial pour le pays, renforçant ainsi sa position économique. Le contexte actuel souligne l'importance de l'appui du FMI dans la mise en œuvre de réformes structurelles.
Le FMI a conclu une mission de 10 jours au Gabon, soulignant la nécessité de poursuivre les réformes pour améliorer la gestion des finances publiques et la bonne gouvernance. Aliona Cebotari, chef de la mission, a insisté sur l'importance d'améliorer le climat des affaires et de lutter contre la corruption. Ces recommandations visent à renforcer la stabilité économique du pays et à favoriser un environnement propice aux investissements. Le FMI continue de jouer un rôle clé dans le soutien aux réformes économiques au Gabon.
VAALCO Energy a récemment mis en production un nouveau puits de développement sur le champ d'Etame, au Gabon, après l'échec du puits d'exploration ET-14P, qui n'a pas révélé de pétrole commercialement exploitable. Cette opération, menée sur le permis offshore d'Etame, souligne les défis persistants dans l'exploitation pétrolière dans la région. VAALCO continue ses efforts pour optimiser la production sur ce site historique, exploité depuis les années 2000.
La Société d'Énergie et d'Eau du Gabon (SEEG) fait face à des délestages et coupures d'eau fréquents, mettant en péril ses opérations. Pour remédier à cette situation critique, elle envisage un plan d'urgence en collaboration avec Suez. Ce plan vise à améliorer la gestion des ressources et à stabiliser la situation financière de l'entreprise. Les enjeux sont significatifs pour la fourniture de services essentiels au Gabon.
Le FMI a conclu une mission de dix jours au Gabon, examinant la situation économique et financière du pays. La délégation, dirigée par Aliona Cebotari, a salué les réformes mises en œuvre récemment par les autorités gabonaises. Ces réformes visent à améliorer la situation économique et à préparer le terrain pour un éventuel nouveau programme de soutien du FMI. Les discussions ont souligné l'importance de poursuivre ces efforts pour assurer la stabilité économique du Gabon.
Le Gabon met en place un fonds de 6,8 millions $ pour soutenir l'agriculture et l'aviculture, visant à renforcer l'entrepreneuriat agricole et atteindre la souveraineté alimentaire. Ce partenariat entre la Banque pour le commerce et l’entrepreneuriat du Gabon (BCEG) et le ministère de l’Agriculture a pour but de financer des projets agricoles avec un crédit à taux réduit. Cette initiative intervient dans un contexte de besoin croissant de sécurité alimentaire dans le pays.
Le Gabon a signé un protocole d'accord avec Smart Africa pour établir une académie numérique, visant à améliorer les compétences digitales des citoyens et des agents publics. Cette initiative a été annoncée lors du Mobile World Congress à Barcelone, qui s'est tenu du 2 au 5 mars 2026. L'académie a pour objectif de soutenir la transformation numérique et l'innovation technologique dans le pays. Ce projet pourrait avoir un impact significatif sur le développement des compétences numériques au Gabon.
Face à des délestages croissants, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a exigé des résultats immédiats de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG). Lors d'une réunion au palais présidentiel, il a souligné la nécessité d'un plan d'urgence pour améliorer l'approvisionnement électrique, en réponse à la forte demande croissante. Les plaintes des habitants et des entreprises du Grand Libreville ont accentué l'urgence de la situation. Le plan de la SEEG est attendu pour remédier à cette crise énergétique.